André Malraux
André Malraux
Ref.: FA5115

GRANDS DISCOURS 1946 - 1973

ANDRE MALRAUX

Ref.: FA5115

Direction Artistique : FRANCOIS BUSNEL

Label : FREMEAUX & ASSOCIES / INA

Durée totale de l'œuvre : 1 heures 40 minutes

Nbre. CD : 1

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Présentation

Coffret 3 CD audio avec livret 20 pages.
CD 1 L'Histoire, La Politique CD 2 L'Art, La Culture CD 3 Oraisons funèbres
Comprendre Malraux, c’est d’abord l’écouter. Sa parole est une illumination. Un éclairage indispensable (...) Au commencement, donc, il y a sa voix. Cette voix, que nous avons voulu faire entendre ici, surgie des limbes, intacte, est un défi au temps qui nous broie et à l’intelligence qui nous manque. Une voix à l’affût des éternelles projections de l’âme humaine.
La voix, chez Malraux, est le pendant du regard – ce regard unique qu’il sut porter sur la politique, l’histoire, l’art. C’est la voix de la France.
François Busnel
"Malraux, du moins je le crois, demeure le plus grand écrivain français vivant et à coup sûr le plus singulier".
François Mauriac - Site Assemblée nationale
Coédition : Frémeaux & Associés - INA en accord avec Florence Malraux et Gallimard. (Collection les grandes voix de notre mémoire collective à écouter - Une Histoire sonore des Sciences Politiques sur CD audio).



L’HISTOIRE, LA POLITIQUE - Commémoration de la Libération de Paris (24 août 1958) (Intégralité) • Campagne pour le référendum constitutionnel (4 septembre 1958) (Intégralité) • Discours au Palais des Sports “Pour la Ve République” (15 décembre 1965) (Extraits) • Meeting Ve République au Palais des Sports (31 janvier 1967) (Extrait) • La libération de l’Alsace-Lorraine (4 janvier 1970) (Intégralité) • Discours de Cendrieux : Les maquis de Dordogne (13 mai 1972) (Intégralité) • Discours des Glières : Inauguration du monument à la Résistance savoyarde (1er septembre 1973) (Intégralité) - L’ART, LA CULTURE - Conférence Art et Culture sous l’égide de l’UNESCO (4 novembre 1946) (Intégralité) • Discours de Dakar : Influence et avenir de l’art nègre (30 mars 1966) (Extrait) - ORAISONS FUNEBRES - Hommage à la Grèce (29 mai 1959) (Intégralité) • Pour sauver les monuments de Haute-Egypte (8 mars 1960) (Intégralité) • Cérémonie d’inauguration de la Maison de la Culture de Grenoble (3 février 1968) (Extrait) • Commémoration de la mort de Jeanne d’Arc (8 mai 1961) (Intégralité) • Transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon (19 décembre 1964) (Extrait) • Funérailles de Georges Braque (3 septembre 1963) (Intégralité) • Funérailles de Le Corbusier (1er septembre 1965) (Intégralité).

