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INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL 4
Réf. : FA1354

INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL 4

WEST END BLUES 1926-1928

LOUIS ARMSTRONG
Direction artistique : DANIEL NEVERS
Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 3
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Distinctions :
R 10 CLASSICA RÉPERTOIRE
“Armstrong joue, en 1925, plus rapidement et plus haut que tous les autres trompettistes. A la souplesse et à la fermeté de ses lèvres ainsi qu’à une exceptionnelle capacité pulmonaire, il doit une attaque puissante et tranchante, un vibrato ample et brûlant, la possibilité de mille nuances de modelage, une sonorité profonde, radieuse, d’un volume énorme. Cette sonorité est un monde. Indépendamment des phrases découpées par le soliste et sur une simple note, elle apparaît signifiante, porteuse d’un message du cœur.”
Lucien Malson

Les Intégrales Frémeaux & Associés réunissent généralement la totalité des enregistrements phonographiques originaux disponibles ainsi que la majorité des documents radiophoniques existants afin de présenter la production d’un artiste de façon exhaustive.
L’Intégrale Louis Armstrong déroge à cette règle en proposant la sélection la plus complète jamais éditée de l’œuvre du géant de la musique américaine du XXème siècle, mais en ne prétendant pas réunir l’intégralité des œuvres enregistrées.

“In 1925, Armstrong plays faster and higher than any other trumpeter.  With his supple and firm lips as well as his exceptional lung capacity, his attack is powerful and sharp, the vibrato is full and fiery, his playing bears a thousand different forms with a deep, radiant and voluminous sonority.  This sonority is a world in itself.  Apart from the soloist’s outlined phrases and with just one note, it comes over as significant, bringing a message from his heart.”
Lucien Malson

Droits : Groupe Frémeaux Colombini.
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- « L’un des cinquante plus beaux disques de l’histoire du jazz » par Classica-Répertoire
Superbe restauration à partir d’excellentes sources. Notice *** (livret illustré français-anglais de 32 pages très documentées).
Rendre compte d’un pareil monument en quelques lignes est tout simplement impossible : pleinement l’apprécier suppose que l’on dresse le tableau du jazz qui le précéda et de celui qui le suivit. Ce qui s’y joue n’est rien moins que l’aboutissement d’une certaine tradition musicale transcendée par Louis Armstrong pour donner naissance à un langage universel dont la postérité est encore vivante aujourd’hui. Miracle sans pareil dû au génie d’un jeune homme de 26 ans (ou 27) sont le style alors en plein accomplissement et l’autorité laissent pantois 80 ans plus tard. En particulier les stop-chorus de « Potato Head  Blues » et « Wild Man Blues », l’introduction célébrissime de « West End Blues » constituent à tout jamais les premières cimes d’une forme d’expression musicale dont la descendance fécondera la musique de variété, la musique classique, le rock’n’roll et la musique de film – moment décisif de l’histoire du XXe siècle considérée sous l’angle de sa musique. Qu’ajouter ? Que ce triple album appartient assurément aux cinquante plus beaux disques de l’histoire du jazz. Ceux qui ont usé jusqu’au bout les 25 cm Philips « Jazz Pour Tous » (collection dirigée par Boris Vian) ou les 30 cm VSOP de CBS (merci Henri Renaud) vont pouvoir revivre. Ceux qui ne connaissent pas ces faces se précipiteront.
CLASSICA-REPERTOIRE
- « Cette intégrale, quelle aubaine ! » par Jazz Magazine
Evidemment ! Cette intégrale, quelle aubaine ! Certes, on ne la suivra pas tous jusqu’au bout. Une telle intégrale en coffrets de 2.5cm d’épaisseur contenant trois disques, alors qu’ils sont conçus pour en contenir quatre, est réservée aux très bien logés ou aux monomaniaques. Quoi qu’il en soit, ces années 1926-1928 méritent l’acquisition : les fameux Hot Five et Hot Seven en constituent l’essentiel. A quoi il faut ajouter quatre collaborations à deux voix (Armstrong et Johnny Dodds, plus le pianiste Jimmy Blythe) avec le washboarder Jimmy Bertrand, les quatre faces (et leurs deux alternate) des Black Bottom Stompers de Johnny Doods (première rencontre sur disque avec Earl Hines), trois faces de 1927 et 1928 sous la direction de Carroll Dickerson, 17 autres sous les noms de chanteuses diverses (Sippie Wallace, Lillie Delk et surtout  la très émouvante Bertha Hill auprès de laquelle Louis est, plus qu’auprès d’aucune autre, mis en valeur) et le rattrapage d’un titre oublié sur le volume 3 (Sunshine Baby sous le nom d’Hociel Thomas). Hélas, ça commence mal, avec en ouverture un « You Made Love You » un demi-ton trop bas (donc plus lent). Un phénomène fréquent sur ce volume, notamment sur la quasi-totalité des Hot Seven. A quel genre de maniaques d’adresse pareil amateurisme ? Maniaque ou non, on préférera « The Complete Hot Five and Hot Seven Recordings » de Columbia, ne serait-ce que pour la qualité nettement supérieure des transferts sonores.
