Fremeaux.com
João Gilberto
Chega de Saudade 1959
O amor, o sorriso e a flor 1960
João Gilberto 1961








Histoires de Bossa Nova
- Il y a une feijoada chez Bonfà cet après-midi, tu es libre ?

Libre, je l’étais ce samedi-là. Ma femme devant être en répétition où en tournage à la télévision, l’invitation de Helcio Milito, mon voisin et collègue de travail chez CBS, était la bienvenue.

Luis Bonfà et Maria Toledo avaient une petite maison entourée d’un grand jardin à Barra da Tijuca. Aujourd’hui quartier résidentiel, Barra da Tijuca était encore en cette année 1969 un endroit idyllique, presque inhabité, où quelques privilégiés possédaient des résidences secondaires.

Nous avions de longues conversations avec Helcio sur cette aventure unique qu’a été la bossa nova, et ce samedi après midi était en quelque sorte un exercice pratique, en résumé, de toutes les « leçons » qu’il m’avait donné.

On ne peut pas dire que tout le monde était là, bien que le jardin de Bonfà eût largement pu les accueillir tous ! Au fond, cette musique qui allait faire le tour de monde par le truchement des Etats-Unis et de sa formidable machine de promotion, était à son origine le fruit de l’inspiration de quelques jeunes gens de la « Zona Sul ». Tout le monde n’était pas là ce samedi, surtout, car il n’y avait pas João Gilberto Prado Pereira de Oliveira, plus simplement : João Gilberto.

Lorsqu’il débarque à Rio en 1950, en provenance de son état natal de Bahia, João Gilberto a devant lui plusieurs années difficiles, mais fertiles en apprentissages. Le chanteur Luis Claudio, mon ami et témoin de mariage, m’a raconté qu’il lui donna asile durant plusieurs mois à cette époque et qu’il était très impressionné par les idées musicales et les influences du jeune homme.

Citons, entre autres influences, Dorival Caymmi – « Bahiano » comme João – et, plus étrange, Henri Salvador, qui passa quelques années au Brésil durant la guerre et était resté assez populaire dans un certain milieu avec la chanson « Dans mon île ». Il est à noter que la couleur vocale de João Gilberto n’est pas sans rappeler celle de Salvador « première époque » (et dernière également).
Mais l’influence majeure de João Gilberto fut celle de Chet Baker, que toute la jeunesse de la zone sud de Rio écoutait religieusement. Et, aussi, d’un disque en particulier, « Julie Is Her Name » de Julie London et Barney Kessel (surtout pour la guitare de Barney), qui deviendra le disque de référence de tous les musiciens brésiliens du moment.

La genèse de l’album « Chega de Saudade » commence quelques années avant la parution de se premier grand disque, lorsque Luis Claudio présente à João le directeur artistique de la Columbia, Roberto Corte Réal, pour décider de l’enregistrement d’une maquette de deux titres : « Bim Bom » et « Hô-Ba-La-La ». Corte Réal, à première écoute, ne s’enthousiasme pas outre-mesure pour cette maquette. Mais João étant recommandé par Luis Claudio, nouvel artiste plein de promesse – et un ami de Tito Madi, la « star maison » du moment – il fallait prendre l’affaire au sérieux. Au sortir de cette séance, João déclara quant à lui : « je n’ai pas du tout aimé ce Corte Réal »…

Ce même jour, il rencontre « Os Cariocas » qui entre justement en studio pour enregistrer – devinez-quoi ? – « Chega de Saudade », évidement ! Os Cariocas avait appris la chanson avec Luiz Roberto, le soliste du groupe qui la connaissait de João Gilberto en personne puisqu’il l’avait entendu lors de l’enregistrement du titre par Elizete Cardozo (avec João à la guitare). Badeco, le guitariste du groupe, éprouve des difficultés avec la « batida ».

- « Pas de soucis, je vais te le faire », et João entre en studio pour enregistrer incognito « Chega de Saudade » avec « Os Cariocas », qui devait sortir après sa propre version du titre, enregistrée le jour même.