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Presse
LE BESTIAIRE AFRICAINEn Afrique, de tout temps et en tous lieux, du Cap au désert du Tassili, les hommes et les animaux conversent continûment, ils échangent, par la parole et par les rites, des pouvoirs dont les uns et les autres sont profusément traversés. Une union sacrée entre la nature et la culture illustrée par les chants dialogués entre les oiseaux et les pygmées du Congo (Cf. CD 10112 / Frémeaux & Associés – Pygmées du Congo, Traditions orales des M’Benga). Dans un grand nombre de sociétés subsahariennes, la littérature orale est fondée sur un bestiaire important au sein duquel le serpent, l’éléphant, le crocodile, le buffle, le léopard, l’antilope et bien d’autres figures, prêtent leurs qualités aux humains. Considérés comme des référents incontournables, objets de crainte et d’admiration, les animaux sont les pivots de la sacralité. En effet, les assises de la vie sociale, les pratiques curatives, les activités de subsistance (la pêche, la chasse…), l’initiation recourent invariablement à une ménagerie sacrée et les relations magico religieuses qui unissent les bêtes et les hommes constituent une source d’inspiration inépuisable pour les sculpteurs. C’est à ce travail des artistes-artisans de l’Afrique subsaharienne que vous convie la Galerie Frémeaux et Associés, à travers la présentation d’oeuvres zoomorphes issue de diverses sociétés. Celle des Bwa, entre autres, dont les masques-crocodiles et les statues de calao aux motifs géométriques emblématiques sont les réceptacles des âmes des ancêtres et les passeurs des secrets du monde des esprits. Celle des Bobo, également, dont les masques-buffles et antilopes sont empreints d’une grande finesse et d’une évidente rigueur esthétique. Sans oublier, les étonnants masques Toma et Kran aux formes outrées et aux gueules protubérantes, qui lorsqu’ils sont parlés et dansés inspirent l’effroi et le respect. Enfin, comment ne pas citer les fameux masques-antilopes Dogon, aux cornes articulées, dont la fonction réside dans le fait d’offrir aux victimes de la chasse, un abri matériel pour leurs âmes errantes, et partant de protéger la communauté des hommes de la mauvaise influence de ces dernières. Toutes ces oeuvres, parmi d’autres exposées ici, sont autant de témoignages de l’extraordinaire pouvoir de création formelle de l’art africain, qui par sa propension à l’hybridation, reste l’une des influences majeures de l’art occidental contemporain. Christophe Lointier & Patrick Frémeaux  Patrick Frémeaux et le masque éléphantEXPOSITION ET VISITE COMMENTÉE DU 5 AVRIL AU 30 MAI 2014À partir de la cinquantaine d’objets tribaux présentés, visite explicative par Christophe Lointier, directeur de la galerie (sur demande et sous réserve de disponibilité).DUREE : 15 A 25 MINUTES + QUESTIONS.VISITE / COURS SCIENCES HUMAINES (2ND A TERMINALE LYCÉE BERLIOZ + PRÉPA SCIENCES PO) À partir de la cinquantaine d’objets tribaux présentés, visite centrée sur les grandes notions de l’histoire culturelle, la philosophie esthétique, l’anthropologie et l’ethnologie mises en lumière avec des exemples concrets par Patrick Frémeaux, éditeur de sciences humaines et de philosophie (Paul-Émile Victor, Lévi-Strauss, Malraux, Onfray, Ferry, Camus, Sartre…). Thèmes abordés : nature et culture, une culture dans l’histoire de la mondialisation, la Négritude (Damas, Senghor, Cheikh Anta Diop, Malraux), l’anthropomorphisme et la culture de l’autre (Margaret Mead, Levi-Strauss, Germaine Tillon, Lucien Malson et Jared Diamond), rencontre avec l’Occident : acculturation ou enrichissement culturel ?, Le musée : lieu sacré de conservation ou espace scénographié pour la pédagogie ?Durée : 35 minutes. (correspondant à un cours d’une heure avec l’aller-retour de 10 minutes entre le lycée Berlioz et la galerie Frémeaux).VISITE PÉDAGOGIQUE ENFANTS (3 A 8 ANS) LE SAMEDI 24 MAI À 11 HEURES À partir de la cinquantaine d’objets tribaux présentés, visite adaptée aux plus jeunes par Claude Colombini, collectrice d’objets tribaux indonésiens et directrice de la Librairie sonore jeunesse et des collections historiques de Frémeaux & Associés/ RFI (Senghor, Césaire, etc.) ou par Patrick Frémeaux. Thème : nature et culture (l’environnement façonne l’homme), la représentation par les animaux, éveil à la culture de l’autre, la culture et la notion relative du beau… (Les enfants doivent être accompagnés d’un parent.) Durée : 35 minutes + questions. Possibilité de recevoir par demi-classe les maternelles dernière section et les élèves de primaire sur RDV. Contact : Paulo Martins 01 43 74 90 24.
