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L’ANTHOLOGIE
CAVEAU DE LA HUCHETTE


1965-2017








DANY DORIZ
HARICOTS ROUGES
DANIEL SIDNEY BECHET
MILT BUCKNER
JEAN-MICHEL PROUST
LIONEL HAMPTON
BIG BAND
AL COPLEY
MARCEL AZZOLA
CLAUDE TISSENDIER
CLAUDE & ÉRIC LUTER
MAXIM SAURY
MARC LAFÉRRIÈRE
SACHA DISTEL
& WILD BILL DAVIS  
CLAUDE BOLLING
SWEET SYSTEM
JIVE ACES
SCOTT HAMILTON
MANU DIBANGO
ZANINI



including
Another day for sun
performed by caveau de la huchette SWING band
tribute to la la land


Temple du jazz parisien et dernier club de jazz au monde où l’on danse grâce à des concerts live tous les soirs, le Caveau de la Huchette a su traverser les âges. Fort de ses 70 ans, le club entretient la flamme du be-bop et du swing qui réunit passionnés, amateurs et novices à deux pas de Notre-Dame depuis 1948. On lui doit notamment d’avoir inspiré à Alan Sytner le tout aussi fameux club « The Cavern » à Liverpool qui vit émerger les Beatles. Le Caveau a quant à lui vu les plus grands noms du jazz se succéder sur son estrade (de Lionel Hampton à Scott Hamilton, de Claude Bolling à Manu Dibango, de Memphis Slim à Bill Coleman et de Sacha Distel à Claude Luter) et est devenu un lieu incontournable pour qui visite la capitale française. Dirigé depuis 1970 par le vibraphoniste Dany Doriz, ce dernier se bat contre vents et marées pour perpétuer cette tradition live et chaleureuse. Si bien qu’aujourd’hui, l’enseigne rouge incandescente est une des lanternes du jazz mondial, comme le prouve le vibrant hommage en clin d’œil que lui a offert Damien Chazelle dans son film multi oscarisé « La La Land » en 2016.       Augustin Bondoux & Patrick Frémeaux


The Caveau de la Huchette club is a Mecca for jazz in Paris. It’s also the last jazz club on earth where people dance every night thanks to live concerts… For 70 years (since 1948!), the club has kept the flame of be-bop and swing alive for enthusiasts and novices alike, only a stone’s throw from Notre-Dame. The Caveau even inspired Alan Sytner to open his equally famous Cavern in Liverpool where The Beatles made their debut. The greatest jazz names have taken the stage at the Caveau, from Lionel Hampton to Scott Hamilton, Claude Bolling, and Manu Dibango, not forgetting Memphis Slim, Bill Coleman, Sacha Distel or Claude Luter, making it an essential stopover for every visitor. Since 1970, vibraphone player Dany Doriz has been running the club, and he has successfully fought to perpetuate its passionate live traditions. Outside the Caveau burns the red hot sign of one of the world’s leading live jazz venues, as shown by filmmaker Damien Chazelle’s veiled tribute to the Caveau in his multi-Oscar-winning “La La Land” made in 2016.
Augustin Bondoux & Patrick Frémeaux

CD 1 : 1. LES HARICOTS ROUGES Caldonia 4’27’’ • 2. MAC-KAC et DANY DORIZ Cette Sacré Télé 3’00’’ • 3. MILT BUCKNER Boogie-Woogie au Caveau de la Huchette 8’23’’ • 4. JEAN-PAUL AMOUROUX ET SAM WOODYARD Sixth Avenue Express No 1 3’22’’ • 5. LIONEL HAMPTON Big Band In The Mood 5’07’’ • 6. MEMPHIS SLIM – MICHEL DENIS Shake Rattle and Roll 3’00’’ • 7. WILD BILL DAVIS – KENNY CLARKE Indiana 6’54’’• 8. BILL COLEMAN On Green Dolphin Street 6’11’’ • 9. MARC LAFERRIERE DIXIELAND JAZZ BAND O’Caveau 3’25 • 10. Jazzap 2’13’’ • 11. MAXIM SAURY JAZZ MUSIC La Huchette 5’42’’ • 12. DANY DORIZ OCTET I’ve Got Rythm & Glad Hamp 4’52’’ • 13. GENE MIGHTY FLEA CONNERS Shake Rattle and Roll 4’24’’ • 14. NANCY HOLLOWAY STEPHANE GUERAULT & BENNY VASSEUR Hello Dolly & Kansas City 6’13’’ • 15. SACHA DISTEL & WILD BILL DAVIS Conversation entre Sacha Distel et Wild Bill Davis 1’38 • 16. SACHA DISTEL, WILD BILL DAVIS & DANY DORIZ The Good Life 4’28 • 17. JACKY MILLIET ET CLAUDE LUTER Riverboat Shuffle 4’43.

CD 2 : 1. SACHA DISTEL Introduction le Caveau de la Huchette • 2. SACHA DISTEL, WILD BILL DAVIS & DANY DORIZ Satin Doll 7’35’’• 3. KING PLEASURE AND THE BISCUIT BOYS Popps Shuffle 4’08’’ • 4. ZANINI Un Scotch un Bourbon une Bière 3’36 • 5. AL COPLEY TRIO Swanee River Rock 4’16’’ • 6. DANY DORIZ ET DUFFY JACKSON QUARTET Moanin’ 6’39’’ • 7. GILDA SOLVE & PATRICE GALAS My Simply Song 2’49’’ • 8. BOB WILBER – GEORGES ARVANITAS Memories of You 4’16’’ • 9. MARCEL AZZOLA & DANY DORIZ « JAZZOLA » Double Scotch 4’15 • 10. Fanfreluche 3’01 • 11. FINN ZIEGLER Just in Time 4’38’’ • 12. CLAUDE BOLLING S.f.p. Boogie 4’06’’ • 13. CLAUDE BOLLING & ROY ELDRIDGE Fireworks 3’09’’ • 14. LES SWEET SYSTEM Fever 3’54’’ •15. DANY DORIZ ET LES SWEET SYSTEM Good Vibes 5’22’’ • 16. MARC FOSSET GUEST DU DANY DORIZ BIG BAND La Mer 5’01’’ • 17. DANIEL SIDNEY BECHET QUINTET & OLIVIER FRANC Si tu vois ma mère & As tu le cafard (Medley) 3’12’’ • 18. Petite fleur 3’21’’ • 19. JEFF HOFFMAN I Want my Money Now 3’56’’.

