En Vivo En La Argentina
En Vivo En La Argentina
Ref.: LLL319

RAUL BARBOZA - LIVE

Ref.: LLL319

Direction Artistique : PATRICK FREMEAUX

Label : Frémeaux & Associés

Durée totale de l'œuvre : 1 heures 1 minutes

Nbre. CD : 1

Sélectionnez une version :
Grâce à ce pack, vous bénéficiez d’une remise de 16.67 % soit de 4,99 €
Cette œuvre est déjà dans votre panier
Une version numérique de cette œuvre est déjà dans votre panier
Expédié sous 24 à 48h
Présentation

Concert live ! le dernier album de Raul Barboza

Raúl Barboza, arrivé à Paris il y a 15 ans, devait, avec le concours des productions Patrick Tandin, faire paraître trois disques et se produire sur toutes les scènes européennes, canadiennes et japonaises. Début des années 2000, Raúl retourne dans son pays pour écouter la jungle qui est la source originelle de son inspiration, et se produit sur les plus grandes scènes d’Argentine qui, après avoir longtemps préféré le bandonéon tango, urbain, de Piazzolla, redécouvre la richesse originelle d’un accordéon empli de culture indienne. C’est ce succès dans un pays qui redevient fier d’une partie de ses origines que nous vous proposons de découvrir au travers de ce concert. Une prestation qui affirme une fois de plus la stature de Raúl Barboza, ambassadeur du Chamamé et de la musique traditionnelle en général. Avec cette musique universellement ressentie et aimée, Raúl Barboza fait définitivement partie des grands artistes de la world music.
Patrick Frémeaux



Raúl BARBOZA : accordéon chromatique et diatonique / Amadeo MONGES : Harpe / Choly SORIA : Guitare / Alfredo REMUS : Contrebasse / Facundo GUEVARA : Percussions / Invité spécial : León GIECO : Guitare et chant (Avec l’aimable autorisation de EMI) CHERÓGAPE • ABRIENDO Y CERRANDO • EL PARIENTE • EL ESTIBADOR • ITUZAINGO • MEMORIAS DEL CARDÓN • 7. CARRETA GUÎ • LLEGANDO AL TROTECITO • 9. CARITO (avec León Gieco) • LA CULTURA ES LA SONRISA (avec León Gieco) • TREN EXPRESO • 12. LOS EJES DE MI CARRETA (avec Lito Vitale) • LA COLONIA (avec Chango Spasiuk).

