Victory Concert - Echoes Of 1944 (1994)
Victory Concert - Echoes Of 1944 (1994)
Ref.: FA450

CLAUDE BOLLING

CLAUDE BOLLING

Ref.: FA450

Label : Frémeaux & Associés

Durée totale de l'œuvre : 1 heures 13 minutes

Nbre. CD : 1

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Présentation

Les cérémonies commémoratives du 50e anniversaire du Débarquement ont donné l’occasion à Claude Bolling d’illustrer avec son prestigieux grand orchestre les manifestations de Caen et Paris. Il jouera les thèmes en vogue à l’époque, notamment ceux de Glenn Miller. Très bonne idée que d’avoir publié un CD qui regroupe le meilleur de ce répertoire. On retrouve entre autres, excellemment revitalisés, Begin The Beguine, Moonlight Serenade, Sing Sing Sing, Sentimental Journey, Skyliner, Flyin’ Home et l’inévitable In The Mood. Les arrangements sont soit à l’identique, soit rajeunis, les solos permettent d’apprécier – une fois de plus – les qualités des musiciens que Bolling dirige avec l’amour du travail bien ficelé. Nostalgiques de l’époque et fanatiques du big band, ce “compact” ne peut que vous séduire.
Frank Ténot • 1994 Jazz Magazine
Droits : Frémeaux & Associés en accord avec Claude Bolling et le Mémorial de Caen.
La Marseillaise • St Louis Blues March • Paris en Colère • In the Mood • Stormy Weather • I’m Beginning to See the Light • Begin the Beguine • Moonlight Serenade • Sing Sing Sing • Sentimental Journey • Skyliner • Nuages • Marie • Concerto for Cootie • Route 66 • Blues in the Night • Flyin’ Home



La Marseillaise • St Louis Blues March • Paris en Colère • In the Mood • Stormy Weather • I’m Beginning to See the Light • Begin the Beguine • Moonlight Serenade • Sing Sing Sing • Sentimental Journey • Skyliner • Nuages • Marie • Concerto for Cootie • Route 66 • Blues in the Night • Flyin’ Home

