Fremeaux.com

JACOB
DO BANDOLIM
1952-1962

UN GÉANT
DE LA MUSIQUE BRÉSILIENNE

A GIANT
IN BRASILIAN MUSIC



Cette anthologie marque le centenaire de la naissance de Jacob do Bandolim ( février 1918) et le cinquantenaire de sa disparition (août 1969) et illustre comment il a revitalisé le choro. Ce coffret présente une archive inédite d’une émission de radio où Pixinguinha et Benedito Lacerda sont ses invités.
Téca Calazans et Philippe Lesage


This anthology marks the Centenary of the birth of Jacob do Bandolim (February 1918 – August 1969) and contains the bonus of the first-ever release of a archive from a radio programme featuring him with his guests Pixinguinha and Benedito Lacerda. The set perfectly illustrates how this brilliant musician revitalized the choro.    
Téca Calazans et Philippe Lesage





JACOB DO BANDOLIM
2018 : année du centenaire de la naissance


Comme s’il y avait symbiose entre lui et son instrument de prédilection, Jacob Pick Bittencourt finit par devenir Jacob do bandolim ; ou plus affectueusement encore Jacó. Il nous a quittés le 13 août 1969, suite à un infarctus. Sa vie fut finalement fort courte : cinquante et un ans ; mais elle fut si intense et si riche en réalisations phonographiques qu’il n’a jamais connu le purgatoire. Sa renommée, en son pays natal mais aussi auprès de tous les amateurs de musique brésilienne, est telle comme illustre représentant du choro qu’il nous a semblé, en cette année 2018, date anniversaire du centenaire de sa naissance, impératif de lui dédier une anthologie qui illustrerait aussi bien sa virtuosité d’instrumentiste que sa plume de mélodiste.
Fils unique du pharmacien Francisco Gomes Bittencourt et de Rachel Pick, une polonaise émigrée à la fin de la première guerre mondiale, Jacob Pick Bittencourt est né le 14 février 1918 à Rio de Janeiro. Il passera son enfance et son adolescence à Lapa, dans le centre de la ville qui est alors la capitale fédérale, un quartier populaire plein de bonnes vibrations dans un cadre encore aux allures architecturales coloniales. Au début de son mariage, il vit à Engenho Novo puis, à partir de 1949, à Jacarepagua, une grande maison, avec vérandas immenses, gazons et hauts murs. Il y lance les fameux « saraus de Jacob » où il reçoit amis et invités illustres. Il enregistre tout, note tout, classe tout ; ce qui nous permet aujourd’hui d’avoir accès à ses archives (partitions rares de l’histoire de la musique populaire, bandes d’enregistrement de répétitions, d’émissions de radio, des rodas de choro…) et de découvrir des documents sonores inédits qui dévoilent, s’il en était besoin, ses dons d’improvisateur.

Parcours de vie
En autodidacte, il touche à la guitare, à l’harmonica, au cavaquinho avant de se dédier au bandolim, le nom que les brésiliens donnent à la mandoline. Tout au long de sa vie, il se passionnera pour la lutherie et fera évoluer la forme de son instrument ; il ira même jusqu’à créer un instrument à cordes électrifié au son bizarre : le vibraflex.
A 16 ans, il accompagne Antonio Rodrigues (guitarra portuguesa) et les chanteurs Romario d’Oliveira et Esmeralda Ferreira dans le programme « Horas Luso-brasileira » de Radio Educativa ; ce qui ne manquera pas d’influencer son approche du bandolim. Peu de temps après, ayant monté son propre groupe : lui au bandolim, deux guitares, cavaquinho, pandeiro et petites percussions (« ritmos » dans la lexicographie brésilienne), il gagne un concours face à 27 concurrents, devant un jury constitué, entre autres, du parolier Orestes Barbosa, du chanteur Francisco Alves et du compositeur / flûtiste Benedito Lacerda.
Au début des années 1940, alors qu’il accompagne dans les émissions publiques de la radio des chanteurs, sur les conseils de Donga, le sambiste créateur de Pelo Telefone, il passe un concours d’auxiliaire de justice (greffier). Il se considèrera dès lors comme un amateur non encarté professionnellement. Souvent, il participe comme musicien de studio à des enregistrements ; certains resteront dans l’histoire comme Ai que saudade da Amélia du sambiste Ataulfo Alves (1942 ; il joue du cavaquinho) et Marina (1947, disque de Nelson Gonçalves, chanson de Dorival Caymmi ; il joue du bandolim).
En 1947, il enregistre un premier 78t en soliste, avec une de ses compositions Treme Treme  et une de Bonfiglio de Oliveira, Gloria ; succès aidant, six enregistrements s’ensuivront en 1948 et 1949 : Flamengo de Bonfiglio, Flor Amorosa de Joaquim Callado, et de sa plume, Remeleixo, Cabuloso, Salões Imperiais et Feia. Il prouve alors qu’il est un très bon compositeur et un instrumentiste si exceptionnel qu’il devient vite le créateur d’une école du bandolim. Ses compositions : Noites Cariocas, Doce de Coco, Vibrações, Nosso Romance, Santa Morena, Vôo da Mosca, s’imposeront comme des standards toujours repris dans les rodas de choro. Il est inspiré, original ; de la stature de ses maîtres : Ernesto Nazareth et Pixinguinha.
En Mai 1949, insatisfait de la maison de disque Continental, il passe chez RCA Victor, où il enregistrera jusqu’à la fin de sa vie ; soit 48 disques 78 t et 10 LPs, soit 60 compositions propres et 150 d’autres compositeurs en des versions réadaptées et arrangées pour le bandolim. On doit marquer d’une pierre blanche, dans sa discographie quelques albums comme Ao Vivo : Elizeth Cardoso, Zimbo Trio, Jacob do bandolim e Época de Ouro enregistré en le 19 février 1968, au Teatro João Caetano ou Retratos, suite para bandolim, orquestra de cordas e conjunto regional, une œuvre de Radames Gnattali qui portraiture musicalement quatre grands pionniers de la musique brésilienne, en 1964. Il faut relever également qu’il sera le maître d’œuvre du show intitulé Pixinguinha 70 (un disque en restitue la captation) donné en l’honneur de l’anniversaire du maître qu’il vénérait tant et qui disparaitra cinq ans après lui.

