Cancan, Quadrilles, Galops, Polkas Rapides - 1951-1959
Cancan, Quadrilles, Galops, Polkas Rapides - 1951-1959
Ref.: FA5330

DANSES DU MONDE - EUROPE ET AMERIQUE DU NORD, VOL. 10

Ref.: FA5330

Direction Artistique : NOEL HERVE & PIERRE-MARCEL ONDHER

Label : Frémeaux & Associés

Durée totale de l'œuvre : 1 heures 15 minutes

Nbre. CD : 1

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Présentation

Le cancan plonge ses racines dans le Paris populaire et artistique du XIXè siècle et symbolise sa fougue festive, comme les quadrilles, galops et polkas rapides réunis dans ce programme.
Ce disque est issu de l’Anthologie des Musiques de Danse du Monde, réalisée grâce à la contribution des meilleurs spécialistes de chaque domaine. Un panorama historique spécialement pensé pour magnifier la relation des danseurs à la musique.

Noël Hervé & Patrick Frémeaux


The Cancan is rooted in the genuine and artistic 19th Century Paris and represents its joyful ardour, such as the Square dances, gallops and quick polkas presented in this CD.
This CD belongs to the “Dance Master Classics” anthology, a collection of 20 discs compiled by specialists in each of dancing’s domains. Gathered here in almost exhaustive fashion for the very first time, this a panorama of the best titles in dancehistory, grouped by aesthetic form, follow one special guiding principle: to magnify the relationship between dancers and music.

Noël Hervé & Patrick Frémeaux
DIRECTION : NOËL HERVÉ - PIERRE-MARCEL ONDHER


LA GAITE PARISIENNE (CANS-CANS 1 ET 2) ORCH. DE PHILADELPHIE, DIR. EUGÈNE ORMANDY, 1958 • QUADRILLE DE “LA CHAUVE-SOURIS” ORCH. D’ETAT DU WÜRTTEMBERG, DIR. FERDINAND LEITNER, 1958 • SANG LEGER (LEICHTES BLUT) (POLKA RAPIDE) ORCH. “PROMENADE” DE BERLIN, DIR. HANS CARSTE, 1959 • QUADRILLE “L’INVINCIBLE” ORCH. DE BAL CHAMPÊTRE JEAN BENTABERRY, 1958 • A L’ENVI (UM DIE WETTE) (GALOP) ORCH. DE L’OPÉRA D ÉTAT DE VIENNE – DIR. ANTON PAULIK, 1959 • PETITES BAVARDES (PLAPPERMÄULCHEN) (POLKA RAPIDE) ORCH. DE L’OPÉRA D’ÉTAT DE VIENNE – DIR. ANTON PAULIK, 1958 • TIC-TAC (POLKA RAPIDE) ORCH. SYMPHONIQUE DE VIENNE – DIR. FRANZ SALMHOFFER, 1954 • FOUGUEUX EN AMOUR ET POUR LA DANSE (POLKA RAPIDE) ORCH. DE L’OPÉRA D’ÉTAT DE VIENNE, DIR. ANTON PAULIK, 1959 • LA BOUTIQUE FANTASQUE (CANCAN-GALOP) LE BOSTON “POPS” ORCHESTRA, DIR. ARTHUR FIEDLER, 1956 • QUADRILLE DES “LANCIERS” GRAND ORCH. JACQUES-HENRY RYS, 1954 • CANCANS ET POTINS (POLKA RAPIDE) JOHNNY NELSON, AVEC L’ENS. DES “BUCHERONS TYROLIENS”, 1953 • PATINAGE (EISLAUF) (POLKA RAPIDE) ORCH. DE L’OPÉRA D’ÉTAT DE VIENNE, DIR. ANTON PAULIK, 1958 • BECS DE CIGOGNES (STORCHSCHNÄBEL) (GALOP) ORCH. LÉGER DE VIENNE, DIR. HANS KOLESA, 1958 • LE FEU DE LA JEUNESSE (JUGENDFEUER) (POLKA RAPIDE) ORCH. DE L’OPÉRA D’ÉTAT DE VIENNE, DIR. ANTON PAULIK, 1958 • QUADRILLE DE “FAUST” GRAND ORCH. DE LA RADIO DE HAMBOURG, DIR. WILHELM STEPHAN, 1958 • PAR FORCE (POLKA RAPIDE) ORCH. DE L’OPÉRA D’ÉTAT DE VIENNE, DIR. ANTON PAULIK, 1959 • VELO (GALOPÀ) ORCH. “PROMENADE” DE TIVOLI, DIR. ELO MAGNUSSEN, 1951 • GALOP DU “BRESILIEN” ORCH. “PROMENADE” DE BERLIN, DIR. HANS CARSTE, 1959 • QUADRILLE DU “BARON TZIGANE” GRAND ORCH. DE CONCERT DE WILHELM STEPHAN, 1958 • CANCAN DE “GENEVIEVE DE BRABANT” ORCH. “POPS” DE BOSTON, DIR. ARTHUR FIEDLER, 1956.




