Rodolphe Raffalli Quartet Live ‘96
Rodolphe Raffalli Quartet Live ‘96
Ref.: LLL339

RODOLPHE RAFFALLI

Rodolphe Raffalli

Ref.: LLL339

Direction Artistique : PATRICK FRÉMEAUX & AUGUSTIN BONDOUX

Label : Frémeaux & Associés

Durée totale de l'œuvre : 1 heures 12 minutes

Nbre. CD : 1

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Présentation

Enregistré en 1996 dans le club de jazz le Six-huit, trônant au pied de la cathédrale Notre-Dame, voici l’enregistrement historique que tous les fans de Rodolphe Raffalli attendaient.
Le lieu est à la hauteur de la réputation du guitariste, qui s’est établie par-delà les mers, pour en faire l’un des grands ambassadeurs du jazz hexagonal. Alliant savamment la candeur du swing manouche à la mélodie du grand répertoire populaire, son jeu est aérien, d’une rare finesse et tout en délicatesse.
Le premier album Live du guitariste, qui donne à l’auditeur toute la mesure de son talent, soutenu ici par une rythmique éclatante et par la qualité exceptionnelle de la prise de son de Philippe Labroue.
Un concert savoureux qui annonce la parution de son disque « À Georges Brassens » de 2001, succès dont les ventes ont été équivalentes à un disque d’or en jazz.
Augustin BONDOUX & Benjamin GOLDENSTEIN
Recorded in 1996 at the “Six-huit” jazz club enthroned at the foot of Notre-Dame Cathedral, here’s the album that every fan of Rodolphe Raffalli was waiting for.
The venue is equal to the guitarist’s great reputation, which made him an ambassador for French jazz outside France. Skilfully blending the candour of gypsy swing with melodies from the great popular repertoire, his playing is light and aerial, filled with delicate expressions and a rare elegance.
This was Raffalli’s first “live” album, and it gave his audience a chance to measure his full artistic talents, backed by a sparkling rhythm-section and excellent sound engineered by Philippe Labroue — a tasty “live” album which announced his “Brassens Tribute” of 2001, a record whose sales reached gold status for a jazz album.
RODOLPHE RAFFALLI GUITARE SOLO • RAMON GALAN GUITARE • JEAN CORTES CONTREBASSE • FRANÇOIS RICARD BATTERIE 
DIRECTION ARTISTIQUE : PATRICK FRÉMEAUX ET AUGUSTIN BONDOUX

PRODUCTION (CEDANT) / STUDIO LABROUE

PRODUCTION (CESSIONNAIRE) : FREMEAUX & ASSOCIES.

LES COPAINS D’ABORD • JE M’VOYAIS DEJA • JE M’SUIS FAIT TOUT P’TIT • LES CROQUANTS • NUAGES • MY MELANCHOLY BABY • TEARS • THEM THERE EYES • ALL OF ME • TROUBLANT BOLERO • LES YEUX NOIRS • SOUS LE CIEL DE PARIS • SWING GITAN • HONEYSUCKLE ROSE • LA PARTIDA • TICO TICO • SWEET GEORGIA BROWN.




