Fremeaux.com
PETITE ENCYCLOPÉDIE DES OISEAUX DES JARDINS
AN ILLUSTRATED SOUND GUIDE OF GARDEN BIRDS

COFFRET SONORE ILLUSTRÉ
Collection dirigée par Gérard ROCAMORA




U MERLU NERU
O svegliati la mio musa
chí di dorme hé tempu vanu
sorti fora ún sta piú chjosa
chí avá vene lu veranu
a stagione ún hé cunfusa
l’arburi fluriscaranu.

L’arburi fluriscaranu
Spunieranu li so fiori
é i acelli canteranu
rispirendu sí l’adori
I merli chí só luniani
só privi di sti favori.

Era pertutu á circá
pasculu per i piuconi
mi só lasciatu incabbiá
da st’indegni cacciatori
é da qui piengu é suspiru
luntanu da lu mio nidu.

LE MERLE NOIR
Réveille-toi O ma muse,
car dormir est temps perdu.
Sors, ne reste plus enfermée,
car voici venu le printemps.
La saison n’est plus incertaine,
les arbres vont fleurir.

Les arbres vont fleurir,
leurs fleurs vont poindre,
et les oiseaux chanteront
en respirant leur parfum.
Les merles qui sont loin
sont privés de ces faveurs.

J’étais parti à la recherche
de nourriture pour les oisillons,
et je me suis laissé enfermer
par les chasseurs indignes ;
et d’ici je pleure et soupire,
loin de mon nid.
(Chant populaire anonyme corse interprété par Petru Guelfucci.)

THE BLACKBIRD
Wake O my Muse,
for time spent sleeping is time lost.
Get outside, don’t stay closeted away,
for the Spring has come,
the weather is no longer doubtful,
and the trees will blossom.

The trees will blossom,
and their flowers break forth from their buds,
the birds sing as they breathe
in the flower’s perfume.
The blackbirds which are far away
are deprived of these favours.

I went looking for food for the fledgings,
but the lowly hunters
caught me and shut me away.
Now far from my nest,
I weep and sigh.
(Anonymous popular corsican song, interpreted by Petru Guelfucci.)
(© ALBUM CANTI CORSI IN TRADIZIONI – TRADITIONS DU MONDE)

Si votre ramage ressemble à votre plumage, vous êtes le phénix des hôtes de ces bois, disait M. de La Fontaine. C’est parce que le livre, aussi prestigieux soit-il, nous prive de ce ramage, que le disque est indispensable à l’expérience sensorielle du chant des oiseaux. L’idéal, c’est lorsque le prestige de l’iconographie épouse et renforce l’enchantement du son. Aussi cette collection sonore, créée avec Allain Bougrain Dubourg, s’inscrit-elle dans la continuité des projets culturels, scientifiquement conçus, des éditions Frémeaux & Associés, dotés de livrets riches d’une information et d’une iconographie de haut niveau. Le XXIe siècle sera-t-il religieux, comme le prophétisait Malraux ? A tout le moins, il se devra d’être écologique s’il veut garantir notre survie en préservant les ressources naturelles de la planète et leur fragile équilibre. S’il est vrai que l’on ne peut aimer, comprendre et protéger que ce que l’on connaît, les ouvrages publiés dans cette collection espèrent contribuer à l’illustration et à la défense de notre environnement.
Patrick FREMEAUX, l’éditeur

L’Europe compte plus de 530 espèces d’oiseaux. Leurs chants et leurs cris sont autant de concerts offerts à l’observateur. Mais la culture musicale du petit peuple des airs n’est pas perceptible par le premier venu. Au-delà de la mélodie que chacun peut apprécier, la qualité des registres, la singularité des notes restent bien souvent réservées aux initiés, tout comme l’identification des espèces. Rassurez-vous, certains oiseaux (ils ne sont finalement pas si nombreux) ont choisi de se donner en spectacle à notre fenêtre. Une fantastique démonstration ! Ce sont eux, les oiseaux des jardins, que nous avons choisi de mettre en lumière dans ce coffret pédagogique. Quelques graines sur le rebord d’une fenêtre ou dans une mangeoire... et les trois coups sont frappés. Le rideau se lève sur une distribution remarquable : merles rouges-gorges, mésanges et autres étourneaux se relaient sur la scène pour interpréter leur rôle de circonstance. Mais, si ces acteurs jouent plus volontiers l’hiver, leur dialogue – avouons-le – n’est pas des plus exceptionnels. Les oiseaux s’attachent alors plus à survivre qu’à générer la vie. C’est effectivement durant cette période de reproduction que leur chant s’impose avec le plus d’éclat. Objectif : défendre le territoire et séduire les belles. L’hiver discret et le printemps éloquent, c’est un peu comme un film dont l’image serait en décalage avec le son. Peu importe dès lors que le spectateur synchronise ces étapes de la vie avec bonheur !
Allain BOUGRAIN DUBOURG

Le chant des oiseaux a toujours été pour les hommes une source d’émerveillement et d’inspiration poétique. Sa dimension esthétique, voire artistique, a de tous temps suscité l’admiration des plus grands chanteurs et musiciens, probablement envieux de ces mystérieuses performances vocales. A mesure que l’homme a modifié au fil des âges les milieux naturels et créé de nouveaux habitats, aménagés et artificiels, certaines espèces d’oiseaux se sont habitués à vivre en sa compagnie et à tirer profit de sa présence. C’est ainsi que beaucoup de ces petits virtuoses partagent aujourd’hui nos jardins et nos habitations, dans les campagnes et quartiers résidentiels, et au cœur même de nos bruyantes cités. Même si toutes les espèces d’oiseaux ne chantent pas, elles produisent cependant des sons caractéristiques qui permettent de les identifier. A travers ce coffret illustré de 2 CD, nous vous proposons de vous familiariser avec le riche univers sonore des oiseaux, et d’apprendre à reconnaître 69 des espèces les plus communes des parcs et jardins d’Europe.

Des chanteurs performants.
Les oiseaux produisent l’essentiel de leurs sons grâce à un organe vocal sophistiqué, le syrinx, situé à la base de la trachée. Formé de plusieurs membranes contrôlant indépendamment l’ouverture de chacune des deux bronches, le syrinx permet de produire des sons complexes superposant deux mélodies à la fois ! Les oiseaux chanteurs appartiennent principalement à l’ordre des passereaux. C’est dans le sous-ordre des oscines, qui possèdent un syrinx très développé, que l’on trouve les meilleurs chanteurs. En règle générale, seuls les mâles chantent, mais les femelles de quelques espèces, comme le Rougegorge ou le Torcol fourmilier, peuvent également émettre certains types de chants. Les oiseaux chantent dans une gamme de fréquences très étendue mais parfaitement audible par l’oreille humaine. Toutefois une même espèce utilise rarement plus de deux octaves. Bien qu’en général leurs sons soient nettement plus aigus, les oiseaux communiquent essentiellement dans les mêmes gammes de fréquences que celles que nous utilisons pour le langage et la musique, ce qui explique en partie le fait que nous soyons si réceptifs à ces chants. La principale différence avec nos musiques humaines est liée à la brièveté des strophes répétables, qui dépassent rarement quelques secondes chez les oiseaux. A nos yeux, les oiseaux apparaissent donc comme des musiciens primitifs, mais néanmoins très talentueux. Leur acuité auditive est par ailleurs remarquable. Ainsi au dessus d’une dizaine de sons par seconde, nous ne percevons plus qu’un son continu, alors que les oiseaux discernent couramment plusieurs centaines de sons à la seconde.

Pourquoi les oiseaux chantent-ils ?
Les fonctions du chant sont essentiellement liées à deux impératifs de la reproduction : défendre un territoire et conquérir les faveurs d’une femelle. Par son chant, le mâle effectue un marquage sonore du territoire  qu’il occupe, prévenant ainsi les rivaux potentiels que l’endroit est déjà pris et qu’ils s’exposent à son courroux s’ils franchissent certaines limites. L’audition du chant d’un mâle voisin va alors l’exciter et il répondra immédiatement en redoublant d’intensité, et en manifestant au besoin des signes de colère et d’intimidation. Ces joutes vocales dissuasives demeurent la plupart du temps pacifiques, mais il arrive qu’elles dégénèrent en pugilat, notamment chez les espèces les plus agressives comme la Mésange charbonnière ou le Rougegorge. Le chant du mâle va également attirer une femelle en quête de partenaire et servir à la séduire. Il continuera ensuite à la stimuler et à maintenir les liens au sein du couple pendant la période d’incubation et d’élevage des jeunes. Des expériences ont montré que les mâles possédant un riche répertoire sont les premiers à trouver une partenaire. Ce sont aussi ceux qui réussissent le mieux à défendre leur territoire par la dissuasion, sans que l’on sache exactement quelle en est la raison (peut-être en donnant la sensation que le territoire est occupé par plusieurs individus, ou simplement parce que la monotonie est source d’accoutumance et engendre une baisse de la force d’impact du message). Le poste de chant est souvent situé en hauteur, au sommet d’un arbre, d’un piquet ou d’un buisson, sur un fil électrique, dans un endroit dégagé, de façon à bien mettre l’oiseau en évidence et à donner au chant une portée maximale. Mais certaines espèces présentent un comportement totalement opposé et chantent près du sol (Troglodyte mignon), ou cachées dans les buissons (fauvettes, rossignols).  Si le message délivré par le chant est destiné avant tout aux congénères de la même espèce, il s’adresse aussi aux individus d’espèces concurrentes qui exploitent les mêmes ressources (par exemple Mésange bleue et Mésange charbonnière qui sont en compétition pour les cavités de nidification). On a pu remarquer qu’en règle générale, les espèces dont les chants sont les plus élaborés sont aussi celles qui sont les plus territoriales et les moins visibles (plumage terne, petite taille, habitant les milieux denses), et donc celles qui ont le plus besoin de signaler leur présence par le chant. Ces espèces sont aussi celles qui ont tendance à chanter le plus.

Des chants mais aussi des cris.
Les oiseaux communiquent également par des cris, qui peuvent être très variés selon les espèces et qui ont de multiples fonctions. On distingue des cris de présence, des cris de satisfaction, des cris de quémande de nourriture (poussés par les jeunes, ou la femelle dans certains cas), des cris d’alarme ou de détresse, ainsi que des cris de contact ou de rassemblement, qui servent à maintenir la cohésion des groupes pendant la recherche de la nourriture, l’émancipation des jeunes ou la migration. Il est clair que les chants, tout comme l’ensemble des sons produits par les oiseaux, ont des fonctions qui répondent à des besoins biologiques fondamentaux, et que les oiseaux chantent pour satisfaire ces besoins. Mais il ne faudrait pas oublier pour autant que les oiseaux sont aussi des êtres évolués, dotés d’un niveau de psychisme élevé, capables de ressentir et d’exprimer des émotions, certes simples mais bien réelles. Aussi peut-on penser que les oiseaux chantent parfois également parce qu’ils éprouvent un certain bien-être, et donc tout simplement par pur plaisir...

Quand peut-on les entendre ?
L’intensité saisonnière de l’activité du chant est en rapport direct avec le cycle de reproduction de chaque espèce, le maximum d’activité intervenant en général au début du printemps, au moment de la prise de possession du territoire et de l’appariement. Certains oiseaux sédentaires comme les mésanges ou les pics chantent surtout tôt dans la saison, dès la fin de l’hiver. A l’opposé, les visiteurs d’été venus d’Afrique où ils ont passé l’hiver, comme le Rossignol ou la Fauvette des jardins, ne commencent à chanter qu’après la mi-avril, les mâles arrivant souvent les premiers pour établir leur territoire. Les chants se poursuivent en règle générale pendant toute la saison de reproduction, et cessent pendant l’été. Bon nombre d’espèces recommencent à chanter un peu à l’automne, certaines pouvant même être entendues pendant les belles journées d’hiver en région méditerranéenne. Au cours du cycle journalier, l’activité vocale des oiseaux débute avant le lever du jour et demeure maximale jusqu’au lever du soleil : c’est le concert matinal. Elle diminue ensuite rapidement pour devenir très faible quelques heures seulement après le lever du soleil, et pendant le reste de la journée. Un deuxième concert, toutefois moins intense, se produit en fin d’après-midi avec un pic d’intensité au crépuscule. Mais il existe de grandes différences suivant les espèces prises individuellement, et on distingue des espèces très matinales (Merle noir, Grive musicienne, Rougegorge), d’autres plus tardives (Fauvette à tête noire, Chardonneret, Serin cini, Verdier), celles dont le chant se prolonge jusqu’en milieu de journée (Bruant zizi, Bruant jaune, Fauvette mélanocéphale), les nocturnes (chouettes et hiboux) ou celles qui chantent jour et nuit (Rossignol philomèle). Les conditions météorologiques influent aussi sur l’activité de chant , les oiseaux ayant tendance à cesser de chanter lorsque le temps se gâte, bien qu’un temps couvert ou une pluie fine n’interrompent pas leur concert, contrairement au vent. A la différence du chant, les cris peuvent être entendus toute l’année et ne sont pas l’apanage des seuls mâles. Mais ils sont brefs, parfois peu audibles ou très ressemblants, et donc souvent (mais pas toujours) beaucoup plus difficiles à identifier que les chants.

