Mémoires D’outre-Rock (Iggy Pop, Blondie, James Brown, Bowie, Véronique Sanson, Gainsbourg, The Rolling Stones, Zappa...
Mémoires D’outre-Rock (Iggy Pop, Blondie, James Brown, Bowie, Véronique Sanson, Gainsbourg, The Rolling Stones, Zappa...
Ref.: FAL3340

Un livre de Gilles Riberolles

Ref.: FAL3340

EAN/ISBN : 9782382833407

Auteur : Gilles Riberolles

Label :  FREMEAUX & ASSOCIES

Nb de pages : 240 PAGES

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Présentation

« Avec lui le pic de la civilisation occidentale avait été franchi… Tout avait commencé dans les grottes Chauvet et ça se terminait là, avec Iggy Pop. »
Gilles RIBEROLLES 

« Si vous êtes englués dans une vie misérable ou ennuyeuse et que vous avez écouté ce que disait votre mère, votre père, le curé ou le type à la télévision alors vous avez ce que vous méritez. »
Frank ZAPPA  

« Ça devrait nous sauter aux yeux : la plupart des artistes, surtout les musiciens, et particulièrement ceux de culture rock sont des résistants. Des résistants aux schémas dominants, aux psycho-rigidités de toutes sortes et aux dogmes de toutes natures ; des remparts à la pensée consensuelle et à l’ennui. Le rock and roll est un art de conception simple, accessible à tous. Il est un art brut mais que certains, très rares, parviennent à ciseler en un diamant pur et tranchant, en un bijou unique, sonique et scénique. »
Gilles RIBEROLLES

Gilles Riberolles ne raconte pas seulement des rencontres : il fait surgir des forces de vie, des figures de révolte et de liberté. De Frank Zappa à Iggy Pop, de Blondie à Bowie, des Cramps à Gainsbourg, ses portraits tracent une cartographie où la musique devient insoumission, poésie et célébration.
Qu’il s’agisse du funk incandescent de James Brown, de l’énergie d’INXS ou de la mémoire insurgée de la Nouvelle Orléans, c’est toujours une même vision qui affleure : celle d’un rock libertaire, punk au sens large, qui brûle d’excès et de liberté. Ce qui frappe, c’est son art de mêler le détail le plus drôle ou inattendu — une loge avec les Rolling Stones, un silence marmonné par Iggy, une soirée avec Véronique Sanson — à une vision élargie : sociologique, anthropologique même, sur le rôle de la musique dans nos vies. Comme Foucault ou Deleuze l’ont montré chacun à leur manière, la musique n’est pas qu’un divertissement : elle est une fabrique de subjectivité, une mise en désordre du monde qui ouvre de nouveaux possibles. Riberolles, par son écriture, nous fait sentir cette puissance.
Patrick FRÉMEAUX

Gilles Riberolles est un journaliste rock qui débute à la fin des années 1970 dans le magazine Best. Sa capacité à allier critique musicale et récit sensible en fait l’une des voix marquantes de la presse spécialisée. Parallèlement il est chanteur, guitariste et compositeur du groupe Casino Music (1978–1981), signé sur le label new yorkais ZE Records. Après cette expérience, il poursuit sous le nom de Jumbo Layer une carrière nourrie de funk, swamp blues et grooves inspirés de La Nouvelle-Orléans. Sa passion pour cette ville se prolonge dans deux documentaires, Looking for Fats (2010) et We Love Big Chief (2013), confirmant une oeuvre à la croisée du verbe et de la musique.