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Michel Debré :L'honneur d'avoir Malraux pour ministre« Naturellement, vous gardez Malraux avec vous. » En ce temps-là, le président de la République, qui s'appelait le général de Gaulle, attendait du premier ministre qu'il avait désigné qu'il lui présentât une liste des membres du gouvernement. Il mettait son point d'honneur à écouter les noms qui lui étaient proposés, quitte à présenter des objections ou à faire des suggestions. Pour Malraux, c'était autre chose. Le général de Gaulle n'eût pas conçu un ministère sans Malraux et, à vrai dire, Malraux n'eût pas conçu un gouvernement de Gaulle sans qu'il y participât. Le général continua : « Ce n'est pas qu'il puisse beaucoup vous aider dans votre tâche, mais j'ai besoin de lui et vous aurez aussi besoin de lui. Enfin, c'est un honneur que d'avoir Malraux avec soi. » Je n'avais pas besoin des directives du général. Malraux devint ministre d'État, et le seul. Désormais, pendant dix ans, il allait siéger à la droite du général et je bâtis pour lui le ministère des Affaires culturelles. Malraux prit son métier au sérieux. D'ailleurs, pour ce qui concerne la politique comme pour le reste, il prit toujours tout au sérieux. Ce n'était pas rien que d'avoir André Malraux dans son gouvernement, et si l'on était parfois surpris de certaines de ses initiatives et de quelques-uns de ses jugements, on était ému du sentiment d'équipe, c'est-à-dire de camaraderie, avec lequel il entreprenait toute chose, et d'abord son travail politique.  Certes, le sérieux de Malraux n'était pas le sérieux de tout le monde. Il était impulsif – ses collaborateurs en savent quelque chose. Il était imaginatif et sa pensée éclairait parfois de petits problèmes d'une si grande lueur qu'ils en étaient déformés, n’avait, d'ailleurs, besoin de donner à chaque chose, y compris à un texte de loi, à un amendement parlementaire, un aspect hors série, qui surprenait les habitués du travail gouvernemental ou de la préparation budgétaire. Mais la politique, dans la foulée du général de Gaulle, c'était à la fois l'aventure et l'action. La conquête du pouvoir était une grande aventure. Le service du général de Gaulle en était une autre, qui se confondait avec la grandeur de la France. Dans la vie ministérielle, la préparation d'une exposition, l'envoi de La Joconde au Japon étaient des aventures. Pour les grandes et petites aventures, à condition qu'elles fussent d'un certain style et qu'elles fussent dans la conception qu'il avait à la fois du général de Gaulle, de lui-même et de la France, il était tout entier à sa tâche. Pour le courant des choses, il était plus indifférent. Souvent, il enregistrait les événements sans y prendre part, suivait son premier ministre par amitié. J'eus à travailler avec lui la première loi-programme sur les monuments historiques, puis, plus tard, la seconde loi, alors que J'étais ministre de l'Économie et des Finances. Je tenais au projet de loi sur les secteurs sauvegardés, que je n'eus pas le temps de faire voter ; et dont il assumât la charge devant le Parlement. L'idée de l'œuvre à entreprendre plaisait à son esprit, et aussi l'idée du combat à mener pour aboutir, car tout volontiers, en son esprit, était combat. Je garde en mes archives la trace de certaines discussions. A la fin des conversations d'Évian, il y eut un tour de table au Conseil des ministres. Malraux parla de « la victoire » qui venait d'être remportée. Il entendait par là la décolonisation achevée, la naissance d'une Afrique nouvelle où la France prenait un visage de libération. Mon propos partit du même vocabulaire que lui, mais non dans le même sens. Il s'agit, dis-je, « d'une victoire sur nous-mêmes, c'est-à-dire de la plus grande épreuve qui soit »... Bien des années plus tard, alors que Couve de Murville était premier ministre, en novembre 1968, vint le débat sur la dévaluation. Malraux fut remarquable : « Le général de Gaulle ne dévalue pas, car si le général de Gaulle dévalue, c'est la France qui se dévalue elle-même. » Que pouvais-je dire, après ? sinon que l'économie est parfois dure dans ses réalités. Certes il ne fallait pas dévaluer dans la panique, encouragée peut-être de l'extérieur, et Malraux avait raison. Mais les événements de 1968, c'est-à-dire les négociations de Grenelle, avaient altéré l'économie