Apprendre à chanter en imitant les autres.
L’acquisition du chant chez l’oiseau est en partie héréditaire, mais elle passe surtout par une indispensable phase d’apprentissage. Ainsi, lorsque de jeunes oiseaux sont élevés expérimentalement sans aucun contact avec leurs congénères pendant les premiers mois de leur existence, ils ne parviennent à produire qu’une ébauche de chant extrêmement rudimentaire, où la structure générale du chant de l’espèce est néanmoins reconnaissable. L’apprentissage du chant chez l’oiseau s’effectue en deux phases. Dès son plus jeune âge, l’oiseau va mémoriser des modèles de chants fournis par son propre père, puis une fois indépendant par d’autres mâles des alentours. Au printemps suivant, l’oiseau désormais adulte va alors reproduire les phrases mémorisées, en y incorporant un certain nombre de variantes, constituant ainsi son propre répertoire. La faculté d’apprentissage des oiseaux est souvent très limitée voire nulle après leur première année d’existence (le canari faisant figure d’exception). Leur capacité à “composer” est donc finalement assez réduite. Certaines espèces continuent néanmoins à apprendre de nouvelles phrases toute leur vie durant. Les jeunes oiseaux ne copient normalement que les chants de leur propre espèce, mais il existe des exceptions. L’Etourneau sansonnet, la Fauvette grisette ou l’Hypolaïs ictérine sont connus pour être de bons imitateurs, mais d’autres espèces moins douées (Verdier, Chardonneret..) savent aussi introduire dans leur chant de courtes phrases empruntées à d’autres espèces. Bien que la structure générale du chant de l’espèce imitatrice soit conservée, et donc normalement reconnaissable, certains imitateurs talentueux (principalement l’Etourneau sous nos latitudes) parviennent parfois à tromper pendant quelques instants l’oreille de l’ornithologue ! Les cas d’imitations entre espèces, finalement assez fréquents dans la nature, ne sont pas l’apanage des seuls oiseaux chanteurs. Les perroquets et les mainates, qui vont jusqu’à répéter nos propres paroles, en sont un bon exemple.

Les caractéristiques du chant.
Les multiples sons produits par les oiseaux se différencient par leur niveau sonore (intensité forte ou faible), leur hauteur (fréquences aiguës ou graves), leur timbre (métallique, rauque, flûté, ...), et leur durée. En chantant, l’oiseau agence dans le temps ces sons (et les silences qui les séparent) de façon plus ou moins complexe, ce qui détermine la structure rythmique et mélodique du chant. L’analyse des chants d’oiseaux est loin d’être un exercice simple. La multiplicité et la variabilité des paramètres acoustiques rend leur description extrêmement difficile, si bien qu’il n’existe pas à ce jour de méthode de notation satisfaisante. Les onomatopées, fréquemment utilisées par les ornithologues, sont beaucoup trop imprécises et subjectives, même si cela constitue un bon moyen mnémotechnique pour retenir le chant (en particulier le timbre) de certaines espèces. Les transcriptions musicales, bien que pouvant fournir dans quelques cas des descriptions approximatives mais néanmoins intéressantes (voir exemples), sont cependant inadaptées la plupart du temps. En effet contrairement à la voix humaine ou aux instruments de musique, les sons produits par les oiseaux ressemblent parfois plus à des percussions ou à des bruits qu’à de véritables notes de musiques ! D’autre part certains chants sont si complexes et rapides qu’il est impossible de les écrire sur une portée musicale. Différents types de notations schématiques intéressantes existent, mais elles se heurtent également aux mêmes difficultés. La meilleure représentation visuelle d’un chant est fournie par le sonographe, appareil qui mesure l’évolution des fréquences en fonction du temps. Les sonogrammes (voir exemples) se lisent un peu à la façon d’une portée musicale, le son étant d’autant plus aigu que le trait est placé haut sur le graphe. L’épaisseur du trait renseigne sur l’intensité du son. On reconnaît sur un sonogramme différentes unités sonores : l’élément (ou note), qui est la plus petite unité sans silence, le motif (ou syllabe), constitué par la succession de plusieurs éléments, la strophe (ou phrase) dans laquelle  plusieurs motifs s’enchaînent. La séquence correspond à une unité supérieure regroupant plusieurs strophes. La taille du répertoire se mesure à travers le nombre de strophes différentes que peut émettre l’oiseau. Un Pinson des arbres possède seulement 1 à 6 types de strophes (ou “chants”) différents, un Merle noir environ 30 et un Rossignol philomèle de l’ordre de 200. D’autres espèces, qui ne savent produire qu’un nombre limité de motifs, donnent cependant l’impression d’une grande diversité apparente en les enchaînant dans un ordre constamment différent. Le chant comporte des caractéristiques propres à l’espèce, au niveau du rythme, du timbre, de la durée du chant ou de sa mélodie, qu’il est possible de percevoir à l’oreille avec un peu d’entraînement. Des variations plus subtiles de ces paramètres au sein du même schéma général propre à l’espèce permettent aux individus de se reconnaître entre eux, chaque oiseau ayant sa propre “empreinte vocale”. On distingue également au sein du chant d’une même espèce des variations géographiques communes aux individus d’une même population ou d’une même région. On parle alors de “dialectes” !

Apprendre à reconnaître les espèces.
Reconnaître les oiseaux dans la nature à partir de leurs chants ou de leurs cris est pour le débutant un exercice complexe. Les chants sont souvent rapides et aigus, leurs phrases variées, et notre oreille a du mal à saisir le ou les détails qui sont caractéristiques de l’espèce. Par ailleurs les oiseaux sont souvent cachés dans la végétation, chantent tous en même temps, ne cessent de se déplacer... et on se sent vite débordé. Nous vous proposons d’apprendre à reconnaître 69 des espèces les plus communes des parcs et jardins d’Europe à l’aide de ce coffret, en travaillant pour chaque espèce de la façon suivante :
1. Commencez par bien écouter plusieurs fois de suite la vocalisation.
2. Analysez sa structure et identifiez des points de repère (rythme, timbre ou mélodie) à partir des indications données dans le commentaire (dont les onomatopées, à vocation mnémotechnique).
3. Mémorisez ces critères tout en vous exerçant à les retrouver sur l’enregistrement que l’on réécoute plusieurs fois de suite.

Malgré leurs faiblesses et leur caractère subjectif, les onomatopées vous seront très utiles pour l’apprentissage des chants. Celles données dans les commentaires sont pour la plupart tirées ou adaptées des différents ouvrages publiés par Paul Géroudet (cf. bibliographie). Néanmoins nous vous encourageons aussi à développer vous mêmes vos propres moyens mnémotechniques dans ce domaine.  Une fois que l’on parvient à reconnaître les espèces prises individuellement, l’étape suivante consiste à savoir les identifier lorsqu’elles chantent en mélange. Pour cela, nous vous proposons, à la fin de chaque disque, une série de trois ambiances-tests de difficulté croissante, grâce auxquelles vous pourrez exercer votre oreille à isoler les espèces les unes des autres et à les déterminer. Enfin, et c’est là le plus important, exercez-vous en conditions réelles, dans votre jardin ou les parcs de votre cité, en vous promenant de bon matin ou en fin de soirée, une paire de jumelles autour du cou si vous voulez également en profiter pour faire quelques observations et vous assurer de l’identification des espèces. Vous constaterez rapidement que vos contacts avec une espèce ont été grandement multipliés depuis que vous connaissez son chant, et vous serez surpris de découvrir sa présence dans des endroits où vous ne la soupçonniez même pas. Faire ce genre d’exercice à deux est également enrichissant. On s’aperçoit ainsi que nos facultés auditives varient d’une personne à l’autre, certaines percevant mieux le chant d’une espèce que d’autres. De même quand notre attention est focalisée sur une espèce, on ne repère pas toujours les autres qui chantent au second plan.

Quatre grands groupes d’émissions sonores.
Afin de vous aider à vous repérer et à faciliter le travail d’apprentissage, nous avons classé les espèces en 4 grandes catégories de complexité croissante de la structure de leurs vocalisations:
Groupe 1 : Vocalisations très simplifiées (cris ou chants sommaires). 
Groupe 2 : Chants peu complexes (phrases simples et répétitives caractéristiques).
Groupe 3 : Chants dont les mélodies sont simples ou peu variées.
Groupe 4 : Chants complexes et variés.
Au sein de chaque catégorie, les espèces suivent l’ordre systématique. Il est important de souligner que ces groupes ne correspondent pas en fait à des classes de difficulté croissante d’apprentissage. En effet, certains chants complexes peuvent être assez faciles à retenir par leur rythme ou leur timbre caractéristique (Ex : Rossignol philomèle, Étourneau sansonnet), alors qu’inversement des vocalisations pourtant très simplifiées ne sont pas toujours faciles à discerner les unes des autres (Ex : Moineau domestique et Moineau friquet). Cette classification en groupes doit donc avant tout être perçue comme un système de repères facilitant les allers et retours entre le disque et le “terrain”, notamment lorsqu’on rencontre un chant que l’on ne sait pas reconnaître. Par souci de simplification, nous ne présentons pour chaque espèce que la ou les vocalisations (chant ou cris) les plus typiques. Aussi pour les espèces chanteuses, nous avons ajouté au chant le ou les cris les plus caractéristiques et faciles à reconnaître. Les enregistrements proviennent principalement de trois pays européens : France (la majorité), Angleterre et Espagne ; mais aussi de Belgique (1), de Suisse (1), et du Portugal (1). Pour la Mésange bleue, le Pinson des arbres, le Rougegorge familier, le Troglodyte mignon, Le Pouillot véloce, le Pouillot fitis, la Fauvette à tête noire, la Fauvette des jardins, le Rossignol philomèle et la Linotte mélodieuse, un deuxième exemple de chant en provenance des îles britanniques est donné. Le chant de la sous-espèce ibérique du Pouillot véloce, qui est très différent de celui des autres sous-espèces, est également fourni. Le commentaire par espèce donne, en dehors d’une description rapide du chant, quelques indications très générales sur chaque espèce. Vous trouverez également dans ce livret une illustration pour chacune des 69 espèces traitées (photo ou dessin), ce qui vous permettra de visualiser pendant l’écoute de quel oiseau il s’agit. Enfin, lorsque vous parviendrez à reconnaître couramment dans la nature les 69 espèces de ce coffret à partir des chants et cris qui y sont présentés, vous serez alors sans nul doute capable d’apprendre également de nouveaux cris, et d’identifier d’autres espèces, par vous-même ou à l’aide d’ouvrages sonores plus spécialisés. A ce moment-là, vous réaliserez que le monde sonore dans lequel les oiseaux vivent et communiquent vous a ouvert ses portes, et qu’il ne tient qu’à vous de l’explorer encore davantage. Les efforts que vous aurez déployé pour y parvenir seront largement récompensés par la satisfaction que vous en retirerez.
Gérard ROCAMORA
FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 1995

CD A
Durée totale: 45’12
Abréviations utilisées :
Statut européen des espèces :
S : Sédentaire (présent sur place toute l’année).
MP : Migrateur partiel (une partie des oiseaux quitte le nord de l’aire de nidification pendant l’hiver).
V : Visiteur d’été (l’espèce hiverne en dehors de l’Europe et revient y nicher chaque printemps).
Italique : contenu de l’enregistrement.