Presse
CLAUDE BOLLING  Claude Bolling, 10 avril 1930 - 29 décembre 2020."Pianiste, compositeur et chef d’orchestre Français, Claude Bolling fait partie des figures majeures du jazz classique du XXème siècle. Dès l’après-guerre, Claude Bolling se fait remarquer dans les clubs de jazz les plus en vue de Paris et joue avec les meilleurs musiciens de jazz présents dans la Capitale (Rex Stewart, Lionel Hampton, Sidney Bechet, Django Reinhardt…). En octobre 1956, sous l’impulsion de Frank Ténot, il constitue sa première grande formation : le Grand Club Orchestra (cf. coffret Claude Bolling Collector, réf. FA5114).  Ci-dessus : Irène Bolling, Brigitte Bardot et Claude Bolling Ci-dessous : avec Duke EllingtonDisciple et ami de Duke Ellington, dont il s’est largement inspiré, il rassemble les meilleurs jazzmen – compagnons des anciens jours comme musiciens des nouvelles générations – leur offrant la joie d’exprimer tout leur talent sur des compositions créées dans la grande tradition de ses prédécesseurs : Count Basie, Glenn Miller, Tommy Dorsey, Benny Goodman… C’est tant par la créativité de son chef d’orchestre que par la dimension de ses solistes et musiciens que le Claude Bolling Big Band a atteint cette musicalité exceptionnelle. Maîtrisant un vaste répertoire de près de 400 titres, il a su séduire un large public tout au long de sa carrière internationale, dont la fidélité lui a permis une extraordinaire longévité. Sa notoriété auprès du grand public s’accroît considérablement au contact de grandes vedettes des variétés (Brigitte Bardot, Dario Moréno, Sacha Distel, Juliette Gréco, Henri Salvador, etc.) et grâce à des succès extraordinaires comme compositeur de musiques de films : plus de cent thèmes à son actif, dont les célèbres : Borsalino et Les Brigades du tigre.        Créateur d’un genre nouveau, à la croisée des chemins de la musique classique et du jazz (le crossover music), Claude Bolling détient le record mondial de ventes du disque classique en restant plus de dix ans dans les charts américains (Billboard classique) avec la Suite pour flûte et jazz piano trio (FA443). La complémentarité de ses talents et son extraordinaire longévité le classe comme un grand compositeur Français du XXè siècle et en même temps comme l’un des plus grands ambassadeurs du jazz dans le monde." Patrick Frémeaux & Claude Colombini© 2006 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS"Your piano is something I'll always remember" Louis Armstrong à Claude Bolling, 1947"Your husband is a genius" Dizzy Gillespie à Irène Bolling, 1982Aux côtés de Louis Armstrong"Il est complètement inutile de présenter Claude Bolling. Tout le monde, que ce soit l'Ancien ou le Nouveau, sait que CLaude Bolling est le meilleur. Je ne veux pas énumérer ici ses mérites. Je risquerais d'en omettre plusieurs, et ce serait insulter sa modestie que d'oser rappeler une fois encore que sa verve de compositeur n'a dégal que sa virtuosité pianistique, et que ses arrangements ne sauraient atteindre leur plénitude orchestrale que lorsqu'il en dirige lui-même l'exécution... Ouf !" Jean-Christophe Averty   "Ecoutez Claude Bolling", réponse idéale à ceux qui vous disent "Le jazz, ce n'est pas de la musique". Boris Vian 1948"Hier soir, Claude Bolling était ici, à quatre heures du matin. Il m'a montré certaines choses en stride, des trucs de Fats Wallers... Il joue ! C'est ce que j'aime... Le jazz, les Afro-Américains l'ont inventé, mais si vous écoutez ceux qui en jouent, il est difficile de faire la différence. Prenons ce que m'a joué Claude Bolling hier soir : il n'y a pas un seul Afro-Américain capable de jouer comme ça, à part peut-être Hank Jones..." Winton Marsalis - Jazz Magazine, 1994   Earl Hines et la maman de Claude Bolling CLAUDE BOLLING  Par Benjamin Goldenstein et Patrick Frémeaux Claude Bolling, né en 1930. Pianiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre, Claude Bolling est sans doute l’un des musiciens français actuels les plus réputés dans le monde, dans des domaines allant du jazz à la variété et de la musique de films à la musique dite classique. De par la richesse de sa production phonographique, la longévité de sa carrière et la diversité de ses talents de compositeur, d’interprète, d’arrangeur et de directeur d’orchestre, il s’est forgé une stature exceptionnelle non seulement en France, mais dans le monde entier. Du haut de quelques soixante années de carrière, Claude Bolling peut aujourd’hui contempler avec fierté l’œuvre qu’il lègue aux amoureux de la musique et dont les éditions Frémeaux & Associés sont, depuis 2001, les garants. En tant que pianiste de jazz, il a joué avec les meilleurs musiciens de la planète (Django Reinhardt, Stéphane Grappelli, Duke Ellington, Sidney Bechet, Lionel Hampton, etc.).   A la tête de son Big Band depuis cinquante ans, il a sillonné le monde et les salles de concerts et a bien mérité son surnom de « Bollington » dans la promotion du swing américain des grands orchestres des années Duke Ellington. Compositeur éclectique, ses éclairs de génie ont illuminé des films comme Borsalino, ou la mythique série télévisée Les Brigades du tigre, mais lui ont aussi permis de créer et magnifier un nouveau genre musical issu du métissage entre la syntaxe du jazz et la diction de la musique classique. L’acte de naissance de cette « crossover music » date de 1974, avec la Suite pour flûte et jazz piano trio ou le trio jazz de Claude Bolling est accompagné par Jean-Pierre Rampal. Disque de platine, record absolu des ventes du Billboard avec plus de 530 semaines au classement des meilleures ventes classiques ! Bref, Claude Bolling incarne à lui seul toute une culture musicale, porte en lui et insuffle à ses partenaires l’héritage d’un savoir-faire exceptionnel dans l’interprétation, l’arrangement et la composition de la musique jazz.    Avec Don Byas & Roy EldridgeLes premières notes… Né à Cannes le 10 avril 1930, Claude Bolling a toujours vécu à Paris, hormis un intermède niçois pendant l’Occupation, au cours duquel il reçoit l’enseignement précieux de Marie-Louise « Bob » Colin, pianiste, trompettiste et batteur dans un des nombreux orchestres féminins à la mode dans l’entre-deux-guerres. Sitôt découvert le monde magique du jazz, il se passionne pour Thomas « Fats » Waller, dont la musique festive ne manque pas de le séduire.  