À la fin de cette cession d’enregistrement, João confiera à ses amis qu’il lui semblait que son titre était en train de lui échapper pour devenir celui de tout le monde – excepté le sien.

Le compositeur Tom Jobim, de son côté, remue ciel et terre pour faire enregistrer à João une maquette de « Chega de Saudade » et la confier à Aloysio de Oliveira, directeur artistique d’Odéon. A cette période, celui-ci n’est pas convaincu par le jeune artiste. Son idée du « bien chanter », alors, était portée sur les belles voix pleine de vibrato, comme Dorival Caymmi dans « Maracangalha » - le premier succès d’Aloysio en tant que directeur artistique chez Odéon. Mais de Oliviera est pressé par Andrè Midani, qui avance l’argument que l’artiste a exactement ce que la musique brésilienne demande alors : un style qui devait plaire au jeune public.

Midani promet de faire un enregistrement peu coûteux et Ismaël Corrêa, directeur commercial d’Odéon, donne son accord définitif : « enregistre ce disque, je te garantis le succès ».

Le coup de grâce vint de Dorival Caymmi, bahiano comme João, qui l’emmène rendre visite à Aloysio, à son domicile. Ce dernier finit par décider de l’enregistrement d’un 78-tours et laisse carte blanche au duo Tom Jobim - João Gilberto pour mener à bien ce travail.

Les problèmes commencèrent lorsque João demanda deux microphones : un pour la guitare, l’autre pour la voix. Du jamais vu chez Odéon, compagnie très britannique et traditionnelle ! Mais la carte blanche d’Aloysio fit son effet et les responsables du studio cédèrent.

Les arrangements de Jobim étaient simples mais les idées de João provoquèrent une mutinerie parmi les musiciens et les accrochages avec Tom Jobim se multiplièrent. Il faut plusieurs semaines à résoudre de nombreuses difficultés pour que le disque soit enfin près. « Chega de Saudade » sur la face A et « Bim Bom » sur la face B (référence Odéon N° 14.360, parution 10 Juillet 1958).

Oswaldo Gurzoni, le très influent directeur commercial d’Odéon à São Paulo, est entré dans la légende de la Bossa Nova en déclarant à l’écoute de ce disque, devant ses commerciaux réunis pour l’occasion : « Voilà la dernière merde que Rio nous envoi ».

Pour la petite histoire, ce même Gurzoni devait me dire quelques années plus tard, en tant que directeur commercial chez RCA (qui distribuait mon premier label indépendant) : « Tu sais Joël, dans ces histoires de distribution, il y a toujours deux malheureux : le distribué et le distributeur ». Comme quoi… La pensé de Gurzoni n’était pas toujours de mauvais augure et cette maxime me suivra longtemps au cours de ma carrière…

« Chega de Saudade »
Dans la foulée de ce premier disque, « Desa-finado » fût enregistré en treize prises le 10 novembre 1959. Jobim avait simplifié les arrangements afin d’éviter au maximum les accrochages entre le chanteur et les musiciens. Seule une section rythmique avec Milton Banana à la batterie et une section de cordes avaient été conservées.

A la sortie de ce second 78-tours contenant « Desafinado » et « Hô-ba-la-la », les choses commencèrent à se précipiter. « Chega de Saudade » étant déjà en tête des hit-parades de Rio et São Paulo, l’enregistrement d’un album complet s’imposait.

La fiche de production de cet album – qu’il fut naturellement prévu de nommer « Chega de Saudade » – est instructive. Dans cet album, les deux 78-tours précédents seront inclus, avec huit nouveau titres que João doit graver. Lors de sa première séance en studio, le 23 janvier 1959, il n’en enregistre qu’un seul : « Brigas Nunca Mais » de Jobim et Vinicius de Moraes. Le 30 janvier, João retourne en studio pour enregistrer « Morena Boca de Ouro » d’Ary Barroso.