Presse
RAFFALLI RODOLPHEGuitariste français né le 20 mai 1959, Rodolphe Raffalli commence l'apprentissage de son instrument dès l'âge de 8 ans.  Caractérisé par sa maîtrise de la guitare jazz (particulièrement swing dans la lignée de Django Reinhardt) il est également réputé pour son éclectisme : musique classique et styles sud-américains n’ont en effet plus de secret pour Rodolphe.  Autodidacte, il fait ses premiers pas à la guitare sous le signe tutélaire du grand Django Reinhardt, mais loin de s’enfermer dans une esthétique unique, Rodolphe fréquente avec bonheur les chemins de traverse qui lui feront tour à tour découvrir la chanson française, la musique classique, le folklore d'Amérique latine, le jazz traditionnel et surtout l'improvisation.  Fin des années 1970, suite à sa rencontre du guitariste argentin Martin Torrés (Guitare d'Or au Mondial de Venise 1976), Rodolphe fréquente les manouches et gitans des puces de Saint-Ouen (Ninine et Mondine Garcia) comme du très montmartrois Clairon des chasseurs (Maurice Ferret et Joseph Pouville). Retour aux sources pour ce franco-italo-corse qui intègre l’héritage de Django Reinhardt dans une esthétique propre où flotte, de manière sensible mais notable, l’esprit d’un autre italien, d’un autre émule de Django : le grand Henri Crolla.  Rodolphe est alors amené à approfondir sa connaissance des grands standards de jazz d’outre-atlantique (ces tubes indémodables des grands Cole Porter, Jerome Kern, Georges Gershwin, Fats Waller, Sidney Bechet, etc.) et élargit sa syntaxe harmonique à l’écoute du jazz américain.  Nouvelle aventure en 1982 avec une incursion très sérieuse dans le classique où, tout autodidacte qu’il est, il étudie (sa seule oreille pour complice) les grands noms de la composition pour six-cordes : Bach, Scarlatti, Haendel, Villa-Lobos, etc.  La route de Raffalli est également pavée de musiques sud-américaines, riches en guitares. Lui qui connut Atahulpa Yupanqui tout jeune à Paris, passa des heures au coeur du quartier latin à faire chanter sa guitare entouré de musiciens du Paraguay, du Pérou, d'Argentine et du Brésil.  C’est toutefois sa maîtrise du swing manouche qui lui vaut sa réputation et sa renommée grandissante en Europe. Rodolphe joue avec tous les manouches de Paris : Angelo Debarre, Moreno Winterstein, Christian Escoudé, pour ne pas citer le « clan » de la Chope des puces : Ninine, Mondine et autres Tchavolo Schmidt !  C’est par un coup de maître qu’il se fait connaître du grand public. En 2001, Rodolphe se décide à enregistrer son premier album ! L’année est symbolique ; ce sont les 80 ans de la naissance de Georges Brassens, mais aussi le vingtième anniversaire de son décès. Rodolphe lui consacre un album magnifique, tout de lyrisme et de pudeur, d’admiration fertile et de travestissements respectueux. Publié par le label La Lichère et Frémeaux & Associés, le disque fut un événement médiatique et à connu la bagatelle de quelques 15 000 ventes (disque d’or dans le Jazz), score exceptionnel pour ce petit monde alors pas si à la page qu’aujourd’hui : le swing manouche. Meilleure vente de jazz 2002 pour un éditeur indépendant (d’après GFK Pannel), le disque inspire au grand critique Alain Gerber les mots suivants : « Personne avant lui n’avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing. Son disque est exquis » (Diapason).  Deux ans plus tard, Monsieur Raffalli, qui a désormais droit de cité dans les médias et clubs de jazz, nous gratifie d’un second disque, plus purement jazz-swing que le précédent, mais tout aussi original : compositions de Django alternent avec des adaptations de quelques monstres sacrés de la variété (Aznavour, Trenet, Gainsbourg !), standards américains et compositions personnelles. « Avec ce disque magnifique qui fleure bon Django et Crolla, Rodolphe Raffalli entre à 42 ans dans la cour des grands. Un must. », dixit Francis Couvreux dans Trad Mag.  