Franck BERGEROT - JAZZ MAGAZINE
- « Intégrale Louis Armstrong Vol 4 » par Jazz Classique
[…] En repensant à ça, j’ai commencé par vérifier la vitesse des soixante-huit morceaux reproduits sur ce volume 4. Il n’y a rien de fâcheux à signaler. Cette investigation m’a permis d’apprécier la belle qualité sonore de la plupart des interprétations. Le son est très « 78 tours », peu filtré. Pour quelques titres, j’ai comparé la présente édition avec les CBS « Masterpieces » et c’est tout à l’avantage de Frémeaux où la musique a beaucoup plus de présence. […]
Guy CHAUVIER - JAZZ CLASSIQUE
- « Dix disques qui ont fait le jazz » par Les Echos
Non, nous n’avons pas exilé notre spécialiste du jazz sur une île déserte en l’obligeant à réduire sa discothèque à dix enregistrements. Mais il a relevé un véritable défi : choisir dans ce vaste univers dix oeuvres qui ont marqué la mémoire du jazz et restent aujourd’hui incontournables dans une discothèque digne de ce nom. Oui, Louis Armstrong en fait partie, bien sûr.
Le jazz donne le tournis. En un siècle, il a connu toutes les révolutions que la musique classique a vécues en un demi millénaire. Issu du brassage, trois siècles durant, des traditions africaines, surtout, et européennes, le jazz est apparu il y a un peu plus de cent ans. Le premier enregistrement a été réalisé par l’Original Dixieland Jazz Band, en 1917. C’était un orchestre de Blancs ! En fait, le premier qui aurait dû laisser son nom sur une galette était le cornettiste noir Freddie Keppard, en 1916, mais, jaloux de son talent au point de cacher ses doigts sous un mouchoir quand il jouait, il aurait refusé. Ce n’est qu’en 1922 que la musique noire de la Nouvelle-Orléans est enfin enregistrée. Voici notre choix, totalement arbitraire (et affectif), mais pas injuste, de dix grands enregistrements qui ont révolutionné le jazz.
Au début du 20è siècle, la Nouvelle-Orléans, très libérale, brasse les populations, dans la rue, dans les tripots, les bars à musique et les lupanars. Noces, banquets, enterrements : tout est prétexte à des parades musicales. C’est là qu’apparaissent les premiers personnages de légende de la saga du jazz, comme King Oliver qui propulse le jeune trompettiste, premier grand soliste de l’histoire du jazz, sur le devant de la scène. Cet excellent travail « compilatoire » nous replonge dans l’ambiance jubilatoire du jazz originel. Armstrong sautille d’un sommet à l’autre avec une aisance inouïe. Sonorité profonde, lisibilité du discours, attaque tranchante, phrases radieuses : c’est du soleil dans la maison. […]
Renaud CZARNES – LES ECHOS
- "Tout est bon chez Armstrong" par Jazz Hot
"Louis Armstrong n’est pas qu’une légende (à l’inverse d’un Bolden). Son oeuvre enregistrée, objective, est là. Ce vol. 4 n’est vraiment pas négligeable. En chemin vers le vedettariat, Louis Armstrong continue en parallèle aux séances faites sous son nom, une activité de sideman pour Chippie Hill (Louis est en forme), Jimmy Bertrand (beaux graves de Johnny Dodds), Johnny Dodds (Roy Palmer, tb), Sippie Wallace et Lillie Delk Christian (Louis joue sweet avec Jimmie Noone dans «Was It a Dream ?», du non jazz… et il aime des thèmes de Guy Lombardo qu’on trouve là !). Ce sont les disques de ses Hot 5 et Hot 7 qui font date. Précisons qu’à cette époque Louis Armstrong n’est pas un jazzman exclusif et qu’il est soumis à un régime d’enfer pour les lèvres d’un trompettiste : après un passage quotidien au Regal Theatre qui fit suite en mars 1928 au Vendome Theatre, il se produit la nuit au Savoy (qui fit suite à la pratique des variétés au Sunset) pour enfin enregistrer