A cette cadence, on ne peut qu’en venir à douter de l’existence, un jour, de cet album. Mais le miracle a lieu. Le 4 février, João Gilberto enregistre rien moins que les huit titres manquants : « Lobo Bobo » et « Saudade fez um Samba » de Carlos Lyra et Ronaldo Bôscoli ; « Maria Ninguen » de Carlos Lyra ; « Rosa Morena » de Dorival Caymmi ; « É Luxo Sò » de Ary Barroso et Luìs Peixoto et « Aos Pés da Cruz » de Marino Pinto e Zé da Zilda.

Sur ces six titres, les orchestrations sont des plus simples : section rythmique, flûte (jouée par Copinha) et trombone (tenu par Ed Maciel), sans la lourdeur de cet orchestre qui rendait João si malheureux.

Cet album est sans doute l’acte de naissance de la Bossa Nova. Dans la version d’origine, le texte de dos de pochette, écrit par A. C. Jobim, emploie pour la première fois les mots « Bossa Nova » : « João Gilberto est un bahiano «bossa nova» de vingt sept ans »… Cette expression figure également dans les paroles du titre « Desafinado » : « isto e bossa nova isto e muito natural »… Avec ces deux mots, le mouvement musical le plus important de la musique populaire brésilienne venait de naître.

« O Amor, o Sorriso, e a Flor »
L’enregistrement du deuxième album « o Amor, o Sorriso e a flor », entre le 28 mars et le 8 avril 1960, fut moins riche en anecdotes. C’est son répertoire qui mérite de focaliser l’attention.

On remarque tout d’abord l’absence de chansons de Vinicius de Moraes au sein de ce disque alors qu’il figurait sur deux titres du premier album. La carrière de diplomate de Vinicius le tenait en effet loin de Rio pour quelque temps. « O Amor, o Sorriso et a flor » fut par contre l’apogée de la collaboration entre Jobim et Newton Mendonça : « Samba de Uma Nota So », « Meditação », « Discussão ». Au gré de l’éloignement de Vinicius de Moraes, Tom Jobim retrouve son ami Newton Mendonça pour une collaboration heureuse - mais hélas éphémère : Newton étant emporté par une crise cardiaque à l’âge de 33 ans.

Enfin, trois titres de ce second disque sont signés du seul Jobim, auteur et compositeur : « Sò Em Teus Braços », « Corcovado », et « Outra Vez ».

« I’am looking over a four-leaf clover », de Mort Dixon et Harry Woods, est un vieux standard américain des années 1920, remis au goût du jour par Al Jolson en 1950. João l’écoutait tous les jours dans la version de Jolson, puis dans celle de Russ Morgan et enfin dans sa version en portugais « Trevo de quatro folhas » par NiloSergio.

La surprise viendra de « O Pato », devenu le titre phare de cet album. Une anecdote à propos de ce titre : durant les années 1970, le voyageur qui prenait le train partant de la Central do Brasil, se faisait parfois poinçonner son billet par un grand monsieur grisonnant, très sympathique – qui n’était autre que Jayme Silva, l’un des compositeur de ce samba ! À cette époque, les droits d’auteurs étaient inexistants au Brésil et aucun compositeur, même parmi les plus fameux, ne pouvaient vivre de son art.

« Amor Certinho », du compositeur « mineiro » Roberto Guimarães, était dans les cartons de João depuis l’époque ou celui-ci avait été hébergé par Luis Claudio, point de rencontre des musiciens de Belo-Horizonte de passage à Rio.

Pour parachever ce disque, « Doralice » du « parrain » Dorival Caymmi ainsi qu’une composition instrumentale « Um Abraço No Bonfa » signée João Gilberto en hommage à Luiz Bonfa qui venait de les quitter pour s’installer aux Etats-Unis.

« João Gilberto »
- « Soit patient Waltinho » implorait João Gilberto à Walter Wanderley lequel aurait souhaité être n’importe où excepté dans ce studio !