Acclamé par la critique, suivi par un public fidèle, Rodolphe Raffalli, derrière sa quasi immuable réserve et timidité, continue d’innover, de chercher les métissages harmoniques qui font sa griffe : celle d’un des très grands guitaristes actuels du jazz à la française. Laissons le mot de la fin à Hervé Guilleminot, qui note très justement dans Classica : « Chez Raffalli, on décèle plus de musicalité, de compréhension, et donc un supplément d’âme. Tout un monde semble se loger dans les six cordes d’une « sèche ». Presque une affaire de morale… »  En novembre 2006, Rodolphe nous propose un volume 2 de l’Hommage à Georges Brassens avec « Chanson pour l’Auvergnat », « Les sabots d’Hélène », « Le parapluie », « La mauvaise réputation », qui continue d’affirmer la fertilité du métissage entre création contemporaine et patrimoine intemporel.  Benjamin Goldenstein et Patrick Frémeaux.  © 2006 ÉDITIONS FRÉMEAUX & ASSOCIÉS  Francis Couvreux parle de Rodolphe Raffalli (inclus dans le livret du CD Hommage à Brassens – vol. 1) :  « Né en 1959 en Seine-et-Marne de père corse et de mère italienne, Rodolphe Raffalli se jette très tôt dans la musique ; il apprend la guitare en autodidacte en faisant preuve d’emblée d’une grande curiosité musicale. En 1977, il rencontre le guitariste argentin Martin Torrès puis côtoie gitans et manouches : Mondine et Ninine Garcia à la Chope des puces à Saint Ouen, Maurice Ferret et Joseph Pouville au Clairon des chasseurs à Montmartre ; école exigeante que cette veine populaire du swing manouche : là on joue six heures par d’affilée un répertoire très éclectique qui va de Piaf à Django en passant par les standards américains, la bossa, la valse musette, la musique tzigane ou les airs à la mode. A partir de 1981, Rodolphe approfondit les standards de jazz et perfectionne son répertoire dans les cafés-concerts tout en travaillant seul la guitare classique. Il cultive, en parallèle, la tradition du western swing tout en continuant, par goût et pour gagner sa vie, à faire la navette entre la musique de Django et les musiques sud américaines qu’il affectionne et pratique régulièrement avec des musiciens du Paraguay, du Pérou, du Brésil ou d’Argentine ; bref, une formation complète et une solide expérience qui permettent à Rodolphe d’être à l’aise dans tous les jazz et capable de s’adapter à tous les contextes. Malgré une timidité maladive et une discrétion rare qui poussent ce Buster Keaton de la guitare à ne jamais se mettre en avant, son talent le fait bien sûr reprérer : il se produit avec des musiciens aussi différents que le pianiste Ahmet Gülbay, l’accordéoniste Jean-Claude Laudat, les violonistes Jacques Quézin et Florin Nicolescu, ainsi qu’avec tous les plus clients de la guitare rabouine. Il est invité dans de grands festivals : Samois, Gypsy swing d’Angers, Oslo, nuits de la guitare de Patrimonio… mais c’est son premier vrai disque, la relecture poético-swing de l’œuvre de Georges Brassens qui le fait très justement exploser : un CD magnifique, unanimement salué par la critique et qui s’est vu décerner pas mal de prix et récompenses ; ce fut l’occasion pour un public élargi de découvrir un styliste élégant et raffiné, un sentimental avec une sensibilité à la Crolla, toujours attentif à la mélodie et à la respiration.  Avec un deuxième opus plus résolument jazz mais pas seulement (cf. la poésie de Roses de Picardie, l’étonnante relecture de God bless the child ou le très beau Alfonsina y el mar illuminé par le violon inspiré de Florin Nicolescu), Rodolphe confirme tout le bien qu’on pensait de lui. Son phrasé personnel a la rigueur et l’ascèse de la musique classique, allié à un sens aigu du swing et de l’improvisation. Maturité, maîtrise et musicalité sont les maîtres mots de ce nouveau disque d’un vrai musicien avec lequel il va falloir désormais compter !  