Le personnage :
Jacob do bandolim ne laissait personne indifférent tant il était un personnage exigeant, caustique, à la griffe cruelle. Il est de notoriété publique qu’il était un perfectionniste obsessionnel, imposant répétitions sur répétitions à ses musiciens. Il défendait bec et ongles la musique issue du peuple et, en bon brésilien, adorait le football (A Ginga do Mané dit en musique les dribbles facétieux de Mané Garrincha, le petit diable à la jambe tordue, équipier de Pelé). Fumeur invétéré, il succombe à 51 ans, le 13 août 1969, à un second infarctus devant sa résidence, au retour d’une visite à son ami Pixinguinha, avec qui il définissait le répertoire d’un disque autour des œuvres de ce dernier. Mais au fond, tout le monde reconnait que ce donneur de leçon un peu vaniteux et réellement cabochard n’était pas un mauvais bougre.

Le choro :
Pour bien saisir l’espace dans lequel s’inscrit Jacob do bandolim, il n’est pas inutile de revenir sur la gestation du choro en soulignant d’entrée de jeu que l’identité musicale du Brésil s’est forgée dans la rencontre plus ou moins fusionnelle des rythmes africains, des mélodies du Nordeste - où percent les influences amérindiennes et lusitaniennes - et les emprunts mélodiques et harmoniques d’Europe (Portugal, Espagne, Italie, Europe Centrale...). C’est de cette mixture que naitra, dès le milieu du 19e siècle, la musique instrumentale brésilienne qui sera plus tard assimilée, à juste titre, au choro. Lorsqu’elle est mal interprétée, cette musique devient insipide, sans corps ni âme alors qu’en vérité sa beauté tient à ses nuances, à ses modulations et à sa dynamique.

L’instrument et l’instrumentiste
Le bandolim est un instrument dérivé de la mandoline, possédant quatre cordes doubles accordées en quintes. Il y a deux écoles du bandolim : celle du nordestin Luperce Miranda (né en 1904 à Recife; décédé en 1977) et celle de Jacob ; c’est ce dernier qui fait réellement sortir le bandolim du rôle d’accompagnateur pour le hisser au statut de soliste.
Comment expliquer cette évolution ? C’est qu’il transfigure la manière de jouer de cet instrument au son ingrat avec sa fraicheur, sa spontanéité et son sens inné de la simplicité mélodique. Les atouts de Jacob : une précision rythmique inouïe, un son plus portugais que napolitain et par la même plus agréable à l’ouïe. Comme le précise le bandoliniste Pedro Amorim (né au début des années 60) : « il est la référence, l’école, le styliste incontestable. Il est plus proche des guitaristes de jazz actuels dans sa manière d’improviser et plus marqué par l’influence de la guitarra portuguesa dans le son. Luperce est plus napolitain, plus technique et plus virtuose, il a une grande facilité d’ornementation, mais moins de raffinement d’expression ; il n’en reste pas moins que Jacob confessait l’admirer ».
De son côté, Pedro Aragão, bandoliniste quarente ans et docteur en musicologie, enseignant à l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, intime de la famille du musicien, confirme les assertions sus-mentionnées : « Oui, c’est vrai, Jacob est un des responsables de la mutation du format de l’instrument. Une bonne observation de la forme du bandolim brésilien démontre qu’il a celle d’une guitarra portuguesa en miniature. Il ne faut pas oublier que Jacob a commencé sa trajectoire musicale en jouant de la guitare dans un groupe de fado et en accompagnant des guitarristas portugais. Sa manière de jouer a été influencée par cette sonorité. Elle fait que le bandolim « chante » d’une manière très proche de la « guitarra portuguesa » et évite au maximum le son sautillant (« som picotado ») caractéristique de la mandoline napolitaine ». Il ajoute pour renforcer le teneur de son discours : « Jacob est le créateur de la sonorité brésilienne, de la manière de jouer du bandolim. Sa manière diffère des interprètes antérieurs, de Luperce Miranda, par exemple, qui était un très grand virtuose mais qui n’avait pas la qualité du son que Jacob émettait (tirava) de son instrument ». L’important est de noter les apports personnels de Jacob que relève Pedro Aragão : « il innove en plusieurs choses : il essaie toujours d’émettre un son legato d’un instrument qui normalement a une sonorité sautillante (picotado) ; il crée des ornements très caractéristiques du choro (appoggiatures, glissandos, portamentos) ; il établit une référence (padrão) dans le trémolo qui est totalement différent de l’italien : le trémolo de Jacob est beaucoup plus expressif, parce qu’il combine des vélocités différentes du médiator. En conclusion, il a un soin plus grand dans le phrasé de la sonorité et dans l’expression ». Dont acte. Ce sont toutes ces particularités qui font que l’auditeur d’aujourd’hui reste fasciné par les enregistrements de Jacob.