Presse
« Les éditions Frémeaux & Associés nous ont fait parvenir une « Anthologie des musiques de danse du monde » constituée d’un coffret de dix CD consacrés pour ce coffret N° 1, aux musiques d’Europe et d’Amérique du Nord des années 1920 à 1959. Certains styles ne sont pas de notre domaine, tel le volume Rock and Roll dont les titres sont souvent chantés, nous rappelant pourtant quelques rythmes, mélodies ou interprètes qui, ont marqué ce genre musical. Et même deux CD sont consacrés au Jazz, charleston, black bottom et swing des années 1920-1930 pour l’un, boogie, boston ou autres rythmes des années 1940-1950 pour l’autre, toujours avec les meilleurs interprètes et plus supportables, sans doute à nos oreilles ; La Valse musette est également déclinée sur les mêmes périodes en deux CD : ainsi trouve-t-on d’abord et entre autres M. Alexander, E. Vacher, F. Gardoni, G. Viseur, E. Prudhomme ; puis T. Murena, E. Carrara, L. Ledrich, L. Ferrari, tous ces interprètes dans des titres pas toujours très connus sauf, peut-être, de notre confrère et néanmoins ami Robert Bouthier ! Avant de passer à des styles que nous, AMR, apprécions plus particulièrement, signalons que le Slow, d’une part et les Javas, polkas, mazurkas populaires  et particulièrement françaises d’autre part, font l’objet d’un CD chacun, toujours avec les meilleurs interprètes. Chacun des CD évoqués  jusqu’ici comporte un livret réalisé par un spécialiste du genre avec traduction  en anglais.Les trois derniers CD de ce coffret ont été confiés à notre maître en la matière… mais PMO, bien sûr ! Un choix à la fois aisé et difficile dans les kilomètres de rayonnages de sa discothèque. Le volume Cancan comporte des quadrilles de La chauve souris, des Lanciers ou encore celui intitulé L’Invincible qui vous remémorera les sonorités caractéristiques de l’orchestre de Jean Bentaberry, autrefois sur Radio Toulouse. Côté galops et polkas rapides, sous le titre Becs de cigognes (traduction littérale de Storchschnäbel) se cache la fameuse Farandole des géraniums, toujours ici sous la baguette de Hans Kolesa. De même, Cancans et potins n’est autre que la Tritsch tratsch polka arrangée à la sauce des Bûcherons tyroliens avec l’excellent (dixit PMO) siffleur Johnny Nelson.La valse est un si vaste sujet que Pierre-Marcel Ondher y a consacré deux gravures. Pour la première,  si certains titres sont archi connus, ce sont les interprètes qui sont plus inhabituels, ou moins connus, au service ; le plus souvent, de délicieuses mélodies. Ainsi Les Patineurs d’Emile Waldteufel par le Hungarian Band, ou Soir d’été du même compositeur par Marek Weber. Vous apprécierez certainement le Grand Orchestre de Hans Carste (Tout nous charme tiré de Princesse Czardas), celui de Bela Sanders dans Les cloches de Vinetta et plusieurs autres plages ; ou encore Ron Goodwin dans Frères joyeux diffusé, en son temps, à l’antenne par PMO.Le troisième et dernier CD, conçu et intitulé par celui-ci Valses en tous genres, nous propose quelques autres aspects de la valse, qu’elle soit lente, 1900, anglaise ou française. Cette dernière encadre le programme avec La Seine de Guy Lafarge sous la baguette de Ricardo Santos, alias Werner Müller et Loin du bal d’Ernest Gillet avec Bela Sanders et Noucha Doïna au violon. Vous retrouverez certains « Joyaux de la musique de genre » comme le Grand Orchestre Bohémien dans Oranges d’Espagne avec castagnettes ou la délicieuse Valse de minuit ; Marek Weber dans Mon trésor, alias Le petit cœur de Ninon, Rudi Knabl et sa cithare ou encore Mantovani et Stanley Black. En résumé, de ce très volumineux coffret anthologique, vous aurez un très large choix de musiques de danses, qui sera sans doute étendu aux danses d’origine latino américaines du Sud dans un coffret N° 2. Notez que ces 10 CD en coffret ne portent aucune référence que le titre général en tête de cette présentation. Renseignements pris auprès de l’éditeur, on pourrait obtenir l’un ou l’autre de ces CD sous référence numérotée communiquée ci-contre. »Par Jean-Pierre MACE – ASSOCIATION FRANCAISE DE MUSIQUES RECREATIVES