française. Entre, ces deux dates, je garde le souvenir d'un dîner dont Gaston Palewski et moi sommes désormais les seuls survivants puisque le général de Gaulle est mort, puis Georges Pompidou et, aujourd'hui, Malraux. Nous étions réunis en une sorte de conseil privé, et le général de Gaulle nous faisait parler sur ce thème : dois-je me représenter devant les électeurs pour un nouveau mandat présidentiel ? J'ai sous les yeux le résumé que je fis des propos de Malraux : « Le général de Gaulle, c'est la légende de la France et s'il y a encore à compléter la légende il faut accepter un second mandat ». Quand je pense à ces débats et à quelques autres, je vois à quel point Malraux apportait à la politique son don de créer et de transformer, de toujours créer et de transformer par le haut. André Malraux, c'est peut-être banal de le dire, avait sa conception, je dirais volontiers son image, de l'Histoire et du monde, une conception et une image des hommes qui font l'histoire et le monde. La réalité devait entrer dans cette conception et dans cette image. Voilà certes qui n'est pas toujours commode quand l'action doit se plier à la réalité, mais le général de Gaulle avait raison. « C'est un honneur que d'avoir Malraux avec soi, et on gagne à entendre son avis. » Michel Debré - Le Figaro, 24 novembre 1976 © Le Figaro - Assemblée nationale.© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS BIOGRAPHIE (BIO ANDRE MALRAUX)
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 L'institut national de l'audiovisuel L’Institut national de l’audiovisuel (INA) est un établissement public français à caractère industriel et commercial, responsable de l’archivage des productions radiophoniques et audiovisuelles françaises à l’instar de la bibliothèque nationale de France (BNF) pour le livre.Pour financer ses activités l’Ina commercialise son fonds auprès des médias et perçoit une partie de la redevance audiovisuelle. La phonothèque de l’Institut national de l’audiovisuel conserve, restaure et met en valeur les archives de la radio publique depuis 1933. Ces archives constituent la mémoire sonore de l’histoire radiophonique contemporaine.L’INA (dirigé depuis 2001 par Emmanuel Hoog) et Frémeaux & Associés assurent en partenariat, une politique de sauvegarde patrimoniale et de mise à disposition du public des lectures, entretiens, œuvres sonores, dont l’intérêt culturel et historique dépasse l’histoire de la radiophonie pour révéler celle de l’oralité.Claude Colombini-FrémeauxDes cylindres aux CDDès qu’il en a eu la possibilité technique, l’homme a adoré s’enregistrer ! Sur un cylindre de 1891, Gustave Eiffel a saisi les pépiements de ses enfants. L’universitaire Ferdinand Brunot (1860-1938), lui, s’est consacré aux anonymes : en 1911, il crée les Archives de la parole et, financé par Emile Pathé, projette de constituer un atlas linguistique phonographique. Sillonnant les routes de France dans une limousine de 30 CV, il s’arrête dans les villages des Ardennes, du Berry ou de Bretagne pour recueillir ce qui doit être gardé : voix de paysans ; expressions de patois, récits de vie, musiques traditionnelles et sons des terroirs. Ce sont les plus vieux enregistrements de terrain effectués sur des disques plats de 25 centimètres de diamètre. Le disque 78 tours connaîtra une deuxième génération dans les années 20, bénéficiant des bienfaits de la « fée électrique ». Les labels et les répertoires peuvent alors se multiplier. Les initiatives aussi. La firme Pathé invite les hommes politiques à venir  enregistrer leurs grands discours devant le micro. Paul Deschanel, président de la Chambre des députés en 1914, grandiloquent comme ce n’est plus permis, est au bord de l’apoplexie quand il salue les soldats de 1914 qui « offrent leur vie gaiement. A la française ! ». Les années 30 constituent un tournant : une quinzaine de stations de radio peut être enregistrée à partir de 1933. L’INA conserve 276 000 de ces disques d’enregistrements radio effectués entre 1933 et le seuil des années 50. Mais c’est après guerre que les améliorations seront les plus spectaculaires, et permettront le développement et la diversification des genres phonographiques. Au mitan du siècle, la bande magnétique encourage l’archivage et, en 1953, les journaux parlés font l’objet d’enregistrements réguliers. Ce ne sont pas forcément les documents les plus anciens qui sont les plus fragiles. Des cylindres de 1910 sont parfois plus lisibles que des bandes magnétiques deuxième génération des années 80. » Télérama.« Le tout-archives auguré par l’ère numérique est à double tranchant. (…) Aujourd’hui, la technologie incite à tout garder, quelle que soit la nature de l’objet concerné. Jadis fruit d’un effort, de nos jours évidente et presque automatique, la conservation ne vient plus consacrer une valeur établie par ailleurs ; à la limite, elle prétend même la lui octroyer après coup par son geste. (…) Puisque tout est conservable, tout est à conserver. (…) Tout est archives. Tout fait mémoire. » Emmanuel Hoog, Mémoire année zéro, 2007, Paris, Le Seuil.