CD 3 : 1. MAUREY RICHARDS & SWEET SCREAMIN’ JONES Quintet You Rascal You 3’03’’ • 2. STEAMBOAT BAND Magic Swing 3’29’’ • 3. JIVE ACES Just a Gigolo 4’49’’ • 4. MAUREY RICHARDS & SWEET SCREAMIN’ JONES Quintet Jump Jive and Wail 3’53 • 5. SCOTT HAMILTON ET RONALD BAKER Cotton Tail 4’33’’ • 6. ELLEN BIRATH AND THE SHADOW Cats Feel the Beat’ 4’00’’ • 7. FLYING HOME - JEAN-MICHEL PROUST Blow Sax Blow 3’39’’ • 8. CLAUDE TISSENDIER Special Delivery Stomp 4’09’’ • 9. JONES & BONES (Sweet Screamin Jones & Boney Fields) Silly Little Cynthia 2’59’’ • 10. ERIC LUTER “ZE FRENCH PROJECT” Toi ma saccharose 3’29’’ • 11. DREW DAVIES It’s a Low Down Dirty Shame 3’06’’ • 12. MICHEL PASTRE « CHARLIE CHRISTIAN PROJECT » On the Alamo 4’28’’ • 13. MANU DIBANGO guest du DANY DORIZ ORCHESTRA Dans les rues d’Antibes 4’49’’ • 14. DANY DORIZ BIG BAND One O’clock Jump 3’27 • 15. AUSTIN O’BRIEN Main Street 3’39’’ • 16. MEGASWING Drum Boogie 3’40’’ • 17. DANY DORIZ QUARTET Yesterday 4’01’’ • 18. PHILIPPE PETIT & FRIENDS Shut Up 4’01’’ • 19. CAVEAU DE LA HUCHETTE Swing Band Another Day of Sun (Titre du film La La Land) 3’48’’.



L’ANTHOLOGIE DU CAVEAU DE LA HUCHETTE 1965-2017

Par Jean-Michel Proust

La scène se passe sur grand écran, l’image est en technicolor. Le héros du film, jazzman américain, rêve de jouer à Paris. Un avion de papier mâché parcourt le globe jusqu’à la Ville Lumière. Zoom avant sur la capitale, la caméra balaie le paysage d’où se détachent la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe puis plonge irrésistiblement vers l’enseigne du célèbre Caveau de la Huchette. Plan suivant, nous sommes dans l’antre du jazz à Paris. Le décor est succinct mais représente bien l’ambiance avec deux ogives pour symboliser les ouvertures derrière la scène du club parisien… Les cinéphiles auront reconnu « La La Land » qui, du haut de ses 6 Oscars et ses 7 Golden Globes, réhabilite en 2017, et très justement, ce lieu mythique. Le Caveau de la Huchette est sans doute la toute dernière cave du Saint-Germain-des-Prés de légende et demeure le rêve ultime pour un musicien désireux de se faire connaître à Paris. Damien Chazelle, réalisateur de ce film en est persuadé. Une cave qui a pu séduire, auparavant, d’autres réalisateurs. On se souvient de scènes tournées ici par Marcel Carné pour « Les Tricheurs » en 1958, par Véra Belmont pour « Rouge baiser » en 1985 ou, plus récemment, par James Huth pour « Un bonheur n’arrive jamais seul » en 2012, film dans lequel Gad Elmaleh, auprès de Sophie Marceau, joue le rôle d’un pianiste de jazz. Car c’est bien de cela dont il est question quand on parle du Caveau de la Huchette : du jazz !

Comment résister à l’attraction de ce cabaret, fleuron de la rive gauche parisienne, véritable lieu de vie, de musique et de danse, de plaisir et de joie totalement et uniquement dédié au jazz swing ? Le décor historique du Caveau de la Huchette, ce qu’il exprime aujourd’hui, son ambiance où se croise un public multi générationnel fascine toujours autant. Son importance et son rayonnement ont une envergure mondiale. La célèbre Cavern de Liverpool où débutèrent les Beatles s’en est directement inspirée. Le vibraphoniste Dany Doriz, actuel patron du Caveau, fut, à ce titre, l’invité d’honneur pour les 60 ans de cette cave anglaise en 2016.
Au Caveau, quelles que soient les modes d’un jazz en incessante évolution, c’est le swing qui est roi. C’est à cette musique-là que ce coffret de trois disques est consacré, à ses musiciens qui surent lui donner une âme, à leurs orchestres et à ces rythmes qui animèrent durant des décennies, des soirées comme on en vit encore chaque soir.

Si des générations de musiciens vinrent faire danser des générations de « rats de cave », il fut longtemps difficile d’ignorer la sinistre histoire de ce lieu où l’on vient désormais faire la fête. Trop de vestiges accrochés aux murs, depuis disparus, rappelaient l’effroyable histoire de ce lieu mythique. Maxim Saury ou Claude Bolling, héros des grandes heures et premiers à être engagés à temps plein, étaient intarissables pour raconter cette histoire.

D’abord lieu de rendez-vous des templiers au XIVe siècle, les deux caves superposées et la salle supérieure servirent à la Révolution de tribunal, de prison et de salle d’exécution. Le puits très profond où les corps disparaissaient existe d’ailleurs toujours dans la cave du bas. Longtemps des ossements, crânes humains et armes, voire ceintures de chasteté, furent exposés comme reliques sur les murs de ce club. L’histoire du Caveau de la Huchette reste encore secrète. On sait que les Rose-Croix élurent domicile à cette adresse qu’ils utilisèrent comme loge maçonnique. A la Révolution, ce furent les Cordeliers et les Montagnards qui s’y donnèrent rendez-vous. Danton, Marat, Saint-Just et Robespierre y déjouèrent des complots, en fomentèrent d’autres… Aujourd’hui, les masques de Danton et Robespierre, moulés à même le mur, surplombent encore le bar du rez-de-chaussée et nous rappellent à leurs bon souvenir.

Dans les années 1930, le 5 rue de la Huchette devint un bal musette sous le nom du « Caveau de la Terreur ». Le jazz n’y avait pas encore élu domicile, laissant sa place à la java. A partir de 1946, le propriétaire choisit de consacrer son établissement à la « variété et au tourisme réunis », faisant visiter ses caves au sinistre passé le jour et présentant, au rez-de-chaussée, des numéros de cabaret avec attractions jazz le soir. Les chansonniers, au nombre desquels on compte Léo Ferré, Francis Lemarque, les Frères Jacques, Yves Robert, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault s’y produisirent. Ce n’est qu’à partir de l’automne 1948 que Maurice Goregues, décrèta que le lieu devait être désormais et uniquement dédié au jazz et l’intitula : le Caveau de la Huchette.