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"Ce premier volume de compilations présentées avec précision et avec les références discographiques contient: jazz années 1920-1930 (charleston, black bottom, swing ) ; jazz années 1940-1950 (lindy, hop, boogie...) ; rock'n'roll 1953-1959 ; slows 1945-1959 ; valse musette années 1920-1930 ; valse musette années 1940-1950; javas, polkas et mazurkas du bal populaire français 1939-1959; valses lente, anglaise, 1900, créole, couleur locale 1931-1959 ; valse viennoise 1930-1959; cancan, quadrilles, galops, polkas rapides 1951-59. C'est une mine pour tous les passionnés de la danse et de son histoire. Une part est réservée aux musiques pittoresques, que nous nommons traditionnelles ou populaires. Les livrets font appel aux compétences reconnues (dont Pierre-Marcel Ondher bien sûr). Une sorte de bible. Et ce n'est pas fini, car le volume à suivre (dix CDs également) concernera les répertoires latino au sens large (biguines, tangos, mambo, cha-cha, boléro, calypso...). Un genre de monument, que certains aimeront compéter avec le coffret "France, une anthologie des musiques traditionnelles", paru chez le même éditeur (FA5260), là encore de dix CDs. Merci monsieur Frémeaux pour cette mémoire sonore que vous construisez inexorablement."Par Claude RIBOUILLAULT- TRAD MAGAZINE
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" I well recall a progressive rock-loving friend once telling a Jamaican woman, "I'm from the generation that doesn't dance." Her reply was an uncomprehending and rather annoyed, "What generation's that? I've never heard of such a generation!"Most of the protagonists involved in the music on this ten-CD anthology would have replied to him in similar terms, I guess. Ranging across the years between 1923 and 1959, this monumental work examine a whole variety of waltzes, polkas, mazurkas, jive, lindy-hops, biguines, charlestons, black bottoms and many, many more, from recorded sources, grouping them together by style onto Dance Master Classics CDs to illustrate . The rock and roll and two jazz sets are in themselves wonderful introductions to the genres, so I have no doubt that those CDs presenting music with wich I am less familiar, such as musette and can-can, are equally authoritative."Norman DARWEN - ROCK'n'REEL
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"Le tome 10, consacré à des musiques de danse convenant à merveille aux farandoles et chahuts pour relancer l’ambiance lors de soirées qui ont tendance à s’enliser, fait la part belle aux grands noms du style : les frères Strauss, tout d’abord, Johann, Josef et Eduard, qui occupent le maximum du CD, puis Jacques Offenbach, l’as de la musique joyeuse et entraînante de la fin du XIXème, ou Rossini, dans un cancan-galop très étonnant, mais aussi par des compositeurs plus obscurs. Ces musiques légères, ces musiques d’opérette (« La vie parisienne », « Le baron tzigane », « Geneviève de Brabant », sont jouées par de grands orchestres, parfois très grands (Orchestre de Philadelphie, Orchestres d’Etat du Wurtemberg ou de Vienne, mais également par des formations plus modestes. Du côté des curiosités, on notera un siffleur exceptionnel, Johnny Nelson, sur un « Tritsch-Tratsch de Johann Strauss, qui en surprendra plus d’un. L’ensemble de ce premier volume de dix CDs est plutôt satisfaisant, et l’on attend avec curiosité le second, qui couvrira le reste du monde (Boléro, Tango, Samba, Calypso, Biguine, Danses espagnoles, etc….)"par Michel BEDIN - ON MAG
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Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    La Gaité parisienne
    00:04:35
    1958
  • 2
    Quadrille de la chauve-souris
    00:09:55
    1958
  • 3
    Sang léger
    00:03:51
    1959
  • 4
    Quadrille l'invincible
    00:06:08
    1958
  • 5
    A l'envi
    00:01:54
    1959
  • 6
    Petites bavardes
    00:03:11
    1958
  • 7
    Tic Tac
    00:02:40
    1954
  • 8
    Fougueux en amour et pour la danse
    00:02:06
    1959
  • 9
    La boutique fantasque
    00:01:57
    1956
  • 10
    Quadrille des lanciers
    00:11:46
    1954
  • 11
    Cancan et potins
    00:02:36
    1953
  • 12
    Patinage
    00:01:47
    1958
  • 13
    Becs de cigognes
    00:02:33
    1958
  • 14
    Le feu de la jeunesse
    00:02:08
    1958
  • 15
    Quadrille de Faust
    00:04:34
    1958
  • 16
    Par force
    00:02:29
    1958
  • 17
    Vélo
    00:02:44
    1951
  • 18
    Galop du Brésilien
    00:01:53
    1959
  • 19
    Quadrille du baron Tzigane
    00:04:21
    1958
  • 20
    Cancan de Geneviève de Brabant
    00:02:11
    1956
Livret

