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« Une belle anthologie » par Phonoscopies
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Dans l’excellent livret illustré de 24 page, Philippe Lesage nous fournit toutes explications utiles sur cette musique de danse, devenue genre musical, née vers 1870. Il nous renseigne également sur ces orchestres dont les noms ne sont connus que des spécialistes : Edmundo Rivero, Anibal Troilo, Osvaldo Pugliese, Roberto Firpo, Alfredo de Angelis. Une belle anthologie.PHONOSCOPIES
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« La flamboyance » par Le Monde de la Musique
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Nous avions déjà salué Ildo Patriarca d’un « choc ». C’était la première fois que nous entendions cet accordéoniste, et le mot « choc » n’était pas trop fort pour qualifier les effets de cette première rencontre. Ce second disque relativise la qualité du premier, parce qu’ici un vrai producteur a pris la chose en main. Points d’écarts vers la valse musette ou le jazz qui ne conviennent pas au vocabulaire de notre Argentin. Il se consacre à ce qui l’a bercé depuis qu’on lui offrit un accordéon et un phonographe à pavillon. Jusque là privé de musique dans la ferme familiale où il naquit dans les années 40, il découvre les grands orchestres de tango. En autodidacte, il essaye d’en reproduire non pas seulement les parties du bandonéon, mais toute l’orchestration grâce à une main gauche d’une formidable indépendance. Toute la flamboyance des compositions de Gardel (Volver), Troilo (Sur), Decaro (Flores Negras) ou Piazzolla (Vernoa Porteño) se trouve ainsi restituée sur l’accordéon à to [...]
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« Disque solo pour virtuose imaginatif » par Trad Magazine
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Ildo Patriarca est né en Argentine au début des années 1940. dès l’âge de 6 ans, il découvre l’accordéon et le tango. C’est en autodidacte qu’il apprendra l’instrument, développant un jeu à la main gauche riche et complet. Ce disque est le deuxième enregistrement disponible en France. C’est en soliste qu’il y interprète tangos, milongas et autres valses argentines. C’est grâce à ce jeu de main gauche qu’un disque solo pour virtuose imaginatif devient une superbe leçon d’accordéon. A noter la participation de Raul Barboza sur un titre (« La pugnalada »). Un superbe disque et une invitation à découvrir Ildo sur scène.Thierry LAPLAUD – TRAD MAGAZINE
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« Remarquables ressources musicales » par Espaces Latinos
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Cet accordéoniste est né à Cordoba en Argentine. Ni sa ville natale, ni son instrument ne le prédisposait à jouer du tango, mais plutôt ce que l’on nomme en Argentine, la musica folclorica. C’est-à-dire que l’on s’attendait à entendre des gatos, zambas et autres chacareras. Et pourtant non ! C’est bien du tango que l’on entend. Et du bon. Sur une quinzaine de standards qui vont de El Choclo en passant par Volver et Los Mreados, Ildo Patriarca nous montre ses remarquables ressources musicales démontrant ainsi qu’il a parfaitement intégré le genre et qu’il est un excellent musicien. Un très bel album qui doit figurer dans toute bonne anthologie de musique argentine.Michel PLISSON - ESPACES LATINOS
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« Torrents harmoniques » par Lylo
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Argentin. Il s’est baigné dans les torrents harmoniques des grands orchestres de tango (Carlos Gardel) et essore ici son jeu unique dans l’art du piano à bretelles latin (avec Raul Barboza).LYLO
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« Délicieusement surannées » par Télérama
Catégories : Article de presse ( Article de presse )C’était l’époque où l’on ne parlait pas encore de world music, mais de « musique typique ». L’époque de la première vague Cubaine à Paris, juste après la Seconde Guerre Mondiale, dans des cabarets nommés le Big Ben, le Keur Samba, et aussi, déjà, La Coupole. Arrivé en France dans les années 20, le flûtiste, clarinettiste, saxophoniste, compositeur et directeur d’orchestre Filiberto Rico a d’abord joué dans des formations de jazz qui, entre un fox-trot et un charleston, glissaient parfois un son, un danzon ou une rumba. Dans son Rico’s Créole Band, les danses cubaines ne cessent de se cacher derrière le paravent « jazz » en s’associant à d’autres musiques « typiques » comme la samba brésilienne. Le chanteur cubain Oscar Lopez y officie aux côtés d’interprètes français, pour guincher sur des ambiances rétro-kitsch délicieusement surannées, enregistrées en 78 tours (flûtes guillerettes, swing cuivré, maracas endiablées). Ce double album s’arrête en 1951, avant les dérives baloche, en [...]
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« Merveilles de musicalité » par Jazz Hot
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Voici enfin réédités en CD les fabuleux disques Paris Musette, qui ont signé la sortie d’écrou de l’accordéon, vilipendé depuis des lustres par ceux qui fabriquent l’opinion. Marcel Azzola, Raul Barboza, Jacques Bolognesi, Daniel Colin,Louis Corchia, Jean Corti, Daniel Denecheau, Serge Desaunay, Richard Galliano, Frédérick et Valérie Guérouet, Armand Lassagne, Michel Macias, Martin O’Connor, François Parisi, Marc Perrone, Jo Privat, Joe Rossi, Denis Tuveri, Francis Varis, (sans oublier Jean-Pierre Coustillas pour le bandonéon) autant de noms qui ont permis à l’accordéon de survivre durant une époque où le matraquage sévissait à l’encontre des accordéonistes de qualité. Car, contrairement à ce que l’on pense, les accordéonistes vulgaires ou les amuseurs de foire, eux, étaient les seuls à accéder aux plateaux de télévision pour les rares émissions qui étaient consacrées à cet instrument imminent. Bref, l’accordéon de qualité, celui qui avait suivi les pistes tracées par Gus Viseur o [...]
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« Un manifeste du poids culturel des musiques populaires » par Le Monde de la Mu
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Le temps enfoui, le temps retroussé…La nostalgie comme prétexte à s’inventer des émotions au présent. Attention, œuvre de salut public. Comme un manifeste du poids culturel des musiques populaires. Jo Privat, bien sûr, qui ouvre le bal ; et Didi Duprat, dont la guitare fut aussi essentielle au musette de Paris que celle de Freddie Green au swing de Count Basie ; et encore Didier Roussin, l’encyclopédiste activiste qui fut l’âme de ces trois volumes à mettre en joie un congrès de neurasthéniques. Tous trois disparus à quelques semaines d’intervalles et dont la vie plaide pour le futur de cette musique à trois temps qui joue la valse aux étiquettes. Car il s’agit aussi bel et bien de création, de bijoux d’arrangements (Les Nocturnes, Titine), de virtuosité ahurissante (Martin O’Connor dans Indifférence, Marcel Azzola dans Rue de la Chine), de préhistoire restituée (La valse des barreaux verts), de contrepoints enchanteurs ((Brise Napolitaine, Alhambra), d’humanité sentimentale (Vent [...]