L’histoire qui nous concerne ici peut alors commencer… Celle qui unit dans un même mouvement jazz et danseurs. Au Caveau de la Huchette à Paris comme au Savoy Ballroom, au Cotton Club ou à l’Apollo de Harlem, le jazz se danse. Dany Doriz, formidable vibraphoniste au swing ravageur, reprend la direction du Caveau en janvier 1970 et en confirme son identité. Il ouvre alors la programmation à des têtes d’affiche de premier plan : Lionel Hampton d’abord, son Dieu, son maître et son ami (présent pour fêter les 30 ans du Caveau le 16 mai 1976) ; Art Blakey et ses Jazz Messengers ; Rhoda Scott ; Harry « Sweets » Edison ; Al Grey ; Sacha Distel ; Milt Buckner ; Wild Bill Davis ; Bill Coleman ; Manu Dibango ; Scott Hamilton ; Cat Anderson ; Sam Woodyard ; Kenny Clarke ; Bob Wilber ; Eddie Jones, Butch Miles ; Maurey Richard (membre des Platters) et tant d’autres… Sans oublier jamais les jazzmen français qui trouvent là un lieu d’expression et un terrain de jeu unique, au plus grand ravissement des danseurs de tous horizons. Les sus-cités Maxim Saury, Claude Bolling mais aussi Irakli, Raymond Fonsèque, entre autres, marquèrent les premières heures. Citons sans pouvoir tous les nommer : Marc Laferrière, Marcel Azzola, Michel Pastre, Marcel Zanini, Christian Morin, Gérard Badini, Géo Daly, Patrick Saussois, Stéphane Guérault, Sacha Distel, Marc Fosset, Georges Arvanitas, Gene « Mighty Flea » Conners…

Mais le véritable héros depuis 1946, autour duquel tout est organisé, n’est autre que : le danseur. Les musiciens le savent bien. Christian Mars et Dany Doriz, auteurs d’un remarquable ouvrage écrit à l’occasion des 60 ans du Caveau (paru aux Editions Archipel), citent les pionniers : « Ce sont les danseurs qui les premiers ont établi les règles du tempo dans le jazz. Ce ne sont pas les musiciens » (Gene Krupa) ; « Dans le temps, l’orchestre de danse et l’orchestre de jazz, c’était tout un, c’était la même chose. » (Quincy Jones) ; « On aurait dû maintenir le jazz au dancing. C’est à ce lieu qu’il appartient, c’est là sa place » (Charles Mingus). Et de conclure avec Duke Ellington : « C’est chouette de jouer pour des gens qui savent se remuer et swinguer ». Tous les musiciens se produisant sur cette minuscule scène vous le diront à leur manière, jouer pour la danse, c’est retrouver l’essence même de cette musique, intimement liée, corps et âme, à la danse, profondément et intensément « Body & Soul ».
Pourtant, quelques incohérences et incompréhensions semblent bien confronter musiciens et danseurs. Place est faite ici aux danseurs de bebop. Un terme qui n’a rien à voir avec la musique ainsi nommée. Le bebop se danse sur de la musique New Orleans, swing, rock’n roll ou boogie mais pas sur du bebop ! L’explication tient sans doute dans le fait que la France s’étant trouvée coupée des évolutions américaines durant la seconde guerre mondiale a vu débarquer, à la Libération, le swing américain d’un seul coup d’un seul, descendu directement dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés. En ces années 45 – 49, le style en vogue, sur scène, est le bebop des Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Miles Davis… Dans les dancings, la danse que l’on appelait auparavant jitterburg ou lindy hop s’y transforme et prend le nom de bebop, bien que les « rats de cave » de Saint-Germain, comme les appelait Boris Vian, évoluent toujours sur le jazz traditionnel et le jazz New-Orleans des Sydney Bechet, Claude Luter, Maxim Saury… D’origine exclusivement française, d’abord parisienne, la danse bebop s’est rapidement exportée dans le sud de la France puis partout ailleurs en Europe. Plus tard, dans les « boums » et autres « surprises-parties » des années 50 et 60, on appellera cette danse, le « rock » tout simplement. Toujours est-il que cette manière unique d’évoluer à deux dans l’espace, tout en énergie, en rebondissements, voire en acrobaties, ravit les danseurs comme le public qui voit autant un spectacle dans la salle que sur la scène. Pour ces danseurs-là, les titres In The Mood par Glenn Miller ou Just A Gigolo par Louis Prima conservent toute leur fraicheur et leur envie d’inviter leurs voisines à danser. Au Caveau, en dehors des cours en fin d’après-midi, on prend la danse très au sérieux. Les musiciens l’ont bien compris qui font preuve d’un subtil sens du tempo. Tout est là, dans ce rapport étroit qui relie une mélodie, une pulse et une vitesse d’exécution. Les nuances sont infinies mais essentielles à la réussite de ce rapport amoureux qui relie le temps d’un morceau, de préférence pas trop long, les corps en mouvement aux musiciens, souvent statiques. Pas le droit à l’erreur sinon la piste de danse se vide aussitôt. L’équation n’est pas simple, d’autant qu’en terme de tempo, les danseurs de be-bop ont évolué avec le temps. Les tempi rapides prisés dans les années 50 ne sont plus de mise aujourd’hui et tout se passe entre médium lent, médium et médium rapide. Carlos, le chanteur, excellent danseur et fervent du Caveau était très précis sur ce sujet. Il s’amusait de cette incompréhension historique (une autre !), dans la décomposition des mesures rythmiques. Le pas de base du « bebop » est essentiellement en 6 temps (rythmique 3 – 3 – 2) avec des variations en 8 et 10 temps là où les musiciens n’y entendent que des mesures à 4 temps sur des cycles de 4 à 8 mesures ! Quoiqu’il en soit, le miracle se produit chaque soir.