Groupe 1 : Vocalisations très simplifiées (cris ou chants sommaires)
1. Effraie des clochers Tyto alba S  0’41
Ses chuintements, ronflements et autres cris nocturnes inquiétants lui ont valu son nom d’”Effraie”. Fréquente dans les vieilles fermes et les clochers d’église, cette chouette consomme surtout des rongeurs. Chants des adultes et soufflements des jeunes (2nd plan: cris de Merle noir).
2. Petit duc scops Otus scops MP 0’54
Répétant inlassablement une même note flûtée suivant un rythme très régulier, ce hibou miniature embellit par son chant les chaudes nuits d’été du sud de l’Europe. Se nourrit surtout d’insectes. Chant d’un mâle.
3. Hibou moyen-duc Asio otus MP 1’20
Plus facile à entendre qu’à voir, son chant est un simple “hoû-ou” sourd et régulier. Mâles et femelles possèdent un répertoire de cris assez varié. Affectionne les bosquets de conifères et les vieux arbres des grands parcs. Chant d’un mâle puis d’une femelle (2nd plan : colonie d’Aigrettes garzettes).
4. Martinet noir Apus apus V 0’53
Formidablement adapté au vol, il passe sa vie en l’air où il peut même dormir ! Dès les premiers jours d’Août les martinets repartent vers l’Afrique, et nos cités paraissent bien vides sans les cris stridents de leurs bandes qui se poursuivent au crépuscule. Cris d’une troupe en vol (Espagne).
5. Pic épeiche Picoïdes major S 0’46
Il tambourine en frappant de son bec une branche morte ou creuse, ce son pouvant retentir très loin dans les bois. Son cri bref au timbre caractéristique, “piac” ou “kiek”, est aussi très fréquemment entendu. Tambourinage puis cris d’alarme.
6. Bergeronnette grise Motacilla alba MP 0’43
Cet oiseau se manifeste principalement par divers cris secs, voire percutants: “tchec”, “tsitsip”...Court à la recherche d’insectes sur le sol, les rochers en bordure des ruisseaux, ou sur les toits des maisons. Cris d’un individu posé, puis cris en vol.
7. Gobemouche gris Muscicapa striata V 1’07
Cet insectivore familier au chant très rudimentaire lance surtout des cris fins au timbre quelque peu nasillard “dzzip” ou “tsit”, avant une succession confuse de quelques notes rapides. Niche jusque dans les maisons. Chant d’un mâle (2nd plan : Mésange charbonnière et Fauvette à tête noire).
8. Geai des chênes Garrulus glandarius S 0’58
Son cri fort et désagréable, lancé dès qu’il aperçoit le moindre intrus, révèle souvent sa propre présence. Il peut également produire des sons peu audibles mais variés incluant des imitations de cris d’autres espèces. Divers cris de deux individus.
9. Pie bavarde Pica pica S 0’45
Ses jacassements incessants caractéristiques, ainsi que son aptitude à produire toutes sortes de cris étranges, lui ont valu le qualificatif de bavarde. Souvent en groupe pendant l’hiver où les disputes sont fréquentes. Divers cris d’un individu.
10. Choucas des tours Corvus monedula MP 0’47
Ses “kyaa” ou “kyac” permanents, toniques et répétés, font partie du paysage sonore de nombre de nos cités où il niche en colonies, installé dans les vieux édifices ou au sommet des grands arbres. Cris de deux individus (Grande Bretagne).
11. Corneille noire Corvus corone corone S 0’36
Son cri le plus fréquent est un “krroa” rauque et puissant répété trois à quatre fois, et repris après un long silence. D’autres cris moins typiques peuvent également être entendus. Fréquente dans les parcs et zones périurbaines. Cris habituels.
12. Moineau domestique Passer domesticus S 0’55
Les cris bien connus de ce sympathique oiseau urbain peuvent aussi être enchaînés et repris en rythme, formant ainsi une sorte de chant. Sautillant et piaillant sans cesse, il ne s’éloigne guère des habitations. Divers cris puis chant d’un mâle.
13. Moineau friquet  Passer montanus MP 1’00
Bien que proches de ceux du Moineau domestique, ses cris : “piet”, “plilip”,.. sont à la fois plus aigus et moins forts, avec un timbre plus fin et parfois plus nasillard. Le “chant” rudimentaire des deux espèces est assez voisin. Le Moineau friquet est nettement plus campagnard. Divers cris puis chant d’un mâle (2nd plan : Fauvette grisette).
14. Bouvreuil pivoine Pyrrhula pyrrhula S 0’30
Son cri le plus typique est une seule note douce et flûtée: “û”, qu’il répète lentement, à faible volume et généralement sans rythme particulier. Le chant de cet amateur de bourgeons inclut d’autres sons plus grinçants. Cri d’appel habituel d’un individu.
15. Gros-bec casse-noyaux Coccothraustes coccothraustes  MP 0’33
Divers cris monosyllabiques appuyés: “tssit”, “ptick”.. au timbre caractéristique bien que pas toujours facile à mémoriser. Chant constitué d’une succession de quelques notes confuses. Souvent entendu à la cime d’un arbre ou en vol. Divers cris d’un individu.

Groupe 2: Chants à structure peu complexe (phrases simples et répétitives caractéristiques).
16. Faisan de colchide Phasianus colchicus S 0’28
Une succession de deux notes rauques: “korrkok”, lancées avec éclat. Introduit comme gibier ou oiseau d’agrément, cet oiseau originaire d’Asie fréquente haies, bois et cultures, ainsi que certains parcs périurbains. Chant d’un mâle (2nd plan : Pigeon ramier, Pinson, Rossignol).
17. Pigeon ramier  Columba palumbus MP 0’41
Phrase roucoulée de cinq syllabes, enchaînées suivant un rythme régulier caractéristique. On peut l’entendre chanter presque toute l’année partout où il y a des arbres, jusqu’au cœur même des grandes villes. Chant et roucoulement au nid d’un mâle (2nd plan : Chardonneret, Fauvette à tête noire).
18. Tourterelle turque Streptopelia decaocto S 0’56
Chant en trois syllabes avec accent sur la seconde, plus longue, que l’oiseau accompagne d’une révérence. Récente colonisatrice de l’ouest de l’Europe, elle y est désormais commune dans les villes et quartiers résidentiels. Chant d’un mâle puis cris à l’envol (2nd plan : Moineau domestique).
19. Tourterelle des bois Streptopelia turtur V 0’51
Roucoulement doux et ronronnant composé de plusieurs syllabes roulées. Plus forestière et moins urbaine que la précédente, on la rencontre toutefois aussi dans les jardins et les grands parcs de certaines villes. Chant d’un mâle.
20. Coucou gris Cuculus canorus V 0’37
Qui n’a donc jamais entendu ce chant bissyllabique célèbre: “cou-cou”, à qui l’oiseau doit son nom ? Mélodieux, ludique et facile à retenir, c’est assurément le chant d’oiseau le plus connu. Parasite, il pond un œuf unique dans le nid des autres espèces, qui devront ensuite élever le jeune coucou. Chant d’un mâle.
21. Chouette chevêche  Athene noctua S 0’48
Le chant du mâle correspond à un long “ cou-oû”, dont la tonalité s’accroît, (sorte de glissando musical évoquant un appel). Parmi les cris: “mî-ou”, ou “houî-iou”, souvent employé en cas d’intrigue ou de répulsion. Habite les zones rurales où elle niche dans les cavités des vieux murs et des arbres. Chant d’un mâle (2nd plan : Rossignol, Grenouilles).
22. Chouette hulotte Strix aluco S 1’03
Chant composé par un premier: “hoû-ou”, un silence, puis un long hululement tremblotant: “ou-ou-ou-ou-ou”, d’où son surnom de chat-huant. Niche dans les grands arbres creux des parcs et jardins, parfois dans les bâtiments. Chant d’un mâle (2nd plan : autre mâle et brame d’un cerf).
23. Huppe fasciée Upupa epops V 0’35
Chant doux et monotone généralement composé de trois syllabes (parfois deux ou quatre) répétées: “houpoupoup”, et accompagné d’une révérence. Cet insectivore niche dans les trous d’arbres et des vieux murs, les jeunes dégageant pour se défendre un liquide nauséabond. Chant d’un mâle.
24. Torcol fourmilier Jynx torquilla V 1’01
Discret et mimétique, le torcol est un oiseau difficile à observer. Aussi est-il surtout détectable par son chant nasillard, continu et monotone: “giè giè giè giè...”. Occupe les vieux vergers, les parcs et les jardins. Chant d’un mâle.
25. Pic vert Picus viridis S 0’29
Comparable à un “rire”, son chant est une longue succession de notes éclatantes de tonalité descendante. Les cris sont beaucoup plus courts et plus durs, par série de trois notes en général. Recherche les milieux ouverts avec arbres disséminés. Chant de deux mâles.
26. Pouillot véloce Phylloscopus collybita MP 1’29
Facile à reconnaître, son chant correspond à deux (voire trois) notes alternées “tsyip, tsiep, tsyip, tsyip, tsiep...” dans un ordre irrégulier. Celui de la sous-espèce ibérique est plus complexe. Sans cesse en train d’inspecter le feuillage à la recherche d’insectes. Chant d’un mâle de la sous-espèce nominale (France) puis chant d’un mâle de la sous-espèce ibérique (Portugal).
27. Roitelet huppé Regulus regulus MP 1’01
Fin et léger, son chant est composé d’une note double suraiguë qu’il répète environ six fois avant un bref gazouillis final: “sri-si, sri-si,...sri-si, pisri”. Les roitelets sont les oiseaux les plus petits d’Europe. Chant d’un mâle.
28. Roitelet triple-bandeau  Regulus ignicapillus MP 1’12
Chant formé par la répétition d’une note simple légèrement ascendante qui s’accélère et s’accentue sur la fin “sissississississîa”. Le timbre et la tonalité sont similaires à ceux du R.huppé, mais le rythme et le motif final diffèrent. Chant d’un mâle.
29. Mésange charbonnière Parus major S, mais MP dans le nord 1’37
C’est la mésange dont le vocabulaire est le plus varié. Répète avec entrain des phrases rythmées de 2-3 notes claires: “titidè-titidè...” (voir notations musicales). Son timbre métallique et certains cris d’alarme “tsi tcherr tcherr...” sont également caractéristiques. Trois types de chant puis cris d’alarme.
30. Mésange bleue  Parus caeruleus S, mais MP dans le nord 1’14 
Chant aux nombreuses variantes, dont certaines se confondent parfois avec celui de la charbonnière. Cris plus aigres, plus aigus et plus rapides. 2-3 notes pures suivies d’un trille rapide et cristallin “tsi-tsi-uuuuu...” constituent le chant le plus typique. Deux types de chants(France) puis autre type de chant (Grande Bretagne).
31. Mésange noire  Parus ater S, mais MP dans le nord 0’57
Son “tuî-tsi tuî-tsi...” ou “tiuridi tiuridi...”, répétition d’un même motif de deux ou trois syllabes au timbre pur, est très caractéristique. Cette petite mésange produit aussi des cris proches de ceux des roitelets et préfère comme eux les conifères. Trois types de chants d’un mâle (Suisse).
32. Mésange à longue-queue  Aegithalos caudatus MP 1’11
Vivant en bandes, elle émet des cris incessants afin de maintenir le contact avec les autres membres du groupe. Les “ti-ti-ti” fins et aigus suivis de “tsrr-tsrr-tsrr” roulés sont les plus caractéristiques. Son chant ne correspond qu’à un enchaînement de cris divers. Trois types de cris.
33. Mésange huppée Parus cristatus S 0’50
Ses cris les plus caractéristiques sont composés de roulades prononcées alternant avec des petits cris aigus: “tsi tsi rrrru...”. Le chant, peu fréquent et sans éclat, comporte également ce motif. Affectionne les conifères. Cris habituels de deux individus.
34. Sittelle torchepot Sitta europaea S 1’22
Plusieurs types de chants formés d’une note sifflée en série ascendante “tuituitui...”, descendante “vîuvîuvîu...”, ou en trille. Cris très variés, tantôt doux ou percutants, “ouitt”, “tvèt”,... etc. répétés irrégulièrement. Arpente les écorces des vieux arbres qu’elle descend la tête en bas. Deux types de cris puis chant d’un mâle.
35. Verdier d’Europe Carduelis chloris MP 1’11
Le chant, lancé du haut d’un arbre ou en vol, consiste en une succession de trilles et de roulades de tonalités variables. Le cri le plus caractéristique est un long “dchièèhh” nasal, très souvent intégré au chant. Chant d’un mâle.
36. Bruant zizi Emberiza cirlus S 1’09
Son chant vibrant, répétition rapide et monotone d’une même note métallique pendant 2-3 secondes, est à l’origine du nom de “zizi”. Chante inlassablement du haut d’un buisson ou d’un arbuste. Il vit en bandes pendant l’hiver. Chant d’un mâle.
37. Bruant jaune Emberiza citrinella MP 1’05
Très voisin du chant précédent, il s’en distingue par l’existence d’une ou plusieurs notes finales longues et appuyées “tsi-tsi-tsi-tsi-tsi...hi-tîîh”. D’autre part la tonalité est en général montante au lieu d’être fixe. Plus bocager que le zizi, il chante souvent perché sur un arbre. Chant d’un mâle.