Presse
Installé en France depuis 1987, l’accordéoniste argentin Raúl Barboza est cette force tranquille qui a su y importer le « chamamé », fleur des champs longtemps restée dans l’ombre du tango. Une « Anthologie » conte aujourd’hui les riches aventures de cet exilé heureux. Dans l’appartement situé près du Panthéon, des lumières d’automne s’engouffrent par bouffées. Le visage de Raúl Barboza, lui, ne cesse de s’éclairer. Les sourires, chez cet homme, s’ouvrent comme les bras d’un frère : ce sont autant d’accolades dont vous éprouvez  physiquement l’intensité. Certaines mémoires ne libèrent que des eaux usées, grises d’une inépuisable nostalgie ; celle de l’Argentin préfère remonter l’onde claire des allégresses et des rencontres. Comme lorsqu’elle nous reconduit douze ans en arrière, à l’époque pourtant pas si tendre où l’accordéoniste et sa femme Olga posaient le pied sur le sol français. « J’avais dans la poche une lettre de recommandation signée Piazolla. C’est elle qui, à Paris, m’à ouvert les portes des Trottoirs de Buenos-Aires. Les gens avaient du mal à comprendre : quel était ce drôle de type qui ne jouait pas du bandonéon mais de l’accordéon, qui n’interprétait pas de tangos mais des ‘chamamés’- des musiques rurales peu connues, y compris en Argentine ? »Celui qui, gamin, gagna le surnom de Raúlito le Magicien aura ainsi semé de l’étonnement un peu partout sur son passage. Certaines occurrences vous prédisposent à déranger les évidences. Par exemple lorsque le destin vous fait naître à Buenos-Aires de parents d’origine guarani. Vos pieds battent le pavé de la capitale, mais votre cœur, lui, bat plus au nord : du côté de la province de Corrientes, dans l’encoignure que forme la frontière avec le Paraguay et le Brésil, aux marches oubliées d’un pays aux profondeurs de forêt. Au lieu d’épouser le tango, votre pouls se calque sur les syncopes du chamamé, cet amalgame d’influence africaines et de polkas, valses et mazurkas européennes. Vos mains brûlent de travailler cet or brut, remonté jusqu’aux Indiens guaranis par les rivières, refondu dans leur imaginaire, soudé à la musique et aux rythmes naturels du vent, de l’eau, des animaux. A l’âge de 8 ans, vous rencontrez Ernesto Montiel, souverain incontesté du genre. Votre souffle s’accorde à celui de l’accordéon diatonique, qui depuis l’entre-deux-guerres a supplanté dans les campagnes violons ou mandolines. Votre père, ouvrier et guitariste, vous guide dans vos premières notes, tandis que votre mère vous ouvre à l’immense champ spirituel de vos ancêtres. Voilà, c’est aussi simple que ça : vous entrez très tôt, très vitre et très brillamment en musique. Sur la table du salon, Olga a déplié quelques affiches jaunies de la fin des années 40. Epoque des concerts avec l’orchestre de papa. Des enregistrements à la radio, aussi, entre lesquels l’oreille découvre Gardel, le jazz, la musique de l’Ancien Monde. Epoque où une jeunesse se forge un métier et aiguise son génie en toute ingénuité, « comme ces enfants qui traversent tranquillement la rue sans regarder, sous l’œil horrifié de leurs parents, et auxquels il n’arrive rien ». En 1964, Barboza sort un premier album sous son nom. D’autres disques suivent, qui explorent la grammaire du chamamé comme pour en annoncer l’irrésistible rénovation. Au mitan des années 70, l’homme gagne sa liberté en imageant davantage sa musique (il y incorpore percussions et appeaux) et en s’initiant aux premiers vertiges de l’improvisation. « Certains ont considéré que je bafouais la tradition. Mais de quoi parlaient-ils ? Quand les Boliviens et les Péruviens jouent encore sur les instruments légués par les Mayas et les Incas, eux, utilisent l’accordéon, la guitare, le bandonéon : des outils d’importation européenne et arabe ! En intégrant des percussions, je crois m’être rapproché plus qu’on ne l’a dit d’une musique originelle : les premiers hommes ont fabriqué des tam-tams pour communiquer et s’exprimer… De toute façon, la question de la tradition ne m’obsède pas. Je prends la musique jouée par mes ancêtres et j’essaie d’en faire mon langage. »A Paris, Barboza peaufine son art à la fois aérien et tellurique de la fugue poétique, musicien mouvant et émouvant qui trouverait toujours à s’évader sur le fil de l’air et de la mémoire. Mais il n’est pas tout seul, Raúl. D’autres Indiens l’attendent en bord de Seine, qui aiment trinquer à la secrète fraternité des nomades au long cours. Il y a là Azzola, Privat, Parisi, Perrone et bien d’autres : une généreuse théorie de caïds, qui a sauvé l’accordéon de l’étouffoir des clichés. Avec eux, Barboza partagera maintes fois un butin musical dont seuls les amateurs de grandes largeurs peuvent savourer l’usufruit. Un lien clandestin unit swing correntino et swing-musette. Des amours communes le renforcent, comme le « Que nadie sepa mi sufrir » d’Angel Cabral (soit, en VF, « La Foule »), cette fleur mélodique que tant d’hommes auront effeuillée, dans la pampa argentine comme sur le bitume parigot. Parmi les « anges de chair et d’os » que Barboza croise alors sur son chemin, Patrick Tandin, initiateur notamment du projet Paris-Musette, occupe un rang particulier. Car c’est lui qui, en accueillant le Sud-Américain sur son label La Lichère, l’aide à faire rayonner le chamamé, trésor oublié d’une Argentine où la flamme de la culture guarani, mouchée par trop d’indifférence, semble promise à une lente extinction. Succès critiques et