L’improvisation :

Pour la critique musicale du monde du jazz, il manque au choro une dimension essentielle, quasiment existentielle, celle de l’improvisation. Ce jugement, peut-être péremptoire et qui ne manque de déclasser à leurs yeux le genre, mérite d’être commenté car Jacob professait que le choro doit être improvisé ; ce qui, selon lui, impliquait que l’instrumentiste apprenne parfaitement le thème pour être en mesure de le développer. L’instrument qui prend en charge le leadership sans le lâcher est la voix soliste qui propulse la mélodie en l’enrichissant de modulations et d’ornementations ; on pourrait aller jusqu’à affirmer que l’instrument soliste se substitue au chanteur absent ; les disques de Jacob sont exemplaires à cet égard. Ajoutons, en passant, que tous les instruments d’un « Regional » (la formation de base d’un Regional est : guitare 6 cordes, Guitare 7 cordes, cavaquinho, bandolim, pandeiro ; auxquels peuvent s’adjoindre flûte, clarinette, saxophones, trombone, accordéon…) sont susceptibles de répondre à de courtes improvisations sur les grilles harmoniques.
Prolongeons cette thématique de l’improvisation avec le professeur Pedro Aragão : « En vérité, le concept d’improvisation est quelque chose de bien large, et est souvent utilisé de manière différente selon les cultures des pays; mais avec la prédominance du jazz, le terme est employé désormais dans la conception que les jazzmen définissent comme improvisation. C’est clair, dans la majeure partie des enregistrements de choro jusqu’à la décade de 1950, il est difficile de trouver des improvisations au sens du jazz ; ce que l’on rencontre sont réellement des variations ( variações ). Il y a des exceptions : Pixinguinha, par exemple, improvisant dans Urubu Malandro. Mais dans la plus grande partie des choros enregistrés par Pixinguinha et par Jacob, de fait, ce sont plus des variations mélodiques que l’on entend. Il faut aussi noter que ce concept d’improvisation peut aussi être étendu à d’autres aspects qui ne sont pas la mélodie : la guitare 7 cordes (violão 7 cordas) improvise des « basses », le cavaquinho improvise les « levadas », etc. Ceci tient au style du « choro ». Et d’ajouter : « oui, les improvisations mélodiques sont beaucoup plus basées sur le concept de variation sur le thème. Ceci ne veut pas dire que l’improvisation n’existe pas dans le choro. Je pense que souvent pour des questions techniques d’enregistrement (temps limité à trois minutes sur les 78 t et chaque face limitée à 36 mn sur les LPs), le soliste n’improvise pas. Mais les enregistrements fait à la maison (« caseiros ») que nous possédons de Jacob dans les rodas de choro montrent Jacob improvisant de belle manière dans le sens défini par les jazzmen, mais toujours en s’inscrivant dans le langage du choro. L’enregistrement qu’il a réalisé de Chega de saudade avec le Zimbo Trio est également impressionnant en ce sens ; il est très proche de ce que réaliserait un improvisateur de jazz ». Pour enrichir sa réflexion, l’auditeur pourra aussi se reporter à l’archive inédite de1952 que nous incluons comme dernière plage de l’album : Pixinguinha improvise des contre-chants au saxophone ténor, Benedito Lacerda improvise à la flûte et Jacob leur répond au bandolim.

Le compositeur

Continuons le dialogue engagé avec le bandoliniste Pedro Aragão, cette fois, sur le thème de l’écriture. « Comme compositeur, explique ce dernier, Jacob allie deux choses importantes : la connaissance parfaite des formes du choro traditionnel et l’attention portée aux innovations des décades 1940/1950. Il savait parfaitement composer en utilisant les formes et styles traditionnels comme les polcas (Mimosa, Saracoteando), le choro (Reminiscencias), le schottish (Heroica) tout en restant attentif aux transformations et influences du choro des décades de 1940/50. Dans les innovations qu’il importe, on peut relever plusieurs dimensions : l’incorporation des influences du boléro et du samba-canção. (Falta-me você, Magoas, Entre mil…você, etc) celles du samba, car Jacob va être un des maîtres du genre choro-sambado aux 32 mesures, contrairement aux 16 mesures de la forme traditionnelle (Bole Bole, Bola Preta, Gostosinho, etc) ; enfin, il se montre sensible aux nouvelles formules harmoniques des compositeurs pré-bossa nova comme Garoto ou Radames Gnattali (on voit cela dans des œuvres comme Assanhado, Doce de Coco, Primas et
Bordões, etc.).

Les commémorations du centenaire
On émet le souhait que les archives laissées par la fille de Jacob soient exploitées le plus rapidement possible dans leur intégralité : elles recèlent des moments où Jacob s’exprime en toute liberté, comme ses enregistrements réalisés à Brasilia, en 1967.
Remerciements : Pedro Aragão, Pedro Amorim, Claire Luzi et Cristobal Soto.

Teca Calazans et Philippe Lesage
© 2018 Frémeaux & Associés




JACOB DO BANDOLIM
2018 — Centenary Year


As if in symbiosis with his favourite instrument, Jacob Pick Bittencourt finally became Jacob do bandolim. Or even more affectionately, Jacó. He passed away on August 13, 1969 after a heart attack, and in the end his life had been very short, merely fifty-one years, but so intense, so rich in recordings, that Jacob never knew purgatory. His fame, not only in his native country but also wherever there are lovers of Brazilian music --- he was among the most illustrious representatives of the choro --- is such that in 2018, the centenary of his birth, it would seem inconceivable not to have devoted to him an anthology that illustrates his virtuosity as an instrumentalist as well as his gifts as a composer of melodies.
The only son of Francisco Gomes Bitten­court, a pharmacist, and Rachel Pick, a Polish immigrant (she left Poland at the end of the Great War), Jacob Pick Bittencourt was born in Rio de Janeiro on February 14, 1918. He spent his childhood and adolescence in Lapa, the centre of the city that was then the federal capital, a popular neighbourhood filled with good vibrations in a setting whose architecture still maintained a colonial appearance. As a newlywed he lived in Engenho Novo and then from 1949 onwards in Jacarepagua, a large house with immense verandas, lawns and high walls. There he started the famous “saraus de Jacob” he hosted for friends and illustrious guests. He recorded everything, noting and filing away every detail… a fact which today allows us to gain access to his archives (rare scores in the history of popular music, magnetic tapes made at rehearsals, at radio shows or in the gatherings of the choro circles known as rodas… hence these newly discovered sounds which unveil the proof, if necessary, of his gifts as an improviser.