Francis COUVREUX  © 2004 ÉDITIONS FRÉMEAUX & ASSOCIÉS  Rodolphe was born near Paris in 1959. He began to play the guitar very young as a self-taught musician. If his encounter with the Gypsy world of guitar players is crucial, Rodolphe’s main character and talent is his eclectism : this musician can play the South-american folklore as well as the classical repertoire for the guitar ! Rodolphe has the soul of the gypsy guitarist. He met them all, down in Saint-Ouen, or at Montmartre, playing for hours the jazzified popular song repertoire, and – of course – Django’s music.  Between generosity and timidity, fidelity to the roots and the heritage of the gypsy swing and need to conquer new territories for jazz guitar, this Selmer style playing guitarist is distinguishable from any others by his unique sensitivity and audacity.  Long-time well known from the gypsy style lovers in Paris, Rodolphe recorded his first CD in year 2001. His « Hommage to Georges Brassens », fruit of an eclectic and very personal swing, achieved an amazing success in France, while we were commemorating the 20 years anniversary of the great poet’s death. 15 000 sold CDs later, Rodolphe reunited his swinging team to record another rare beauty. « Gypsy Swing Guitar », his second CD, recorded in 2003 (with already legendary jazzmen Christian Escoudé and Florin Nicolescu), is really impressive by its inspiration, its innovation and its repertoire. A musician that sounds like no-one else : this hard-to-achieve definition of a true jazz player !  Benjamin GOLDENSTEIN  © 2006 ÉDITIONS FRÉMEAUX & ASSOCIÉS  © 2007 Frémeaux & Associés Biographie (Bio Rodolphe Raffalli - et non : Rafalli, Rafali, Raffali, Raffaelli, Rafaelli, Rafaeli, Raphaeli, Raphaelli !)
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« Avec ce live 96, qui doit être son 6ème ou 7ème disque chez Frémeaux, Rodolphe Raffalli nous ramène 18 ans en arrière, à une époque où le swing manouche n’était pas encore à la mode, et où les musiciens s’exprimaient dans cette esthétique pour 3 francs 6 sous devant un public restreint d’aficionados ; peu, et pas toujours les meilleurs, avaient alors l’opportunité d’enregistrer pour un label ; ce n’était pas le cas de Rodolphe qui, comme pas mal d’autres (Minor Swing 4t, Sous le ciel de Paris…) devait se contenter d’autoproductions (cassette ou CD) difficilement trouvables (internet n’existait pas !) Enregistré dans un club de jazz parisien, cet enregistrement étonnant de qualité (prise de son : P Labroue) devait-il donner lieu à une publication en disque qui ne s’est finalement pas faite ? Mystère et boule de rom ! C’est en tous cas une bonne idée de le publier, car la classe du guitariste est déjà éclatante. On reconnait immédiatement la patte de ce styliste hors pair conjuguant sensibilité et délicatesse, son phrasé sentimental empreint de poésie et d’élégance. Rodolphe était entouré alors de la rythmique de Minor swing 4t, groupe emmené à la même époque par Sami Daussat et s’exprimant dans une esthétique similaire, ce jazz gitano parisien qui fleure bon la Chope des puces et dont le répertoire alterne Django, thèmes populaires (tico-tico, la partida, les yeux noirs…) ou chansons aux jolies mélodies se prêtant bien au traitement swing (Brassens, Aznavour…) revus et corrigés par un Rodolphe animé par le souffle du jazz. La rythmique souple et nerveuse (François Ricard, batterie, Jean Cortès, contrebasse et Ramon Galan, guitare) booste la guitare de Rodolphe qui conjugue swing léger et improvisations personnelles d’une grande fraicheur d’inspiration (cf sa lumineuse version de Nuages) ; En 2001, le guitariste allait enfin exploser avec son hommage à Brassens. A l’écoute de ce live enregistré 5 ans plus tôt et qui n’a pas pris une ride, on se dit qu’il ne pouvait en être autrement ! Vivement recommandé ! » Par Francis COUVREUX – DJANGO STATION