Il est encore en culottes courtes quand, en 1945, il remporte le tournoi des amateurs, organisé par Jazz Hot et le Hot Club de France à Paris. Son champ d’intérêt s’étend rapidement aux autres maîtres du piano : Willie « The Lion » Smith, Erroll Garner et Earl Hines dont il est le disciple. Première formation à 16 ans ; premier disque à 18, Claude Bolling sent pourtant le besoin d’acquérir un authentique bagage musical. Il bénéficiera d’une instruction solide et complète – qui sera pour beaucoup dans la polyvalence qui la caractérisera plus tard – avec Germaine Mounier (piano classique), Léo Chauliac (piano jazz), Maurice Duruflé (harmonie) et André Hodeir (contrepoint, orchestration, écriture jazz). Après un service militaire passé dans la « Musique » du Premier Train des Equipages, où il joue du trombone et des percussions, c’est par le jazz que Claude Bolling entre dans la profession. Il fait les beaux soirs de tous les établissements à la mode : Club Saint Germain, Vieux Colombier, Caveau de la Huchette… autant de lieux emblématiques d’une activité jazzistique intense. Les plus grands solistes américains de passage en France ne manquent pas de faire appel à lui. Il participe ainsi, du haut de ses vingts ans, aux séances d’enregistrement et aux concerts de Rex Stewart, Buck Clayton, Lionel Hampton, Albert Nicholas, Roy Elridge… devenant l’une des personnalités les plus en vue du monde du jazz à Paris.  Avec Errol GarnerL’aventure Big Band… En octobre 1956, sous l’impulsion de Frank Ténot, Claude Bolling, âgé de 26 ans, constitue sa première grande formation : le Grand Club Orchestra (cf. coffret Claude Bolling Collector, réf. FA5114). Disciple et ami de Duke Ellington, dont il s’est largement inspiré, il rassemble les meilleurs jazzmen – compagnons des anciens jours comme musiciens des nouvelles générations – leur offrant la joie d’exprimer tout leur talent sur des compositions créées dans la grande tradition de ses prédécesseurs : Count Basie, Glenn Miller, Tommy Dorsey, Benny Goodman… C’est tant par la créativité de son chef d’orchestre que par la dimension de ses solistes et musiciens que le Claude Bolling Big Band a atteint cette musicalité exceptionnelle. Maîtrisant un vaste répertoire de près de 400 titres, il a su séduire un large public tout au long de sa carrière internationale, dont la fidélité lui a permis une extraordinaire longévité. En janvier 2006, celui-ci fête en effet ses cinquante ans lors d’une soirée mémorable au Jazz club Lionel Hampton de l’hôtel Méridien  Avec Duke EllingtonCourtisé par le grand public… C’est l’emblématique Boris Vian qui va permettre à Claude Bolling de compléter sa notoriété dans les milieux de la chanson dès l’après-guerre. Le célèbre écrivain et trompettiste amateur, il demande en effet à Claude d’écrire les arrangements de ses Chansons possibles et impossibles. Succès d’édition, le disque lui met le pied à l’étrier dans le monde des variétés. Plusieurs artistes célèbres lui confient alors la direction musicale de leurs réalisations : Sacha Distel, Jacqueline François, Juliette Gréco, Henri Salvador, Brigitte Bardot…  Musicien courtisé par les musiciens, il sera plébiscité par le grand public dans les années soixante pour un grand coup de maître dont il est l’instigateur : « Les Parisiennes », ce groupe vocal féminin qui fit tourner la tête à toute une génération, vibrer les planches de tous les dancing et swinguer les ondes des radios du monde entier – à commencer par France Inter et le cultissime Pop Club de José Arthur qui utilisa pendant près d’un demi-siècle une chanson des Parisiennes pour son générique.   Avec Henri Salvador Compositeur pour le cinéma… Après un travail régulier auprès de Dario Moréno, Claude Bolling se voit confier l’écriture de la musique d’un film dont Dario est la vedette. C’est le premier défi d’un genre où Bolling passera vite maître et marquera les mémoires de ses contemporains. C’est en effet une véritable carrière de compositeur de musiques de films qui commence alors pour Claude Bolling. Celui-ci en a, à ce jour, écrit plus de cent, dont certaines ont été d’immenses succès : Borsalino, c’est lui ! Flic Story, c’est lui ! Le Magnifique, c’est encore lui ! Pour ne pas citer : The Awakening, California Suite… Pour ne pas citer non plus les séries télévisées que Bolling a marqué de sa griffe : après avoir animé, dans les années soixante les grandes émissions télévisées de variétés d’Albert Raisner, de Maritie et Gilbert Carpentier, de Jean-Christophe Averty, il compose en effet de nombreuses musiques pour le petit écran. Des exemples ? Mais nous n’en manquons pas… Un seul pourrait suffire tant il est marquant : Les Brigades du Tigre ! Eh oui, ça aussi c’est Bolling ! Citons encore La Garçonne ou Le Clan…  Avec Jean-Christophe Averty Inventeur d’un genre nouveau… L’expérience professionnelle et les succès confèrent à Claude Bolling une autorité incontestée parmi ses collègues musiciens, lui permettant de travailler avec les plus grands noms de la profession, toutes musiques confondues. Il invente ainsi une forme nouvelle d’expression, sorte de patchwork musical, la « Crossover music », qui fait, sans les dénaturer, cohabiter, dans des pièces très organisées, les syntaxes du jazz et du classique. Sa Suite pour Flûte et Jazz Piano trio, écrite à l’intention de Jean-Pierre Rampal et enregistrée avec lui en 1974, connaîtra un immense succès aux Etats-Unis. Elle restera 530 semaines au hit parade (Billboard) et obtiendra les disques d’or et de platine (record mondial de ventes du disque classique). L’expérience se reproduira par la suite avec Alexandre Lagoya, Pinchas Zukerman, Maurice André, Yo-Yo Ma, l’English Chamber Orchestra, Patrice et Renaud Fontanarosa, Marielle Normdann, Guy Touvron, Eric Franceries…   En 2006, Sony BMG autorise pour la première fois les éditions Frémeaux & Associés à éditer pour l’Europe les plus grandes productions américaines de Claude Bolling (avec entre autres Maurice André, Alexandre Lagoya, Jean-Pierre Rampal, Yo-Yo Ma, accompagnés par Daniel Humair et Guy Pedersen)   Ci-dessous avec Lionel Hampton Retour aux sources… Le talent de Claude Bolling a pu s’exprimer dans toutes les formes d’expression musicale. Cependant, l’homme reste dans son tréfonds, un musicien de jazz qui continue à vibrer pour un solo de ragtime, pour un air de boogie, pour une orchestration de Sy Oliver. Le pianiste parfois s’efface et devient enfin chef, son rêve ellingtonnien d’un big band, qu’il organise et dirige depuis les années soixante-dix. Cette grande formation, composée de musiciens de très grand talent travaillant avec lui depuis de longues années, ne tarde pas à faire reconnaître ses qualités exceptionnelles. Le « Claude Bolling Big Band » a fêté son quarantième anniversaire en 1996 et à fait le tour du monde : invité aux Etats-Unis, en Asie, en Amérique du Sud, au Mexique… c’est partout un immense succès auprès d’un public large, conquis par le caractère populaire du jazz. Claude Bolling se fait alors serviteur des musiques de Duke Ellington, de Count Basie, de Jimmie Lunceford, de Glenn Miller… Ses albums sont le reflet de ce répertoire immortel, mais sont également l’occasion de présenter ses propres compositions écrites dans le respect d’une grande tradition. Il peut aussi accueillir les plus grandes personnalités du jazz, tels que les chanteurs Joe Williams, Carmen Mc Rae, Dee Dee Bridgewater, et les instrumentistes William « Cat » Anderson (tp), Dizzy Gillespie (tp), Jon Faddis (tp), Sam Woodyard (dm), Rhoda Scott (organ). Claude Bolling a même pu faire jouer ensemble son big band et celui d’Illinois Jacquet