Career
He was self-taught, taking up the guitar, the harmonica and the cavaquinho before devoting himself to the bandolim, the name by which the mandolin was known to Brazil. Throughout his life he had a passion for stringed instruments and caused the shape of the mandolin to evolve, even creating a strange-sounding amplified string instrument that he called the vibraflex.
At 16 he accompanied Antonio Rodrigues (who played the Portuguese guitar) and singers Romario d’Oliveira and Esmeralda Ferreira in the radio programme “Horas Luso-brasileira” on Radio Educativa. The experience would certainly influence his approach to the bandolim. Shortly after that he set up his own group — himself on mandolin, two guitars, a cavaquinho, pandeiro, and ritmos (the Brazilian term covering small percussion instruments) — and they won first prize against 27 other competitors facing a jury composed of, among others, the lyricist Orestes Barbosa, singer Francisco Alves and composer/flautist Benedito Lacerda.
Early in the Forties, while accompanying singers in live radio shows, he took the advice of Donga (the sambista who created Pelo Telefone) and took the entrance examination to become a clerk of the court. At the time, Jacob still considered himself to be an amateur without a professional musician’s card, and he often took part in studio recording sessions. Some of them went down in history, like the one that produced Ai que saudade da Amélia by the samba musician Ataulfo Alves (1942), on which he played the cavaquinho, or Marina  (1947), a recording by Nelson Gonçalves of a Dorival Caymmi song on which Jacob played the mandolin.
Also in 1947, he recorded a first 78rpm record as a soloist, with one of his own compositions Treme Treme  and one by Bonfiglio de Oliveira called Gloria. They were successful and six more recordings followed between 1948 and 1949: Flamengo by Bonfiglio, Flor Amorosa by Joaquim Callado, and four he wrote himself, Remeleixo, Cabuloso, Salões Imperiais  and  Feia. They proved Jacob was a very good composer, and he was also such an exceptional instrumentalist that soon he founded his own bandolim school. Personal compositions such as Noites Cariocas, Doce de Coco, Vibrações, Nosso Romance, Santa Morena and Vôo da Mosca would become unavoidable standards, and they were almost always featured in choro circles. Jacob was an original, inspired composer with nothing to envy his masters Ernesto Nazareth and Pixinguinha.
By May 1949 Jacob had tired of his record label Continental and moved to RCA Victor, where he would remain until the end of his life. In all, he recorded forty-eight 78rpm records and ten LPs, with a total of 60 compositions of his own plus 150 by other composers in versions that had been readapted and arranged for the bandolim. A few albums in his discography deserve a special mention, like Ao Vivo: Elizeth Cardoso, Zimbo Trio, Jacob Do Bandolim e Época de Ouro, which was recorded on February 19, 1968 at the Teatro João Caetano, or Retratos, suite para bandolim, orquestra de cordas e conjunto regional, a suite that had been written by Radames Gnattali in the form of musical portraits of four great pioneers in Brazilian music (1964.) One can also note that he was behind the show entitled Pixinguinha 70 — a recording of the sound exists — held as a tribute on the anniversary of the master whom Jacob so admired (and who survived Jacob by only five years.)

His personality
Jacob Do Bandolim never left anyone indifferent, such were the rigours of his personality, caustic to the point of cruelty. It was common knowledge that Jacob was obsessive and a perfectionist, which led him to impose rehearsals one after another on all his musicians. He defended the cause of his people’s music like a tiger, and, like the true Brazilian he was, he adored football (A Ginga do Mané tells the story in music of the clowning dribbles of Mané Garrincha, a devil of a player with a twisted leg who was on the same team as Pelé). Jacob was also a chronic smoker, and he died at the age of 51 on August 13, 1969, after a second heart attack struck him down outside his house after a visit to his friend Pixinguinha. They had been discussing the repertoire of a planned recording of the latter’s music. But everyone who knew Jacob recognized that while he was rather vain and used to lecture other people all the time, beneath his stubborn exterior he wasn’t really such a bad fellow after all.

The choro
To fully understand the context surrounding Jacob it can be interesting to take another look at the gestation of the choro by emphasizing at once that the musical identity of Brazil was forged in a more or less intensely close encounter between African rhythms, the melodies of the Nordeste — pierced by Amerindian and Portuguese influences — and borrowings of melody and harmony from Europe (not only Portugal but also Spain, Italy and Central Europe). As early as the mid-nineteenth century, it was from this melting pot that Brazilian instrumental music was born, music forms that were later assimilated, precisely, into the choro. When it is not well performed, this music becomes insipid, i.e. lacking in body and soul, whereas in reality its beauty is dependent on its nuances, modulations and dynamics.