240 PAGES

Presse
Gilles Riberolles vient de rédiger ses Mémoires d'Outre-Rock (Frémeaux & Associés, 19,50€), texte dense, juste, élégant et incisif comme son auteur. Proche de Chris Stein et de Debbie Harry, photographe pour Bowie, Riberolles, ce n'est pas seulement un des meilleurs journalistes et écrivains sur le sujet depuis près d'un demi-siècle et "Best", c'est aussi un musicien novateur qui, avec Eric Weber et leur groupe Casino Music, a réussi dès leur premier 45 tours Burger City, en 1979, à affranchir la new-wave naissante de sa rigidité rythmique. Leur album Amour Sauvage sortirait aujourd'hui, il serait toujours frais comme un mannequin de chez Fiorucci. Son livre convoque Iggy, Les Cramps, Véronique Sanson, Johnny Thunders, August Darnell, les Stones, James Brown, c'est l'œuvre d'un esthète passé à l'action. Bertrand Burgalat - Rock & Folk
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« La toute première chose qui m’a frappé sans que je m’en aperçoive aux premiers instants, c’est le fait qu’il n’y ai pas d’astérisque nous renvoyant sur des références (qui souvent nous font perdre le fil de l’histoire…). Là, on connait tout le monde, chaque nom qui résonne nous semble familier comme un cousin lointain dont on aurait perdu quelque peu le contact mais qui, à la moindre occasion, nous reviendrait en mémoire comme un boomerang. De Chris Stein à Warhol en passant par Iggy l’iguane, Poison Ivy et d’autres encore, Gilles Riberolles nous narre ses mémoires sans chichi, comme un aïeul nous raconterait des histoires de marins au coin d’un feu de bois, un verre de fine au bout des doigts. Gilles est un baroudeur musical que j’ai eu la joie de rencontrer lorsque que j’avais encore un magasin de vinyls sur Toulouse ; on organisait alors beaucoup de concerts et j’avais invité Gilles à venir nous donner un set au shop… Il arriva débonnaire, un rien dandy, accompagné par celui qui fit les parties d’harmo sur « Human Gombo » (un disque envoûtant, hypnotique comme une ritournelle de manège placé sur Time Square et entouré de poupées vaudou) : Mickey Blow. Oui, le même qui jouait avec les Stunners, Little Bob ou Johnny Thunders (excusez du peu !). De son parcours de journaliste pour Best à ses enregistrements musicaux avec ses différents groupes, le public ne retiendra que son nom en bas d’articles pour le mag, sa musique, elle, est bannie des ondes et des bacs. Et ce dès son premier groupe en 1978,  « Casino Music » qui, malgré une production de Chris Stein (Blondie), des cuivres de Tom Malone (Blues Brothers), un mix de Chris Blackwell… fit un flop. Et c’est un peu ce qui se passera toujours pour lui avec ses groupes. Pas de reconnaissance par le public malgré de bonnes critiques… Ce que raconte ce livre n’est pas pour moi une autobiographie – comme j’ai pu le lire dans pas mal d’articles de presse –, mais bien des mémoires d’une culture rock avec laquelle il a grandi. Ce livre est plus une manière d’être qu’un pamphlet sur le rock, un état d’esprit qui fait se rencontrer des personnages qui n’ont pas toujours la même attitude mais pour qui la culture rock est une ligne de vie. Ne dit-on pas que qui se ressemble s’assemble ? Il n’y a pas de hasard dans la vie, tout est une histoire de circonstances et Gilles Riberolles nous donne cette sensation dans ce livre témoin. Une lecture heureuse ! »Par Patrick DERRIEN
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« “Écrire sur la musique, c’est absurde. C’est un peu comme si on prétendait danser sur l’architecture“, énonça un jour le regretté Frank Zappa (dont une autre citation figure en exergue de cet ouvrage). Et pourtant, on en a rempli, des rayonnages de bibliothèques sur ce thème en plus de sept décennies. Il suffit d’énoncer certains des grands exégètes anglo-saxons du rock, Nick Cohn, Peter Guralnik, Nick Tosches ou Greil Marcus, voire plus près de nous et de notre époque de post-ce-qu’on-voudra, François Gorin (“Sur Le Rock”, Éditions de l’Olivier), J.D. Beauvallet (“Rock City Guide”, GM Éditions) ou encore Philippe Manœuvre (Albin Michel). Entré à la rédaction du magazine Best en tant que pigiste fin 1977, Gilles Riberolles fut, comme chacun des précités, le produit de son époque. C’est dans un style alerte qu’il assemble ici certains fragments d’une vie consacrée à la critique comme à la pratique musicale (dédoublement relativement courant, et commun à maints de ses confrères compatriotes, de Patrick Eudeline à Patrick Coutin, en passant par Vincent Palmer, Nikola Acin et Jérome Soligny). Au fil de ses rencontres (avec Iggy, Bowie, James Brown, les Stones, Zappa,  Michael Hutchence, les Cramps, Johnny Thunders, The Screamers, Kid Creole, John Sinclair, Gainsbourg, Sanson, Debbie Harry et Chris Stein…), Riberolles promène un regard où la nécessaire distance de l’analyse ne se départ jamais tout à fait de la ferveur du fan, et achève son pèlerinage en épiphanie, à la découverte du berceau séminal de nos musiques dites actuelles, la Nouvelle-Orléans (où il réalisa deux documentaires). Bien davantage qu’un tiède ramassis de gossips recuits (sous-genre surabondant), ce livre s’avère une sorte d’auto-portrait kaléidoscopique, où tout authentique amateur de musiques contemporaines pourra sans aucun doute aussi reconnaître le sien. »Par Patrick DALLONGEVILLE – PARIS MOVE
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