Pour l’enregistrement de ce troisième album (le dernier pour le label Odéon) qui devait s’inti-tuler tout simplement « João Gilberto », l’artiste voulait que Wanderley reproduise à l’orgue Ham-mond un son de sirène de bateau, dans l’introduction de « O Barquinho ». Comme Wanderley n’arrivait pas à trouver la tonalité exacte, João lui montrait avec sa voix le genre de son de sirène qu’il voulait, au grand étonnement des musiciens de Walter – Papudinho (trompette), Azeitona (contrebasse), Toninho Pinheiro (batterie) – qui restèrent bouche-bée devant la démonstration d’un João capable vocalement de reproduire les sons les plus inattendus.

La veille, 9 mars 1961, celui-ci avait enregistré le premier titre du nouveau disque en cours : « Bolinha de Papel » du regretté Gérardo Pereira, dont le groupe « Anjos do Inferno » avaient fait un succès en 1945. Avec cette chanson, c’est le troisième titre des Anjos que João récupère, arrange, remodèle et réalise le miracle de faire revivre ce répertoire. Les deux autres titres repris aux Anjo do Inferno étaient « Rosa Morena » et « Doralice » de Dorival Caymmi, que João avait interprété dans une facture relativement proche de leurs versions originales.

Dans « Bolinha de Papel », João voulut s’assurer que le son de trompette dans l’introduction de l’enregistrement des Anjos provenait véritablement de la trompette bouchée d’Harry Vasco de Almeida.

Personne n’aurait attaché d’importance à ce genre de détail, sauf lui, le musicien le plus moderne du Brésil, qui vivait alors une crise de passéisme et qui, ce même jour, enregistra rien de moins que trois chansons que nous aurions pu appeler des « vieilleries » : « Saudade da Bahia », et « O Samba da Minha Terra » de Dorival Caymmi ainsi que « Trenzinho » de Lauro Maia.

Il fut également question d’inclure dans ce disque le vieux samba « A Primera vez » de Bide et Marçal, qui fut un succès d’Orlando Silva en 1940.

Où était donc passé la Bossa Nova ?…

João était en conflit avec le mouvement. Il n’en avait, du reste, jamais aimé l’étiquette et plus encore en cette année 1961 où l’emploi du mot était galvaudé par tant de gens qui ne le connaissaient même pas. João ira jusqu’à dire à cette période qu’il ne fait pas de la Bossa Nova, mais du samba.
D’autre part, les relations de João Gilberto avec Tom Jobim étaient devenues de plus en plus orageuses, Tom répétant à qui voulait l’entendre qu’il ne supportait plus João. Selon lui, Jobim ne voulait pas entendre parler de l’enregistrement de cet album, d’où la présence en studio de Walter Wanderley.

Le départ d’Odéon, en septembre, d’Aloysio de Oliveira complique encore un peu la situation. Ce n’est pas tant que João aimât particulièrement Aloysio - qu’il surnommait « l’américain », mais lorsque les problèmes avec Tom commencèrent, c’est bien Aloysio qui vint à son secours.

Lorsqu’Ismaël Corrêa prend la direction artistique d’Odéon, il donne à João la liberté de gérer la production de son album comme bon lui semble. De toute évidence, il en aurait été ainsi de toutes manières ! « Chega de Saudade » avait déjà vendu 35.000 albums et « O Amor o Sorriso e a Flor » suivait le même chemin. Le troisième album ne pouvait être un échec ! Pourtant, il fut en bonne voie de le devenir…

C’est en effet João lui-même qui devait se charger des arrangements – où plutôt tenter d’expliquer à Walter Wanderley ce qu’il voulait. Mais notre artiste, éternel insatisfait, n’aimait pas ce qui avait été enregistré. Le 11 mars 1961, alors qu’il vient de fixer sur bandes « Presente de Natal », João décide d’arrêter l’enregistrement… qui ne sera repris que cinq mois plus tard, en août, avec Jobim aux commandes. Cette direction était l’unique solution pour sauver les meubles, Tom et João semblant ne pas parvenir a ce qu’ils souhaitaient le plus au monde : se séparer l’un de l’autre.