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André Malraux a prononcé entre 1946 et 1973 d’innombrables discours. Les plus célèbres sont réunis dans un coffret de 3 CD (chez Frémeaux & Associés). Parmi eux, les propos qu’il a tenus le 19 Décembre 1964, pendant la cérémonie du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon.LE FIGARO
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« Entre ici, Jean Moulin… ». L’exorde est célèbre, trop sans doute. La carrière d’orateur d’André Malraux se résumerait presque à l’oraison vibrante de Jean Moulin lors du transfert de ses cendres au Panthéon. Pourtant, en découvrant ses grands discours et notamment ceux, encore inédits, de 1965 et 1967, au Palais des Sports, on réalise que André Malraux fut un orateur politique de premier plan. Certes thuriféraire du général de Gaulle, mais aussi un premier couteau qui avait la lame particulièrement acérée dès qu’il s’agissait de s’attaquer aux détracteurs du Général. Une des cibles favorites du Ministre de la Culture était évidemment François Mitterrand. Celui qui incarnera le renouveau de la gauche était pour Malraux l’homme des contradictions, le politicien de la IVe République dans toute sa splendeur. Un tacticien de la IIIe qui avait survécu à la IVe, mais indigne de la Ve. Si Malraux savait parler des morts, il pouvait aussi trouver les formules assassines pour les vivants : « François Mitterrand ne serait pas le successeur du général De Gaulle mais son prédécesseur, assenait-il du haut de la tribune. Il s’agit de choisir entre une homme de l’histoire qui a assumé la France et que la France ne retrouvera pas demain et les politiciens que l’on retrouve toujours ». Après avoir fait le catalogue des actions du Général, Malraux interpelle le futur président : « Et vous, pendant ce temps là, qu’avez-vous fait ? Vous avez rêvé la gauche. […] Il est plus facile d’accorder les électeurs sur le désir d’aller au ciel que de leur donner le moyen d’y aller ». Il faudra encore quinze ans à Mitterrand pour se débarrasser de cette image de politicien ambitieux dans laquelle les gaullistes l’enfermaient et pour que le rêve de la gauche devienne réalité.Olivier MAISON - MARIANNE
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Se plonger dans des archives sonores installé dans son canapé, c´est possible ! Dans le catalogue de sa Phonothèque, l`INA propose, en CD, de nombreux enregistrements musicaux (Elisabeth Schwartzkopf, 1954 ; « Don Giovanni » à Aix-en-Provence, 1956) […]. Le catalogue en CD de Frémeaux & Associés (www.fremeaux.com), partenaire de l´INA, est lui aussi formidablement riche : lectures par Marcel Pagnol, Albert Camus, discours de Malraux, entretiens accordés par Paul Léautaud à Robert Mallet, et des anthologies sonores du socialisme, de la Grande Guerre ou des philosophes du XXe siècle…. Tout un monde à portée d´oreilles. [...]Gilles HEURE – TELERAMA
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On peut ne pas aimer le personnage, inventeur de sa légende (voir la biographie d’Olivier Todd), charlatan au-delà d’un certain courage physique (le charlot du Grand Charles ?), mais on ne peut nier les talents de bateleur d’André Malraux, reflet d’une époque où le discours politique s’apparente à une harangue, un style qui nous apparaît aujourd’hui bien désuet mais qui eut son charme. Qu’il s’agisse de la commémoration de la libération de Paris ou d’un discours « Pour la Ve république » (datant de 65), l’ancien ministre de la Culture de Charles de Gaulle fait preuve de verve, voire d’inspiration, et ne se révèle jamais aussi bon que dans l’inauguration des chrysanthèmes, activité devenue une spécialité de ce ministre depuis son marquant passage. Point d’orgue du genre, repris dans cette compilation répartie sur trois CDs, le discours du Transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon et son célèbre « Entre ici Jean Moulin ! ». Ce qui a fait dire à de mauvais plaisants, qu’effectivement on entrait dans ce lieu de mémoire comme dans un moulin…Bernard ROISIN – LE JOURNAL DU MÉDECIN
