Pourquoi j’aime le jazz ?
Pourquoi j’aime le jazz ?
Ref.: FAL3375

Ecrits sur le jazz et autres exercices d’admiration - Un livre de Pascal Anquetil

Ref.: FAL3375

EAN/ISBN : 9782382833759

Auteur : Pascal Anquetil

Label :  FREMEAUX & ASSOCIES

Nb de pages : 546 PAGES

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Présentation

« Un jour de 1957 ou 1958, je ne sais plus, un disque orange arriva par la poste à la maison. Il était édité par la Guilde du jazz. (...) Ce mystérieux 25cm inonda la même année des milliers de foyers français et contamina, sans s’en douter, toute une génération d’adolescents au virus du swing. Demandez à Didier Levallet, Jean-Paul Boutellier (fondateur de jazz à Vienne), Alain Pailler, Francis Marmande et beaucoup d’autres encore si cela ne fut pas le cas pour eux. Ce disque qui s’intitulait avec pertinence “Horizons du jazz” fut pour moi et mon frère jumeau Gilles la révélation éblouie d’un nouveau monde. À l’affiche de cette première anthologie jamais publiée en France, des noms qui m’étaient, à l’exception de Sidney Bechet, tous encore inconnus : Art Tatum, Charlie Parker, Coleman Hawkins, Dizzy Gillespie, Erroll Garner, Woody Herman, etc. Dans le texte de pochette, on présentait le jazz comme “l’expression vivante de la musique du peuple afro-américain”. Il n’avait pas tort. Je ne cesse depuis d’essayer avec passion et détermination d’élargir les horizons. »
Pascal ANQUETIL

Pourquoi aimons-nous le jazz ? Pascal Anquetil, plume essentielle et témoin infatigable des scènes françaises, y répond par une collection de chroniques où l’émotion guide la pensée. De Billie Holiday à Ella Fitzgerald, de Monk à Miles, de Django à Petrucciani, il célèbre celles et ceux qui ont façonné cette musique de fièvre, de combat et de beauté. Son écriture, à la fois sensible et précise, saisit l’instant : une voix, un souffle, un éclat de lumière sur une scène de club. Ces textes sont autant d’exercices d’admiration que de déclarations d’amour au jazz. Une invitation à écouter autrement.
PATRICK FRÉMEAUX

Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Shirley Horn, Abbey Lincoln, Diana Krall, Nat King Cole, Frank Sinatra, Scream Jay Hawkins, Al Green, Louis Armstrong, Sidney Bechet, Duke Ellington, Thelonious Monk, Miles Davis, John Coltrane, Art Blakey, Chet Baker, Stan Getz, Keith Jarrett, Brad Mehldau, Django Reinhardt, Stéphane Grappelli, Martial Solal, Trio HUM, Michel Petrucciani, Didier Lockwood Pascal Anquetil est journaliste français spécialisé dans le jazz, notamment à Jazz Magazine. Il a également dirigé le Centre d’Information du Jazz, contribuant à la diffusion et à la structuration de la connaissance sur cette musique et sa professionnalisation. Son travail s’inscrit dans une approche critique et documentaire de l’histoire du jazz.