Danses CANCAN ET QUADRILLES

Anthologie des Musiques de Danse du Monde
The Dance Master Classics 
CANCAN… ET QUADRILLES, GALOPS, POLKAS RAPIDES    1951-1959 
Avant-propos
A l’adresse de deux publics réciproquement complémentaires…   En nous confiant (avec une honorable ‘confiance’ peut-être justifiée… toute modestie mise à part !) le soin d’élaborer, minutieusement en l’occurrence, trois CD très précisément ciblés, dans le cadre de cet abondant et riche coffret, entièrement voué aux mille et une facettes de la Danse, notre ami Noël Hervé, maître d’œuvre de cet ouvrage, ne pouvait ignorer – tel qu’il nous connaît – quel vif et profond plaisir il était susceptible de nous procurer ainsi… En effet, en fonction de notre spécialisation musicologique, radiophonique et phonographique, portant sur six larges décennies d’activités et d’expérience, l’orientation de nos modestes travaux nous conduit à mettre principalement en exergue certaines formes d’expression rythmique en adéquation plus étroite avec la notion de musique dite “de divertissement” (qui nous est particulièrement chère). Ceci – soulignons-le – excluant totalement de notre esprit toute idée d’établissement d’une quelconque “hiérarchie” des “valeurs” en la matière… Seule, pour nous, doit et peut entrer en ligne de compte ce qui constitue notre credo, notre indéfectible devise : “De la mélodie avant toute chose” ! Pour satisfaire notre sensibilité (hélas bien souvent et péniblement mise à l’épreuve dans notre actuel et chaotique “monde de brutes” et d’aliénés !) il ne saurait être de musique, à part entière, sans l’apport, substantiel et basique, de la mélodie, obligatoirement omniprésente. C’est pourquoi, grande et absolue peut être notre joie lorsqu’il nous est possible de conjuguer, par une coïncidence associative, aussi opportune et naturelle que géniale, le charme infini de la “musique légère” et la chaude et efficace robustesse du rythme de danse… C’est la rencontre idéale, au “point d’orgue”, du mélomane et du danseur ! Les plus belles et incontestables “images sonores” nous en sont données ici par les trois “thématiques” - très liées entre elles – qui ont fait, de la sorte, l’objet de nos patientes et passionnantes recherches. Ainsi, vous passerez à votre guise, suivant votre humeur et l’atmosphère volontairement modulée de vos soirées, de l’“aristocratique” “Valse viennoise” aux plus populaires “Valses en tous Genres”, et aux ardeurs “ébouriffantes” des “Cancans, Quadrilles, Galops et autres Polkas rapides”. Les bulles de champagne vous sont offertes à foison ! Grisez-vous à qui mieux mieux sans perdre la cadence, mais toutefois pas jusqu’à en perdre le souffle ! Et, s’il vous plaît, par la pensée, remerciez, avec nous, les très zélés et souvent prestigieux interprètes que nous avons rassemblés et qui vont, pour vous, mener le Bal… à volonté !
Lorsqu’entre amis, au milieu de la “nuit blanche”… et néanmoins gaiement mouvementée, un petit brin de torpeur se fait subrepticement sentir, après le déploiement de tant d’énergie consommée et consumée, durant de longues heures, pour “tanguer” avec le tango… ou virevolter avec la valse… on encore “trotter” avec le “fox”…, lorsque de petites somnolences seraient susceptibles de casser un peu l’atmosphère… voici que, soudain, jaillissent en mille étincelles étourdissantes, le dynamisme, la fougue sans failles des rythmes revigorants, surgis – croirait-on – du fond des décennies déjà reculées, alors que l’on pouvait les supposer disparus, à tout jamais, des mémoires, et devenus notoirement obsolètes… Grâce à notre petit coup de baguette magique, ils sont bien là, pourtant, tels qu’en eux-mêmes, avec toute leur vibrante jeunesse intacte, comme au faîte de leur gloire passée… Cancans, Quadrilles, Galops et Polkas rapides vont réveiller les couples et les entrainer, peut-être pendant d’interminables quarts d’heures, dans une folle farandole… Car c’est bien, incontestablement, sous cet aspect que va se métamorphoser la danse… Voyez et oyez comme on savait s’amuser, s’étourdir  sainement, avec insouciance, sans artifices, sans vulgarité ni violences, en ce temps-là… N’hésitez pas à vous  laisser emporter, rétrospectivement, et à entrer dans cet irrésistible tourbillon ! Mais, auparavant, prenons ensemble le soin d’étudier, en quelques instants, l’“anatomie” de ces flamboyants rythmes d’antan…  Le cancan (qui peut également être dénommé coincoin) est une danse de bal – ou de cabaret. A l’origine, cette danse de couple inventée au début du XIXè siècle est nommée chahut ou chahut-cancan. Les culottes fendues que portaient alors, sous leurs jupons, les danseuses qui la pratiquaient, confèrent à cette danse une mauvaise réputation auprès des autorités.   Il est malaisé de parler du cancan sans que les représentations actuelles que nous en avons ne soient happées par l’archétype du french cancan, qui est, pour autant, une version fort éloignée (et édulcorée pour touristes) de la danse d’origine : puisque seules les femmes le dansent, culottes fermées, en rang face au public. 
Pierre-Marcel ONDHER
Président-fondateur  de l’Association Française “Musique Récréative” 
(A.M.R. – BP 142 – 92124 Montrouge Cedex) 
© Frémeaux & Associés
Qu’est donc ce Cancan d’antan ?