Instrument and instrumentalist

The bandolim is an instrument derived from the mandolin, with four double strings tuned in fifths. There are two schools of bandolim playing: that of Luperce Miranda from the Nordeste (he was born in Recife in 1904 and died in 1977), and that of Jacob Pick Bittencourt. And the latter really took the bandolim away from its accompanying role and turned it into a soloist’s instrument. How can that evolution be explained? Jacob transfigured the way to play this instrument with an ungrateful sound, and he did so with freshness, spontaneity, and an innate feeling for melodic simplicity. Jacob’s trump cards: staggering precision in rhythm, and a sound that was more Portuguese than Neapolitan, which consequently made for more pleasant listening. As pointed out by the bandolim player Pedro Amorim, who was born in the early Sixties: “[Jacob] is the reference, the school, the unarguable stylist. He is closer to the contemporary jazz guitarists in his manner of improvisation, and more marked by the influence of the Portuguese guitarra in sound. Luperce is more Neapolitan; he is more technical and more of a virtuoso, showing great facility for ornamentation, but less refinement of expression. Nevertheless, Jacob confessed his admiration for him.”
As for Pedro Aragão, a bandolim player for forty years — the holder of a doctorate in musicology and a professor at Federal University in Rio de Janeiro, as well as being close to Jacob’s family — he confirms Amorim’s statement by saying, “Yes, it’s true, Jacob is one of those responsible for the mutation in the instrument’s format. Close observation of the form of the Brazilian bandolim shows that it has the shape of a “guitarra portuguesa” in miniature. One shouldn’t forget that Jacob began his career as a musician by playing guitar with a fado group, and by accompanying Portuguese ‘guitarristas’. The way he played was influenced by that sound. The result was that his bandolim “sang” in a way very close to that of the ‘guitarra portuguesa” and it avoided as much as possible the jumpy, hopping sound (‘som picotado’) that was a characteristic of the Neapolitan mandolin.” To add strength to his argument he adds, “Jacob was the creator of the Brazilian sound, of the way the bandolim was played. His way was different from earlier performers, from Luperce Miranda, for example, a very great virtuoso, but his sound didn’t have the quality that Jacob could pull from his instrument.” The personal touches that Pedro Aragão notes in Jacob are important: “He innovated in several things. He always tried to make a legato sound come from an instrument whose normal sound was jerky (‘picotado’); he created embellishments that characterized the choro (appoggiatura, glissando, portamento); and he established a reference (padrão) in the tremolo that was totally different from the Italian: Jacob’s tremolo was much more expressive, because it combined the different speeds with which he used the plectrum. In conclusion, he took greater care in the phrasing of the sound and its expression.” And that was that. All those particularities go to make sure that today’s listener remains fascinated by Jacob’s recordings.

Improvisation
For the music critics of the jazz world the choro lacks an essential, almost existential, dimension: improvisation. The judgement, perhaps peremptory yet one that doesn’t fail to downgrade the genre in their view, deserves a comment because Jacob professed that the choro had to be improvised: in his eyes, this meant that the instrumentalist had to learn the melody of a piece to perfection in order to be capable of developing it. The instrument that takes charge of the leadership without letting go is the solo voice that propels the melody by enhancing it with modulations and embellishments; one could even go so far as to state that the solo instrument is substituted for the absent vocalist; and in this regard, Jacob’s recordings are exemplary. One can add in passing that all the instruments present in a “regional” ensemble — six-string guitar, seven-string guitar, cavaquinho, bandolim and pandeiro, plus flute, clarinet, saxophone, trombone, accordion — are prone to short improvisations over a harmonic sequence.
Let’s go back to Professor Pedro Aragão on this notion of improvisation: “To be truthful, the concept of improvisation is something very broad, and it is often used differently depending on a country’s culture; but with the predominance of jazz, the term has now come to be used in the conception that jazzmen define as improvisation. Clearly, in most choro recordings until the Fifties, it is difficult to find improvisations in the jazz sense; what one encounters are really variations (variações). There are exceptions: Pixinguinha, for example, improvising in ‘Urubu Malandro’. But in most of the choros recorded by both Pixinguinha and Jacob, what you hear are mainly melodic variations. You also have to note that this concept of improvisation can also be extended to other aspects that are not to do with melody: the seven-string guitar (violão 7 cordas) improvises “bass lines”, the cavaquinho improvises “levadas”, etc. This is part of the choro style.” He goes on to add, “Yes, the melodic improvisations are to a much larger extent based on the concept of variations on a theme; this doesn’t mean that improvisation doesn’t exist in the choro. I think that a soloist often doesn’t improvise for technical reasons that have to do with recording limits: a 78rpm record has a duration of three minutes, while the sides of an LP are limited to 36 minutes. But the “home recordings” (caseiros) that we have of Jacob in choro “rodas” show him improvising beautifully according to the jazz definition of the word. But his expression is always in the language of the choro. The record he made of “Chega de saudade” with the Zimbo Trio is also very striking in this sense. It’s very close to what a jazz improviser might play.” Listeners here can find more food for thought in the previously-unreleased take which closes this album, and which dates from 1952: Pixinguinha improvises descants on the tenor saxophone, while Benedito Lacerda improvises on flute and Jacob replies with his bandolim.

The composer
Let’s continue the conversation with bandolim player Pedro Aragão, this time on the subject of composing for the instrument. “As a composer,” he explains, “Jacob combined two important things: a perfect knowledge of the forms of traditional choro, and the attention he paid to the innovations of the Forties and Fifties. He knew perfectly well how to compose using traditional forms and styles like the polkas (Mimosa, Saracoteando), the choro (Reminiscencias) and the schottische (Heroica) while at the same time taking heed of the transformations and influences of the choro in those two decades. You can note several dimensions in the innovations he imported: the incorporation of bolero and samba-canção influences (Falta-me você, Magoas, Entre mil… você, etc.), and those of the samba, as Jacob would become a maestro of the choro-sambado genre in 32 bars, contrary to the 16 bars of the traditional form (Bole Bole, Bola Preta, Gostosinho, etc.) And finally he showed how sensitive he was to the new harmonic forms of pre-bossa nova composers like Garoto or Radames Gnattali (as seen in works like Assanhado, Doce de Coco, Primas and Bordões, etc.)”