Du 2 août au 28 septembre, aux forceps, João Guilberto et Tom Jobim terminèrent enfin l’album, avec un répertoire finement Bossa Nova. Tom réussit à produire, avec les trombones, le bruit de sirène de bateaux que João voulait pour l’intro de « O Barquinho » et simplifia de son mieux les arrangements des autres titres : « O Amor em Paz » et « Insensatz » qu’il cosigna avec Vinicius, « Este seu Olhar », qu’il composa seul, ainsi que « Vocé e Eu » et « Coisa Mais Linda » de la nouvelle et inattendue association de Carlos Lyra et Vinicius de Moraes.

Il y a, dans l’histoire de la musique, des artistes inventeurs de leurs musiques et chefs de file de mouvements créant de nombreux disciples. Django Reinhardt, Charlie Parker et Bob Marley parmi quelques autres sont de ceux-la. Si l’aventure de la Bossa Nova ne devait durer qu’une petite décennie, elle laissa dans l’histoire de la musique populaire mondiale des traces indé-lé-biles, fruits du rêve d’un jeune guitariste « bahia--no » qui, jusqu’à aujourd’hui, maintient cette réalité vivante.
Joël LEIBOVITZ
© Frémeaux & Associés 2012


Bossa Nova Stories
When he moved to Rio in 1950 from his home-state of Bahia, João Gilberto still had a few difficult years in front of him, although the apprenticeship was fertile. Singer Luis Claudio told me that Gilberto stayed in his spare room for several months, and that he was mightily impressed with João’s ideas and influences in music. Among the latter were Dorival Caymmi – a bahiano like João – and, more curiously, [French singer-songwriter] Henri Salvador, who’d spent a few years in Brazil during the war. And it’s true that the colour of João Gilberto’s voice reminds you of Salvador in his early (and later) days as a singer. But João’s main influence was Chet Baker; young people in the Zona Sul listened to Chet almost religiously. There was an influential record, too: Julie Is Her Name, by Julie London and Barney Kessel (especially for Barney’s guitar); the disc became a reference for all the Brazilian musicians of the period.

The genesis of the album Chega de Saudade began a few years before its actual release, when Luis Claudio introduced Columbia’s A&R Director, Roberto Corte Réal, to João, and a demo recording was decided: two Gilberto titles, Bim Bom and Hô-Ba-La-La. Réal wasn’t overjoyed with the result, but João had been recommended by Claudio and so he played along. As for João, when he came out of the session he said, «I don’t like that Corte Réal one little bit...» That same day, he met Os Cariocas; they were just going into the studio to record – guess what? – Chega de Saudade, of course! Os Cariocas had learned the song with Luiz Roberto, the group’s soloist, who’d known Gilberto personally since hearing him at the recording of Elizete Cardozo’s version of the song (João played guitar): Badeco, the group’s guitarist, was having trouble playing the batida. «No problem,» said João, «I’ll do it for you,» and so he went into the studio incognito to play on Chega de Saudade with Os Cariocas. It was released after his own version of his song, recorded on the same day. At the end of the session, João confided to his friends that his song was getting away from him; he thought it would soon be anybody’s but his own...

Meanwhile, composer Tom Jobim was moving heaven and earth to get João to record a demo of Chega de Saudade to give to Aloysio de Oliveira. At the time, the latter didn’t think the young artist was convincing: his idea of «great singing» had more to do with beautiful vibrato vocals, like Dorival Caymmi’s singing on Maracangalha. But André Midani put some pressure on him, arguing that Gilberto had exactly what Brazilian music needed: a style to please a younger audience. Midani promised that the recording wouldn’t cost too much, and Odéon Sales Director Ismaël Corrêa agreed saying, «Make the record; I guarantee it’ll be a hit.» Dorival Caymmi clinched it – he was a bahiano like João – when he took him to see Aloysio at his home: Aloysio agreed to record a 78 and gave the Tom Jobim/João Gilberto duo a free hand. The problems started in the studio: João asked for two microphones, one for his guitar and one for his vocal. Odéon was a very British, very traditional label; the request was unheard-of! But Aloysio had given Gilberto carte blanche and so they gave in. Jobim’s arrangements were simple, but João’s ideas caused mutiny amongst the musicians; incidents involving Jobim multiplied, and it took weeks for the record to appear: the A-side was Chega de Saudade, b/w Bim Bom (Odéon N° 14.360, released July 10th 1958). Oswaldo Gurzoni, the highly-influential Sales Director for Odéon in São Paulo, made Bossa Nova history when he listened to the record and said, «That’s the last piece of shit that Rio’s going to send us.»