AMBIANCES-TESTS CD A
(L’utilisation d’un casque améliore la qualité d’écoute et facilite la reconnaissance des espèces).
38. Niveau 1.  2’14
Roucoulements d’une Tourterelle turque, cris stridents des vols de Martinets noirs, et piaillements incessants des Moineaux.
39. Niveau 2.  2’01
Accompagnée par les cris de plusieurs Pies Bavardes, une Mésange charbonnière entonne successivement deux chants caractéristiques, avant d’être relayée par une Mésange bleue. En arrière plan, le roucoulement d’une Tourterelle turque.
40. Niveau 3.  4’39
Roucoulement d’un Pigeon ramier, puis chants d’un Verdier d’Europe et d’un Bruant zizi. Au second plan, une Tourterelle turque. Aux cris de Choucas des tours succèdent quelques cris de Geai des chênes, puis le chant régulier typique d’une Sittelle torchepot. Viennent ensuite les chants d’une Mésange noire, d’un Bouvreuil pivoine (“u”), la ritournelle suraiguë d’un Roitelet huppé et le “rire” d’un Pic vert.

CD B
Groupe 3 : Chants dont les mélodies sont simples ou peu variées
1. Hirondelle rustique (ou de cheminée)  Hirundo rustica V 1’02
Son chant est un gazouillis continu et agréable, un peu saccadé, dont les phrases se terminent par une note prolongée suivie de bruits semblables à des claquements de becs. Chante souvent en vol ou perchée sur un fil. Niche sur les façades ou dans les bâtiments ruraux.
Chant d’un mâle posé.
2. Hirondelle de fenêtre Delichon urbica V 1’03
Plus monotone et moins fort que le précédent, ce chant est formé par une succession de cris brefs auxquels s’enchaînent des babils rapides. Citadine, elle ne niche qu’à l’extérieur des maisons et chante près du nid. Chant puis divers cris.
3. Troglodyte mignon  Troglodytes troglodytes S 2’10
Chant éclatant, soutenu et rythmé combinant des sifflets rapides en prélude, puis une série de trilles, et une ou plusieurs notes finales aiguës (pas toujours faciles à entendre avec la distance tout comme les sifflets). Nombreuses variantes régionales. Cris variés “tic tic” ou “trrrt trrt”. Vit près du sol, caché dans les branches mortes ou les fourrés. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne) puis cris d’alarme.
4. Accenteur mouchet Prunella modularis MP 1’39
Chant léger et rapide, de tonalité aiguë, composé de phrases assez courtes répétées avec régularité. Ressemble au chant du troglodyte mais plus court, moins puissant et sans les trilles. La mélodie est simple mais néanmoins plus complexe que celle du troglodyte ou du pinson. Habite les buissons et les haies. Chant de deux mâles (2nd : Espagne).
5. Rougequeue noir Phoenicurus ochruros MP 1’16
Après une série de notes détachées, vient un passage grésillant caractéristique terminé par deux trois notes aiguës (“tsiatsia”, “titititt”). Chante en hauteur sur les toits, la cime des arbres ou les antennes. Chant d’un mâle.
6. Grive draine Turdus viscivorus MP 1’15
Chant mélodieux rappelant celui du Merle, mais plus monotone et répétitif (et aussi de tonalité plus élevée). Les phrases, composées de quelques notes flûtées, sont courtes et espacées par des silences assez longs. Chante du haut des arbres. Chant d’un mâle.
7. Fauvette orphée Sylvia hortensis V 0’38
Babil varié caractérisé par l’alternance de deux notes sonores et graves “rétourétourétouré” qui reviennent souvent. Phrases courtes et espacées, celles de la sous-espèce orientale étant cependant plus longues et riches. Chant d’un mâle posé puis en vol (Espagne).
8. Fauvette babillarde Sylvia curruca V 1’24
Trille puissant et monotone d’une seule note, généralement précédé par un gazouillis mélodieux mais très peu audible. Cri “tèk” (ou “tsèc-tsèc”) souvent répété, plus doux que celui de la Fauvette à tête noire. Affectionne les haies avec buissons épineux. Chant d’un mâle puis cris d’alarme.
9. Pouillot fitis Phylloscopus trochilus V 1’32
Cascade descendante de notes flûtées par paliers “fit-fit-fit sisisisisiyitoïtoïtoïtoï teuytio”. Rappelle le chant du Pinson des arbres en moins vigoureux et plus liquide. Caché dans le feuillage, c’est par son chant qu’on le localise et qu’on le distingue aisément des autres pouillots. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne).
10. Mésange nonnette Parus palustris S 1’22
Chant consistant en une répétition rapide d’un même motif aux notes aiguës, variable suivant les strophes et les individus: “tsiètsiètsiètsiètsiè...”, “pyipyipyipyi...”, etc. Divers cris alternant notes brèves et sons nasals. Préfère les essences feuillues et niche généralement dans des cavités déjà existantes. Deux types de chants puis cris habituels de deux individus.
11. Mésange boréale Parus montanus S 1’04
Espèce très ressemblante à la précédente mais dont le chant diffère nettement. Le plus caractéristique est une série de notes sifflées ascendantes “tsiùh-tsiùh-tsiùh-tsiùh...”, mais aussi parfois descendantes ou sur le même ton, débitées avec calme suivant une rythmique variable. Divers cris alternant notes brèves très aiguës et sons nasals appuyés et lents. Affectionne les sous-bois denses et creuse des trous dans les troncs vermoulus pour y nicher. Chant d’un mâle puis cris habituels.
 12. Grimpereau des bois Certhia familiaris S 0’56
Après quelques notes fines suraiguës, un trille descendant et accéléré et une note finale accentuée “si-si-sui-si... titititrrr..tí”. Par rapport au grimpereau des jardins, le chant est un peu plus long, plus fin et moins rythmé. Les timbres des deux chants sont très proches (caractéristiques des grimpereaux) et le final est semblable. On note une ressemblance avec certains chants de la Mésange bleue. Chant d’un mâle.
13. Grimpereau des jardins Certhia brachydactyla S 0’55
Brève ritournelle aiguë et rythmée “ti-titeuti-tuï-tí”, sans trille, avec note finale accentuée plus aiguë que les autres. Grimpant le long des troncs, les grimpereaux inspectent sans arrêt les écorces à la recherche d’insectes, et chantent face contre l’arbre. Chant d’un mâle.
14. Loriot d’Europe Oriolus oriolus V 1’07
Sifflements sonores et flûtés très agréables “didelio” ou “didla-didlio”, au timbre caractéristique. Discret malgré ses couleurs éclatantes, il affectionne les grands arbres au feuillage dense situés dans les endroits frais. Chant d’un mâle (2nd plan : Pouillot véloce et grenouilles vertes).
15. Pinson des arbres Fringilla coelebs MP 2’00
Strophe brève et rythmée, en cascade descendante, souvent accélérée, comprenant plusieurs trilles et une finale accentuée. Nombreuses variantes régionales. Cri “huit”, “pschui” ou “prruî” répété de façon lancinante. Chant rappelant celui du Pouillot fitis. Chante perché sur un arbre et se nourrit souvent au sol. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne) et cri typique (Belgique).
16. Serin cini Serinus serinus MP 1’01
Gazouillis rapide et ininterrompu en longues strophes, donnant l’impression d’un flot continu et “brouillé” de notes et trilles aigus, à sonorité souvent métallique ou grinçante. Chante à la cime d’un arbre ou en vol. Chant d’un mâle.
17. Chardonneret élégant  Carduelis carduelis MP 0’53
Babil liquide et agréable où l’on retrouve les petits cris fins “didelitt”, “sticlitt”...caractéristiques, mêlés à des sons plus grinçants et nasillards, souvent en fin de strophe. Les mâles chantent perchés ou en vol, parfois en coeur. Les femelles chantent occasionnellement. Cris fréquents en vol. Parcourt friches et talus à la recherche de chardons; niche dans un arbre. Chants en chœur de trois mâles (Espagne).

Groupe 4 : Chants complexes et variés
18. Cochevis huppé Galerida cristata S 1’32
Le chant de cette grosse alouette contient ses appels montants puis descendants “uih-u” ou “uitui-u”, mêlés à divers sifflements, roulades et sons durs. Lance de courtes strophes en vol ou au sol. Peut aussi imiter d’autres espèces. Fréquente terrains vagues et zones dénudées (bords de routes, parkings...). Chant d’un mâle puis cris en vol.
19. Rougegorge familier Erithacus rubecula MP 2’10
Fin, mélodieux et extrêmement diversifié, ce chant est composé de phrases brèves, où se succèdent rapidement sifflements suraigus (que nous ne percevons pas tous), trilles, et notes modulées qui lui donnent un aspect tremblotant. L’alternance de motifs aigus et graves au sein de la même phrase est assez caractéristique. Chante presque toute l’année. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne).
20. Rossignol philomèle Luscinia megarhynchos V 2’55
Virtuose inégalable par la richesse, l’éclat et surtout les nuances de son chant. Phrases très variées répétant plusieurs fois une note ou un motif simple. Notes limpides, parfois dures, avec roulades et coups de gosier sonores et vigoureux. Les motifs crescendos flûtés et lents, “tiu-tiu-tiu-tiu...” sont typiques et souvent utilisés au début des phrases (cf. sonogramme). Chante de jour comme de nuit, caché dans les fourrés. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne).
21. Merle noir Turdus merula MP 2’12
Chant calme et mélodieux, aux motifs très variés et non répétés, composé de sifflements flûtés, parfois impurs, où notes graves et profondes alternent avec des séries de sons très aigus qui concluent les phrases (de longueur variable, parfois jusqu’à 8 secondes et plus). Cris d’inquiétude ou d’alarme “tchouc-tchouc-atchitchitchitchitchoui..” typiques. Chante souvent à partir des mêmes perchoirs. Chant d’un mâle puis cris typiques.
22. Grive musicienne  Turdus philomelos MP 1’32
Sonore et moyennement aigu, ce chant est caractérisé par son rythme saccadé et la répétition systématique (2 à 4 fois) de courts motifs extrêmement variés. Les phrases sont séparées entre elles par de brefs silences. Aux sons flûtés s’ajoutent des sonorités rauques ainsi que de nombreuses imitations. Poste de chant toujours en hauteur. Chant d’un mâle (2nd plan : Chevreuil). Notez les quelques notes imitées de la Mésange charbonnière en début d’enregistrement.
23. Hypolaïs ictérine  Hippolais icterina V 1’32
Babil rapide et très diversifié en phrases relativement longues, contenant de nombreux sons grinçants et nasillards. Les sons montants interrogatifs “thiouî”...ou les appels “tètèviièh”... (deux sons brefs suivis d’un son long grinçant) sont typiques. Excellent imitateur, il chante à couvert dans les endroits frais et ombragés. Chant d’un mâle.
24. Hypolaïs polyglotte  Hippolais polyglotta V 1’41
Chant plus soutenu et pressé que celui de l’Ictérine, également très varié, contenant peu d’éléments grinçants, plus de roulades et moins d’imitations. Les phrases peuvent être très longues (jusqu’à plus de dix secondes). Introduction sous forme de notes détachées. Chasse comme l’Ictérine les insectes dans les feuillages, mais se montre plus facilement. Chant d’un mâle.
25. Fauvette pitchou Sylvia undata S 1’12
Rapide et quelque peu décousu, le babil bref et grinçant de cette fauvette en perpétuel mouvement n’est pas toujours facile à reconnaître. Ses cris fréquents, “tchèrr” ou “tcheurr”... souvent répétés, constituent un bon critère d’identification. Chante au sommet d’un buisson ou en vol mais reste très peu à découvert. Chant d’un mâle puis cris d’alarme.
26. Fauvette mélanocéphale  Sylvia melanocephala S 1’23
Chant au rythme rapide et assez soutenu, dont les phrases sont plus longues que celles de la Pitchou et la Grisette, avec de nombreux bruits de crécelles et quelques motifs mélodieux. Cris caractéristiques en rafales “trra-trra-trra-ttra” ou “t-t-t-t-tra-t-tra-t-tra”. Chante cachée ou à découvert dans les buissons, parfois en vol nuptial. Cris puis chant d’un mâle.
27. Fauvette grisette Sylvia communis V 1’10
Stophes brèves peu mélodieuses et tonalité assez basse distinguent ce chant de celui des autres fauvettes. Peut aussi produire de longues phrases imitatives, souvent en vol. Ses cris durs “tcharr”, moins grinçants et aigres que ceux de la Pitchou, ou ses cris doux “houèth-houèth”...sont aussi de bon critères de détermination. Très agitée, elle est fréquente le long des haies et des clôtures où elle chante bien en évidence. Chant d’un mâle puis deux types de cris.
28. Fauvette des jardins Sylvia borin V 2’22
Chant mélodieux, en longues phrases (mais pas toujours), extrêmement agréable par sa douceur et sa fluidité. Le débit est rapide et la sonorité assez basse. Plus régulier et monotone que celui de la Fauvette à tête noire, sans éclats de voix et avec des notes moins accentuées. Le cri habituel “tchèc” ou “tèc-tèc” répété, moins dur que celui de cette dernière espèce, est un critère de distinction complémentaire. Les deux espèces chantent à couvert dans le feuillage. Chant de deux mâles (2nd : Espagne) puis cri d’alarme.
29. Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla MP 2’42
Chant très mélodieux en deux parties, comprenant un babil rapide et varié (parfois simplement “chuchoté”, donc peu audible), et une phrase finale éclatante. Se distingue du chant de la Fauvette des jardins par son timbre clair plus flûté, son rythme moins soutenu, et surtout son final “forte”, qui tend à devenir prépondérant avec l’avancement de la saison de reproduction. Cris secs “tac-tac” ou “tèk-tèk” ressemblant au bruit de deux pierres qu’on entrechoque. Très frugivore, elle affectionne lianes (lierre, chèvrefeuille,...) et haies dont elle consomme les baies. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne) puis cri d’alarme.
30. Gobemouche noir Ficedula hypoleuca V 1’31
Chant formé par de brèves phrases où alternent deux notes claires “titi-tu-titi” ou “tititi-toï-titi...” suivies par des trilles courts et mélodieux. Chasse les insectes depuis un perchoir où il revient après avoir gobé sa proie au vol. Chant d’un mâle.
31. Étourneau sansonnet  Sturnus vulgaris  MP 1’19 
Son chant ressemble plutôt à un amalgame déconcertant de sifflements divers et de sons aux timbres très variés (tantôt flûté, métallique, rauque, grinçant...). Imitateur hors pair, il y mêle volontiers des imitations très réussies du chant d’autres espèces. L’hiver, cet oiseau sociable se rassemble en immenses dortoirs jusque dans nos villes. La présence d’un poste de chant près du nid lui est indispensable. Peut chanter toute l’année. Chant d’un mâle.
32. Linotte mélodieuse  Carduelis cannabina MP 1’17
Il s’agit d’un gazouillis musical au timbre très particulier, où s’enchainent rapidement (mais à un rythme variable) des motifs très divers: notes métalliques, flûtées ou nasales, roulades, trilles... On y retrouve également les cris “tsou-ît” ou appels prolongés “puî-yiuu”..(note aiguë suivi d’une deuxième note descendante) caractéristiques. Perchés sur un buisson, les mâles peuvent aussi chanter en choeur. Chant de deux mâles (2nd : Grande-Bretagne).