ou le Duke/Mercer Ellington Orchestra. Sa rencontre avec Stéphane Grappelli en 1991 dans l’album First Class (Django d’Or et Prix du HCF 1993) est l’une des grandes réussites phonographiques de ces dernières années. Claude Bolling est derrière Duke Ellington à la Gare du Nord La palette du talent de Claude « Bollington », comme l’avait affectueusement surnommé Boris Vian, s’est en 1996 élargie à la musique de scène, avec sa participation à la création en première mondiale sur la scène du Théâtre National de Chaillot de A Drum is a woman, la composition de Duke Ellington, son maître et ami. Parabole de l’histoire du jazz, créée par Duke sur une idée d’Orson Welles, A Drum is a woman avait été confiée à Claude Bolling par le maître en personne pour une adaptation européenne. Bolling s’acquitta de ce legs et créa le spectacle, jusqu’alors inédit, dans une mise en scène de Jérôme Savary – avec le concours de Manu Dibango. Pour célébrer le centenaire de Duke Ellington, Claude a re-créé, en 1999, une de ses œuvres majeure « A ton parallel to Harlem ». Et pour fêter le changement de millénaire, l’orchestre a mis Paris et le swing à l’honneur dans un album et un programme de concerts PariSwing.   FIAP 1984 Patrick Frémeaux producteur des concerts de Claude Bolling   Frémeaux & Associés, éditeur de Claude Bolling…  Ci-dessous avec Patrick & Jules FrémeauxA douze ans, Patrick Frémeaux baigne déjà dans la musique de Claude Bolling. A dix-sept ans, lorsqu’il organise ses premiers festivals de jazz, Claude est le seul artiste connu du grand public à accepter de jouer comme vedette. De cette aide substantielle allait naître une grande estime qui devait tout naturellement déboucher, à partir de 2001, sur la réédition totale des œuvres de Claude Bolling chez Frémeaux & Associés (éditeur muséographique de référence du groupe Frémeaux Colombini). A commencer par un coffret Rolling with Bolling qui regroupe les cinq premiers albums vinyles du Big Band. Evolution technique oblige The Victory Concert – Echoes of 1944-45 joué devant 300 000 personnes Place de la Concorde à l’occasion des 50 ans de la Libération de Paris ressort en DVD, suivi de la suite pour Flûte et de First Class. Fin 2004, un « Collector » voit le jour qui rassemble des enregistrements 78 tours de 1948 et ceux de son premier Big Band constitué pour le Club Français du disque.   Ci-dessous : Irène, Claude Bolling, Brigitte Bardot et Don ByasAujourd’hui, Claude Bolling occupe, par son rayonnement personnel, le rôle d’ambassadeur itinérant de la France dans le monde. En hexagone, son big band a joué un rôle décisif dans la formation de certains de nos plus grands jazzmen qui ont tous commencé chez lui : Claude Tissendier, Jean-Louis Chautemps, Stan Laferrière, Gérard Badini, Michel Portal, etc.  Il œuvre à la reconnaissance du jazz et de sa tradition, comme l’ont fait les deux grands maîtres français, Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. Dernier grand jazzman européen, il incarne, pour quatre générations en simultané, la relecture européenne du grand répertoire de la culture américaine, traité avec l’expression de l’esthétique européenne. Cinquante ans après ses débuts, l’orchestre reste le plus représentatif du patrimoine bâti de l’histoire du jazz classique et fête son jubilé avec sa tournée 2006-2007, dont le coup d’envoi a été donné lors d’une semaine époustouflante passée sous les hospices du Jazz Club Lionel Hampton, où Claude Bolling, pour l’anniversaire des cinquante ans de son Big Band, a été élevé par la République au rang de Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres. La carrière phonographique de Claude Bolling est entièrement disponible dans le monde entier au catalogue Frémeaux & Associés, avec déjà 50 CDs et 3 films DVD. Benjamin Goldenstein & Patrick Frémeaux © 2006 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS© Frémeaux & Associés Biographie (Bio Claude Bolling)
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« parvenir à le faire exister contre vents et marrées durant cinquante ans relève du miracle. » Alex DUTHIL – © JAZZMAN
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FRANKLY SPEAKING. Les cérémonies commémoratives du 50e anniversaire du Débarquement ont donné l’occasion à Claude Bolling d’illustrer avec son prestigieux grand orchestre les manifestations de Caen et Paris. Il jouera les thèmes en vogue à l’époque, notamment ceux de Glenn Miller. Très bonne idée que d’avoir publié un CD qui regroupe le meilleur de ce répertoire. On retrouve entre autres, excellemment revitalisés, Begin The Beguine, Moonlight Serenade, Sing Sing Sing, Sentimental Journey, Skyliner, Flyin’ Home et l’inévitable In The Mood. Les arrangements sont soit à l’identique, soit rajeunis; les solos permettent d’apprécier – une fois de plus – les qualités des musiciens que Bolling dirige avec l’amour du travail bien ficelé. Nostalgiques de l’époque et fanatiques du big band, ce “compact” ne peut que vous séduire. Frank TÉNOT, JAZZ MAGAZINE, 1994
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“The Victory Concert” by the 17-piece Claude Bolling Big Band is a re-creation of the music of D-Day. Pianit Bolling’s French ensemble sound like Glenn Miller and features undislinguished soloisis. WORLD-HERALD TRIBUNE
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“The Victory Concert. Evocateur des jours qui suivirent le débarquement américain du 6 juin 1944, cet hommage aux grands orchestres de Glen Miller, Benny Goodman, Artie Shaw, Charlie Barnet, Tommy Dorsey et Lionel Hampton est très bien fait, enthousiaste et à la hauteur. Vincent Cordelette est en pleine forme, les sections aussi : il serait dommage de bouder son plaisir.” J.P. JACKSON, RÉPERTOIRE
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Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    LA MARSEILLAISE
    CLAUDE BOLLING
    00:02:55
    1994
  • 2
    SAINT LOUIS BLUES MARCH
    CLAUDE BOLLING
    00:04:19
    1994
  • 3
    PARIS EN COLERE
    CLAUDE BOLLING
    00:02:44
    1994
  • 4
    IN THE MOOD
    CLAUDE BOLLING
    00:04:15
    1994
  • 5
    STORMY WEATHER
    CLAUDE BOLLING
    00:04:47
    1994
  • 6
    I M BEGINNING TO SEE THE LIGHT
    CLAUDE BOLLING
    00:03:04
    1994
  • 7
    BEGIN THE BEGUINE
    CLAUDE BOLLING
    00:03:25
    1994
  • 8
    MOONLIGHT SERENADE
    CLAUDE BOLLING
    00:04:24
    1994
  • 9
    SING SING SING
    CLAUDE BOLLING
    00:07:47
    1994
  • 10
    SENTIMENTAL JOURNEY
    CLAUDE BOLLING
    00:04:16
    1994
  • 11
    SKYLINER
    CLAUDE BOLLING
    00:03:41
    1994
  • 12
    NUAGES
    CLAUDE BOLLING
    00:03:54
    1994
  • 13
    MARIE
    CLAUDE BOLLING
    00:03:19
    1994
  • 14
    CONCERTO FOR COOTIE
    CLAUDE BOLLING
    00:03:41
    1994
  • 15
    ROUTE 66
    CLAUDE BOLLING
    00:03:36
    1994
  • 16
    BLUES IN THE NIGHT
    CLAUDE BOLLING
    00:06:03
    1994
  • 17
    FLYIN HOME
    CLAUDE BOLLING
    00:07:26
    1994
Livret