Au Caveau comme ailleurs, car Dany Doriz a imaginé, avec une sélection de ses meilleurs éléments et ses meilleurs danseurs, une tournée des scènes régionales et européennes intitulée Le Caveau de La Huchette Swing Show. Une revue qui prouve, s’il en était besoin, combien cette musique demeure populaire et continue d’enthousiasmer tous les publics qui entrent en contact avec elle.
Cette anthologie de 50 titres présente une sélection de ce que les musiciens ont produit, soir après soir, dans cet écrin du jazz swing. A commencer par le « patron » lui-même, à la tête de son grand orchestre, si souvent croqué par Cabu, pour ce magnifique titre dont il est l’auteur, Good Vibes. Dany Doriz, en bon manitou, est omniprésent dans cette anthologie. Quel bonheur de retrouver son jeu de vibraphone aérien au swing affirmé auprès des Milt Buckner, Wild Bill Davis, Bob Wilber, Bill Coleman, Sacha Distel, Duffy Jackson, Eddie Jones, Scott Hamilton, Manu Dibango… On retrouve ensuite celui qui avait choisi de quitter une Amérique encore trop ségrégationniste pour une Europe autrement plus tolérante qui le jugeait à sa juste valeur, celle d’un maître de son art, le boogie woogie et le blues, Memphis Slim. En Michel Denis, le pianiste-chanteur trouva un interlocuteur fidèle à la pulse phénoménale. Pas étonnant qu’il soit le batteur le plus présent dans ce coffret. En termes de jazz et de danse, le blues et le boogie ne sont jamais très loin. La présence récurrente dans les programmations d’artistes du genre est éloquente. Citons Jean-Paul Amouroux, l’un des disciples et amis de Memphis qui anime régulièrement les soirées boogie du Caveau. On aurait pu tout aussi bien citer Fabrice Eulry ou Al Copley également souvent programmés. Ce coffret regorge de surprises. Des titres d’artistes qui font « sacrément bien le boulot », selon la formule consacrée, mais dont les noms ne sont quasiment jamais cités dans les revues spécialisées jazz. Gageons que cette anthologie saura leur rendre pleinement justice. Avec un immense merci à celui grâce auquel cet endroit, quasiment unique au monde, survit contre vents et marées, Dany Doriz. Quel courage que de défendre toujours et encore cette musique-là dont on aurait tendance un peu trop souvent à oublier, suivez mon regard, qu’elle fut LE JAZZ tout simplement, fort, populaire et indivisible. Merci de le préserver, il est précieux. Avec Dany, nous restons perplexes. Difficile de croire que Le Caveau de la Huchette ne soit toujours pas classé Monument historique !

Jean-Michel Proust
(saxophoniste et homme de radio)

© Frémeaux & Associés 2017



LE CAVEAU DE LA HUCHETTE
THE ANTHOLOGY 1965-2017

By Jean-Michel Proust

In a sequence from a Technicolor movie whose hero is an American jazz musician with dreams of playing in Paris, a papier-mâché aircraft flies around the globe and reaches the City of Light. The camera zooms in on the French capital, pans over a landscape where you make out the Tour Eiffel and the Arc de Triomphe, and then plunges irresistibly down to the sign of the famous Caveau de La Huchette. In the next shot we are inside this legendary jazz club, a Parisian cellar. The succinct décor is quite representative of the atmosphere, with two vaulted ribs to symbolize the openings behind the stage… Film buffs will have recognized La La Land, up in the firmament with its six Oscars and seven Golden Globes, the film that in 2017 justifiably rehabilitated the legendary club. The Caveau de La Huchette is no doubt the very last cabaret club in the legendary Latin Quarter of Saint-Germain-Des-Prés, and it remains the ultimate dream for every musician in Paris wanting to make a name. Damien Chazelle, the director of La La Land, is convinced of it. The cellar club has already attracted other directors: Marcel Carné used it to shoot scenes in his 1958 film Les Tricheurs; Véra Belmont filmed part of Rouge baiser there in 1985 and, more recently, James Huth went there for Un bonheur n’arrive jamais seul, his 2012 film featuring Sophie Marceau alongside Gad Elmaleh, who plays a jazz pianist. And that is what the Caveau de la Huchette is all about: jazz!

How could anyone resist the attractions of this club? It’s the jewel in the crown of the Parisian Left Bank, a symbol for the life, music, dancing, pleasure and joy associated solely and totally with swing jazz. Its historic décor, the same setting it has today, creates the same atmosphere for the people of all generations whom it continues to fascinate. Its importance and influence have spread worldwide. The Caveau de la Huchette directly inspired Liverpool’s famous Cavern where The Beatles made their debuts, and vibraphone player Dany Doriz, the jazz club’s current director, was invited to the Cavern’s 60th anniversary celebrations in 2016 as a guest of honour.

At the Caveau, no matter which style is in fashion (the jazz genre is in constant evolution), Swing is King. And this three-disc set is devoted to swing, to its musicians, who gave it soul, to their orchestras and those rhythms that for decades brought the night to life for soirees like those that still take place today.

While generations of musicians have played there for “cellar rats” who liked to dance, for a long time it was difficult to ignore the sinister history behind this place where people now go to have fun: there were too many traces hanging on the walls — they’re gone now — to remind visitors of the legendary venue’s tragic history. Maxime Saury and Claude Bolling, both musician-heroes of the club in former times and the first jazz stars to be booked there full-time, never tired of telling its story.

After being a Templars’ meeting-place in the 16th century, the two caverns, one above the other, were transformed together with the upper room during the French Revolution, and they served as a tribunal, prison and place of execution… and the very deep well in which they used to dispose of the corpses still exists today in the lower cavern. Human remains such as bones and skulls, various weapons, even chastity belts, were exposed as relics decorating the club’s walls. The exact history of the Caveau de La Huchette still remains a secret, although it’s known that the Rosicrucians held meetings there as a masonic lodge. When the Revolution came, it was there that the Cordeliers and the Montagnards met with each other; and Danton, Marat, Saint-Just and Robespierre thwarted various conspiracies there at the same time as they planned new ones… Today the death masks of Danton and Robespierre, cast as part of the wall, still overhang the bar as reminders.

In the Thirties the address “5, rue de La Huchette” housed a musette dancehall by the name of “Le Caveau de la Terreur”, with jazz still unknown there: customers danced the java. Beginning in 1946, the owner chose to devote his establishment to “entertainment and tourism together”, organizing visits to the cellars and their sinister past by day, with cabaret acts and jazz attractions presented on the ground floor by night. Popular singers, among them Léo Ferré, Francis Lemarque, Les Frères Jacques, Yves Robert, Roger Pierre & Jean-Marc Thibault, have all appeared there. It was not until the autumn of 1948 that a new owner, Maurice Goregues, decreed that the place would from then on be dedicated solely to jazz and known as the Caveau de La Huchette.