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Tant qu’à faire du « Django  revivalisme », autant se montrer à la hauteur du modèle. C’est ce que fait Rodolphe Raffalli, l’une des exceptions d’un genre qui a trop souvent réduit l’héritage de Django à un art de l’à peu près. Inaugurée par le succès public en 2001 de « A Georges Brassens », sa discographie est complétée par cet inédit live de 1996 où déjà le répertoire de Brassens (« Les Copains d’abord, Je m’suis fait tout p’tit, Les Croquants »), Edith Piaf (« Sous le ciel de Paris ») et Aznavour (« Je m’voyais déjà ») se mêle au répertoire reinhardtien (« Tears, Nuages, Troublant Bolero » et les standards « All of Me, My Melancholy Baby, Honeysuckle Rose »). Mais il nous fait aussi part de sa passion pour les cordes latines avec le choro « Tico Tico » et la valse d’Antonio Lauro, « La Partida », qu’il joue cependant, comme le reste de l’album, au médiator sur une guitare manouche amplifiée. Joue-t-il Django à la lettre ou a-t-il infléchi son style à l’écoute d’Henri Crolla ? Ce que j’entends, c’est un type qui se renouvelle de chorus en chorus, prenant des risques de pilote de Formule 1 tout long des quelques 18 chorus qu’il prend sur « Les Yeux Noirs », sans jamais sacrifier pourtant la musicalité sur l’autel de la prouesse. Raffali est constamment à l’affiche de quelque lieu parisien, annoncé tous les lundis sur le site du Piano Vache et ce mois-ci, le 9, attendu en trio à l’Atelier Charonne, Qu’on se le dise !Par Alfred SORDOILLET – JAZZMAG JAZZMAN
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Les doigts volètent sans effort, les trilles dessinent une carte du tendre jazzy : une exhumation particulièrement bienvenue, avec cet élégant concert enregistré il y a près de vingt ans dans un club de la capitale, qui rappelle que Rodolphe Raffalli, initié en autodidacte à la musique classique, ayant fréquenté Atahualpa Yupanqui, et digne émule, certes de Reinhardt, mais avant tout du délicieusement aérien Henri Crolla, a su développer une fantaisie harmonique parfaitement inédite. Grâce à un répertoire patrimonial mais protéiforme (de Brassens – trois fois – à « Sweet Georgia Brown », en passant par un double hommage au maître Django), et au sein d’un quatuor dévolu à ses envolées poétiques, le guitariste développe un sens du swing manouche parfaitement épatant.Par Christian LARREDE – JAZZ NEWS
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Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Les copains d'abord
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Georges Brassens
    00:03:54
    1996
  • 2
    J'me voyais dejà
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Georges Brassens
    00:04:38
    1996
  • 3
    J'me suis fait tout p'tit
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Georges Brassens
    00:04:05
    1996
  • 4
    Les croquants
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Georges Brassens
    00:05:09
    1996
  • 5
    Nuages
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    00:04:38
    1996
  • 6
    My melancholy baby
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    00:03:01
    1996
  • 7
    Tears
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    00:04:34
    1996
  • 8
    Them there eyes
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Maceo Pinkard
    00:03:12
    1996
  • 9
    All of me
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Gerald Marks
    00:03:16
    1996
  • 10
    Troublant bolero
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    00:05:27
    1996
  • 11
    Les yeux noirs
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Traditionnel
    00:05:49
    1996
  • 12
    Sous le ciel de Paris
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Jean Dréjac
    00:03:28
    1996
  • 13
    Swing gitan
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Traditionnel
    00:04:56
    1996
  • 14
    Honeysuckle rose
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Andy Razaf
    00:03:32
    1996
  • 15
    La partida
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Traditionnel
    00:04:39
    1996
  • 16
    Tico Tico
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Zenquinha de Abreu
    00:03:42
    1996
  • 17
    Sweet Georgia Brown
    Rodolphe Raffalli/Ramon Galan/Jean Cortes/François Ricard
    Kenneth Cazey
    00:04:22
    1996
Livret