CD Bolling The Victory Concert

Claude Bolling Big Band
The Victory Concert
Echoes of 1944-45
Recorded in 1994


 


Le concert donné par Claude Bolling et son Big Band pour le Mémorial de Caen, le 14 Mai 1994, a obtenu un tel succès, que l’enregistrement de ce programme s’est imposé de toute évidence. A la demande du public, cette soirée musicale a été réitérée le 26 Juillet suivant. Par un hasard favorable et prémonitoire, l’enregistrement  s’est effectué notamment le 6 Juin 1994, le jour même des festivités commémoratives. Il faut rappeler  que le Mémorial offre à ses 500 000 visiteurs annuels un voyage historique de 1918 à nos jours au travers d’une scénographie suggestive, originale et émouvante. La Seconde Guerre Mondiale et notamment le Débarquement des forces alliées en Normandie y sont tout particulièrement évoqués. Avec le Débarquement, profond choc culturel entre les nations, est arrivée cette musique américaine au son nouveau, à laquelle ce disque rend un vivant hommage. Claude Bolling a sélectionné les succès des grands orchestres de jazz de cette époque qui ont suscité sa vocation musicale au moment où, petit garçon de 14 ans, il venait de commencer le piano et jouait déjà en public !

Jacques Belin

On dit que le bonheur est la réalisation d’un rêve d’enfant. Quand avec mes camarades de classe nous écoutions les précieux disques 78 tours cassables sur des phonographes à manivelle les musiques des grands musiciens et orchestres de jazz américains et français, j’étais loin de penser que je vivrais ce bonheur de pouvoir les jouer moi-même. Aujourd’hui, je suis heureux de faire partager la joie que nous avons eue à faire revivre ces grands succès, soit en les réinterprétant scrupuleusement tout en y apportant notre touche personnelle, soit en les relisant dans des versions nouvelles. Enfin, il faut féliciter les musiciens, vocalistes et techniciens de la petite famille qu’est notre big band, depuis les plus anciens jusqu’aux nouveaux venus, pour s’être investis avec autant de talent et de chaleur dans l’interprétation de ces musiques qui sont les bases du jazz de toujours.