AMBIANCES-TESTS CD B
(L’utilisation d’un casque améliore la qualité d’écoute et facilite la reconnaissance des espèces).
33. Niveau 1.  3’17
Au tout premier plan : le chant mélodieux d’un Merle noir, puis celui du Coucou gris. Au second plan, un Rougegorge égrène des chapelets de notes, et une Grive musicienne lance ses phrases courtes et répétitives caractéristiques (les chants d’un deuxième Rougegorge, d’un Merle noir et d’un autre Coucou sont perceptibles dans le lointain).
34. Niveau 2.  4’34
Premier plan : trilles rapides et répétés d’un Troglodyte mignon et chant d’un Rougegorge, auxquels viennent se superposer les roucoulements des Pigeons ramiers et les cris rauques des Corneilles noires. Un peu en retrait, par intermittence, le chant alterné typique du Pouillot véloce, ainsi que le cri bref d’un Faisan de Colchide. A plusieurs reprises, on entend les claquements d’ailes d’un Pigeon ramier (Merle noir, Troglodyte mignon, Pigeon ramier, Pinson des arbres et Faisan de Colchide présents en arrière plan).
35. Niveau 3.  2’13
Au premier plan : deux chanteurs talentueux que sont la Fauvette à tête noire (centre gauche), et le Rossignol philomèle (à droite). Au second plan, les phrases en cascade descendante du Pinson des arbres (à gauche), le babil doux d’une Fauvette des jardins (centre droit), les cris sporadiques d’un Faisan de Colchide, et plusieurs Coucou gris omniprésents. A l’arrière plan, Mésange charbonnière, Merle noir et Pigeon ramier (à droite).
Gérard ROCAMORA

Les enregistrements sonores de ces deux disques sont de François CHARRON, à l’exception du n° 26A (2nd), de Richard SAVAGE (NSA), du n° 15B (3e), de Maxime METZMACHER, et des nos 2A, 4A, 10A, 30A (3e), 3B (2nd), 4B (2nd), 9B (2nd), 15B (2nd), 19B (2nd), 20B (2nd), 28B (2nd), 29B (2nd), 32B (2nd), 34 B qui proviennent de la BBC.

Références bibliographiques/Pour en savoir plus :
– Bossus A. & Roché J.C. (1992). Le chant des Oiseaux. Editions Sang de la terre. Paris. 230 p.
- Catchpole C.K. & Slater P.J.B. (1995). Bird song: Biological themes and variations. Cambridge University Press. 248 p.
– Charron F. (1989). Les imitations dans les chants d’oiseaux. AVES, Actes Colloque International, n° Spécial, p.211-217.
– Géroudet P. (1973). Les Passereaux d’Europe. Tomes I,II & III. Ed. Delachaux & Niestlé. 235p., 308p., 287 p.
– Hartshorne C. (1973). Born to sing. Indiana University Press. 304 p.
– Kreutzer M. (1983). Le chant des oiseaux. La recherche, n° 142, p.312-323.
– Peterson R., Mountfort G. & Hollom P.A.D. (1985). A Field Guide to the Birds of Britain and Europe. Collins. 241 p.
– Peterson R., Mountfort G., Hollom P.A.D. & Géroudet P. (1984). Guide des Oiseaux d’Europe. Delachaux & Niestlé. 464 p.
– Prodon R. (1979). Les critères auditifs de détection et de détermination des fauvettes méditerranéennes. Le Bièvre, n° 1, p.45-52.

english notes
Europe has more than 530 species of bird.  Their songs and their calls are so many concerts offered to the listener.  But this musical world of our small feathered friends isn’t easily perceived by the uninitiated.  Other than the melody that most people can appreciate, the quality of tone and the singularity of the different notes are often reserved for the initiated, as is specific identification.  Be reassured, certain species (and in fact not an overwhelming number) often sing from within sight of our windows.  A fantastic spectacle.  It is these, our garden birds, that we have chosen as the actors in this educational set of CDs. A few crumbs and seeds on a windowsill or on the bird table... and the stage is set.  The curtain rises on a surprisingly diverse cast: Blackbirds, Robins, various Tits and Starlings mix together on stage to interpret their different roles.  But, if these actors play their parts more in the winter, it isn’t the time of year when they are most vocal.  At this time they are concentrating more on survival than reproduction.  It is, of course, during the breeding season that bird song can be heard at its best.  Objective: to defend a territory and seduce a mate.  The discrete winter and an eloquent spring, somewhat  like a film where sound and image are out of sequence.  No matter, the spectator can put both together for themselves.
Allain BOUGRAIN DUBOURG

Bird song has always been a source of wonder and poetic inspiration for mankind.  Its aesthetic, even artistic, dimension has long been admired by the greatest singers and musicians, probably envious of these mysterious vocal performances.  As man has changed natural habitats through the course of time and created new ones, man made and artificial, certain species of bird have learned to live alongside man and benefit from his presence.  Thus is it that, nowadays, many of these little virtuosos share our gardens and dwellings, sometimes even in the very heart of noisy cities.  Even if not all species sing, they all produce characteristic calls which allow them to be identified. Through this boxed set of 2 CDs, we invite the listener to familiarise themselves with the rich world of sound of birds, and to learn to recognise 69 of the more common species of the parks and gardens of Europe.

Performent songsters.
For the most part birds produce their sounds thanks to a sophisticated vocal organ, the syrinx, situated at the base of the trachea.  Made up of several membranes each controlling the opening of one of the two bronchia, the syrinx allows for the production of complex sounds superimposing two melodies at a time.  Most singing birds are part of the Passerine order.  It’s in the Oscine sub-order, which have a well developed syrinx that we find the best singers. As a general rule, only males sing, but females of certain species, such as the Robin and Wryneck, can also give certain types of song.  Birds sing over a very wide frequency range but always audible to the human ear.  It is however rare that a species uses more than two octaves.  Although most of the sounds they give are higher pitched, birds communicate using the same type of frequency that we use in speaking and music, which partly explains why we are so receptive to their songs.  The main difference, as compared with our music, lies in the shortness of each repeated pattern, that rarely last longer than a few seconds in birds.  So, to us, birds appear as simple, but nonetheless very talented musicians.  Their additive acuteness is rather remarkable.  Thus, with more than about ten different sounds per second, the human ear only perceives a single sound, whereas a bird can readily distinguish several hundred sounds per second.

Why do birds sing?
The reason for singing is mainly tied to two different reproductive needs:  defence of a territory and attracting a mate.  By its song, the male defines the territory he occupies, thus advertising to potential rivals that the area is already taken and they’ll meet his aggressively if they pass certain limits.  Hearing a neighbour’s song will stimulate a male to reply immediately with increased vigour and to show signs of anger and intimidation.  These dissuasive vocal jousts are not normally violent, but they can degenerate into a fight, especially in more aggressive species such as the Great Tit and Robin. The males’ song will also attract a female looking for a partner and serves to seduce.  Later it continues to stimulate and maintain the pair bond during the time of incubation and feeding the young.  Experiments have shown that those males with the richer repertory are the first to find a partner.  These are also the males that have most success in dissuasive defence of their territory, although we don’t understand the exact reason why. It could be because it gives the impression that the territory is occupied by several individuals, or simply because monotony of song allows the adversary to become used to it and the impact of the message delivered by the song is then less. The song post is often high up, at the top of a tree, a post or a bush, on an electricity wire, in an open space, in a way that makes the bird obvious and allows the song to travel as far as possible.  However, some species show completely different behaviour by singing close to the ground (Wren), or hidden in bushes (warblers, Nightingale). If the message given by the song is intended mainly for members of the same species, it is also directed at individuals of other species present competing for the same resources (e.g. Blue Tits and Great Tits competing for the same nest hole). It has been observed that as a general rule, those species with the more complex songs are also those that are the most territorial and least visible (dull plumage, small size, occurring in dense habitat), and thus those that have the biggest need of making their presence known by singing.  These are also the species that tend to sing the most.

Not only song, also calls.
Birds also communicate by calls, that can be very variable according to the species and have a variety of functions.  We distinguish presence calls, satisfaction calls, begging for food calls (given by young, or females in certain cases), alarm or distress calls, as well as contact or reassemble calls which serve in the upkeep of cohesion within groups as they search for food, or during the fledging of young or migration. It is clear that song, as all calls produced by birds, has functions that reply to fundamental biological needs, and that birds sing to satisfy these needs.  However, it shouldn’t be forgotten that birds are highly evolved animals endowed with highly developed senses, capable of feeling and expressing emotions, simple it’s sure but real nonetheless. Thus we might suppose that birds sometimes sing due to a feeling of well-being, and thus simply through pure pleasure...

When can we hear them?
The seasonal intensity of song activity is directly related to the reproductive cycle of each species. There is generally most activity at the start of spring, at the time of territory occupation and pair formation.  Certain sedentary birds such as Tits and Woodpeckers sing mainly early in the season, as early as the end of winter.  On the other hand, some summer migrants coming from Africa where they passed the winter, such as the Nightingale and Garden Warbler, don’t start singing until after mid-April, males often arriving first in order to set up their territory.  Song generally continues throughout the breeding season, ending sometime in summer.  A good number of species sing again a little in the autumn, some can even be heard during fine days in winter in the Mediterranean region. During the daily cycle, bird’s vocal activity begins before daybreak and is at its maximum until sunrise: the dawn chorus.  It then declines quickly to become feeble just a few hours after sunrise and during the rest of the day.  A second chorus, somewhat less intense, occurs at the end of the afternoon with a peak of activity at dusk.  There are however large differences between species, and it’s possible to distinguish early morning species (Blackbird, Song Thrush, Robin), others later (Blackcap, Goldfinch, Serin, Greenfinch), those that sing until about midday (Cirl Bunting, Yellowhammer, Sardinian Warbler), those active at night (owls) and those who sing day and night (Nightingale).  Weather conditions also have an influence on song activity, birds tending to stop singing during periods of frost, though not during cloudy weather or light rain, but do in wind.  As opposed to song, calls can be heard year-round and aren’t only given by the males.  They are however brief, often rather quiet and very similar, so thus often (but not always) far more difficult to put a name to than songs.