Chega de Saudade
Made straight after that first record, Desafinado was recorded – in thirteen takes – on November 10th 1959. Jobim had simplified the arrangements even further to avoid issues between the singer and the musicians, and he kept only the rhythm section (with Milton Banana on drums) and the strings. With the release of this second 78 – Desafinado b/w Hô-ba-la-la – things started moving: Chega de Saudade was already top of the bestseller lists in Rio and São Paulo, and an entire album was now needed. They (naturally) planned to call it Chega de Saudade, and the initial track-listing was instructive: the two preceding 78s, plus eight new titles that João would have to record. At the first session (on January 23rd 1959), he did only one of them, Brigas Nunca Mais, by Jobim & Vinicius. A week later (the 30th), João went back to record Ary Barroso’s Morena Boca de Ouro. At that rate, it seemed unlikely that the album would ever be finished... But a miracle happened, and on February 4th João Gilberto recorded the last six missing titles all in one session: Lobo Bobo and Saudade fez um Samba by Carlos Lyra and Ronaldo Bôscoli; Maria Ninguen by Carlos Lyra; Rosa Morena by Dorival Caymmi; É Luxo Sò by Ary Barroso and Luìs Peixoto, and Aos Pés da Cruz, the song by Marino Pinto and Zé da Zilda. Uncluttered, the line-up on all of them was redu-ced to its simplest expression: rhythm, flute (played by Copinha) and trombone (Ed Maciel). There was no trace of the complex orchestration with which João had been unhappy... This album, undoubtedly, is Bossa Nova’s birth-certificate: the sleeve-notes, written by a certain A. C. Jobim, contain the first use in print of the words Bossa Nova: «João Gilberto is a «bossa nova» bahiano aged twenty-seven...» The lyrics of the title Desafinado also contain these words: «Isto e bossa nova, isto e muito natural.» In two phrases, the most important movement in the history of Brazilian popular music was born.

O Amor, o Sorriso, e a Flor
The recording of this second album (between March 28th and April 8th 1960) was less eventful but the repertoire deserves close attention. For one thing, there are no songs by Vinicius de Moraes: his diplomatic career had exiled him from Brazil for a time. On the other hand, O Amor, o Sorriso e a Flor marked the zenith of Jobim’s association with Newton Mendonça, thanks to Samba de Uma Nota So, Meditação, and Discussão. With Vinicius so far away, Tom Jobim had renewed his fruitful writing partner-ship with Mendonça... but it was short-lived: Newton died of a heart attack at the age of 33...
 
Three titles on this second album were written by Jobim alone: Sò Em Teus Braços, Corcovado and Outra Vez. Four-leaf Clover is a Twenties’ American standard which Al Jolson revisited in 1950 (João listened to the latter version every day)... The album’s surprise is O Pato, which became its highlight. Incidentally, you might like to know that if you took the train from the station Central do Brasil in the 70s, your ticket might have been clipped by a kindly old gentleman named Jayme Silva, who was in fact the composer of the O Pato samba; but copyrights were inexistent in Brazil when it was written, and no composer, not even the most famous, could live from his royalties... A word about Um Abraço No Bonfa: João wrote this as a tribute to Luiz Bonfa, who’d left them all behind when he went to live in America...