Claude Bolling


english notes

The concert given by Claude Bolling and his « Big Band » for the Caen Memorial on the 14th of May 94 was such a success that the program just had to be recorded. Back by popular demand, the Big band musical performance was repeated the following 26th of July. By a happy coincidence, the very day of the 50th anniversary celebration June 6th 1994 was one of the dates on which the actual recording took place. The Memorial gives it 500 000 annual visitors a historical journey that brings them from 1918 to the present an evocative, original and moving scenography makes the trip unforgettable. The Second World War, and the Allied Landings in Normandy, are particularly emphasized. Along with the D-Day Landings, that profound culture clash between nations, came an American music that this record pays homage to ; an entirely new conception of music : Jazz. Claude Bolling has selected here, for your enjoyment, the greatest hits of the Jazz Bands that led him to his musical career. Claude was at that time fourteen, and had only just started playing the piano, already giving public performances.
Jacques Belin
It is said that happiness is the fulfilment of childhood dreams. I used to listen with school-friends to those precious, breakable, 78 RPM records on old crank-operated phonographs. I was then far from realizing that I would too, one day, experience the joy of playing the tunes of those great American and French Jazz bands and musicians. Today, I am happy to share with you the joy we experienced reviving these great hits. We have either scrupulously respected the musical scores (with, however, a personal touch) or « re-read » them in rejuvenated versions. And last but not least, all my thanks to the musicians, vocalists and technical crew of our big band family, old timers and new-comers, for their talent and lifelong dedication to the roots of jazz.
Claude Bolling

1. La Marseillaise 2 :55
Rouget de l’Isle - Arrangement Claude Bolling © 1991
A la veille d’un 14 juillet pendant une période où nous jouions au Jazz Club du Méridien Etoile de Paris, il m’était apparu indispensable de jouer notre Hymne National à la clientèle cosmopolite de l’hôtel, principalement américaine. D’où cette version swinguée qui se veut anticonformiste, mais respectueuse !
Once, on the eve of a 14th of July, while we were playing at the Méridien Etoile Jazz Club in Paris, it seemed appropriate to play our national anthem. A cosmopolitan crowd was assembled there, mostly Americans. That explains this swinging version that tries to be non conformist, yet respectful !
(P. Schirrer Tenor Sax / M. Delakian Trumpet)


2. St. Louis Blues March 4 :18
William C. Handy © 1914/Glenn Miller 1942
C’est avec St. Louis Blues March que Glenn Miller faisait joyeusement défiler les soldats de l’armée américaine. Les improvisations de trompette, de saxophone ténor et alto sont dues à nos solistes.
St. Louis Blues March : Glenn Miller had the American troops march to this catchy tune. The trumpet, tenor and alto saxophone solos are our own improvisations.
(V. Cordelette Drums / Cl. Egéa Trumpet / P. Schirrer Tenor Sax / Ph. Portejoie Alto Sax)


3. Paris en colère 2:44
Maurice Jarre – Famouse Music Corp. © 1967
Chanson du film de René Clément “Paris Brûle t-il ? » écrite par Maurice Jarre, le compositeur français qui a réalisé le plus de musiques pour des films américains. Ce thème est traité d’une façon entièrement personnelle. La présence de cette musique dans le programme se justifie par l’image de ce film qui symbolise la Libération de Paris en 1944.
Is the theme of René Clément’s movie “Is Paris burning?” written by Maurice Jarre, the French composer four times Oscar winner for his musical scores. This theme is treated here in an entirely personal manner. This music is here included because the image of his film symbolizes the Liberation of Paris in 1944.
(Ph. Portejoie Soprano Sax)

4. In The Mood
4 :15
J. Garland/A. Razaf  / Peter Music Corp. © 1935/Glenn Miller 1938
Lancé par quelques mesures de piano “boogie-woogie” le plus grand succès de Glenn Miller est pratiquement conforme, hormis le solo de trompette.
Starting by few bars of piano “boogie”, Glenn Miller’s greatest hit is practically untouched, except for the trumpet solo.
(P. Schirrer / R. Foy – Tenor Sax / M. Delakian Trumpet)

5 .Stormy Weather 4:47
T. Koeler/H. Arlen - Mills Music Inc. © 1933
Version personnelle de la chanson créée par Lena Horne dans ce fameux film de jazz, interprétée par “la voix de l’orchestre” : Laïka.
Here is a personal version of the song created by Lena Horne for the famous jazz movie, performed by “the voice of the band” : Laïka.


6. I’m Beginning To See The Light 3:07
D. Ellington/D. George/H. James/J. Hodges / Alamo Music Inc. © 1944
Etait joué partout et par tous en France au lendemain de la Libération : dans les cabarets, dancings, pianos bars et à la radio. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que c’était une des chansons de Duke Ellington grâce auxquelles il avait pu maintenir son orchestre pendant 45 ans. Chanté par Laïka dans un arrangement libre et un son de voix “différent”.
Was played by everyone, everywhere in France after the Liberation. Cabarets, ballrooms, piano bars and the radio echoed this tune. It is only later that I discovered that it was one of Duke Ellington’s songs that enabled him to keep his orchestra going for 45 years. Sung by Laïka in an original arrangement, and a “different” sound voice treatment.


7. Begin The Beguine 3:25
Cole Porter - Warner Brothers Inc. © 1935/Artie Shaw 1938
L’énorme succès de l’arrangement du clarinettiste Artie Shaw est repris intégralement, y compris les solos.
This great hit by clarinettist Artie Shaw’s arrangement is strictly played as written, solos included.
(Cl. Tissendier Clar. / P. Schirrer Tenor Sax)


8. Moonlight Serenade 4 :23
Mitchell Paris/Glenn Miller - Robbins Music Corp. © 1939
Il n’y a rien de mieux à faire que de reprendre tel quel ce chef-d’œuvre du genre qu’est Moonlight Serenade. Une introduction de piano différencie notre version de celle de Glenn Miller.
As for Moonlight Serenade, one could only remaked “as is” such a masterpiece of its genre. A piano intro differentiates our version from that of Glenn Miller’s.
(J. Etève Clarinet)