Learning to sing by copying others.
The acquisition of song in birds is partly hereditary, but passes an indispensable period of learning. Thus, when young birds have been reared experimentally without contact with other members of the species during the first months of life, they can only produce a semblance of song, rather rudimentary, but nonetheless with a general structure of the song of the species that can be recognised.  Learning of song in birds occurs in two phases.  At an early age, the young bird will memorise the song of its own father, then once independent that of other males in the vicinity.  Next spring, the already adult bird will reproduce memorised song and incorporate some variation, building its own repertory.  The ability to learn by birds is often limited, even non-existent, after their first year of life (the Canary is an exception).  Their ability to “compose” is thus rather limited. Young birds only normally copy the song of others of their own species, but exceptions exist.  The Starling, the Whitethroat and the Icterine Warbler are known to be good imitators of other species.  Although the general structure of the  song of the imitating bird is conserved, and normally recognisable, certain talented imitators (particularly the Starling in our latitudes) may well deceive the ornithologists ear for a few seconds.  Cases of imitation between species, which are not that uncommon, aren’t only the domain of song-birds.  Parrots and Mynas, that can even copy our own voices, are good examples.  Some species, so, continue to learn new phrases throughout their lives.

The characteristics of song.
The many sounds produced by birds vary very much in their noise level (intense or feeble), their amplitude (high or low frequency), their quality (metallic, raucous, fluty), and in their length.  In singing, birds organise sounds within time (and the silence that separates them) in a more or less complex way, which determines the rhythm and melody of the song.
The analysis of bird song is far from simple.  The multiplicity and variability of the acoustic parameters mean that their description is extremely difficult, so much that, at the present, there is no satisfactory method of noting it. Onomatopeias, frequently used by ornithologists, are far too imprecise and subjective, even if they may be a good way of remembering the songs (and particularly the tone) of certain species.  Musical transcriptions, although they may sometimes allow, in certain cases, approximate but interesting descriptions (see examples), are, nonetheless, normally of little use.  Effectively, in contrast to the human voice and musical instruments, sounds produced by birds sometimes resemble more percussion sounds rather than real musical notes.  On the other hand some songs are so complex and rapid that it’s impossible to describe them musically.  Various types of interesting ways of portraying bird song graphically exist, but these come across the same difficulties.  The best way of visually presenting bird song is by using a sonograph, an apparatus measuring change in frequency according to time.  These sonograms (see examples) are read in a similar manner to a musical score, the more high-pitched the sound, the higher the line on the graph.  The thickness of the line indicates the intensity of sound. Different sound units are recognised on the sonogram: the element (or note) the smallest unit without silence, the theme (or syllable) made up of a succession of several elements, the verse (or phrase) in which several themes come together.  The sequence corresponds to a larger unit of several verses . The amount of vocabulary is measured by the number of different songs the bird can give.  The Chaffinch has only between 1 and 6 different song types,  the Blackbird about 30 and the Nightingale in the order of 200.  Other species, that only give a limited number of themes, give the apparent impression of a great diversity by constantly singing them in a different order. The song has characteristics peculiar to the species, in its rhythm, tone, length of the song or its melody, which, with a little training, can be perceived by the human ear.  More subtle variations in these parameters within the same general scheme peculiar to a species allow for individuals to recognise each other, each bird having its own “voice print”.  There also exists, within the song of the same species, geographical variations giving rise to “dialects”, common to individuals of the same population or the same region.

Learning to recognise each species.
Recognising birds in the field from their songs or calls is a complex exercise for the beginner.  Songs are often rapid and high-pitched, their phrases varied, and our ear finds it difficult to discern the or those details characteristic of the species.  At the same time, birds are often hidden in the vegetation singing at the same time as moving about...it’s easy to become overwhelmed.  Here, with this set of CDs,  we suggest that the listener can learn to identify 69 of the commonest species of parks and gardens in Europe, working on each species in the following way:
1 - firstly, listen to the relevant recording several times in succession.
2 - analyse its structure and identify any special features (rhythm, quality or melody) using the indications given in the text (including onomatopeias, as a memory aid).
3 - remember these criteria, whilst practising by finding them on the recordings that can be listened to several times again.

In spite of their weaknesses and subjective character, onomatopeias can be very useful for learning bird song.  Most of those in the text have been taken from Peterson et. al.  - A Field Guide to the Birds of Britain and Europe (see Bibliography).  Nonetheless, we would strongly encourage the listener to establish their own methods of remembering birds songs and calls. Once it’s possible to recognise the species individually, the next stage consists of being able to identify them whilst their song is mixed with others.  For this, at the end of each disk, there is a series of three “atmosphere-tests”, each more difficult than the previous; thanks to these the listener can test his ear by trying to isolate and identify the different species. Finally, and most importantly, practise in real conditions in your garden or a park in your town by going for a walk early in the morning or in the evening, with a pair of binoculars at the ready in order to observe at the same time, enabling for a verification of the identification.  The listener will soon realise that they will come into contact far more often with a certain species once its song has been learnt, and they will even find it in places where they never suspected its presence.  Doing this sort of exercise with a friend can be enriching.  Thus we find that our hearing capabilities vary from one person to the next, some perceiving one species better than another. Likewise, with attention focused on one species, other species singing in the background are often too easily ignored.

Four main groups of vocalisations.
In order to help the listener to find his way and ease the learning process, the species have been placed into four main groups, each group with a structure of vocalisations more complex than the previous:
Group 1: Very simple vocalisations (concise calls and songs)
Group 2: Non-complex songs (with characteristic simple and repeated phrases).
Group 3: Songs with simple or slightly variable melodies.
Group 4: Songs of a complex and varied nature.
Within each group species are given in systematic order.  It is important to underline that these groups don’t correspond to groups of increasing difficulty of learning.  In effect, some complex songs can be relatively easy to remember from a characteristic rhythm or quality of tone (ex: Nightingale, Starling), whereas some rather simple songs aren’t always easy to differentiate, one from another (ex: House and Tree Sparrows).  This classification into groups should be considered, above all, as a system of simplifying the finding process, and easing reference between disk and  “the field”, particularly when coming across an unknown song.  For simplicities sake, we only give the most typical vocalisations (song or call) for each species.  For species that sing, we have included as well as the song, the call or calls  most characteristic or easy to identify.  The recordings come from three European countries: France (the majority), British Isles and Spain.  A second example of song recorded in the British Isles is given for the following species: Blue Tit, Chaffinch, Robin, Wren, Chiffchaff, Willow Warber, Blackcap, Garden Warbler, Nightingale and Linnet. The song of the Iberian sub-species of the Willow Warbler, very different from other sub-species, is also given. The species commentary gives a rapid description of the song and a few general indications for each species.  Also in this booklet, each of the 69 included species are illustrated (either by a drawing or photo), which enables the listener to visualise the bird they are listening to. Finally, when the listener becomes capable of recognising in the field the 69 species whose songs and calls are included in these CDs, they will also be capable, no doubt, of learning the sounds of other species, either independently or using other more specialised recordings.  At that time the listener will realise that the world of sound in which birds live and communicate is open to them, and its up to the individual to explore this remarkable world further.  The effort that has been made to get to this point will be thoroughly rewarded by the satisfaction gained.
Gérard ROCAMORA

CD A
Total playing time: 45’12
Abbreviations used:
European status of the species:
S: Sedentary (occurs in the area throughout the year)
PM: Partial Migrant (some of the birds leave the northern part of their breeding range during the winter).
V: Summer Visitor (the species winters outside Europe but comes back to nest here each spring)
Italics: contents of the recordings

Group 1: Very simple vocalisations (calls and concise songs)
1. Barn Owl Tyto alba S 0’41
It gives hisses, snores and other strange, often frightening calls at night.  As its name indicates it often inhabits farm buildings as well as bell-towers. This owl feeds mainly on rodents. Adult’s song and hissing of young (background: calls of a Blackbird).
2. Scops Owl Otus scops PM 0’54
A regular rhythm of a continually repeated fluty note, the song of this tiny owl embellishes warm summer nights of southern Europe.  It feeds largely on insects. A male’s song.
3. Long-eared Owl Asio otus PM 1’20
Easier to hear than see, its song is a simple dull and regular “oo-oo”.  Males and females possess a large vocabulary of rather varied calls.  Often occurs in conifer plantations and old trees in large parks. Song of a male, then a female (background: Little Egret colony).
4. Swift Apus apus V 0’53
Incredibly well adapted to flight, it passes its life in the sky, even sleeping on the wing.  As early as the first days of August swifts depart for Africa and our towns appear empty without the strident calls of chasing groups at dusk. Calls of a group in flight (Spain).
5. Great Spotted Woodpecker  Dendrocopos major S 0’46
It drums by tapping its beak against a dead or hollow branch, the noise can resound far into the wood.  Its brief call with a characteristic  tone “tchig” or “kiek”, is also heard frequently. Drumming followed by alarm call.
6. White Wagtail Motacilla alba PM 0’43
This bird mainly manifests itself with various dry, even explosive, calls: “tsweep”, “check”, “tsitsip”...  It runs after insects on the ground, on rocks along the banks of streams, or even on house roofs. Calls of a perched bird, followed by a flight call.
7. Spotted Flycatcher Muscicapa striata V 1’07
This familiar insectivore with a very rudimentary song gives mainly subtle calls with a somewhat nasal tone “tzee” or “dzeep ”, before a confused succession of a few rapid notes.  Sometimes even nests within houses. A male’s song (background: Great Tit and Blackcap).
8. Jay Garrulus glandarius S 0’58
Its loud, disagreeable call, given whenever the slightest intrusion is perceived, often gives away its presence.  It can also produce soft but varied calls often including imitations of other species. Various calls of a two birds.
9. Magpie Pica pica S 0’45
Its characteristic incessant chattering, as well as its aptitude of producing all sorts of strange calls, make it a real chatter-box.  It often occurs in flocks in winter, when disputes are common. Various call of a single bird.
10. Jackdaw Corvus monedula PM 0’47
Its permanent “kyaa” or “kyack” calls, tonic and repeated, are an intergral part of the background sound of many of our towns where it nests colonial, occupying old buildings or the tops of large trees. Calls of two birds (British Isles).
11. Carrion Crow Corvus corone corone S 0’36
A raucous “kraa” is its commonest call, loud and repeated three or four times, and given again after a long silence.  Other less typical calls may also be heard.  Frequent in parks and the outskirts of towns. Typical calls.
12. House Sparrow Passer domesticus S 0’55
The well known calls of this friendly urban bird can also be put together in a rhythmic way, forming something of a song.  Hopping about and chirping without a break, it rarely strays from buildings. Various calls followed by a male’s song.
13. Tree Sparrow Passer montanus PM 1’00
Although similar to the calls of the House Sparrow, its calls : “pyet”, “plilip”, “chik”... are altogether higher-pitched and quieter, with a finer tone and sometimes more nasal.  The rudimentary “song” of both species are similar.  The Tree Sparrow is much more of a country bird. Various calls followed by a male’s song (background: Whitethroat).
14. Bullfinch Pyrrhula pyrrhula S 0’30
Its most typical call is a single, soft, fluty note: “wheeb”, repeated slowly, not very loud and generally without any particular rhythm.  The song of this lover of buds includes other more grating sounds. Typical contact call of a single bird.
15. Hawfinch Coccothraustes coccothraustes PM 0’33
Various sustained monosyllabic calls: “tssit”, “tzeeip”, “ptik”... with a characteristic tone, which, unfortunately, isn’t always easy to memorize.  The song is a succession of a few confused notes.  Often heard from the very top of a tree or in flight. Various calls of a single bird.