And so began the history that concerns us here, with jazz and dancers brought together in a single move. Whether it was at the Caveau de la Huchette in Paris or at the Savoy Ballroom, the Cotton Club or the Apollo in Harlem, jazz was for dancing. Dany Doriz, a wonderful vibraphonist with devastating swing, took over as manager in January 1970 and confirmed its identity as a jazz club. He programmed artists who were headliners: first Lionel Hampton, his God and Master in addition to being his friend (Hampton returned to the Caveau in 1976 for its 30th birthday on May 16); then Art Blakey and his Jazz Messengers; Rhoda Scott; Harry Sweets” Edison; Al Grey; Sacha Distel; Milt Buckner; Wild Bill Davis; Bill Coleman; Manu Dibango; Scott Hamilton; Cat Anderson; Sam Woodyard; Kenny Clarke; Maurey Richard (one of The Platters)… and so many others. And he never forgot the French players who were there, gathered at a venue that was unique, a playground and place for free expression that existed to the great delight of dancers from all horizons: apart from Maxime Saury and Claude Bolling mentioned above, musicians like Irakli or Raymond Fonsèque were also onstage from the beginning, together with Marc Laferrière, Marcel Azzola, Michel Pastre, Marcel Zanini, Christian Morin, Gérard Badini, Géo Daly, Stéphane Guérault, Sacha Distel, Marc Fosset or again Georges Arvanitas, and the list isn’t exhaustive.

But since 1946 the true heroes of the tale, those around whom everything has been organized, are the dancers, you can ask any musician. Christian Mars and Dany Doriz wrote a remarkable book for the Caveau’s 60th birthday (published by Editions Archipel) where they quoted pioneers: “Dancers were the first to lay down the rules of tempo in jazz, not musicians.” (Gene Krupa); “Back in the day, the dance orchestra and the jazz band were one and the same thing,” (Quincy Jones); “They should have kept jazz in the dancehall. That’s the place it belongs,” (Charles Mingus). They concluded with Duke Ellington saying, “It’s fun to play for people who know how to move and swing.” Every musician who ever played on the club’s tiny stage will tell you in his own way that playing for dancers meant rediscovering the very essence of this music that is intimately linked, body and soul, to dancing. The link is profound and intense.

Yet a few inconsistencies and misunderstandings seem to confront musicians and dancers. We refer to bebop in this set, but here the term has nothing to do with the music of the same name. This bebop is danced to New Orleans music, swing, rock ‘n’ roll or boogie, but absolutely not bebop jazz. No doubt the explanation lies in the fact that France found itself entirely cut off from American developments during the Second World War, and when the Liberation came along, between 1945 and 1949 the style in vogue onstage was the bebop of Charlie Parker and his companions, Dizzy Gillespie, Miles Davis etc. In dancehalls, the dance that used to be called the jitterbug or the lindy hop was transformed and took the name bebop, despite the fact that the “cellar rats” of Saint-Germain, as Boris Vian called them, were still circling the floor to the strains of “trad” jazz and the New Orleans style of Sidney Bechet, Claude Luter, Maxime Saury and others. With its exclusively French, and initially Parisian, origins, the dance called bebop was quickly exported to the south of France before it went everywhere else in Europe. Later, in what French youth referred to as “boums” and “surprise parties” in the Fifties and Sixties, this dance would be simply called “le rock.” Nevertheless, this unique manner in which two people circled each around one another in a given space — an energy-filled space complete with unexpected, if not acrobatic “moves” — delighted dancers and audiences alike, and the public would see the aisles as being just as spectacular as the stage. For dancers like those, Glenn Miller’s In The Mood and Louis Prima’s Just A Gigolo were titles that always remained fresh, and they kept a flame burning: the desire to ask the girl next door if she cared to dance… At the Caveau de la Huchette, dancing was a serious business, with the exception of late-afternoon lessons, that is. It was common knowledge among musicians who showed a subtle sense of time. It was all there in that narrow bond between melody, beat and quickness of execution. The nuances were infinite but essential to the success of the loving relationship binding the length of a piece of music (preferably not too long) and bodies in movement, to musicians, who are often stationary. There is no room for error, as otherwise the dance floor empties at once. It’s not a simple equation, all the more so since, in tempo terms, bebop dancers have evolved with time. The quick tempos treasured in the Fifties are not the subject today, when everything happens between medium-slow, medium, and medium-fast. French singer Carlos, an excellent dancer and Caveau addict, was very clear on the subject, and he had fun with this historic misunderstanding (he wasn’t the only one!) by de-composing measures of rhythm. The basic bebop step was essentially in six (over a 3 – 3 – 2 rhythm), with variations in eight and ten, in places where musicians would only hear bars in four (over cycles of four to eight beats!) But the nightly miracle occurred anyway.

Dany Doriz, together with a selection of his best musicians and dancers, imagined a concert tour taking in provincial and European venues that he baptised The Caveau de La Huchette Swing Show. This revue proved, should proof be necessary, how popular this music had remained, for it continued to raise the enthusiasm of every audience that came in contact with it.

This present anthology contains 50 titles that are representative of what musicians at the Caveau could offer night after night in this model setting for swing jazz, with the “boss” himself to start with, fronting his own big band (so often sketched by Cabu) with his magnificent composition Good Vibes. Dany Doriz is present throughout the anthology, like some good-natured sorcerer whose vibraphone is always a pleasure to hear in the company of such instrumentalists as Milt Buckner, Wild Bill Davis, Bob Wilber, Bill Coleman, Sacha Distel, Duffy Jackson, Eddie Jones, Scott Hamilton, Manu Dibango and Gene ‘Mighty Flea’ Conners… Next we meet up again with Memphis Slim, who found America too segregationist and left it for a more tolerant Europe where he was given his due as a master of his art, boogie woogie and blues. In Michel Denis the singer-pianist found a faithful conversation partner with a phenomenal sense of rhythm. It’s no surprise to find this drummer omnipresent in the collection here. In terms of jazz and dancing, the blues and the boogie are never far away, and their recurrent presence in the repertoire of the genre’s artists is eloquent. Take Jean-Paul Amouroux, for example; as a friend and disciple of Memphis Slim he regularly set fire to the stage of the Caveau with his boogies. We could just as well have referred to Fabrice Eulry or Al Copley, also often on the bill. This set brims with surprises in the form of titles by artists who do a “helluva good job”, to use a familiar expression, but whose names are practically never mentioned in the columns of specialist jazz magazines… This is the anthology that will finally do them full justice.

Finally, immense thanks to Dany Doriz, the man responsible for ensuring that this place continues to show almost unique resistance as a survivor against all odds. What courage it takes to defend, again and again, this music! All too often, people tend to forget that the Caveau is jazz: strong, popular and indivisible. Thank you for preserving something precious. It’s a puzzle to all of us that nobody has yet put the Caveau de La Huchette on the Heritage List!

Jean-Michel Proust
(saxophonist and broadcaster)
Adapted into English by Martin Davies.