Selon le Desrat (dictionnaire de la danse), pour le moins sceptique envers la nouvelle danse, le cancan paraît en 1830 : “On a attribué ce nom à une sorte de danse épileptique ou de “delirium tremens”, qui est à la danse proprement dite ce que l’argot est à la langue française”. Pour autant, en 1829, le Petit Robert connaissait déjà une entrée “cancan”, qualifié de “quadrille populaire excentrique et tapageur”. Un quart de siècle plus tard, Francique Michel, dans son inestimable Études de philologie comparée sur l’argot (Paris, Firmin Didot, 1856) n’est guère moins distant envers le “Cancan : espèce de danse ainsi nommée, soit parce que les exécutants imitaient la démarche et le cri de l’oie, soit par suite du bruit qu’ils faisaient”.  Un univers onirique, frivole et festif, est associé au Cancan, dont la forme se fixe entre 1850 et 1894 : Céleste Mogador (future comtesse de Chabrillan), ‘invente’ le “Cancan excentrique” (ou “quadrille naturaliste”), au Bal Mabille en 1850, puis au Bal Montesquieu, sur la base d’un quadrille exécuté par des couples à partir de figures en réalités basées sur des polkas, des marches ou des valses.   Guère apprécié par la censure, le cancan, au cours du Second Empire, n’aurait été dansé que dans les établissements de quatrième ordre où il serait vite devenu synonyme de danse suggestive et encanaillée.  Sous la Troisième République, le cancan se développe à Montmartre, dans une ambiance immortalisée par Toulouse Lautrec, sous la houlette des subversives “Grille d’égout” (laquelle ouvre, vers 1885, un premier cours de cancan à Montmartre), “La Goulue”, “Nini pattes en l’air”, Jane Avril !  Le cancan cristallise l’image d’une société parisienne frivole et canaille, en pleine “Belle Epoque”, voisine de ce qu’Offenbach caricature, avec un sourire complice, dans La Vie Parisienne.   D’aucun n’hésitent pas à qualifier le cancan comme l’un des symboles d’une première libération sexuelle, voire d’une source dans le mouvement d’émancipation de la femme, en ce sens qu’elle est ici l’instigatrice de la séduction, convergence du regard et épicentre du vouloir… 
Passons ensuite au Quadrille 
Le quadrille est une danse de bal et de salon, répandue en France et en Europe durant tout le XIXè siècle et jusqu’aux débuts du XXè, héritée de la contredanse française du Siècle des lumières.  Si le mot semble familier et commun, c’est qu’il recoupe diverses acceptions jusqu’à symboliser in fine la danse de bal par excellence en France (de l’Empire napoléonien à la fin du XIXè siècle). La définition du Grand Larousse du XIXè siècle exprime d’ailleurs la malléabilité du mot qui “n’a fait que remplacer le terme de contredanse, dont on ne se sert plus depuis environ 40 ans, mais l’un et l’autre signifiant exactement la même chose”.  On reconnaît toutefois cette danse de bal à sa structure, composée de cinq figures successives et codifiées ainsi dénommées : pantalon, été, poule, pastourelle (ou trémis), finale (ou Saint-Simonienne).  Ces figures inscrivent clairement le quadrille comme héritier de la contredanse française du XVIIIè siècle, qui comportait déjà la plupart des mêmes figures. Si leur ordre et leur nombre n’étaient alors pas strictement définis, rapidement les trois premières s’avérèrent systématiques (le pantalon, l’été puis la poule).  Durant plusieurs décades, pastourelle et trémis furent alternées en guise de quatrième figure. La cinquième figure (finale) n’étant initialement qu’une reprise de l’été, encadrée de chassés-croisés. Lorsque le galop sera introduit en France (la mode remonte à la fin des années 1820), cette cinquième figure sera fréquemment remplacée par la saint-simonienne (qui est une forme de galop) 
N.B. : documentation établie avec le concours de notre camarade et “complice” Claude Petit.
Parmi les six compositeurs de quadrilles les plus notables, trois d’entre eux retiennent particulièrement notre attention et demeurent relativement familiers au souvenir, surtout, des amateurs avisés de “Musique de Divertissement”. Ce sont : Philippe Musard (1792 – 1859), le “Napoléon du Quadrille », à peu près totalement ignoré des sociétés phonographiques ; Isaac Strauss (1806 – 1888), le “Strauss de Paris”, dont (pour lui non plus) n’existe pratiquement aucun enregistrement facilement accessible ; et Olivier Métra (1830 – 1898), dont les valses telles “La Vague”, “Les Roses”, la “Sérénade” (“à l’espagnole”), ou encore “Espérance”, ont assuré le succès et marqué le plus son élégante personnalité. Son nom a figuré au creux de quelques microsillons, parus autour de 1960 à 80, ainsi que sur de plus rares CD. Sa notoriété se trouvait à peu près à l’égale de celle d’Emile Waldteufel.
Si nous survolons d’assez près, et attentivement, le fulgurant, le bondissant, l’effervescent et très festif programme convergent que nous vous livrons ici avec bonheur, force nous est bien de constater que “Cancans” et “Quadrilles” (thèmes majeurs de ce disque) l’encadrent et le jonchent, certes en pleine luminosité, mais sans doute un peu moins abondamment que nous l’eussions souhaité initialement. Cela tient, essentiellement, a) au fait que les initiatives éditoriales et discographiques, dans ce sens, n’ont jamais été innombrables, voire simplement suffisantes – et b) à la rigueur des actuelles lois de reproduction nous interdisant d’aller au-delà de 1959 pour la reprise des phonogrammes d’origine qui peuvent nous intéresser… Si, de la sorte, la “quantité” est un peu mince au demeurant, Dieu merci la “qualité”, flamboyante à l’évidence, vole à notre secours et, finalement, semble-t-il, comble amplement nos désirs. C’est pourquoi, également, notre joie reprend encore plus de tonus lorsqu’interviennent, fort opportunément, et se succèdent, en rangs serrés, les Galops et leurs quasi-sœurs jumelles, le Polkas rapides… Tous et toutes constituent une chaîne… “du bonheur”… plus époustouflante qu’essoufflante ! Et là, entrent en scène les Musiciens-Vedettes qui illustrent le plus brillamment cette géniale alchimie du rythme le plus endiablé et de la mélodie la plus vive, intimement mêlés – à savoir : le très “parisien d’adoption” Jacques Offenbach, et les très “purs” viennois Frères Strauss, les uns et les autres à égalité d’inspiration et d’écriture.