Group 2: Songs with an uncomplicated structure (simple phrases of a repetative character).
16. Pheasant Phasianus colchicus S 0’28
A succession of two raucous notes: “korrk-kok”, given explosively.  An  ornamental and game bird introduced from Asia, it frequents hedges, woods and crops, as well as suburban parks. A male’s song (background: Woodpigeon, Chaffinch, Nightingale).
17. Woodpigeon Columba palumbus PM 0’41
A cooed phrase of five syllables, linked together into a characteristic, regular rhythm.  It can be heard almost throughout the year, anywhere where there are trees, even in the centre of the largest towns. Song and cooing at the nest of a male (background: Goldfinch, Blackcap).
18. Collared Dove Streptopelia decaocto S 0’56
A three syllable song with the accent on the second, longer and with a drop in tone.  A recent colonist of western Europe, it is nevertheless common in towns and suburbs. A male’s song followed by call on taking flight (background: House Sparrow).
19. Turtle Dove Streptopelia turtur V 0’51 
A soft purring coo, composed of several connected syllables.  More a woodland inhabitant and less urban than the previous species, it is often found in gardens as well as in larger parks and some towns. A male’s song.
20. Cuckoo Cuculus canorus V 0’37
Who has never heard this famous bisyllabic song: “cuc-coo”, from which the species gets its name?  Melodious, playful and easy to remember, it must be the best known of any bird song.  A parasite, it lays a single egg in the nests of other species, who then raise the young cuckoo. A male’s song.
21. Little Owl Athene noctua S 0’48
The male’s song is a long “coo-oo”, the tone increasing at the end, (a sort of musical wolf-whistle).  Among its calls: “kiuu” or “we-yoo” are often used when the bird is curious or defensive.  Will live in rural areas, occupying old walls and trees. A male’s song (background: Nightingale, Frogs).
22. Tawny Owl Strix aluco S 1’03
The song is composed of a first: “hoo-hoo”, a silence, then a long trembling hoot: “oo-oo-oo-oo-oo”.  It nests in large hollow trees in parks and gardens, sometimes in buildings. A male’s song (background: another male and rutting Red Deer Stag).
23. Hoopoe Upupa epops V 0’35 
A soft and monotone song generally composed of three (sometimes two or four) syllables, often repeated: “poo-poo-poo”, accompanyed with a bowing movement.  This insectivore nests in holes in trees and old walls, in defense the young produce an obnoxious liquid. A male’s song.
24. Wryneck Jynx torquilla V 1’01
Discreet and mimetic, the Wryneck isn’t easily seen.  It is far more readily found when giving its nasal song, continuous and monotone:  “kyee kyee kyee kyee...”.  It occurs in old orchards, parks and gardens. A male’s song.
25. Green Woodpecker Picus viridus S 0’29
Often compared to a laugh, the song is a long succession of ringing notes on a descending scale.  Calls are shorter and harder, normally in series of three notes.  Looks for open habitats with dispersed trees. Songs of two males.
26. Chiffchaff Phylloscopus collybita PM 1’29
Easy to recognise, its song is of two (sometimes three) alternating notes “chiff, chaff, chiff, chiff, chaff...” in irregular order.  The song of the Iberian sub-species is more complex.  It incessantly inspects  leaves in its search for insects. Song of a male of the nominate sub-species (France) then the song of a male of the Iberian sub-species (Portugal).
28. Goldcrest Regulus regulus PM 1’01
Fine and faint, its song is composed of a high-pitched double note repeated about six times with a brief trill at the end: “sree-see, sree-see,... sree-se”  or“stit-it, stit-it,... stir-te”.  The  ‘crests are the smallest European birds. A male’s song.
28. Firecrest Regulus ignicapillus PM 1’12
Song formed by the repetition of a simple note rising slightly which accelerates and is accentuated at the end “see-see-see-see-seessia”.  Quality and tone similar to those of the Goldcrest, but the rhythm and final part differentiate it. A male’s song.
29. Great Tit Parus major S, but PM in the north 1’37
It is the Tit with the most varied vocabulary.  Lively, repeated, rhythmic phrases of 2 or 3 clear notes: “teechew-teechew-....” (see musical notes).  Its metallic quality and certain alarm calls “tsee tchair tchair...” are equally characteristic. Three types of song, then alarm calls.
30. Blue Tit Parus caeruleus S, but PM in the north 1’14
Song with many variations, some of which may be confused with the song of the Great Tit. 2 or 3 pure notes “tsee-tsee” followed by a rapid trill constitute the most typical song. Calls are shriller, higher pitched and more rapid “tsee-tsee-tsee-tsit”. Two types of song (France) followed by another (British Isles).
31. Coal Tit Parus ater S, but PM in the north 0’57
Its “seetoo-seetoo...” or “seetoooee-seetoooee”, a repetition of the same phrase of two or three symbols of a pure quality is very characteristic.  This small Tit also produces calls similar to those of the ‘crests and like them prefers conifers.Three different types of male’s song (Switzerland).
32. Long-tailed Tit Aegithalos caudatus PM 1’11
Living in flocks, it gives its call incessantly in order to stay in contact with the other members of the group.  A fine and high-pitched “tree-tree-tree” followed by a reeling “tsrr-tsrr-tsrr”  or  “tsirrrup” are the most characteristic.  Its song is a mere series of various calls. Three types of call.
33. Crested Tit Parus cristatus S 0’50
Its most characteristic calls are composed of a pronounced reel alternated with short high-pitched calls: “tree-tree-chou-r-r”.  The song, infrequent and not forceful is also composed of this phrase.  Inhabits conifers. Typical calls of two birds.
34. Nuthatch Sitta europaea S 1’22
Various types of song formed of a whistled note in an ascending series “tuituitui...”, descending “viuviuviu...”, or in a trill “chi-chi-chi-chi”.  Very varied calls, sometimes soft, sometimes explosive, “chwit”, “twet”,..etc.. irregularly repeated.  It searches bark of old trees descending head first. Two types of call followed by a male’s song.
35. Greenfinch Carduelis chloris PM 1’11
The song, thrown from the top of a tree or in flight, consists of a succession of trills and reels of variable tones.  The most characteristic call is a long nasal “tswe-e-e”, often integrated into the song. A male’s song.
36. Cirl Bunting Emberiza cirlus S 1’09
Its vibrant song, a monotone rapid succession of the same metallic note lasting 2 or 3 seconds.  It sings untiringly from the top of a bush or tree.  It occurs in flocks during the winter. A male’s song.
37. Yellowhammer Emberiza citrinella PM 1’05
Very similar to the song of the previous species, it is distinguished by the presence of one or more long, forced notes at the end “chi-chi-chi-chi-chi....chweee”.  Also the tone generally seems to rise instead of staying the same.  More of a countryside species than the Cirl bunting, it often sings from the top of a tree. A male’s song.

ATMOSPHERE-TESTS CD A
(the use of head-phones will increase the sound quality and make species identification easier).
38. Level 1.  2’14
Cooing of a Collared-dove, harsh calls of Swifts in flight and the incessant chirping of Sparrows.
39. Level 2.  2’01
Accompanied by the calls of several Magpies, a Great Tit strikes up two different and characteristic songs, before a Blue Tit takes its place.  In the background, the cooing of a Collared Dove.
40. Level 3.  4’39
Cooing of a Woodpigeon, then the songs of a Greenfinch and a Cirl Bunting.  In the background, a Collared Dove.  A few Jay calls follow on from those of Jackdaws, then the typical regular song of a Nuthatch.  Next comes the song of a Coal Tit, a Bullfinch (“u”), the very high-pitched jingle of a Goldcrest and the “laugh” of a Green Woodpecker.

CD B 
Total playing time: 59’38

GROUP 3 : SONGS WITH SIMPLE OR ONLY SLIGHTLY VARIED MELODIES
1. Swallow Hirundo rustica   V 1’02
Its song is a continuous and agreeable twitter, a little jerky, each phrase ending with a longer note followed by noises similar to bill clapping.  Often sings in flight or perched on a wire.  Nests on house fronts or in rural buildings. Song of a perched male.
2. House Martin Delichon urbica   V 1’03
More monotone and quieter than the preceding species, the song is formed of a succession of brief calls linked with rapid chattering.  Often very much a town-dweller, it nests on the outsides of buildings and sings close to the nest. Song and various calls.
3. Wren Troglodytes troglodytes    S 2’10
An explosive song, sustained and rhythmic combined with rapid whistles at the start, then a series of trills, then one of more final high notes (not always easy to hear at a distance, as with the whistles).  There are many regional variations. Various calls, normally a “tit-tit-tit”or “trrrt”.  Spends most of its time near the ground, hidden in dead branches and thickets. Songs of two males (2nd: British Isles) and alarm call.
4. Dunnock Prunella modularis   MP 1’39
Light and rapid song, with a sharp tone, composed of rather short phrases repeated regularly.  Similar to the Wren’s song, but shorter, not as loud and without the trills.  The melody is simple but, however, more complex of those than the Wren or Chaffinch.  Inhabits bushes and hedges. Songs of two males (2nd: Spain).
5. Black Redstart Phoenicurus ochruros   MP 1’16
After a series of separated notes comes a characteristic scratchy passage finishing with two high-pitched notes (“tititic”).  Sings from the tops of buildings, high from a tree or an antenna. A male’s song.
6. Mistle Thrush Turdus viscivorus   MP 1’15
Melodious song recalling that of the Blackbird, but somewhat more monotone and repetitive (it also has a higher note).  The phrases, composed of a few fluty notes, are short and separated by relatively long silences.  Sings from the tops of trees. A male’s song.
7. Orphean Warbler Sylvia hortensis   V 0’38 
A varied babbling with a characteristic alternation of two resounding and deep notes “retooretooretoore” which occur frequently.  With short, separated phrases, the song of the eastern sub-species is however longer and richer. Song of a male, perched and then in flight (Spain).
8. Lesser Whitethroat Sylvia curruca   V 1’24
A monotonous and loud trill on a single note, generally accompanied by a melodious, but difficult to hear, babble.  The call, an often repeated “tek” (or “tsec-tsec”), softer than that of the Blackcap.  Inhabits hedges with thorn bushes. A male’s song, and an alarm call.
9. Willow Warbler Phylloscopus trochilus   V 1’32
A descending cascade of moderated fluty notes, finishing in a final flourish “sooeet-sooeetoo”.  Similar to the Chaffinch’s song but less vigorous and more liquid.  Hidden in the foliage, it’s its song that gives its position away and makes its identification from other leaf warblers relatively easy. Songs of two males (2nd: Great Britain).
10. Marsh Tit Parus palustris   S 1’22
The song consists of a rapid repetition of the same theme of high-pitched notes, varying according to verse form and the individual; “tsip-tsip-tsip-tsip“, pitchaweeoo” etc.  Various calls of alternating short notes and nasal sounds.  It prefers deciduous trees and generally nests in already existing holes. Two types of song and typical calls of two individuals.
11. Willow Tit Parus montanus   S 1’04
Very similar to the preceding species although its song is clearly different.  The most characteristic song is an ascending series of whistled notes “chu, chu, chu” or “piu,piu,piu”, sometimes also descending or on the same tone, delivered calmly on a variable rhythm.  Various calls of alternating brief high-pitched notes and sustained and slow nasal sounds.  Inhabits dense undergrowth and excavates a hole in a rotten trunk for nesting. Male’s song and typical calls.
12.Treecreeper Certhia familiaris   S 0’56
After a few fine, shrill notes, the song continues with a descending and accelerated trill and a final accentuated note “tsee-tsee-tsee-tsizzi-tsee”.  As compared to that of the Short-toed Treecreeper, the song is slightly longer, finer and less rhythmic.  The tone quality is similar in the two (and characteristic of treecreepers) and the ending is the same in both.  There is some similarity with certain songs of the Blue Tit. A male’s song.
13. Short-toed treecreeper  Certhia brachydactyla   S 0’55
 A brief, high-pitched and rhythmic jingle “teet, teet, teeteroititt”, without the trill, with a final accentuated note, higher pitched than the rest.  Climbing up trunks, treecreepers incessantly search the bark looking for insects, and sing facing the tree. A male’s song.
14. Golden Oriole Oriolus oriolus   V 1’07
Fluty, resounding, agreeable whistles “weela-weeo” or “chuck-chuck-weeo”, with a characteristic tone.  It remains discreet despite its bright plumage.  It inhabits areas of large trees with dense foliage in cooler sites. Song of a male (background : Chiffchaff and Green Frogs).
15. Chaffinch Fringilla coelebs   MP 2’00
A brief and rhythmic verse, a descending cascade, often accelerating, made up of several trills and with an accentuated finale.  Many regional variations.  Call  “chwink”, “wheet” or “chwit”.  Song is remenicent of that of the Willow Warbler.  It sings perched in a tree and often feeds from the ground. Song of two males (2nd: British Isles) and typical call (Belgium).
16. Serin Serinus serinus   MP 1’01
A rapid unbroken jingle in long phrases, giving the impression of a continuing mixed flow of notes and high-pitched trills, often with a metallic  or scratchy quality.  Sings from the top of a tree or in flight.  male’s song.
17. Goldfinch Carduelis carduelis   MP 0’53
An agreeable, liquid babble containing  some characteristic short, high-pitched calls “didelitt”, “sticlitt”, mixed with more scratchy, nasal sounds, more at the end of each phrase.  Males sing perched or in flight, sometimes in chorus.  Females occasionally sing.  Frequently calls in flight.  It wanders over scrub and embankments looking for thistles; it nests in a tree. Three males singing in chorus (Spain).