© Frémeaux & Associés 2017



CD 1  

LES HARICOTS ROUGES
1. CALDONIA (S.Moore)     4’27’’
live 13 12 1974.
Alton Turnell p, Walter de Troch banjo, Boss Querault tp, Gerard Tarquin cl, Barry Weston tb, Fred Legendre cb, Michel Senamaud drums.

MAC-KAC et DANY DORIZ [Document]
2. CETTE SACRE TELE (Michel Netter - Dany Doriz)     3’00’’
28 06 1965.
Mac-Kac Reilles vocal, Dany Doriz vib, Roger Paraboschi drums.

MILT BUCKNER
3. BOOGIE-WOOGIE AU CAVEAU DE LA HUCHETTE (MiltBuckner)     8’23’’
live 20 01 1975.
Milt Buckner orgue Hammond et vocal, Dany Doriz vibes, Wani Hinder sax tenor, Michel Denis drums.

JEAN-PAUL AMOUROUX ET SAM WOODYARD
4. SIXTH AVENUE EXPRESS No 1 (Albert Ammons - Pete Johnson)    3’22’’
1976.
Jean-Paul Amouroux piano, Milt Buckner orgue Hammond, Michel Gaudry cb, Sam Woodyard drums.

LIONEL HAMPTON BIG BAND
5. IN THE MOOD (Joey Garland)    5’07’’
live Mai 1976.
BIG BAND LIONEL HAMPTON.

MEMPHIS SLIM – MICHEL DENIS
6. SHAKE RALLE AND ROLL (C. Calhoun)     3’00’’
1977.
Memphis Slim vocal et piano, Michel Denis drums.

WILD BILL DAVIS – KENNY CLARKE
7. INDIANA (Hanley - Ballard Mc Donald)    6’54’’
live Mai 1977.
Wild Bill Davis orgue Hammond, Dany Doriz vibes, Stéphane Guérault tenor sax, Kenny Clarke drums.

BILL COLEMAN
8. ON GREEN DOLPHIN STREET (Kaper – Washington)    6’11’’
live 21/22 03 1979.
Bill Coleman tp et buggle, Dany Doriz vibes, Rolf Burher tb, Patrice Authier p, Henri Tischitz cb, Michel Denis drums.

MARC LAFERRIERE DIXIELAND JAZZ BAND
9. O’CAVEAU (Marc Laferriere)         3’25”
live 14 05 1979
10. JAZZAP (Marc Laferriere)     2’13’’
live 1979
Marc Laferriere sax soprano, Wani Hinder cl, Remy Laven tb, Pierre Lacombe g+banjo, Philippe Pletan sousaphone, Francois Biensan drums.

MAXIM SAURY JAZZ MUSIC
11. LA HUCHETTE (Maxim Saury)    5’42’’
live 25 11 1981
Maxim Saury cl, Alain Bouchet tp, Patrick Bacqueville tb, Pierre Kellner p, Jean-Pierre Mulot cb, Robert Peguet drums.

DANY DORIZ OCTET
12. I VE GOT RYTHM & GLAD HAMP (Gershwin - Lionel Hampton)     4’52’’
Mai 1990
Dany Doriz vibes, Claude Tissendier sax alto, Carl Schlosser tenor sax, Michel Bonnet tp, Claude Gousset tb, Jean Luc Parodi orgue Hammond, Thomas Moeckel g, Michel Denis drums.

GENE MIGHTY FLEA CONNERS    4’24’’
13. SHAKE RATTLE AND ROLL (C. Calhoun)
live 1990
Gene Mighty Flea Conners tb et vocal, Claude Braud tenor sax, Georges Arvanitas p, Pascal Chebel cb, Alain Bouchaux drums.

NANCY HOLLOWAY STEPHANE GUERAULT
& BENNY VASSEUR [Document]
14. HELLO DOLLY & KANSAS CITY (Jerry Herman / Jerry Leiber – Mike Stoller)     6’13’’
live 1991
Nancy Holloway vocal, Stephane Guerault sax tenor, Benny Vasseur tb, Alain Fougeret p, Marc Benois cb, Jean-Marie Hauser drums.


SACHA DISTEL & WILD BILL DAVIS [Document]
15. CONVERSATION    
ENTRE SACHA DISTEL ET WILD BILL DAVIS    1’38
live 1991   
 
SACHA DISTEL, WILD BILL DAVIS & DANY DORIZ [Document]    4’28
16. THE GOOD LIFE (Sacha Distel)
live 1991
Sacha Distel vocal guitare, Wild Bill Davis orgue Hammond, Dany Doriz vibes, Michel Denis drums.

JACKY MILLIET ET CLAUDE LUTER
17. RIVERBOAT SHUFFLE (H. Carmichael)    4’43
13 et 14 11 1991
Claude Luter sax soprano, Jacky Milliet cl, Yannick Singery p, Enzo Mucci cb, Pierre Bouru drums.


CD  2   

SACHA DISTEL
1. INTRODUCTION LE CAVEAU DE LA HUCHETTE [Document]
live 1991   

SACHA DISTEL WILD BILL DAVIS DANY DORIZ
2. SATIN DOLL (Billy Strayhorn - Duke Ellington - John Mercer)     7’35’’
live 1991
Sacha Distel vocal guitare, Wild Bill Davis orgue Hammond, Dany Doriz vibes, Carl Schlosser tenor sax, Michel Denis drums
KING PLEASURE AND THE BISCUIT BOYS
3. POPPS SHUFFLE (Martin) 4’08’’
live 1992
Mark Skirving sax ténor et vocal, Paul Martin sax alto, Chris Shirley g - Paul Skan p, Alan Gare cb, Dean Beresford drums.

ZANINI
4. UN SCOTCH UN BOURBON UNE BIERE (Tombs – Zanini)    3’36
1992
Marcel Zanini sax tenor/cl et vocal, Claude Gousset tb - Alain Zanini g, Philippe Milanta p, Pascal Chebel cb, Michel Denis drums.

AL COPLEY TRIO
5. SWANEE RIVER ROCK (Fats Domino)    4’16’’
live 1992
Al Copley vocal et piano, Vinzenz Kummer cb, Bob Datsch drums.

DANY DORIZ ET DUFFY JACKSON QUARTET
6. MOANIN’ (B.Timmons - J. Hendricks)    6’39’’
2, 25 & 26 11 1993
Dany Doriz vibes, Georges Arvanitas p, Eddie Jones cb, Duffy Jackson drums.