des disques de temps à autre de 6 à 9 heures du matin ! Nous avons affirmé (après Max Kaminsky) que tout menait à Louis Armstrong. Désormais avec ces faces gravées sous son nom en 1927-28, on peut dire (en étant injuste) que tout part maintenant de Louis Armstrong. Nous ferons l’impasse sur des titres fantastiques comme «Wild Man Blues », «Melancholy Blues », «Once in a While», «A Monday Date », etc. Tout est bon chez Armstrong. Faisons quelques remarques sur quelques enregistrements. La plénitude de la sonorité (sur un instrument petite perce et embouchure Rudy Muck aux bords fins !) de Louis Armstrong donne ce panache à l’entrée de «Wild Man Blues » maintes fois copié. Louis Armstrong pratique la paraphrase («Willie the Weeper ») mais aussi la variation mélodique personnelle construite sur la progression des accords du thème comme dans «Potato Head Blues » où il sollicite aussi le stop-time. Son solo dans ce titre, devenu historique, souvent joué à l’identique, montre à la dixième mesure de son final, sur l’accord de Gm7, pour s’amuser rythmiquement sur une seule note (le ré) qu’il connaît les doigtés factices (il joue les doigtés 1 et 1-3). Nous indiquons les notes pour la trompette en si bémol. « SOL Blues » et « Gully Low Blues » (plus vif), avec le même changement de tempo, sont deux prises d’un même morceau qui réduisent encore une fois l’idée d’un « facteur spontané » dans ce jazz. Louis Armstrong joue quasiment la même chose d’une prise à l’autre. On remarquera ici l’usage du shake (cf infra). D’Irakli à Nicholas Payton, on connaît sur le bout des pistons ce « Struttin’With SBQ» où Louis Armstrong utilise le stop-time. Dans un passage de son solo, il lie les croches par groupe de trois, avec un accent sur la première (fa, mi) alors que la dernière est à peine audible (sol, sol b, fa). « I’m Not Rough » est l’inverse de ce qu’il prétend. C’est du blues low down, rude. Tout bon trompettiste peut jouer les notes, mais ce sont le feeling et la sonorité de Louis Armstrong qui donnent du sens. « Hotter Than That» est un incontournable. Le début du solo de Louis Armstrong est typique de son style et il est souvent utilisé par les trompettistes. Si c’est le solo de Kid Ory dans «Savoy Blues » qui est toujours repris note pour note, le tout début du solo de Louis Armstrong a inspiré à George Lewis son « Burgundy Street Blues ». Faisons un saut à décembre 1928. Le « Basin Street Blues » fut bien chroniqué par Philippe Brun en 1929 et le solo de Louis Armstrong reprit à la lettre jusqu’à Prague (1941, Ferdinand Diaz pour Karel Slavik). «Beau Koo Jack », très difficile, fut très joué à New Orleans en 1928 par Guy Kelly mais aussi le saxophoniste Capt John Handy. «Muggles» (c.à d. marijuana) propose un solo plus rythmique que mélodique de Louis Armstrong qui aussi est un catalogue de tous les effets : note piquée, vibrato serré, bend, shake, glissando, piston mi-course, gliss ascendant ou descendant et drop (cf. CD-Rom Trompette, Cuivres & XXe Siècle). Avant ça, il y eut «West End Blues », un chef-d’oeuvre musical du XXe siècle. Le compositeur, King Oliver l’a gravé un peu avant (11 juin 1928) tel qu’il l’a conçu. Sur un tempo qui annonce « Stormy Weather », ce blues en mi bémol a des paroles qu’Ethel Waters a enregistrées avec l’auteur au piano, Clarence Williams (août 1928). Mais c’est ce qu’en fait Louis Armstrong en disque le 27 juin 1928 qui fait date. En fait, c’est un arrangement rodé, car Louis Armstrong le jouait en public depuis 2 à 3 mois au Savoy où selon George Wettling « la salle se mettait à crier de joie » dès qu’il attaquait la cadence (heureuse époque !). Peu oseront ensuite une version personnelle, tel Jelly Roll Morton (avec Sidney de Paris, tp) ou George Lewis (avec Thomas Jefferson, tp). Au contraire, on reprendra la performance de Louis que ce soit en jazz avec par exemple King Oliver (1929, Louis Metcalf, tp solo) ou dans les variétés avec notamment Michel Legrand (1957, Fred Gérard, tp solo). Le maître s’imposa à lui-même ce respect de l’œuvre achevée pour le cinéma (1946, New Orleans) ou en concert (1955). De disque en disque, de Cootie Williams (1941, 1944), Buck Clayton (1953) à Jon Faddis (1985), ou de concert en concert, ce «West End Blues » est un incontournable air de bravoure pour le trompettiste comme, dans le champ voisin, le sont les Carnaval de Venise et Vol du Bourdon. La liberté d’interprétation de ces figures imposées existe. Pour s’en convaincre on écoutera la cadence de Louis enregistrée par Punch Miller (1944) et Freddie Hubbard (1987). C’est toutefois plus dur de jouer un texte musical imposé que d’improviser. Lorsque nous avons contraint Bill Coleman à jouer cette cadence, il eut un problème en répétition avec le ré aigu (il l’a sorti au concert), alors qu’il pouvait lâcher un contre-la dans une envolée spontanée. Teddy Buckner qui en fit un disque de référence (1955) a loupé la cadence lorsqu’il dut la jouer devant Louis Armstrong. Tout Armstrong est ici fabuleux, solo et délicate coda aussi. Mais c’est la cadence d’introduction qui a secoué les trompettistes. On dit que Jabbo Smith et Eddie Thompkins la jouaient à l’unisson (Milwaukee, 1932). On voit l’amour de Jabbo pour ce disque dans le film Laughin’ Louis (de Russell Davies, BBC). En dehors du contreré qui divise stratégiquement la cadence en deux phrases, on remarquera la façon dont sont jouées les quatre premières notes (des noires, et attaquer à froid sur un la peut gêner) : placées sur le temps, elles sont justes et précises (la dernière à peine plus longue). Cette cadence est reprise sur les gros cuivres, trombone (Vic Dickenson) ou euphonium (Raymond Fonsèque), ainsi qu’au saxophone (Charlie Parker dans « Cheryl », 1949, 1951). On souligne rarement que Louis Armstrong utilise un cadre classique : cadence-air-variations-coda, qui fit les beaux soirs des virtuoses classiques du cornet dès la fin du XIXe siècle (Herbert L. Clarke, etc.). Souvenons-nous que Louis Armstrong fut heureux de pratiquer la musique classique (dite légère) au Vendome Theatre. Avant de passer au prochain coffret où nous attendent «Tight Like This » et « Weather Bird Rag », travaillez donc celui-ci. On écrit que 1928 est le sommet de Louis Armstrong. Sa maturité arrive en effet au bon moment (the right man, at the right place at the right time). Cependant, Louis Armstrong restera impérial les quelque trente années suivantes. C’est la société et ses valeurs qui ont changé." Michel Laplace - JAZZ HOT Supplément compacts n° 644
Liste des crédits sur ce CD :
Louis Armstrong And His Hot Five , Venable P.f. , Hill B. , Hill Bertha, Jones R.m. , Eller , Kapp J. , Mills F. , Friend C. , Armstrong Louis, Bergere , Mills. , Waller T. , Johnson J.p., Wayne. , Matthews A. , Hardin L. , Armstrong L., Armstrong L. , Morton F., Bloom R. , Melrose F., Thomas , Grainger P. , Morton F. , Thomas H. , Melrose F. , Williams C. , Bowman E. , Anonymous , Biggs , Ory E. , Martin , Ewing , Butler D. , Caesar I. , Spier , Britt. , Coslow , Cohn I. , Miller R. , Kahn G. , Lombardo G. , Hines E. , Oliver J. , Myers J. , Schwab , Pierce C. , Abraham P. , Stevens , Spivey V. , Williams S. , Redman D. , Hill A. , Hines Earl , Fields D. , Mchugh J. , Newman R.