9. Sing Sing Sing 7:47
Louis Prima - EMI Robbins Inc. © 1936/Benny Goodman 1937
Sing Sing Sing est conforme à la version originale de Benny Goodman. Le beau solo d’Harry James est repris intégralement par notre premier trompette, tandis que celui de clarinette est entièrement improvisé par le saxophoniste baryton, aussi talentueux sur les deux instruments.
Sing Sing Sing is true to Benny Goodman’s original version. Harry James’ magnificent solo is taken up again by our lead trumpet, whereas the clarinette solo is entirely improvised by the baritone saxophone player, just as talented on both instruments.
(V. Cordelette Drums / Chr. Martinez Trumpet / J. Etève Clarinet)


10. Sentimental Journey 4 :15
L. Brown / B. Green / B. Homer – Edwin Morris co Inc © 1944
Est une version libre de ce grand succès qui a tant marqué cette période d’après guerre, traité dans les couleurs de Glenn Miller.
Is a freely inspired version of the great hit that marked the post war period and is played here in Glenn Miller’s sound’s.


11. Skyliner 3 :40
C. Barnet/B. Moore - Atlantic Music Corp. © 1944
A été aussi fameux sur les ondes de l’American Forces Network que l’était “In the Mood”. Est également conforme à l’original de Charlie Barnet, excepté les quelques mesures de piano solo.
Just as famous on the American Forces Network as “In the Mood” is also true to the original Charlie Barnet tune, with the exception of a few bars in the piano solo.
(P. Portejoie Alto Sax)


12. Nuages 3:53
Django Reinhardt / Jacques Larue – EMI Music Pub. France © 1941
C’est la belle mélodie de Django Reinhardt que toute la France avait sur les lèvres pendant l’occupation, au moins deux ans avant la Libération. L’exposition du thème par la clarinette d’Hubert Rostaing avait fortement contribué à son succès, c’est pourquoi le début de notre interprétation reprend ce début conformément à la version de Django.
Is Django Reinhardt’s melody that French people hummed during the Occupation before the Liberation. The theme played by Hubert Rostaing’s clarinet strongly contributed to its success, that’s why the beginning of our performance is true to that of Django’s version.
(Cl. Tissendier Clar. / J.P. Charlap Guitar)


13. Marie 3:16
Irving Berlin - Irving Berlin Music Corp. © 1928/Tommy Dorsey 1937
Cette très jolie mélodie doit toute sa valeur à la sonorité du trombone de Tommy Dorsey dont le digne émule est le “leader” de notre prestigieuse phalange (de trombones).
This sweet melody owes its beauty to the sound of Tommy Dorsey’s trombone, whose emulator here is the leader of our prestigious trombone ensemble.
(A. Paquinet Trombone / Chr. Martinez Trumpet)


14. Concerto for cootie 3: 40
Duke Ellington – Tempo Music Inc. © 1940
Ecrit par Duke Ellington pour le trompettiste Cootie Williams. Plus tard, une chanson a été faite à partir de ce thème sous le titre de « Do nothing ‘till you hear from me ».
Written by Duke Ellington for the trumpettiste Cootie Williams. Later a song from this theme was made under the title “Do nothing ‘till you hear from me”.
(M. Bonnet Trumpet)


15. Route 66 3: 36
Bobby Troup - Burkevan Heusen Inc. © 1946
A révélé Nat King Cole dans sa période trio. Cette chanson basée sur les 12 mesures du “blues” est interprétée par le “bluesman de l’orchestre” Jeffery Smith, dans un arrangement original.
Was the revelation for Nat King Cole in his “trio period”. This song based on the twelve bars blues, is performed by the “bluesman of the band” Jeffery Smith, in an original arrangement.


16. Blues in the night 6: 02
Harold Arlen / J. Mercer – Warner Brothers Inc. © 1941
C’est un des blues les plus marquants de l’histoire du jazz, notamment pour le très beau deuxième thème (verse) rarement interprété. La voix de Jeffery Smith à laquelle celle de l’orchestre donne la réplique, est particulièrement bien en situation dans cette version inspirée de celle de son créateur Jimmy Lunceford.
One of the most marking blues in the history of Jazz. This is in partly due to the very rarely performed, beautiful, second theme. Jeffery Smith’s voice is right for this dialogue with the orchestra, in a freely performance inspired from Jimmy Lanceford’s original version.
(P. Yves Sorin Bass)
17. Flying Home 7: 26
L. Hampton/B. Goodman - Regent Music Corp. © 1940
C’est Flying Home qui a certainement le plus marqué la carrière de Lionel Hampton. Ce grand classique permet à l’orchestre un feu d’artifice de solos et d’ensembles dans un bouquet final.
It is Flying Home that no doubt the most influenced Lionel Hampton’s career. This great classic enables the whole orchestra to burst out in fireworks of solos and ensembles join for a final bouquet.
(Cl. Tissendier Clar. / P. Schirrer Tenor Sax / J. Etève Baritone Sax and the four trumpets)