Centenary celebrations

It was unthinkable that there would be no commemoration to pay homage to the man who revitalized the choro entirely over the two decades from 1950 to the late Sixties. The Casa do Choro located on the Rua da Carioca in Rio de Janeiro is organizing a week of concerts with several generations of chorões (the Brazilian term for musicians who play the choro.) São Paulo, Brasilia and Recife also have plans for concerts in keeping with the importance of the event. There is the hope that the sound archives donated by Jacob’s daughter will be exploited in their entirety as quickly as possible: they contain moments in which Jacob do Bandolim expressed himself with total freedom, notably in the recordings he made in Brasilia in 1967.

Adapted by Martin Davies from the French text of
Teca Calazans and Philippe Lesage


Thanks to Pedro Aragão, Pedro Amorim, Claire Luzi and Cristobal Soto.
© 2018 Frémeaux & Associés



DISCOGRAPHIE JACOB DO BANDOLIM

1 - CONFIDÊNCIAS (Ernesto Nazareth) Jacob do Bandolim com Dino (violão 7 cordas) et Meira (violão 6 cordas). RCA Victor – S-093124 - 1952
2 - FACEIRA (Ernesto Nazareth), Jacob do Bandolim, com Dino ((violão 7 cordas), Meira (violão 6 cordas)- RCA Victor, S-0931221952
3 - DESPERTAR DA MONTANHA (Eduardo Souto) Jacob do Bandolim c/ César Faria, (violão), Fernando Ribeiro (violão 7 cordas) – RCA Victor 80.0602 ; 1949
4 - A GINGA DO MANÉ (Jacob do Bandolim) Jacob e seus Chorões : Jacob ( violinha), Dino (Violão 7 cordas), César, ( violão) Carlinhos ( cavaquinho), Jonas et Gilberto ( ritmos) - RCA LP Primas e Bordões BBL 1190 ; 1962
5 - ASSANHADO (Jacob do Bandolim) Jacob e seu Regional : Dino, César, Carlinhos, Jonas e Gilberto -LP Chorinhos e chorões, RCA BBL.1138, 1961
6 - GRAÚNA (João Pernambuco) Jacob do Bandolim c/ César Faria e seu Conjunto :
César (violão), Fernando Ribeiro, (violão 7 cordas), Pinguim (cavaquinho), Luna (ritmos) – RCA Victor, 80.0702; 1950
7 - NOITES CARIOCAS (Jacob do Bandolim) Jacob e seus chorões (Regional do Canhoto e Metais) – RCA Victor BBL1072- 1960
8 - ODEON (Ernesto Nazareth) Jacob do Bandolim – LP Jacob revive musicas de Ernesto Nazareth ; Jacob, Dino (violão 7 cordas), Meira (violão), Canhoto (cavaquinho), Gilson (pandeiro) RCA Victor BPL 3001 - 1952
9 - TENEBROSO (Ernesto Nazareth) Jacob do Bandolim, Dino (violão 7 cordas) Meira (violão), Canhoto (cavaquinho), Gilson (pandeiro) – RCA VICTOR S-093121 -1952
10 - ATLÂNTICO (Ernesto Nazareth) Jacob do Bandolim com Regional do Canhoto – RCA Victor BP1- 8010901 -1952
11 - SIMPLICIDADE (Jacob do Bandolim) Jacob, Dino (Violão 7 cordas), Meira (violão), Canhoto (cavaquinho), Galhardo filho (contrabaixo), Gilson (pandeiro.) RCA 80.0680 – 1950
12 - MIGALHAS DE AMOR (Jacob do Bandolim) Jacob do Bandolim (violinha), Dino (violão 7 cordas), Meira, (violão) Canhoto (cavaquinho,) Bill (contrabaixo), Gilson (pandeiro), Pingo (reco-reco), RCA Victor, 80.0969 - 1952
13 – O VÔO DA MOSCA (Jacob do Bandolim) Jacob et seus chorões : Dino (violão 7 cordas), César (violão), Carlinhos (cavaquinho), Jonas e Gilberto (ritmos) – LP Primas e Bordões - RCA BBL 1190 -1962
14 - ANDRÉ DE SAPATO NOVO (André Victor Correia) - Jacob do Bandolim e Regional - 78 RPM RCA - 801667 - 1956
15 - BOLA PRETA (Jacob do Bandolim) Jacob et seu Regional : Dino (violão 7 cordas), César (violão), Carlinhos (cavaquinho), Jonas e Gilberto (ritmos) – RCA Victor BBL1138 -1961
16 - FLOR DE ABACATE (Alvaro Sandim) Jacob do Bandolim e seus Chorões (com Regional de Canhoto e metais, Raul de Barros : trombone) – RCA Victor LP Na Roda de Choro RCA BBL.1072 ; 1960
17 - AMAPÁ (Juca Storoni) Jacob e seus chorões (Regional do Canhoto, metais, Raul de Barros : trombone.) LP Na Roda de Choro - RCA BBL1072 -1960
18 - ALVORADA (Jacob do Bandolim) Jacob com Dino (violão 7 cordas) e Meira (violão), Canhoto (cavaquinho), Orlando Silveira (acordeon), Taranto (contrabaixo,) Jorge Silva (pandeiro) e Nelson (reco-Reco) ; RCA Victor 80.1418-1955
19 - COCHICHANDO (Pixinguinha) -Jacob do Bandolim e Regional -78 RPM RCA 80.1845 ; 1957
20 - CHORANDO (Ary Barroso), Jacob do Bandolim e seus Chorões (Regional do Canhoto et metais ) – LP Na Roda de Choro – RCA BBL -1072 ; 1960
21 - PROEZAS DO SOLON (Pixinguinha / Benedito Lacerda) Jacob do Bandolim com seu Regional : Dino (violão 7 cordas), Carlinhos, (violão), Jonas e Gilberto (ritmos) RCA BBL 1138 -1961
22 - RAPAZIADA DO BRAZ (Alberto Marino) Jacob do Bandolim, Canhoto (cavaquinho), Dino (violão 7 cordas), Meira (violão), Orlando Silveira (acordeon), Jorginho (pandeiro), Taranto (contrabaixo.) - RCA Victor BE3 VB-0236, 1953
23 - AGÜENTA SEU FULGÊNCIO (Lourenço Lamartine) Jacob e Seu Regional - RCA 80. 1638 ; 1956
24 - ISSO É NOSSO (Jacob do Bandolim) Jacob com Dino (violão 7 cordas), Meira (violão), Canhoto (cavaquinho), Orlando Silveira (acordeon), Bill (contrabaixo), Jorge Silva (pandeiro) e Barão (afochê) RCA 80.1799 - 1957
25 - GOSTOSINHO (Jacob do Bandolim) Jacob do Bandolim et seus Chorões. (Regional do Canhoto et metais) - LP Na Roda de Choro RCA BBL 1072 – Março1960
26 - TREME TREME (archive inédite ; émission Radio Bandeirantes 1952) Com Jacob do Bandolim et invités : Pixinguinha (saxophone ténor) et Benedito Lacerda (flûte)