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Cher Monsieur,La fructueuse collaboration que nous avons établie entre les Éditions Frémeaux & Associés et l’Institut François Mitterrand à l’occasion de l’édition de trois CD d’une « Anthologie sonore des discours de François Mitterrand » (en attendant une intégrale…) m’a permis de prendre la mesure de votre ambition professionnelle et culturelle.  Hubert Védrine (2006)  Porte-parole de l’Elysée (1988-1991) , Secrétaire général de l’Elysée (1991-1995), Ancien Ministre des Affaires étrangères (1997-2002), Président de l’Institut François Mitterrand. 
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“Aventurier, écrivain, résistant, ministre, touche-à-tout de génie pour les uns, révolutionnaire renégat – ou même imposteur – pour d’autres, tout a été dit d’André Malraux (1901-1976). Restent une oeuvre, une pensée, une voix qu’il nous est donné de pouvoir réentendre aujourd’hui, grâce à un coffret de trois CD rassemblant seize discours et accompagnés d’un livret de vingt pages. (...) Un coffret qui comble donc un grand vide, et donne à entendre un peu de ce que penser peut vouloir dire quand – entre interrogation fondamentale et effort de l’intelligence pour comprendre – l’art, l’Histoire et la culture s’offrent comme de véritables intercesseurs.” LE MENSUEL LITTÉRAIRE ET POÉTIQUE
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“Un coffret de trois CD rassemblant seize discours de l’auteur de L’Espoir comblera ceux qui déploraient de ne pas pouvoir entendre Malraux. Des allocutions, des oraisons, des harangues, dont certaines n’avaient jamais été publiées. Acteur de génie au service du général de Gaulle et de la France, Malraux chuchote, gronde, tonne, fait trembler sa voix pour toucher, émouvoir et convaincre. Des premiers discours, enregistrés en 1946, au dernier, datant de 1973, on savoure l’élégance du style, l’éclat des figures, la variété des tableaux, la délicatesse des pensées, l’artifice des antithèses et le balancement des périodes. Le troisième disque est consacré aux oraisons funèbres, un genre que Malraux est le dernier à avoir illustré comme art majeur.” Sébastien LAPAQUE, LE FIGARO LITTÉRAIRE
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"La voix, le ton, les mots de Malraux sonnent à chaque fois juste. En les écoutant des décennies après, on est touché par leur force : ils expriment un message encore actuel, au nom d’une idée de la civilisation et de la grandeur."  F.C. – L’ECHO DE L’OUEST
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Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Commémoration Libération de Paris, pt. 1
    André Malraux
    André Malraux
    00:09:02
    2004
  • 2
    Commémoration Libération de Paris, pt. 2
    André Malraux
    André Malraux
    00:05:45
    2004
  • 3
    Campagne pour le référendum constitutionnel
    André Malraux
    André Malraux
    00:07:24
    2004
  • 4
    Conférence art et culture UNESCO, pt. 1
    André Malraux
    André Malraux
    00:05:57
    2004
  • 5
    Conférence art et culture UNESCO, pt. 2
    André Malraux
    André Malraux
    00:05:08
    2004
  • 6
    Conférence art et culture UNESCO, pt. 3
    André Malraux
    André Malraux
    00:08:11
    2004
  • 7
    Conférence art et culture UNESCO, pt. 4
    André Malraux
    André Malraux
    00:08:37
    2004
  • 8
    Conférence art et culture UNESCO, pt. 5
    André Malraux
    André Malraux
    00:06:15
    2004
  • 9
    Conférence art et culture UNESCO, pt. 6
    André Malraux
    André Malraux
    00:07:28
    2004
  • 10
    Hommage à la Grèce
    André Malraux
    André Malraux
    00:04:05
    2004
  • 11
    Pour sauver les monuments de Haute-Egypte, pt. 1
    André Malraux
    André Malraux
    00:05:24
    2004
  • 12
    Pour sauver les monuments de Haute-Egypte, pt. 2
    André Malraux
    André Malraux
    00:06:01
    2004
  • 13
    Commémoration de la mort de Jeanne d'Arc, pt. 1
    André Malraux
    André Malraux
    00:06:51
    2004
  • 14
    Commémoration de la mort de Jeanne d'Arc, pt. 2
    André Malraux
    André Malraux
    00:07:21
    2004
  • 15
    Commémoration de la mort de Jeanne d'Arc, pt. 3
    André Malraux
    André Malraux
    00:07:13
    2004
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