Ainsi, deux Cancans d’Offenbach (sa spécialité pres­qu’exclusive) ouvrent et concluent cette grande farandole, tandis que Johann, Josef et Eduard prennent le relais Straussien de l’allégresse avec la dominante, à peu près ininterrompue, de leurs petites pièces vigoureuses, très légères et souvent empreintes de quelques traces de malignité ! Au passage, nous nous en voudrions d’omettre quelques curiosités et originalités de ce programme… En quatrième position, par exemple, figure le Quadrille “L’Invincible”, une page tout-à-fait méconnue de M. Wittmann, proposée dans une version différente des autres, puisqu’elle est due, non à un grand orchestre semi-symphonique, mais à une formule “Bal Cham­pêtre”, celle – aussi rigoureuse que débonnaire – de Jean Bentaberry, jadis “enfant chéri” de l’ancienne et très populaire station de “Radio – Toulouse”. Plus loin, sous la glorieuse baguette du “vieux lion” Arthur Fiedler, qui franchit la majeure partie des décennies du XXè siècle à la tête du monumental “Boston Pops Orchestra”, nous avons le loisir de découvrir la signature “classique” de Giovacchino Rossini, partageant avec Ottorino Respighi la paternité de la joyeuse “Boutique Frantasque” dont nous entendons ici le chaleureux Cancan-Galop, parfaitement dans le tempérament italien… … Cette pièce est immédiatement suivie du plus traditionnel, du plus fameux et incontournable des “Quadrilles… des Lanciers” (il y en eut plusieurs !), celui de M. L (?) Lust, repris dans une claire et jolie interprétation conduite par Jacques-Henri Rys, l’un des chefs qui figuraient le plus fréquemment, dans les années 50 – 60, au catalogue Pathé-Marconi, tant pour des prestations d’orchestres de divertissement que pour des accompagnements de chanteurs de variétés…  auxquelles il ajoutait sa participation aux émissions régulières de “Musique Légère” de Paris-Inter.
Il nous a paru amusant de vous réserver ensuite – au beau milieu de ce mousseux programme – une surprise en forme de curiosité instrumentale insolite, avec la transcendance virtuose d’un siffleur “ébouriffant”, Johnny Nelson, caracolant dans un style frondeur, sur les motifs de l’une des polkas rapides de Johann Strauss les plus universelles, “Tritsch-Tratsch” (des “Cancans et Potins” qui vont bon train !). Peu après, il nous et bien agréable d’attirer votre attention sur une très fine et très aérienne “pièce-de-caractère”, pratiquement la seule véritable “musique-de-genre” de ce programme, composition imitative du Viennois Philip Fahrbach, “Becs de Cigognes” (on les entend !), sous la direction de l’excellent Chef – lui aussi 100 % Viennois – Hans Kolesa. Naturellement, ce “Storchschnäbel” est également, comme il se doit… un galop ! Enfin, le numéro 15 comporte sa part de petit mystère, assez difficile à éclaircir. Il s’agit, en fait, du “Quadrille de Faust”… de Johann Strauss, intitulé dans l’enregistrement Polydor de Wilhelm Stephan que nous avons utilisé, “Quadrille à la Cour”… indiqué comme étant dû à un certain compositeur Faust [sic.]. Simple erreur d’étiquette, pensons-nous… Mais il nous semblait indispensable de rétablir la vérité… Dont acte ! Demeure, bien sûr, tout le plaisir inchangé que vous pourrez éprouver à son écoute !
De “super” orchestres – redisons-le : pour la plupart de dimensions et de “classe” symphoniques (s’il vous plaît ! on ne se refuse rien !) – et sous la conduite de prestigieux “directeurs” (Eugène Ormandy, Anton Paulik, Ferdinand Leitner, Hans Carste… nous en passons “et des meilleurs”…) mènent le Bal à son apothéose ! Voilà donc venue la revanche de ces danses que, certes, de nos jours, l’on ne pratique plus couramment, mais qui gardent encore droit de cité dans les Revues à grand spectacle qui demeurent d’actualité, avec leurs paillettes multicolores, dans les Cabarets – plus spécialement parisiens – qui en perpétuent l’usage… et l’éclat ! Anachronisme ? Vétusté ? “Ringardise” ? Laissez-nous rire !.. Alors que ces compositeurs (à qui nous les devons), en leur temps, “dépoussiéraient”, révolutionnaient les “canons” de la Musique et faisaient figures d’avant-gardistes, face à beaucoup de leurs congénères et contemporains ! Les Strauss, comme Offenbach, et leurs “homologues”, ont incontestablement insufflé une dose de rajeunis­sement et de modernisme effervescent dans les notions de danse et de divertissement, tout en partant de bases classiques évidentes… et respectées !  Allez, chers amis, au diable les menus soucis et les grands tracas… Oublions-les “au galop”, ne fût-ce que l’espace d’un soir… Prêtez l’oreille aux “Cancans”… Et, en place pour le Quadrille ! 
Pierre-Marcel ONDHER
Président-fondateur  de l’Association Française “Musique Récréative” 
(A.M.R. – BP 142 – 92124 Montrouge Cedex) 
© Frémeaux & Associés
Illustration du livret et partition de couverture : collection Philippe Baudoin.
Dessin de couverture : Bruno Blum
© Frémeaux & Associés.   
english notes
CANCANS… AND QUADRILLES, GALLOPADES AND LIVELY POLKAS    1951-1959
 The cancan (also called the coincoin) is a ballroom- or cabaret-dance, originally invented for couples at the beginning of the 19th century under the name chahut or chahut-cancan. The divided skirts – with a slit in the sides – worn by female dancers of the period gave the dance a bad reputation with the authorities, and it’s not easy to talk about the cancan without falling into the trap of the French cancan archetype of its current manifestations, a version – toned down for tourists to France – that is quite distant from the original: the first cancans were danced by women alone, wearing closed garments, in a line facing the public. According to Desrat’s «Dictionnaire de la Danse», which showed some scepticism towards the new dance, the cancan appeared in 1830 as «a sort of epileptic or delirium tremens dance as similar to the dance proper as French slang would be to the French language».  The cancan has frivolous, festive, dreamlike associations, and it acquired its formal rules between 1850 and 1894: Céleste Mogador (the future Comtesse de Chabrillan), ‘invented’ the «eccentric cancan» (or «naturalist quadrille») in 1850 at the Bal Mabille and then at the Bal Montesquieu, based on a quadrille executed by couples using figures that were in reality taken from polkas, marches or waltzes. In the course of the Second Empire, the cancan, hardly in favour with censors, was only danced in (very) secondary establishments, where it quickly became synonymous with suggestive dances for those «going slumming». Under the Third Republic, the cancan spread to Montmartre where it developed in the ambiance made immortal by Toulouse-Lautrec.