JACOB DO BANDOLIM
 1 - CONFIDÊNCIAS    3’14
 2 - FACEIRA    3’11
 3 - O DESPERTAR DA MONTANHA    2’59
 4 - A GINGA DO MANÉ    3’03
 5 - ASSANHADO    3’05
 6 - GRAÚNA    2’53
 7 - NOITES CARIOCAS    3’06
 8 - ODEON    2’32
 9 - TENEBROSO    3’13
10 - ATLÂNTICO    2’60
11 - SIMPLICIDADE    2’46
12 - MIGALHAS DE AMOR    3’08
13 - O VÔO DA MOSCA    3’31
14 - ANDRÉ DE SAPATO NOVO    3’05
15 - BOLA PRETA    3’20
16 - FLOR DE ABACATE    3’12
16 - AMAPÁ    2’56
17 - ALVORADA    3’14
18 - COCHICHANDO    2’46
19 - CHORANDO    3’26
20 - PROEZAS DO SOLON    2’35
21 - RAPAZIADA DO BRAZ    2’47
22 - AGÜENTA SEU FULGÊNCIO    2’45
23 - ISSO É NOSSO    2’23
24 - GOSTOSINHO    2’32
26 - TREME TREME - ARCHIVE INÉDITE AVEC PIXINGUINHA ET BENEDITO LACERDA    2’21





Vous pouvez acheter ce produit :
- Chez votre disquaire (distribution Socadisc) ou chez votre libraire (distribution Frémeaux & Associés) ou par téléphone au 01 43 74 90 24.
- Sur lalibrairiesonore.com Acheter ce produit
- Sur librairie-audio.comAcheter ce produit

Fremeaux


Je suis :

Un particulier Un libraire

Un disquaire Une bibliothèque
 meublenatureok.gif

Catalogue Frémeaux
Catalogue Frémeaux
Je souhaite recevoir
le catalogue
Catalogue Frémeaux
Catalogue Frémeaux

Les livres sonores à l'écoute
templatefrmeaux_correc16.jpg
Fremeaux
Grand prix In Honorem
de l'Académie Charles Cros
pour son oeuvre d'éditeur

Fremeaux

SWINGING THE CHORO BY PARIS GADJO CLUB
SWINGING THE CHORO BY PARIS GADJO CLUB
Depuis longtemps considéré comme le pendant brésilien du jazz, le choro est une musique...

SARAVAH (BADEN POWELL, PIXINGUINHA...)
SARAVAH (BADEN POWELL, PIXINGUINHA...)
Le Film historique de référence sur le Brésil musical des années 60.

"Saravah...

SAMBA IN PRELUDIO, QUAND TU T' EN VAS
SAMBA IN PRELUDIO, QUAND TU T' EN VAS
“Samba in Préludio - Quand tu t’en vas” est le dernier disque de Baden Powell, initié par Benjamin...

SAMBA 1944-1959
SAMBA 1944-1959
Véritable référence de la musique populaire brésilienne, le mot Samba est connu du monde entier. Cette...

SAMBA
SAMBA
Du batuque au samba-canção en passant par le maxixe et le samba de Partido Alto. Ou l’indomptable...

O SAMBA
O SAMBA
La Samba - Musique populaire du Brésil. Apparue il y a un siècle dans les villes de Rio, Sao Paulo et Bahia, la...

NORDESTE CONTEMPORAIN (1997-2004)
NORDESTE CONTEMPORAIN (1997-2004)
Puisée dans le catalogue de l’éditeur indépendant de São Paulo CPC UMES,...

LES VIOLONS DE BRUXELLES
LES VIOLONS DE BRUXELLES
Emmenés par Tcha Limberger, Les violons de Bruxelles regroupent la fine fleur des violonistes de jazz...

LES PRECURSEURS DE LA BOSSA NOVA
LES PRECURSEURS DE LA BOSSA NOVA
Philippe Lesage démontre qu’avant Chega de saudade, le disque de João Gilberto qui marque...

LE SAMBA CONTEMPORAIN - SAMBA RECORDINGS BY CPC UMES 1998-2007
LE SAMBA CONTEMPORAIN - SAMBA RECORDINGS BY CPC UMES 1998-2007
Connus du monde entier, les rythmes et musiques du Brésil sont devenus une composante pleinement...

LA GUITARE BRESILIENNE CONTEMPORAINE
LA GUITARE BRESILIENNE CONTEMPORAINE
Importance de la main droite et du jeu de pouce dans les cordes graves, utilisation fréquente des « legato...

JOÃO GILBERTO (Intégrale 1959 1961)
JOÃO GILBERTO (Intégrale 1959 1961)
Dans la lignée du coffret « Bossa nova 1958-1961, la Sainte Trinité »...