Rodolphe Raffalli LLL339

RODOLPHE RAFFALLI QUARTET
LIVE ‘96

RODOLPHE RAFFALLI QUARTET LIVE ‘96

1. Les copains d’abord
(Georges Brassens) 3’55

2. Je m’voyais déjà
(Charles Aznavour) 4’39
3. Je m’suis fait tout p’tit (Georges Brassens) 4’06

4. Les Croquants
(Georges Brassens) 5’09
5. Nuages (Django Reinhardt) 4’39
6. My Melancholy Baby (Ernie Burnett / Georges A.Norton) 3’02
7. Tears (Django Reinhardt) 4’34
8. Them There Eyes (Maceo Pinkard / William Tracy / Doris Tauber) 3’12
9. All of me (Gerald Marks / Seymour Simons) 3’17
10. Troublant Bolero (Django Reinhardt) 5’28

11. Les yeux noirs
(traditionnel) 5’49

12. Sous le ciel de Paris
(Jean Dréjac / Hubert Giraud) 3’29 

13. Swing gitan
(traditionnel) 4’56

14. Honeysuckle Rose
(Fats Waller / Andy Razaf) 3’32
15. La partida (traditionnel) 4’40

16. Tico Tico
(Zequinha de Abreu) 3’42
17. Sweet Georgia Brown (Kenneth Casey / Maceo Pinkard / Ben Bernie) 4’23

- PERSONNEL -

RODOLPHE RAFFALLI, GUITARE SOLO
RAMON GALAN, GUITARE
JEAN CORTES, CONTREBASSE
FRANÇOIS RICARD, BATTERIE
REMERCIEMENTS au club de jazz « SIX-HUIT », AU MUSICIENS, AU STUDIO LABROUE, AUX ÉDITIONS FRÉMEAUX & ASSOCIÉS, JEAN-PIERRE PRADÈRE, ET BERNARD MAILLOT, POUR LEURS PARTICIPATIONS.
Enregistré au Six-Huit (Paris) en 1996 par Philippe Labroue, monté, mixé et masterisé par Philippe Labroue
au studio Labroue (Paris) en octobre 2013.
Site web - catalogue : www.fremeaux.com
Contact : www.rodolpheraffalli.com
(Tél. : 06 12 24 19 16)
Booking : Boris Reith - Dionysiac Tour
(Tél. 00 33 (0)1 47 07 79 85 / 00 33 (0)6 13 95 46 49)
Droits : Frémeaux & Associés
Conception de collection : Patrick Frémeaux & Claude Colombini
Direction de collection : Augustin Bondoux
Éditions musicales : copyright control
Photo de couverture : Jean-Pierre Pradère
P 1996-2014 Frémeaux & Associés
© 2014 Groupe Frémeaux Colombini
Rodolphe Raffalli joue sur des cordes ARGENTINE-SAVAREZ
- RODOLPHE RAFFALLI -
Guitariste français né le 20 mai 1959, Rodolphe Raffalli commence l’apprentissage de son instrument dès l’âge de 8 ans.