The cancan crystallised the image of a Parisian society that lacked seriousness, a «Belle Epoque» class that was cheap, coarse, and close to Offenbach’s caricature – albeit wearing a conniving smile – in his operetta La Vie Parisienne. Some people have gone so far as to call the cancan the symbol of the first Women’s Lib sympathisers, the source of the suffragette movement in the sense that the dance instigated at least seduction and a knowing look, and was even the epicentre of desire...   And now for the quadrille...  This ballroom- or salon-dance spread across France and Europe throughout the 19th century, and it was inherited from the contredanse française that enjoyed popularity during the «Siècle des lumières» century that commenced with the death of Louis XIV in 1715. The word quadrille seems familiar because it has several different meanings, not the least of which is its sense in fine as the French ballroom-dance par excellence during the period that lasted from the Napoleonic Empire until the end of the 19th century.  According to the dictionary Grand Larousse du XIXème siècle, the word «quadrille» was even malleable enough to «merely replace the term ‘contredanse’, which hasn’t been used for around forty years; but both the one and the other mean exactly the same thing.» The structure of this ballroom-dance was still recognized, however: it was composed of five successive, codified figures known as pantalon, été, poule, pastourelle (or trénis) and finale or Saint-Simonienne [in English, «trouser», «summer», «hen», «pastourelle», «finale».]
These figures clearly designated the quadrille as the heir to the 18th century’s contredanse française, which already contained most of the same figures. If their order and number had no strict definition at the time, the first three figures quickly became systematic (the «trouser», «summer» and «hen» figures.) For several decades, the «pastourelle» and the «trénis» alternated as the fourth figure. The fifth («finale») was initially merely a reprise of the «summer» figure, with «set to partners» before and after it. When the galop (or «gallop») was introduced to France at the end of the 1820’s, the fifth figure was often replaced by the Saint-Simonienne (a sort of «gallop»).  [Note: we owe the above information to our comrade and accomplice, Claude Petit].  Of the six composers most notable for their quadrilles, three of them deserve a particular mention, and they are still relatively familiar today, at least to «light-entertainment» music-lovers: Philippe Musard (1792-1859), the «Napoleon of the Quadrille» who has been almost totally ignored by record-companies; Isaac Strauss (1806-1888), the «Parisian Strauss» (he, too, left practically no easily-accessible recordings); and Olivier Métra (1830-1898), whose waltzes such as La Vague, Les Roses and the Sérénade («à l’espagnole»), and also the Espérance, brought him well-earned success and also stamped his elegant personality. Unlike the others, the latter’s name has appeared in several LP grooves released between 1960 and 1980, and also on some (rarer) CDs. His reputation is of a similar standing to that of composer Emile Waldteufel.  If you closely follow – with care – the flashing, bouncing, effervescent and equally festive programme to be found here, you’re bound to notice that these «Cancans & Quadrilles» (the CD’s major themes) define its limits whilst being scattered across the whole programme; they certainly throw a great deal of light on the genres, but they aren’t as prolific as we’d hoped when we began this project. There are essentially two reasons for this: (a) initiatives on records – or by publishers in general – are hardly abundant, and not even merely sufficient; (b) the strictness of the current laws relating to their reproduction excludes any original recordings made later than 1959, however much they might be of interest... This being so, if their «quantity» is a little slim, at least «quality» is present – it’s flamboyant – in all these selections, and thank goodness for that! The result, on the whole, is extremely satisfying. 
Pierre-Marcel ONDHER
Adapted in English by Martin DAVIES 
© Frémeaux & Associés  
DISCOGRAPHIE
1. La Gaité Parisienne – Cans-cans 1 et 2  (Jacques Offenbach – Arrangement Manuel Rosenthal)    Philips S 06.606    4’36
Orchestre de Philadelphie – direction Eugène ORMANDY - 1958. 
2. Quadrille de “La Chauve-souris” (Johann Strauss)    D.G.G. LPE 17029    9’55
a. Pantalon – b. Eté – c. Poule – d. Pastourelle – e.
Finale Orchestre d’Etat du Württemberg à Stuttgart, direction Ferdinand LEITNER - 1958. 
3. Sang léger (Leichtes Blut) – Polka rapide (Johann Strauss)    Polydor 46572 LPHM    3’52 Orchestre “Promenade” de Berlin – direction Hans CARSTE - 1959. 
4. Quadrille “L’Invincible” (Wittmann)    Ducretet-Thomson 260 V 037    6’09 Orchestre de Bal Champêtre Jean BENTABERRY - 1958. 
5. A l’envi (Um die Wette) – Galop opus 241 (Eduard Strauss)    Amadeo AVRS 6094    1’54 Orchestre de l’Opéra d’Etat de Vienne – direction Anton PAULIK - 1959. 