JACOB DO BANDOLIM
JACOB DO BANDOLIM
Cette anthologie marque le centenaire de la naissance de Jacob do Bandolim (février 1918) et le...

HEITOR VILLA LOBOS, SA MUSIQUE ET SES INTERPRÈTES
HEITOR VILLA LOBOS, SA MUSIQUE ET SES INTERPRÈTES
« “Mon premier traité d’harmonie fut la carte du Brésil” disait Heitor...

GENRES DANSANTS BRÉSILIENS & LA HABANERA: 1948-1959
GENRES DANSANTS BRÉSILIENS & LA HABANERA: 1948-1959
Cette sélection met en regard la Habanera cubaine avec des genres dansants brésiliens...

CHORO CONTEMPORAIN
CHORO CONTEMPORAIN
Frémeaux & Associes présente pour la première fois un panorama du choro contemporain, expression...

CHORO
CHORO
Première véritable anthologie sur le plus ancien genre musical brésilien, né à Rio vers 1880 :...

CARNAVAL BRESILIEN - 1930-1956
CARNAVAL BRESILIEN - 1930-1956
Tout au long des cinquante premières années du vingtième siècle, la musique dédiée au...

BRÉSIL INSTRUMENTAL, SOLISTES ET VIRTUOSES BRÉSILIENS 1949-1962
BRÉSIL INSTRUMENTAL, SOLISTES ET VIRTUOSES BRÉSILIENS 1949-1962
Du début des années cinquante jusque dans les années soixante, la musique...

BRESIL : LE CHANT DU NORDESTE
BRESIL : LE CHANT DU NORDESTE
Si la musique du Nordeste est aujourd’hui à la mode, c’est que de grandes figures du passé (João...

BRESIL
BRESIL
Malicieuse, impertinente, bohême et démocrate, la musique brésilienne du premier demi-siècle est...

BRAZILIAN BIG BANDS (DANCING DAYS) 1904-1954
BRAZILIAN BIG BANDS (DANCING DAYS) 1904-1954
En 50 ans, les fanfares, les “brass bands” et les grands orchestres au son généreux nous font passer...

BRASIL NATIVO
BRASIL NATIVO
C’est parfaitement maîtrisé dans les nom­breuses ballades de l’album, cela peut...

BOSSA NOVA - LA SAINTE TRINITÉ - 1958-1961
BOSSA NOVA - LA SAINTE TRINITÉ - 1958-1961
La Bossa Nova, qui connaît un engouement international à partir de 1962, a connu le début...

BIRDY HEART - DO MONTEBELLO
BIRDY HEART - DO MONTEBELLO
Artiste de coeur et d’esprit, Do Montebello poursuit le travail engagé en 2014 sur «...

BAHIA : DE BAHIA AUX SERTOES 1939-1955
BAHIA : DE BAHIA AUX SERTOES 1939-1955
Teca Calazans illustre la spécificité de la culture musicale du Nordeste Brésilien en deux volets bien...

BADEN POWELL LIVE AT MONTREUX 1995
BADEN POWELL LIVE AT MONTREUX 1995
Enregistrement live au Festival de Montreux, lors de sa deuxième tournée européenne en 1995. Dernier...

BADEN POWELL LIVE
BADEN POWELL LIVE
“La couleur du son Baden Powell a cette volupté brésilienne qui vient de la mer, de la terre, de...

BADEN POWELL
BADEN POWELL
De Rio à Paris, le retour de Baden Powell en Europe en 1994 après plusieurs années au...

BADEN POWELL
BADEN POWELL
Ce coffret réunit deux enregistrements essentiels de Baden Powell, guitariste brésilien légendaire dont le...

Logo Radio France  Logo INA
 
Logo RFI
Logo PUF 
 
logo-facebook.gif

Rechercher dans le catalogue Frémeaux
Toutes les catégories :
Advertisement
Titre_integrale_onfray.gif
Net Cosmos + Decadence.jpg
Titre_Nouveau_Catalogue.gif
net_cat_202021.jpg
Titre_Legrand.gif
Net Legrand.jpg
Titre_Galerie.gif
Net EXPO Noel 2020 - Galerie F&A.jpg
Titre Noel 2018.jpg
NET Proust.jpg
Titre Figure de l'histoire.gif
Pub Net Figures Histoire.jpg
Inédits
net_live_in_paris_6v_coltrane.jpg
Feuille Nouveautés

Dictionnaire des Artistes
Dictionnaire des Artistes
Dictionnaire des Artistes
Présentation

• Pourquoi fremeaux.com ?
• Autorisations Cinéma, TV, musées...
• Une culture d'entreprise
• Charte qualité

Mémoires et études
Edité par Fremeaux et Associés
visuinternetdompublic.gif
Le patrimoine
sonore en
danger!
Interview de
Patrick
Frémeaux

Mémoires et études


Titre_Histoire.gif
Collection Histoire de France
Titre_Publicite.gif
Pub Net Cat. LibSonore 200pixels.png
Philosophie | Sciences Humaines | Histoire | Livres sonores | Contes | Enfants de 2 A 5 ans | Enfants de 6 A 11 ans | Son de la nature | Collection the quintessence | Jazz
Intégrale Django Reinhardt | Blues | Country & Rockn Roll | Gospel | Chanson française | Les cinglés du music hall | World Music | Classique | Frémeaux & Ass. Télévisions
Mentions légales - Recommander ce site - Ajouter aux favoris - Nous contacter - © 2006 Frémeaux et Associés
20, rue Robert Giraudineau - 94300 VINCENNES - FRANCE - Tél : +33 1 43 74 90 24 - Fax : +33 1 43 65 24 22
templatefrmeaux_correc69.gif