Saxophones : Philippe PORTEJOIE or Romain MAYORAL - Clarinets : Claude TISSENDIER, Pierre SCHIRRER, Richard FOY or Xavier COBO, Jean ETEVE - Trombones : André PAQUINET, Benny VASSEUR, Jean-Christophe VILAIN, Emile VILAIN - Trumpets : Christian MARTINEZ or Claude EGEA, Guy BODET, Michel DELAKIAN, Michel BONNET or Claude EGEA, Larry GILLESPIE (additional 16-17) - Guitar : Jean-Paul CHARLAP - Double Bass : Pierre-Yves SORIN - Drums : Vincent CORDELETTE or J.-Yves ROUCAN (12) - Vocalists : LAÏKA, Jeffery SMITH - Piano : Claude BOLLING. Recorded : June 5, 6, 7 - 1994 - Théâtre DEJAZET - PARIS, FRANCE - Special thanks to its owner Jean BOUQUIN, to Paco and Hubert - Mobile recording unit : FUTUR ACOUSTIC - Antoine CRESPIN - Recording and mix : Pierre JACQUOT assisted by Nicolas Djemane, Pascal Canville, Mathieu Jacquot and Stephane Reichart - Mixing : Studio DAVOUT - PARIS, FRANCE - Thanks to “DE PREFERENCE” - Olivier Garrat and Alain Français - Photos : Documents : MEMORIAL de CAEN - U.S. National Archives - Live : Stéphane Ouzounoff - Marc de Cagny - Cover illustration : Military band concert, July 14/1944 - Cherbourg - Photo : Piotr Trawinski - Executive coordination : Marc de CAGNY - Production : MEMORIAL de CAEN : Jacques BELIN, Claude BOLLING - Translation from French : Gordon Southam - Irène Bolling.

 

FRANKLY SPEAKING. Les cérémonies commémoratives du 50e anniversaire du Débarquement ont donné l’occasion à Claude Bolling d’illustrer avec son prestigieux grand orchestre les manifestations de Caen et Paris. Il jouera les thèmes en vogue à l’époque, notamment ceux de Glenn Miller. Très bonne idée que d’avoir publié un CD qui regroupe le meilleur de ce répertoire. On retrouve entre autres, excellemment revitalisés, Begin The Beguine, Moonlight Serenade, Sing Sing Sing, Sentimental Journey, Skyliner, Flyin’ Home et l’inévitable In The Mood. Les arrangements sont soit à l’identique, soit rajeunis; les solos permettent d’apprécier – une fois de plus – les qualités des musiciens que Bolling dirige avec l’amour du travail bien ficelé. Nostalgiques de l’époque et fanatiques du big band, ce “compact” ne peut que vous séduire.
Frank TENOT • 1994 Jazz Magazine

 

1. La Marseillaise • 2. St Louis Blues March • 3. Paris en Colère • 4. In the Mood • 5. Stormy Weather • 6. I’m Beginning to See the Light  • 7. Begin the Beguine • 8. Moonlight Serenade • 9. Sing Sing Sing  • 10. Sentimental Journey • 11. Skyliner • 12. Nuages  • 13. Marie • 14. Concerto for Cootie • 15. Route 66  • 16. Blues in the Night • 17. Flyin’ Home

 

CD Claude Bolling Big Band - The Victory Concert © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)
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VICTORY CONCERT (Bolling Story)

L’orchestre, paquetage aux pieds était fin prêt en Juin 1994 pour fêter le cinquantième anniversaire de la Libération. L’occasion était rêvée pour reprendre les musiques de Glenn Miller ainsi que le fameux Skyliner créé par l’orchestre de Charlie Barnet qui avait enchanté les ondes de la radio à la Libération. Il m’a paru évident de reprendre Nuages, cette belle mélodie créée par Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, et reprise pendant l’Occupation par le même Quintette du Hot Club de France, avec la clarinette d’Hubert Rostaing qui succédait à Stéphane exilé à Londres. L’ensemble des succès de l’époque de la Libération et de la Victoire a constitué le programme du Victory Concert que nous avons joué pour la première fois le 14 mars 1994 au Mémorial de Caean dont le directeur était Jacques Belin. Hasard du calendrier, il fut enregistré le 6 et 7 juin 1994 au Théâtre Dejazet qui nous fut aimablement prêté par Jean Bouquin jadis couturier ‘‘hippie’’.

En août, je réalise que nous approchons de la date anniversaire de la Libération de Paris et que notre programme du Victory Concert tombe à point. J’arrive chez le grand Manitou des évènements à la Mairie de Paris, Bernard Bled qui me reçoit par ces mots : ‘‘nous sommes deux imbéciles ; vous de ne pas vous être manifesté plus tôt, et moi, de ne pas avoir pensé à vous, mais il est encore temps.’’ Et c’est ainsi qu’ayant réussi à rassembler tout mon monde, le 25 août 1994, Place de la Concorde, une foule énorme envahissait la place dès les premiers sons de notre musique. Du haut de l’estrade, je l’avais évaluée à trois ou cinq mille personnes. Mon impression était loin de la réalité puisque le service de sécurité m’a affirmé en sortant de scène : ‘‘Vous avez joué pour 350.000 personnes !’’


Placés de chaque côté du podium, deux écrans géants installés par la société Euromédia de Jean-Pierre et Chantal Barry, transmettaient nos images sur la place de la Concorde. Si nous en avons aujourd’hui un document-vidéo, c’est grâce à Chantal qui, au dernier moment, a appuyé sur le bouton du magnétoscope et a enregistré le concert, ce qui n’était pas prévu. Cela a été une chance inespérée car la qualité de l’image et du son en ont fait une superbe vidéo de l’orchestre.


Extrait de Bolling Story de Jean-Pierre Daubresse et Claude Bolling édité par Jean-Paul Bertrand - Editions Alphée (avec l'autorisation de Claude Bolling)

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