6. Petites Bavardes
(Plappermäulchen) – Polka rapide (Josef Strauss)    Amadeo AVRS G039    3’11 Orchestre de l’Opéra d’Etat de Vienne – direction Anton PAULIK - 1958. 
7. Tic-Tac – Polka rapide Opus 365 (Johann Strauss)    Philips N00685R    2’40 Orchestre Symphonique de Vienne – direction Franz SALMHOFFER - 1954. 
8. Fougueux en Amour et pour la Danse  (Stürmisch im Lieb und Tanz) Polka rapide op. 393    Amadeo AVRS 6094    2’06 Orchestre de l’Opéra d’Etat de Vienne, direction Anton PAULIK - 1959. 
9. La Boutique Fantasque – Cancan-galop  (Giaccomo Rossini et Ottorino Respighi)    R.C.A. 530218    1’58 Le Boston “Pops” Orchestra, direction Arthur FIEDLER - 1956. 
10. Quadrille des “Lanciers” (L. Lust)    Pathé PDT 261 et 262    11’47 a. Les Tiroirs – b. Les Lignes – c. Les Moulinets – d. Les Visites – e. La Chaîne Grand Orchestre Jacques-Henry RYS (avec la voix de Pierre Hiégel) - 1954. 
11. Cancans et Potins (Tritsch-Tratsch) – Polka rapide (Johann Strauss)    Philips P17406 H    2’35 Johnny NELSON (siffleur), avec l’Ensemble des “BUCHERONS TYROLIENS” - 1953. 
12. Patinage (Eislauf) – Polka rapide op. 261 (Josef Strauss)    Amadeo AVRS 6039    1’48 Orchestre de l’Opéra d’Etat de Vienne, direction Anton PAULIK - 1958. 
13. Becs de Cigognes (Storchschnäbel) – Galop  (Philippe Fahrbach – arrangement H. Weber)    Philips P10130    2’33 Orchestre Léger de Vienne, direction Hans KOLESA - 1958. 
14. Le Feu de la Jeunesse (Jugendfeuer) – Polka rapide (Eduard Strauss)    Amadeo AVRS 6039    2’09 Orchestre de l’Opéra d’Etat de Vienne, direction Anton PAULIK - 1958. 
15. Quadrille de “Faust” (réintitulé “Quadrille à la Cour”) (Johann Strauss)    Polydor 45184 LPH    4’35 Grand Orchestre de la Radio de Hambourg, direction Wilhelm STEPHAN - 1958. 

16. Par Force – Polka rapide op. 308
(Johann Strauss)    Amadeo AVRS 6094    2’29 Orchestre de l’Opéra d’Etat de Vienne, direction Anton PAULIK - 1959. 
17. Vélo – Galop (Velocipedes Galop) (Hans-Christian Lumbye)    Polyphon X51583    2’45 Orchestre “Promenade” de Tivoli, direction Elo MAGNUSSEN - 1951. 

18. Galop du “Brésilien” - extrait de “La Vie parisienne”
  (Jacques Offenbach – arrangement Brenner)    Poly 46572 LPHM    1’53 Orchestre “Promenade” de Berlin, direction Hans CARSTE - 1959. 
19. Quadrille du “Baron Tzigane” (Johann Strauss)    Polydor 45184 LPH    4’21 Grand Orchestre de Concert de Wilhelm STEPHAN - 1958. 

20. Cancan de “Geneviève de Brabant”
(Jacques Offenbach)    R.C.A. 530218    2’12 Orchestre “Pops” de Boston, direction Arthur FIEDLER - 1956.  

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