546 PAGES

Presse
« Je viens de terminer la lecture de « Pourquoi j’aime le jazz ? »  et je me suis régalé. J’en aurais bien lu 200 ou 300 pages de plus. » François Jeanneau (premier directeur de l’ONJ – Orchestre National de Jazz)
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Un formidable outil pour ceux qui n’aiment pas encore le jazz (ce qui est se priver de grandes joies). Lisez et vous serez convaincus qu’il n’y a plus une minute à perdre avant de commencer à apprécier la plus belle musique du XXème siècle grâce à la plume de Pascal Anquetil qui a su se mettre à la portée de tous, loin des circonvolutions abstraites ! Jean Claude Zylberstein (Editeur Taillandier et Belles Lettres)
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"Les 100 premières pages du livre sont ce que j’ai lues de plus vrai, profond, brillant et nécessaire sur le jazz depuis des lustres. Pascal a les mots du feeling et les phrases de la passion." Alex Dutilh (France Musique)
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« Pascal Anquetil appartient à ce très petit nombre de jazzoscripteurs qui savent trouver la mesure juste entre une écriture absolument confortable pour le lecteur, mais absolument facultative, et une écriture qui pourrait être enrichissante si elle ne décourageait la bonne volonté qu'il faut mettre pour l'aborder. Entre deux maux, il faut choisir une tierce solution. C’est le secret de Polichinelle ; c'est aussi l'une de ces portes ouvertes "qu'il se trouve toujours un imbécile pour refermer " (Boris Vian) : la limpidité et la trompeuse simplicité d'une langue cependant pleine de saveur et riche en petits (et grands) bonheurs d'expression est l'une des choses les plus difficiles à maîtriser. Encore un réjouissant paradoxe : rien ne s'apprend plus péniblement que le naturel — le naturel fécond, il va de soi. Je m'y applique encore, en ce qui me concerne, depuis que je me suis converti au classicisme et commence seulement à maîtriser la chose, essayant de donner au baroque qui fut très longtemps ma religion une figure qui exige un redoublement d'effort. C'est dire en tout cas, la jalousie que je peux éprouver à la lecture de textes à la fois aussi fluides et aussi denses que les siens — sans parler de leur charme, qui n'est pas mince. Et puis nombre de ses phrases sentent le mélodiste à plein nez : je suis particulièrement client de ce truc-là.  Ce que j'aime dans ce livre épatant au charme tout à fait singulier, c'est qu'on peut à loisir taper dedans, en le laissant s'ouvrir à la page qu'il a choisi. Le vrai livre de chevet, et qui vous accompagne longtemps. Avec le permanent souci de la cambrure mélodique de la phrase, Pascal Anquetil a ce talent de donner une forme parfaitement limpide (et concise) à un propos riche et de ce fait plus complexe qu'il n'y paraît à première vue. C'est ça, le secret : les classiques avaient raison : ce qui mérite le plus d'être regardé, c'est ce qui ne se voit pas. » Par Alain Gerber (Prix Interallié et Goncourt de la nouvelle)
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« Chez Frémeaux et Associés on écrit et on diffuse l’histoire de la musique et du jazz en particulier. En voilà un nouvel exemple avec l’ouvrage très fourni de Pascal Anquetil « Pourquoi j’aime le jazz ? ». A cette question de multiples réponses à travers ce recueil de chroniques écrites au fil des années par ce journaliste prolifique et faisant référence dans le milieu. Patrick Frémeaux nous précise que ses textes sont autant d’exercices d’admiration que de déclarations d’amour du jazz. C’est en effet une véritable anthologie amoureuse qui nous est proposée là. Pascal Anquetil fait partie de ces amateurs de jazz qui ont vu des milliers de concerts, qui ne s’est pas contenté d’écouter des albums. Entre ceux qu’il a « seulement » vus, Louis Armstrong, Duke, Coltrane, Miles, Monk, Sonny… et ceux qu’il a rencontrés et interviewés, Abbey Lincoln, Michel Petrucciani, Al Green, Barney Wilen, Grappelli… il nous fait partager sa passion. De la découverte du jazz en 1957 à travers son premier 25 cm « Horizons du jazz » rassemblant des titres joués par Charlie Parker, Sidney Bechet, Art Tatum, Coleman Hawkins, Dizzy Gillespie, Erroll Garner, Buck Clayton, Jack Teagarden… aux derniers articles sur Eric le Lann, Pierrick Pédron, Géraldine Laurent, que de richesses accumulées dans ces lignes au style ciselé et souvent pleines d’émotion. Les chapîtres sur la cause du jazz, le jazz made in USA, le jazz de France, les grandes voix féminines et masculines, le jazz sur le vif, organisent l’ouvrage qui peut se lire en picorant de-ci de-là avec une écoute simultanée, ce qui ne gâte rien. Un ouvrage que tout amateur de jazz doit, non pas ajouter à sa bibliothèque, mais poser sur sa table de nuit. » Par Philippe DESMOND – ACTION JAZZ