GILDA SOLVE & PATRICE GALAS
7. MY SIMPLY SONG (Gilda Solve)    2’49’’
Juin 1996
Gilda Solve vocal, Lionel Belmondo sax, Marc Fosset g, Jean-Charles Capon cello, Patrice Galas p, Claude Brisset electric bass, Duylinh Nguyen bass, Philippe Combelle drums.

BOB WILBER – GEORGES ARVANITAS
8. MEMORIES OF YOU (A. Razaf - E. Blake)    4’16’’
6 & 7 11 1995
Bob Wilber cl, Dany Doriz vibes, Georges Arvanitas p, Eddie Jones cb, Butch Miles drums.

MARCEL AZZOLA & DANY DORIZ “JAZZOLA”
9. DOUBLE SCOTCH (Marcel Azzola)    4’15
10. FANFRELUCHE (Dany Doriz)    3’01
15 & 16 02 1999
Marcel Azzola accordéon, Dany Doriz vibes, Marc Fosset g, Georges Arvanitas p, Patricia Lebeugle cb, Richard Portier drums.

FINN ZIEGLER
11. JUST IN TIME (J.Styne - B.Comden - A.Green)    4’38’’
14 & 15 06 1999
Finn Ziegler violon, Dany Doriz vibes, Georges Arvanitas p, Patricia Lebeugle cb, Francois Laudet drums.

CLAUDE BOLLING SOLO
12. S.F.P. BOOGIE (Claude Bolling)    4’06’’  
novembre 2003
Claude Bolling piano.

CLAUDE BOLLING & ROY ELDRIDGE
13. FIREWORKS (Claude Bolling)    3’09’’
1951 / 2004
Claude Bolling p, Roy Eldridge tp.

LES SWEET SYSTEM
14. FEVER (J.Davenport - E. Cooley)    3’54’’
Fev et mars 2004
Martineke Kooistra vcl, Catherine Bordeaux vcl, Gabrielle Godart vcl, Dany Doriz vibes, Claude Tissendier cl, Philippe Duchemin p, Patricia Lebeugle cb, Didier Dorise Drums.

DANY DORIZ ET LES SWEET SYSTEM
15. GOOD VIBES (Dany Doriz)    5’22’’
Fev et mars 2004
Martineke Kooistra vcl, Catherine Bordeaux vcl, Gabrielle Godart vcl, Dany Doriz vibes, Claude Tissendier cl, Philippe Duchemin p, Patricia Lebeugle cb, Didier Dorise Drums

MARC FOSSET GUEST DU DANY DORIZ BIG BAND
16. LA MER (Charles Trenet)    5’01’’
28 & 29 10 2007
Marc Fosset g et vocal - Dany Doriz Big Band : Dany Doriz vibes leader, Marc Fosset g, Pascal Thouvenin arrangeur et sax alto, Christophe Allemand sax ténor, Boris Blanchet sa tenor, Pierre Desassis sax tenor, Michael Joussein tb, Guy Figlionlos tb, Cyril Dubile tb, Michel Feugere tp, Sylvain Gontard tp, Brice Moscardini tp, Patrice Galas p, Patricia Lebeugle cb, Didier Dorise drums.

DANIEL SIDNEY BECHET QUINTET & OLIVIER FRANC
17. SI TU VOIS MA MERE & AS TU LE CAFARD (Medley) (Sidney Bechet)    3’12’’
18. PETITE FLEUR (Sidney Bechet)    3’21’’
2010
Olivier Franc sax soprano, Benoit Gueroult de Flamesnil tb, Jean-Baptiste Franc p, Gilles Chevaucherie cb, Daniel Sidney Bechet drums.

JEFF HOFFMAN
19. I WANT MY MONEY NOW (Jeff Hoffman)    3’56’’
2011
Jeff Hoffman Big Band - Jeff Hoffman vocal et g, Herve Meschinet alto sax solo.


CD 3  

MAUREY RICHARDS & SWEET SCREAMIN’ JONES Quintet
1. YOU RASCAL YOU (Sam Theard)     3’03’’
26 et 27 07 2012
Maurey Richards vocal, Sweet Screamin’ Jones vocal et sax alto, Roby “Supersax” Edwards ténor sax, Malo Mazurie tp, Pierre Lebot p, Philippe Dardelle cb, Francois Ricard drums.

STEAMBOAT BAND
2. MAGIC SWING (Gunhild Carling)    3’29’’
live 20 07 2012
Sébastien Gillot cornet, David Martin sax tenor, Jean Amy cl et tb, Christian Perrot p, Hervé Rolland g, Jakub Trzepizur cb.

JIVE ACES
3. JUST A GIGOLO (Louis Prima)    4’49’’
2012
Yan Clarkson vocal, John Fordham sax tenor, Alex Douglas tb, Vince Hurley p, Ken Smith cb, Peter Howell drums.
MAUREY RICHARDS & SWEET SCREAMIN’ JONES Quintet
4. JUMP JIVE AND WAIL (Louis Prima)    3’53
26 et 27 07 2012
Maurey Richards vocal, Sweet Screamin’ Jones vocal et sax alto, Roby “Supersax” Edwards ténor sax, Malo Mazurie tp, Pierre Lebot p, Philippe Dardelle cb, Francois Ricard drums.

SCOTT HAMILTON ET RONALD BAKER
5. COTTON TAIL (Duke Ellington)     4’33’’
2013
Scott Hamilton sax tenor, Ronald Baker tp et vocal, Dany Doriz vibes, Philippe Duchemin p, Patricia Lebeugle cb, Didier Dorise drums.

ELLEN BIRATH AND THE SHADOW CATS
6. FEEL THE BEAT’ (Birath/Faivre/Ohresser)     4’00’’
2013
Ellen Birath vocal, Matthieu Bost sax et clar, Manuel Faivre tp, Thomas Ohresser g, Thomas Join-Lambert drums and percussion, Marten Ingle bass.

FLYING HOME - JEAN-MICHEL PROUST
7. BLOW SAX BLOW (Jean-Michel Proust)    3’39’’
10 et 11 01 2013
Jean-Michel Proust sax tenor, Armel Amiot g, Oscar Marchioni orgue Hammond, Francois Laudet drums.

CLAUDE TISSENDIER
8. SPECIAL DELIVERY STOMP (Artie Shaw)    4’09’’
15 03 2013 & 03 04 2014
Claude Tissendier cl, Jerome Etcheberry tp, Gilles Rea g, Jean-Pierre Rebillard cb, Alain Chaudron drums.