GROUP 4 : COMPLEX AND VARIED SONGS
18. Crested Lark Galerida cristata   S 1’32
The song of this large lark contains ascending then descending calls “twee-tee-too”, mixed with various whistled, reeling and hard sounds, given in short phrases in flight or from the ground.   Can also imitate other species.  Occurs on waste land and open areas (road sides, car parks...). A males’ song, then a flight call.
19. Robin Erithacus rubecula   MP 2’10
Pleasant, melodious and very varied, the song is composed of brief phrases, quickly followed by rapid schrill whistling (that not everybody can hear), trills, and modulated notes giving the whole a quavering quality.  The change from high-pitched to low snatches within the same phrase is quite characteristic.  Sings throughout most of the year. Song of two males (2nd: British Isles).
20. Nightingale Luscinia megarhynchos  V 2’55
A virtuoso unequalled for richness, loudness and especially variety of its song.  Very varied verses repeating a single note or simple phrase several times.  Liquid, sometimes hard notes, with reels and vigorous guttural snatches.  Fluty, slow syllables in a crescendo “ piu, pui, pui” are typical and often used at the start of phrases.  Sings during the day as well as at night, hidden in the undergrowth. Songs of two males (2nd: Great Britain).
21. Blackbird Turdus merula   MP 2’12 
A melodious, calm song, with very varied and unrepeated syllables, composed of fluty whistles, sometimes impure, in which low, deep notes alternate with series of high-pitched sounds, which also conclude the phrases (of variable length, sometimes 8 seconds or more).  Anxiety or alarm calls “tchink, tchink, tchink” are diagnostic.  Often sings from the same perch. A male’s song and typical calls.
22. Song Thrush Turdus philomelos   MP 1’32
Sonorous and quite high-pitched, the song is characterised by a staccato rhythm and systematic repetition (2 to 4 times) of short and very varied syllables.  Each phrase is separated from the next by a short silence.  To the fluty sounds are added rather raucous notes and numerous imitations.  Always sings from a high perch. A male’s song (background: Roe Deer).  Note a few imitated notes of the Great Tit at the start of the recording.
23. Icterine Warbler Hippolais icterina   V 1’32
A rapid and very varied babble in relatively long phrases, containing many scratchy and nasal sounds.  Ascending, questioning sounding “hooeet”... and calls  “deederold”... “teteveeeh”(two short sounds followed by a long scratching sound) are typical.  An excellent imitator, it sings from cover in shaded cool places. A male’s song.
24. Melodious Warbler Hippolais polyglotta   V 1’41
A more sustained and quicker song than that of the Icterine Warbler, also very variable, containing few scratchy elements, more reels and less imitations.  Phrases can be very long (even more than 10 seconds).  The introduction is in the form of detached notes.  It hunts insects in the foliage, like the Icterine warbler, but shows itself more easily. A male’s song.
25. Dartford Warbler Sylvia undata   S 1’12
Rapid and somewhat disjointed, the scratchy babble of this perpetually moving warbler isn’t always easy to identify.  Its frequent “tchir-r”...call often repeated, is a good identification feature.  The male gives its short phrases from the top of a bush or in flight but never stays long in the open. A male’s song followed by the alarm call.
26. Sardinian Warbler Sylvia melanocephala   S 1’23
A sustained song with a rapid rhythm, the phrases are longer than those in the Dartford Warbler’s and Whitethroat’s songs, with many rasping sounds and a few melodious syllables.  Characteristic call in bursts “cha-cha-cha-cha”.  Sings from a bush, either hidden or in the open, sometimes in a display flight. Call and song of a male.
27. Whitethroat Sylvia communis   V 1’10
Not very melodious short syllables of quite a low tone distinguishes the song of this species from that of other Sylvia warblers.  It may also produce long phrases of imitations, often in flight.  Its scolding  calls “tcharr”, less scratchy and sharper than that of the Dartford Warbler, or its soft “wheet, wheet”... call are also good identification points.  Very agitated, it is common along hedgerows and fences where it sings in the open. A male’s song, then two different calls.
28. Garden Warbler Sylvia borin   V 2’22
A melodious song, with very agreeable soft and fluid, rather long (but not always) phrases.  The start is rapid with a rather low tone.  More regular and monotone than that of the Blackcap, without the bursts and with less accentuated notes.  The normal call of a repeated “check” or “tchur-r-r”, less harsh than those of other species, is another means of identification.  Both species sing from the cover of foliage. Songs of two males (2nd: Spain) then an alarm call.
29. Blackcap Sylvia atricapilla   MP 2’42
A very melodious song in two parts, composed of a rapid and varied babble (sometimes simply whispered, so hardly audible), and a final explosive phrase.  Distinguished from the Garden Warbler’s song by its clear, more fluty tone, its less sustained rhythm; and especially by the final burst, that tends to become more important as the breeding season advances.  Dry calls “tac, tac” similar to the sound of two stones being tapped together.  A confirmed fruit eater, it visits climbers (ivy, honeysuckle, ...) and hedgerows looking for berries. Songs of two males (2nd: British Isles) followed by the alarm call.
30. Pied Flycatcher Ficedula hypoleuca  V 1’31
Song formed of brief phrases of two alternating clear notes “zee-it, zee-it, zee-it”  followed by short, melodious trills.  Hunts insects from a perch to which it returns once having swallowed its prey in flight. A male’s song.
31. Starling Sturnus vulgaris   MP 1’19
Its song is rather like a disconcerting mixture of various whistles and other sounds of variable tone (either fluty, metallic, raucous or scratchy ...).  An imitator without equal, it will willingly mix very good imitations of the songs of other species.  In winter, this sociable bird gets together in immense roosts, even in our towns.  It always has a song post close to the nest hole.  May sing throughout the year. A male’s song.
32. Linnet Carduelis cannabina   MP 1’17
The song consists of a musical twittering of a particular tone, in which follow rapidly (but on a variable rhythm) very diverse syllables: metallic, fluty or nasal notes, reelings and trills, ...  Other characteristic calls also occur in the song, “tsooeet” or longer“pui-yoo”  (often a high-pitched note followed by two descending notes).  Singing perched on a bush, males may sing in chorus. Songs of two males (2nd: Great Britain).
Bibliography/In order to find out more : (see text in French).

ATMOSPHERE-TESTS CD B
(the use of head-phones will increase the sound quality and make species identification easier).
33. Level 1.   3’17
In the foreground: the melodious song of the Blackbird, then that of the Cuckoo.  In the background, a Robin picks off strings of notes, and a Song Thrush gives fourth its characteristic, short, repeated phrases (the songs of a second Robin, of a Blackbird and another Cuckoo can just be picked out in the distance).
34. Level 2.  4’34
Foreground: the rapid and repeated trills of a Wren and the song of a Robin are then submerged by the cooing of a Woodpigeon and the raucous calls of Carrion Crows.  A little farther off, the typically alternating song of a Chiffchaff can be heard intermittently, as well as the short call of a Pheasant and the wing claps of a Woodpigeon (Blackbird, Wren, Woodpigeon, Chaffinch and Pheasant can all be heard in the distance).
35. Level 3.  2’13
Foreground: two very talented songsters can be heard, Blackcap (centre-left) and Nightingale (on the right).  In the background, the descending phrases of the cascade of a Chaffinch (left), the soft babble of a Garden Warbler (centre-right), the sporadic calls of a Pheasant and several omnipresent Cuckoos.  In the distance, Great Tit, Blackbird and Woodpigeon (on the right).
Gérard ROCAMORA

The sound recordings on these two CDs were made by François CHARRON, excepting n° 26A (2nd) by Richard SAVAGE (NSA), n° 15B (3rd) by Maxime METZMACHER, and n° 2A, 4A, 10A, 30A (3rd), 3B (2nd), 4B (2nd), 9B (2nd), 15B (2nd), 19B (2nd), 20B (2nd), 28B (2nd), 29B (2nd), 34B which have came from BBC.

INDEX ALPHABETIQUE
Accenteur mouchet :  4B
Bergeronnette grise :  6A
Bouvreuil pivoine :  14A /40A
Bruant jaune :  37A
Bruant zizi :  36A /40A
Chardonneret élégant :  17A
Choucas des tours :  10A /40A
Chouette chevêche :  21A
Chouette hulotte :  22A
Cochevis huppé :  18B
Corneille noire :  11A /34B
Coucou gris :  20A /33B /35B
Effraie des clochers :  1A
Etourneau sansonnet :  31B
Faisan de colchide :  16A /34B /35B
Fauvette à tête noire :  29B /35B
Fauvette babillarde :  8B
Fauvette des jardins :  28B /35B
Fauvette grisette :  27B
Fauvette mélanocéphale:  26B
Fauvette orphée :  7B
Fauvette pitchou :  25B
Geai des chênes :  8A /40A
Gobemouche gris :  7A
Gobemouche noir :  30B
Grimpereau des bois :  12B
Grimpereau des jardins :  13B
Grive draine :  6B
Grive musicienne :  22B /33B
Gros-bec casse-noyaux :  15A
Hibou moyen-duc :  3A
Hirondelle de fenêtre :  2B
Hirondelle rustique :  1B
Huppe fasciée :  23A
Hypolaïs ictérine :  23B
Hypolaïs polyglotte :  24B
Linotte mélodieuse :  32B
Loriot d’Europe :  14B
Martinet noir :  4A /38A
Merle noir :  21B /33B /34B /35B
Mésange à longue-queue :  32A
Mésange bleue :  30A /39A
Mésange boréale :  11B
Mésange charbonnière :  29A /39A /35B
Mésange huppée :  33A
Mésange noire : 31A /40A
Mésange nonnette :  10B
Moineau domestique :  12A /38A
Moineau friquet :  13A
Petit duc scops :  2A
Pic épeiche :  5A
Pic vert :  25A /40A
Pie bavarde :  9A /39A
Pigeon ramier :  17A /40A /34B /35B
Pinson des arbres :  15B /34B /35B
Pouillot fitis :  9B
Pouillot véloce :  26A /34B
Roitelet huppé :  27A /40A
Roitelet triple-bandeau :  28A
Rossignol philomèle :  20B /35B
Rougegorge familier :  19B /33B /34B
Rougequeue noir :  5B
Serin cini :  16B
Sittelle torchepot :  34A /40A
Torcol fourmilier :  24A
Tourterelle des bois :  19A
Tourterelle turque :  18A /38A /39A /40A
Troglodyte mignon :  3B/ 34B
Verdier d’Europe :  35A /40A

ALPHABETICAL INDEX
Barn Owl:  1A
Black Redstart:  5B
Blackbird:  21B /33B /34B /35B
Blackcap:  29B /35B
Blue Tit:  30A /39A
Bullfinch:  14A /40A
Carrion Crow:  11A /34B
Chaffinch:  15B /34B /35B
Chiffchaff:  26A /34B
Cirl Bunting:  36A /40A
Coal Tit:  31A /40A
Collared Dove:  18A /38A /39A /40A
Crested Lark:  18B
Crested Tit:  33A
Cuckoo:  20A /33B /35B
Dartford Warbler:  25B
Dunnock:  4B
Firecrest:  28A
Garden Warbler:  28B /35B
Goldcrest:  27A /40A
Golden Oriole:  14B
Goldfinch:  17B
Great Spotted Woodpecker:  5A
Great Tit:  29A /39A /35B
Green Woodpecker:  25A /40A
Greenfinch:  35A /40A
Hawfinch:  15A
Hoopoe:  23A
House Martin:  2B
House Sparrow:  12A /38A
Icterine Warbler:  23B
Jackdaw:  10A /40A
Jay:  8A /40A
Lesser Whitethroat:  8B
Linnet:  32B
Little Owl:  21A
Long-eared Owl:  3A
Long-tailed Tit:  32A
Magpie:  9A /39A
Marsh Tit:  10B
Melodious Warbler:  24B
Mistle Thrush:  6B
Nightingale:  20B /35B
Nuthatch:  34A /40A
Orphean Warbler:  7B
Pheasant:  16A /34B /35B
Pied Flycatcher:  30B
Robin:  19B /33B /34B
Sardinian Warbler:  26B
Scops Owl:  2A
Serin:  16B
Short-toed Treecreeper:  13B
Song Thrush:  22B /33B
Spotted Flycatcher:  7A
Starling:  31B
Swallow:  1B
Swift:  4A /38A
Tawny Owl:  22A
Tree Sparrow:  13A
Treecreeper:  12B
Turtle Dove:  19A
White Wagtail:  6A
Whitethroat:  27B
Willow Tit:  11B
Willow Warbler:  9B
Woodpigeon:  17A /40A /34B /35B
Wren:  3B /34B
Wryneck:  24A
Yellowhammer:  37A

CD PETITE ENCYCLOPÉDIE DES OISEAUX DES JARDINS © Frémeaux & Associés / Droits audio : Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore (Producteur initial : Sittelle, Pithys, Collection Allain Bougrain Dubourg ou Ceba) / Ecouter les chants d'oiseaux sur CD : Sons et ambiances naturelles des écosystèmes - Stéreo and digital recording of the natural landscape sound. Natural sound sceneries of écosystems, Voices of the Wild Life. Les droits de cet enregistrement sont protégés par la loi. Pour toute exploitation d’illustration sonore sur CD, DVD, CD-Rom, Télévision, Cinéma, Sites internet, scénographies (théâtre, musées…), l’autorisation et un devis gratuit peuvent être obtenus auprès de Frémeaux & Associés – fax : +33 (0)1 43.65.24.22 info@fremeaux.com

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