Autodidacte, il fait ses premiers pas à la guitare sous l’ombre tutélaire du grand Django Reinhardt, mais loin de s’enfermer dans une esthétique unique, Rodolphe fréquente avec bonheur les chemins de traverse qui lui feront tour à tour découvrir la chanson française, la musique classique, le folklore d’Amérique latine, le jazz traditionnel et surtout l’improvisation.
Fin des années 1970, suite à sa rencontre du guitariste argentin Martin Torrés (Guitare d’Or au Mondial de Venise 1976), Rodolphe fréquente les manouches et gitans des puces de Saint-Ouen (Ninine et Mondine Garcia) comme du très montmartrois Clairon des chasseurs (Maurice Ferret et Joseph Pouville). Retour aux sources pour ce franco-italo-corse qui intègre l’héritage de Django Reinhardt dans une esthétique propre où flotte, de manière sensible mais notable, l’esprit d’un autre italien, d’un autre émule de Django : le grand Henri Crolla.
Rodolphe est alors amené à approfondir sa connaissance des grands standards de jazz d’outre-atlantique (ces tubes indémodables des grands Cole Porter, Jerome Kern, Georges Gershwin, Fats Waller, Sidney Bechet, etc.) et élargit sa syntaxe harmonique à l’écoute du jazz américain. Nouvelle aventure en 1982 avec une incursion très sérieuse dans le classique où, tout autodidacte qu’il est, il étudie (sa seule oreille pour complice) les grands noms de la composition pour six-cordes : Bach, Scarlatti, Haendel, Villa-Lobos, etc.
La route de Raffalli est également pavée de musiques sud-américaines, riches en guitares. Lui qui connut Atahulpa Yupanqui tout jeune à Paris, passa des heures au coeur du quartier latin à faire chanter sa guitare entouré de musiciens du Paraguay, du Pérou, d’Argentine et du Brésil. C’est toutefois sa maîtrise du swing manouche qui lui vaut sa réputation et sa renommée grandissante en Europe. Rodolphe joue avec tous les manouches de Paris : Angelo Debarre, Moreno Winterstein, Christian Escoudé, pour ne pas citer le « clan » de la Chope des puces : Ninine, Mondine et autres Tchavolo Schmitt !
C’est par un coup de maître qu’il se fait connaître du grand public. En 2001, Rodolphe se décide à enregistrer son premier album ! L’année est symbolique ; ce sont les 80 ans de la naissance de Georges Brassens, mais aussi le vingtième anniversaire de son décès. Rodolphe lui consacre un album magnifique, tout de lyrisme et de pudeur, d’admiration fertile et de travestissements respectueux. Publié par le label La Lichère et Frémeaux & Associés, le disque fut un événement médiatique et à connu la bagatelle de quelques 15 000 ventes (disque d’or dans le Jazz), score exceptionnel pour ce petit monde alors pas si à la page qu’aujourd’hui : le swing manouche. Meilleure vente de jazz 2002 pour un éditeur indépendant (d’après GFK Pannel), le disque inspire au grand critique Alain Gerber les mots suivants : « Personne avant lui n’avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing. Son disque est exquis » (Diapason). Deux ans plus tard, Rodolphe nous gratifiait d’un second disque, plus purement jazz-swing que le précédent, mais tout aussi original : compositions de Django alternent avec des adaptations de quelques monstres sacrés de la variété (Aznavour, Trenet, Gainsbourg !), standards américains et compositions personnelles. « Avec ce disque magnifique qui fleure bon Django et Crolla, Rodolphe Raffalli entre à 42 ans dans la cour des grands. Un must. », dixit Francis Couvreux dans Trad Mag.
Acclamé par la critique, suivi par un public fidèle, Rodolphe Raffalli, derrière sa quasi immuable réserve et timidité, continue d’innover, de chercher les métissages harmoniques qui font sa griffe. Comme le note Hervé Guilleminot, dans Classica : « Chez Raffalli, on décèle plus de musicalité, de compréhension, et donc un supplément d’âme. Tout un monde semble se loger dans les six cordes d’une « sèche ». Presque une affaire de morale… »
En novembre 2006, Rodolphe livrait un volume 2 de l’« Hommage à Georges Brassens » avec continuant ainsi d’affirmer la fertilité du métissage entre création contemporaine et patrimoine intemporel.
En 2008, il revient en studio avec le disque « Le retour » au sein d’un quartet totalement renouvelé qui lui permet de renouer avec ses premières amours : la musique sud-américaine et le jazz. Rodolphe y exprime pleinement son exceptionnel feeling et la diversité de sa palette. En 2010, il rend un vibrant hommage à sa Corse d’origine avec « Un pied sur l’île ». Jean-Paul Sermonte écrit : « laissons-nous guider par cette guitare qui est un prolongement de son cœur vers cette île à nulle autre pareille et dont il pare la musique d’une aura supplémentaire ».
En 2013 le mélodiste rend un hommage décapant au grand répertoire de la chanson française (Trenet, Aznavour, Ferré, Piaf,…) avec « Chansonnettes » (Must TSF Jazz), où il explore, avec tout le talent qui est le sien, les grands airs du patrimoine universel.
En 2014 Frémeaux & Associés / La Lichère met à la disposition du public un disque live enregistré en 1996 aux pieds de la cathédrale Notre Dame. Un enregistrement savoureux qui annonce la parution de son disque « À Georges Brassens » et qui donne à l’auditeur toute la mesure du talent de l’artiste.
Benjamin GOLDENSTEIN & Augustin BONDOUX
© 2014 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
Recorded in 1996 at the “Six-huit” jazz club enthroned at the foot of Notre-Dame Cathedral, here’s the album that every fan of Rodolphe Raffalli was waiting for. The venue is equal to the guitarist’s great reputation, which made him an ambassador for French jazz outside France. Skilfully blending the candour of gypsy swing with melodies from the great popular repertoire, his playing is light and aerial, filled with delicate expressions and a rare elegance. This was Raffalli’s first “live” album, and it gave his audience a chance to measure his full artistic talents, backed by a sparkling rhythm-section and excellent sound engineered by Philippe Labroue — a tasty “live” album which announced his “Brassens Tribute” of 2001, a record whose sales reached gold status for a jazz album.
Augustin Bondoux & Benjamin Goldenstein
Enregistré en 1996 dans le club de jazz le Six-huit, trônant au pied de la cathédrale Notre-Dame, voici l’enregistrement historique que tous les fans de Rodolphe Raffalli attendaient. Le lieu est à la hauteur de la réputation du guitariste, qui s’est établie par delà les mers, pour en faire l’un des grands ambassadeurs du jazz hexagonal. Alliant savamment la candeur du swing manouche à la mélodie du grand répertoire populaire, son jeu est aérien, d’une rare finesse et tout en délicatesse. Le premier album Live du guitariste, qui donne à l’auditeur toute la mesure de son talent, soutenu ici par une rythmique éclatante et par la qualité exceptionnelle de la prise de son de Philippe Labroue. Un concert savoureux qui annonce la parution de son disque « À Georges Brassens » de 2001, succès dont les ventes on été équivalent à un disque d’or en jazz.    
Augustin Bondoux & Benjamin Goldenstein

CD Rodolphe Raffalli Quarte Live'96, Rodolphe Raffalli © Frémeaux & Associés 2014.

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