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« Les livres sur le jazz ne sont pas si rares qu’on pourrait le penser. Mais ceux qui comptent vraiment ne sont pas légion. Je veux parler de ceux qui posent de vraies questions. Et qui nous permettent de pénétrer au cœur de cette musique… C’est avec enthousiasme que l’un d’entre eux nous est offert aujourd’hui comme une question que l’on pourrait presque dire « existentielle » : « Pourquoi j’aime le jazz ? » (Frémeaux et Associés). Et, cette question est si importante ici qu’elle constitue le titre de l’ouvrage lui-même. Celui-ci est signé par cet excellent connaisseur qu’est Pascal Anquetil et, du début à la fin, voici que nous est donné non seulement l’un des plus passionnants ouvrages sur le jazz qui soit, mais aussi celui qui parle « au plus près », « au plus juste » de cette musique. Pascal Anquetil a été, à La Sorbonne, l’élève du philosophe et l’on peut dire musicien, que fut le grand Vladimir Jankélévitch. Cela s’entend ; je veux dire que l’approche de l’auteur est empreinte de ce qu’est la philosophie, non pas parce qu’il se servirait d’une certaine philosophie pour répondre à la question posée par le titre de ce livre (ce qui pourrait évidemment le rendre obscur à nombre de lecteurs) mais parce qu’il est empreint de philosophie en ce sens qu’il maintient l’interrogation – les questions, si l’on veut – presque sans fin. Ce qui constitue sans doute le chemin escarpé de toute philosophie qui se respecte et que ne prétend pas avoir raison. Mais enfin : si l’on pose cette question « Pourquoi j’aime le jazz ? » il faut d’abord l’entendre comme ceci : « pour quelle raison, c’est-à-dire « à partir de quelle cause, j’aime le jazz ? » Or, Pascal Anquetil répond à cette interrogation liminaire avec le mot de Philippe Méziat : « A cause d’un je ne sais quoi et pour presque rien », affirmation directement venue d’un ouvrage de Jankélévitch. Et Anquetil ajoute aussitôt avec, cette fois, un emprunt à Christian Béthune : « …le jazz fut sans pourquoi ». Cette dernière formule provenant d’Angelus Silésius, poète, médecin, théologien allemand du XVII° siècle. (On notera aussi que Philippe Méziat était professeur de philosophie et écrivain de jazz et que Christian Béthune était lui aussi un philosophe passionné de jazz.) Lorsqu’on dit que le jazz est « sans pourquoi » on ne cherche pas cette fois la raison (ici : la cause) comme on le disait plus haut, on parle du but (pour quoi, plutôt que pourquoi.) Si l’on suit le cheminement de la première partie de ce livre on pourra alors se dire que le jazz est une musique sans raison. On pourrait aussi dire qu’il n’est ni raisonnable, ni rationnel. On ne se tromperait pas. C’est pourquoi toutes les définitions du jazz, pour qu’elles soient un tant soient peu exclusives, sont au mieux des erreurs partielles, parfois totales. Tout ce que dira ensuite, Pascal Anquetil sur les chanteuses, en commençant par Billie Holiday, comme il se devait, sur tous les musiciens dont il nous parle, tout cela est un enchantement. Celui, sans aucun doute, que cette musique provoque dans sa diversité, son inventivité qui sont toutes deux, si tant est que l’on puisse les distinguer l’une de l’autre, sans limite aucune, déraisonnables donc, c’est-à-dire encore une fois « sans pourquoi » et  » sans raison ». Et infinies par conséquent. En guise, disons de « coda », il faut préciser, redire, parce que toute référence à la philosophie pourrait décourager le lecteur, que ce livre important, dans chacune de ses merveilleuses 540 pages, se lit comme on écoute une ballade, avec tant de fluidité que l’on est emporté, comme on peut l’être par la musique elle-même : sans véritablement s’en rendre compte. Il faut enfin ajouter qu’il est la meilleure introduction à cette musique pour celles et ceux qui découvriraient le jazz, autant que pour les connaisseurs aguerris. A coup sûr ces derniers y trouveront sans doute chacun leur propre bonheur. Toujours multiple, différent, inventé, ici, maintenant. Pour toujours peut-être… » Par Michel ARCENS – LES NOTES DE L’INSTANT
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