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11You made me love youLouis Armstrong And His Hot Five 00:02:581926
12Irish black bottomLouis Armstrong And His Hot Five 00:02:451926
13Pleadin' for the bluesHill BerthaHill B. 00:03:041926
14Pratt city bluesHill BerthaHill B. 00:02:531926
15Mess katie messHill BerthaEller 00:02:501926
16Lovesick bluesHill BerthaMills F. 00:03:181926
17Lonesome weary bluesHill BerthaJones R.m. 00:03:111926
18Easy come easy go bluesArmstrong Louis 00:02:371927
19The blues stampedeArmstrong Louis 00:02:381927
110I'm goin huntin'Armstrong Louis 00:02:571927
111If you want to be my sugar papaArmstrong Louis 00:02:351927
112Weary bluesArmstrong Louis 00:02:511927
113New orleans stompArmstrong Louis 00:02:471927
114Wild man blues take 1Armstrong Louis 00:03:061927
115Wild man blues take 2Armstrong Louis 00:03:061927
116Melancholy take 1Armstrong Louis 00:03:101927
117Melancholy take 2Armstrong Louis 00:03:221927
118Dead drunk bluesArmstrong LouisThomas 00:03:161927
119Have you ever been doneArmstrong LouisThomas 00:03:051927
120Lazy man bluesArmstrong LouisThomas 00:03:151927
121The flood bluesArmstrong LouisGrainger P. 00:03:211927
122Chicago breakdownArmstrong Louis 00:03:311927
123Sunshine babyArmstrong LouisThomas H. 00:02:461927
21Willie the weeperArmstrong LouisMelrose F. 00:03:161927
22Wild man bluesArmstrong LouisArmstrong L. 00:03:191927
23Alligator crawlArmstrong LouisWilliams C. 00:03:061927
24Potato head bluesArmstrong LouisArmstrong L. 00:03:031927
25Melancholy bluesArmstrong LouisMelrose F. 00:03:121927
26Weary bluesArmstrong LouisMatthews A. 00:03:081927
27Twelfth street ragArmstrong LouisBowman E. 00:03:141927
28Keyhole bluesArmstrong LouisAnonymous 00:03:381927
29S.o.l bluesArmstrong LouisArmstrong L. 00:03:021927
210Gully mow bluesArmstrong LouisArmstrong L. 00:03:271927
211That's when i'll come back to youArmstrong LouisBiggs 00:02:591927
212Put'em down bluesArmstrong LouisArmstrong L. 00:03:151927
213Ory's creole tromboneArmstrong LouisOry E. 00:03:141927
214The last timeArmstrong LouisMartin 00:03:301927
215Struttin' with some barbecueArmstrong LouisHardin L. 00:03:071927
216Got no bluesArmstrong LouisHardin L. 00:03:251927
217Once in a whileArmstrong LouisButler D. 00:03:161927
218I'm not roughArmstrong LouisArmstrong L. 00:03:041927
219Hotter than thatArmstrong LouisHardin L. 00:03:051927
220Savoy bluesArmstrong LouisOry E. 00:03:321927
221You're a real sweetheartArmstrong LouisCaesar I. 00:03:101928
222Was it a dreamArmstrong LouisSpier 00:02:571928
31Too busyArmstrong LouisCohn I. 00:02:551928
32Last night i dreamed you kissed meArmstrong LouisKahn G. 00:03:091928
33FireworksArmstrong LouisWilliams C. 00:03:111928
34Skip the gutterArmstrong LouisWilliams C. 00:03:081928
35A monday dateArmstrong LouisHines E. 00:03:131928
36Don't jive meArmstrong LouisArmstrong L. 00:02:481928
37West end bluesArmstrong LouisOliver J. 00:03:241928
38Sugar foot strutArmstrong LouisMyers J. 00:03:221928
39Two deucesArmstrong LouisHardin L. 00:02:571928
310Squeeze meArmstrong LouisWilliams C. 00:03:241928
311Knee dropsArmstrong LouisHardin L. 00:03:261928
312Symphonic rapsArmstrong LouisAbraham P. 00:03:121928
313Savoyager stompArmstrong LouisHines E. 00:03:061928
314NoArmstrong LouisSpivey V. 00:02:571928
315Basin street bluesArmstrong LouisWilliams S. 00:03:201928
316No one else but youArmstrong LouisRedman D. 00:03:271928
317Beau koo jackArmstrong LouisHill A. 00:03:061928
318Save it pretty mamaArmstrong LouisRedman D. 00:03:191928
319MugglesArmstrong LouisHines Earl 00:02:521928
320I can't give you anything but loveArmstrong LouisFields D. 00:03:241928
321BabyArmstrong LouisFields D. 00:02:561928
322Sweethearts on paradeArmstrong LouisNewman R. 00:03:081928
323I must have that manArmstrong LouisFields D. 00:03:121928
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