João Gilberto
«Be patient, Waltinho,» implored João Gilberto when Walter Wanderley would have preferred to be anywhere except in the studio... During the recording of João Gilberto (his third album and the last for Odéon), Gilberto wanted «Waltinho» to make his Hammond organ play a boat-horn sound during the introduction to O      Bar-quinho. Wanderley couldn’t quite get the tone right, and so João sang it for him, much to the astonishment of the organist’s musicians... The previous day (March 9th 1961), Gilberto had taped the first song for the album, Bolinha de Papel, a Gérardo Pereira song (he and his group Anjos do Inferno had a hit with it in 1945); Bolinha was the third song by the Anjos which João did, arranging and reshaping it into a miracle (the others were Rosa Morena and Doralice by Dorival Caymmi, sung by João in a manner close to the original versions.) For Bolinha, João wanted the trumpeter heard in the Anjos’ recording of the song, Harry Vasco de Almeida. Perhaps Gilberto was the only one to attach such importance to a detail like that; and there he was, the most modern musician in Brazil, recording (in one day) no fewer than three songs that were what we might call oldies: Saudade da Bahia, O Samba da Minha Terra and Trenzinho... There was also question of the «old» samba A Primera Vez... Where had the «new» Bossa Nova gone?

The fact of the matter: João was at odds with the whole movement. Besides, he’d never really liked the name, even less so now that the term had become rather hackneyed (this was 1961). João even went so far as to say that he wasn’t doing Bossa Nova at all: his music was samba. To cap everything, his relations with Tom Jobim were strained – Tom was telling anyone who’d listen that he couldn’t stand João anymore – and Gilberto said that Jobim wouldn’t hear of doing an album with him (hence the presence of Wanderley). O Amor o Sorriso e a Flor had sold around 35.000 copies, like Chega de Saudade, so this third album couldn’t be allowed to fail… although things didn’t look so good at the time.

João took charge of the arrangements (or, to be exact, he told Wanderley what he wanted). But he didn’t like what they’d done with it: on March 11th 1961, he’d just finished Presente de Natal when he decided to stop the sessions... which only resumed some five months later, this time with Jobim in charge. It seemed the only solution, as it didn’t look like they’d ever manage to do what they wanted most, i.e. go their separate ways...

In two months, João Gilberto & Tom Jobim finished the album, and the repertoire was elegantly Bossa. Tom used trombones to reproduce the blast on the boat-horn, and he reduced the arrangements of the other titles, O Amor em Paz and Insensatez (which he co-wrote with Vinicius), Este seu Olhar (Jobim wrote it alone), together with Vocé e Eu and Coisa Mais Linda, written by the new (and unexpected) tandem of Carlos Lyra & Vinicius.

Music history is filled with artists who have written their own music and become the leaders of movements with numerous disciples: among them Django Reinhardt, Charlie Parker and Bob Marley. But Bossa Nova lasted only a decade, and still it left indelible traces which have kept the reality of Bossa Nova alive – all of them the results of the dream of a young bahiano guitarist named João Gilberto.
Joël LEIBOVITZ
Adapted in English by Martin DAVIES
© Frémeaux & Associés 2012

DISCOGRAPHIE : Ce CD regroupe les trois premiers 33-tours de João Gilberto :

Chega de Saudade
1. Chega de Saudade (Antonio C. Jobim – Vinicius de Moraes) 2’03
2. Lôbo bôbo (Carlos Lyra – Ronaldo Boscoli) 1’21
3. Brigas, nunca mais (Antonio C. Jobim – Vinicius de Moraes) 2’07
4. Hó-bá-lá-lá (João Gilberto) 2’17
5. Saudade fêz um samba (Carlos Lyra – Ronaldo Boscoli) 1’49
6. Maria Ninguém (Carlos Lyra) 2’24
7. Desafinado (Antonio C. Jobim – Newton Mendonça) 2’03
8. Rosa morena (Dorival Caymmi) 2’08
9. Morena boca de ouro (Ary Barroso) 2’02
10. Bim bom (João Gilberto) 1’18
11. Aos pés da cruz (Marino Pinto – Zé Gonçalves) 1’37
12. É luxo só (Ary Barroso – Luiz Peixoto) 2’03