JONES & BONES (Sweet Screamin Jones & Boney Fields)
9. SILLY LITTLE CYNTHIA (Eddie Jefferson)     2’59’’
Nov 2014
Boney Fields vocal et tp, Sweet Screamin’Jones vocal et sax alto, Pierre Lebot p, Philippe Dardelle cb, Ty Drums drums.

ERIC LUTER “ZE FRENCH PROJECT”
10. TOI MA SACCHAROSE (Thomas “Fats” Waller - Jean Richard Dubuy)    3’29’’
2016
Eric Luter vocal et tp, Cyril Guyot sax tenor, Olivier Lancelot p, Jean-Pierre Rebillard cb, Stephane Nossereau drums.

DREW DAVIES
11. IT’S A LOW DOWN DIRTY SHAME (Ollie Shepard)    3’06’’
12 11 2016
Drew Davies vocal sax ténor, Thomas Mestres tp, Jean Marc Labbe sax baryton, Cesar Pastre p, Maxime Genouel cb, Kevin L’Hermite drums.

MICHEL PASTRE “CHARLIE CHRISTIAN PROJECT”
12. ON THE ALAMO (Isham Jones)    4’28’’
20 et 21 01 2015
Michel Pastre sax tenor, David Blenkhorn g, Sebastien Girardot cb, Guillaume Nouaux drums.

MANU DIBANGO guest du DANY DORIZ ORCHESTRA
13. DANS LES RUES D’ANTIBES (Sidney Bechet)    4’49’’
live 2014
Manu Dibango sax alto, Dany Doriz vibes, Nicolas Grymonprez tb, Nicolas Peslier g, Patrice Galas p, Patricia Lebeugle cb, Didier Dorise drums.    Enregistrement en présence de l’Ami CABU

DANY DORIZ BIG BAND
14. ONE O’CLOCK JUMP (Count Basie)    3’27
live 2014
L’Ami CABU a offert gracieusement le dessin de la pochette du CD. [VISUEL FA8504]
Dany Doriz vibes, Christophe Allemand, Boris Blanchet, Olivier Defays sax tenors,Pascal Thouvenin sax alto et arrangeur, Nicolas Grymonprez, Guy Figlionlos, Jean-Claude Onesta tb, Michel Feugere, Brice Moscardini, Julien Buri tp, Nicolas Peslier g, Patrice Galas p, Patricia lebeugle cb, Didier Dorise drums.
AUSTIN O’BRIEN
15. MAIN STREET (Austin O’Brien - Philippe Petit)    3’39’’
2014
Austin O’Brien vocal, Michel Pastre sax tenor, Christian Brun g, Philippe Petit orgue hammond, François Laudet drums.

MEGASWING
16. DRUM BOOGIE (Gene Krupa)    3’40’’
29 09 2014
Claude Braud sax tenor, Pierre-Louis Cas sax tenor, Franck Jaccard p, Laurent Vanhee cb, Stephane Roger drums.

DANY DORIZ QUARTET
17. YESTERDAY (Paul Mc Cartney – John Lennon)    4’01’’
8 03 2017
Dany Doriz vibes, Jeff Hoffman g, Philippe Petit orgue Hammond, Didier Dorise drums.
PHILIPPE PETIT & FRIENDS
18. SHUT UP (Philippe Petit)    4’01’’
08 03 2017
Philippe Petit orgue Hammond et vocal, Jeff Hoffman g, Didier Dorise drums et le chœur des Amis.

CAVEAU DE LA HUCHETTE SWING BAND
19. ANOTHER DAY OF SUN (titre du film LA LA LAND) (Justin Hurwitz, Benj Pasek, Justin Paul)     3’48’’
08 03 2017
Wendy Lee Taylor et Jeff Hoffman voc, Dany Doriz vibes, Pascal Thouvenin arrangeur et sax tenor, Ronald Baker tp, Jeff Hoffman g, Philippe Petit p, Cedric Caillaud cb, Didier Dorise drums.

5, rue de la Huchette - 75005 PARIS
Tél. : 01 43 26 65 05 - Fax : 01 40 51 71 70
e-mail : huchette@aol.com
Métro St-Michel ou cité (près de Notre-Dame)
Ouvert toute l’année tous les soirs sans réservation
à partir de 21 h 30 (concert à partir de 22 h 15) jusqu’à 2 h 30
du dimanche au mercredi et jusqu’à l’aube du jeudi au samedi

Dany Doriz remercie l’ensemble des producteurs : CD1 : 1 : Les Haricots rouges - 2,12 : Dany Doriz, Caveau de la Huchette - 3, 5-11, 13-17 : Caveau de la Huchette - 4 : Jean-Paul Amouroux - 18 : Jacky Milliet. CD2 : 1-6, 8, 11, 16 : Caveau de la Huchette - 7 : Gilda Solve - 9-10, 14-15 : Black & Blue - Caveau de la Huchette cessionnaire 2017 - 12 : Claude Bolling - 13 : Club Français du disque - Claude Bolling (Frémeaux & Associés) - 17-18 : Daniel-Sidney Bechet Jazz Group (Frémeaux & Associés) - 19 : Jeff Hoffman. CD3 : 1,3 : Say it loud - 2 : Jive Aces, Biran Vibberts and Mad Hatter Studios - P. 2012 Golden Age Recordings - 4 : Dany Doriz (Fremeaux & Associés) - 5 : Ellen Birath and the Shadow Cats - 6 : Armel Amiot et Big Blue Records 2013 - 7 : Jean Amy - 8 : Claude Tissendier - 9 : IDO Productions - Say it Loud - 10 : Eric Luter, Ze French Project - 11 : Drew Davies - 12 : Michel Pastre - 13-14 : Dany Doriz-Caveau de la Huchette - 15 : Austin O’Brien - 16 : Stéphane Roger, Megaswing - 17-19 : Dany Doriz – Caveau de la Huchette    
Crédits photos : © Caveau de la Huchette
Remerciements à Pascal Thiebaut photo-dubelair (photo Cabu) et à Didier Dutfoy (photo Scott Hamilton)
Réalisation de l’anthologie : Dany Doriz • Conception de collection : Patrick Frémeaux & Claude Colombini
Direction de collection : Augustin Bondoux • Fabrication et distribution : Frémeaux & Associés
www.fremeaux.com
Une pensée émue à notre ami Cabu.


Le livre

« 60 ans de jazz
au Caveau de la Huchette »

de Dany Doriz et Christian Mars
(préface de Cabu)

Disponible
aux éditions L’Archipel

Dany Doriz et Cabu,
novembre 2014,
au Caveau de la Huchette
(Pascal Thiebaud photo-dubelaire)


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