O amor, o sorriso e a flor
13. Samba de uma nota só (Antonio Carlos Jobim – Newton Mendonça) 1’41
14. Doralice (Antonio Almeida – Dorival Caymmi) 1’30
15. Só em teus braços (Antonio Carlos Jobim) 1’51
16. Trêvo de quatro fôlhas (I’m Looking Over a Four Leaf Clover)  (Mort Dixon – Harry Woods – arr : Nilo Sérglo) 1’27
17. Se é tarde me perdôa (Carlos Lyra – Ronaldo Boscoli) 1’49
18. Um abraço no Bonfá (João Gilberto) 1’40
19. Meditação (Antonio Carlos Jobim – Newton Mendonça) 1’49
20. O pato (Jayme Silva – Neuza Teixeira) 2’04
21. Corcovado (Antonio Carlos Jobim) 2’03
22. Discussão (Antonio Carlos Jobim – Newton Mendonça) 1’54
23. Amor certinho (Roberto Guimarães) 1’55
24. Outra vez (Antonio C. Jobim) 1’57

João Gilberto
25. Samba da Minha Terra (Dorival Caymmi) 2’22
26. O Barquinho (Roberto Menescal – Ronaldo Boscoli) 2’31
27. Bolinha de Papel (Geraldo Pereira) 1’20
28. Saudade da Bahia (Dorival Caymmi) 2’18
29. A Primeira Vez (Armando Marçal – Alceblades Barcellos) 1’53
30. O Amor em Paz (Antonio Carlos Jobim – Vinicius de Moraes) 2’23
31. Você e Eu (Carlos Lyra – Vinicius de Moraes) 2’31
32. Trenzinho (Trem de Ferro) (Lauro Maia)  1’50
33. Coisa Mais Linda (Carlos Lyra – Vinicius de Moraes) 2’52
34. Presente de Natal (Nelcy Noronha) 1’55
35. Insensatez (Antonio Carlos Jobim – Vinicius de Moraes) 2’25
36. Este Seu Olhar (Antonio Carlos Jobim) 2’14

Disque Chega de Saudade
Odeon MOFB 3073, 1959
Direction musicale :
Antonio Carlos Jobim

Disque O amor, o sorriso e a flor Odeon MOFB3151, 1960
Direction musicale :
Antonio Carlos Jobim

Disque João Gilberto
Odeon MOFB 3.202, 1961.
Titres 25, 27, 28, 32 et 34 avec
Walter Wanderley e seu Conjunto
Titres 26, 30, 33 et 35 :
Arrangements et direction
d’Antonio Carlos Jobim

Dans la lignée du coffret « Bossa nova 1958-1961, la Sainte Trinité » (référence FA5363) qui rend compte de l’éclosion de la bossa nova au travers de la génération de poètes et musiciens cariocas de la fin des années 1950, Frémeaux & Associés vous propose de découvrir maintenant, l’une des plus grandes figures musicales brésiliennes du XXe siècle, Joao Gilberto. Ses trois premiers albums légendaires, réunis ici en un seul CD, sont à la fois les joyaux bruts et la charpente de ce que va devenir la bossa nova. Les douces mélopées chantées et son jeu de guitare si particulier ont fait la notoriété internationale de la musique brésilienne.
 Patrick FRÉMEAUX

Joao Gilberto is one of the greatest figures in 20th century Brazilian music, and this set is a worthy companion to the earlier “Bossa Nova 1958-1961” (FA5363), which retraced the beginnings of the movement in the late Fifties amongst the poets and musicians of Rio. Here are Joao Gilberto’s first three legendary albums presented on one CD: the titles are raw diamonds, and as many cornerstones for the bossa nova movement to come. The soft songs of Gilberto, accompanied by his unique guitar, are essential to the international fame of the music of Brazil.
Patrick FRÉMEAUX

CD Chega de Saudade 1959, O amor, o sorriso e a flor 1960, João Gilberto 1961, JOAO GILBERTO © Frémeaux & Associés 2012 (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)

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