publics, les deux premiers disques « français » de l’accordéoniste – « Raúl Barboza » (1992) et « La Tierra sin mal » (1995) – transcrivent fidèlement la relation privilégiée que l’accordéoniste entretient avec son héritage musical. On y entend comment, d’une main aussi tendre que déterminée, ce doux colosse étreint la tradition pour mieux l’entraîner dans ses voyages, comment il la soumet à une multitude de transports amoureux. Sans jamais l’égarer, il la promène aux frontières du jazz et de la musique savante, l’embellit au contact d’arrangements aux étoffes étrangères, où l’accordéon – diatonique ou chromatique – confond ses motifs à ceux d’une harpe, d’une guitare et d’une contrebasse. Il en tire un récit à la fois intime et épique, intérieur et sans limites, qui au plus fort de ses élans lui arrache des éclats de voix, qui de sont instrument peut faire surgir les respirations de ses ancêtres, d’un cheval au galop, d’un train rugissant, d’une fête villageoise, d’un homme au seuil de son ultime voyage. C’est cette pleine aventure que célèbre aujourd’hui une « Anthologie » (produite et présentée par Frémeaux & Associés, propriétaire du catalogue La Lichère) sans temps morts, où l’on retrouve l’intégralité des deux albums studio, une jolie poignée de raretés et un ébouriffant concert. Ajoutée aux récents dialogues improvisés avec le guitariste Juanjo Dominguez, elle dresse le riche portrait d’un musicien trop intègre pour renier l’humble extraction de son art, et trop amoureux pour ne pas vouloir en réléver l’immense noblesse. « J’essaie de concilier la simplicité et la profondeur. Sur ce plan, Piazzolla et Yupanqui m’ont beaucoup appris. Astor, malgré l’immense richesse de son savoir, n’a jamais fait compliqué. Quant à Atahualpa, il lui suffisait de glisser une seule note sur sa guitare pour raconter le vent, le vol d’un aigle, un puma buvant à l’eau d’un lac… Quelqu’un m’a dit un jour ‘Si tu joues beaucoup de notes, c’est que tu caches quelque chose !’ Cette phrase nourrit tout mon travail. Regardez Compay Segundo sur scène : quand il esquisse un simple déhanchement, le public émerveillé voit une danse ! Cet homme a le génie de la synthèse : de trois notes il fait une symphonie. Pour atteindre un tel pouvoir d’évocation, il faut se laisser pénétrer par les choses. Ma seule aspiration, c’est de continuer à laisser ma fenêtre ouverte. Que le soleil comme le froid puissent entrer chez moi, que je puisse voir l’envol d’un oiseau ou même entendre le bruit d’une moto dans la rue… Ne comptez pas sur moi pour me fermer un jour à la vie. »Richard ROBERT – LES INROCKUPTIBLESA paraître chez Zig-Zag Territoires (distribution Harmonia Mundi) "Invierno in Paris" : Raul Barboza & Horacio CastilloManagement concert : Denis Leblond - Tempo Spectacles
Lire davantage Lire moins
 […] Much more easily described is En vivo en la Argentina, wich is a straightforward concert video of composer/accordeonist Raùl Barboza and his group. Barboza is billed as the « Ambassador of Chamamé, » a style associated with his native region that has developed and extended. There are some Indian elements and some that sound similar to tango, and as that music ha found a warm reception internationaly here it might worth quoting the great Astor Piazzolla on the subject of Barboza and chamané : « Only Barboza can have the incredible « Correntino swing » with Cocomarola, Santa Ana - his predecessors - had. He is a fighter, highly deserving of my respect and admiration. » Here Barboza is joined by guitar, harp, bass, and percussion to create music that utilizes nicely turn impressionist soul-baring that is similar to Piazolla’s tango. It seems this virtuoso can something striking and unexpected with every musical idea ; just when you think he has gotten out of something he delves that extra bit deeper. He’s also a warm and engaging performer. If you’re a fan of South American music, then you really need to check out this master ; even listeners who don’t  generally care for the accordion are likely to swept away. And while it’s great to sit down and really watch the show, it’s also awfully nice to have the soundtrack CD handy in the car to liven up a dull drive. Buck BAKER – DIRTY LINEN
Lire davantage Lire moins
Raul Barboza est issu de parents guaranis, descendants de ces indiens éternellement à la recherche de la "Tierra sin mal", le paradis, et qui partaient en longs cortèges de migrants, conduits généralement par un nouveau prophète et dont le nombre s'amenuisaient au fur et à mesure des difficultés du chemin ou des massacres dont ils étaient souvent victimes de la part des gouvernements des provinces traversées. Sans atteindre la terre rêvée. De cette filiation, de ces longues errances, de ce contact avec les éléments, il a gardé, entretenu, cet esprit tellurique omniprésent dans sa musique. Un vent qui n'est pas de l'Atlantique sur les côtes de Bretagne, où ces temps-ci Eole semble avoie élu domicile, envahit et la scène et la salle de la Trastienda, à Buenos Aires. On raconte qu'il arrive de la province du Corrientes, depuis les confins du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay. Il porte les galops des chevaux, les voix des arbres, les chants des milliers d'oiseaux aux couleurs chaudes, les milliards de gouttes d'eau de cascades à donner le vertige. Il distribue les orages et les silences de la pampa. Il claque comme le fouet, garde le rythme des danseurs de bolas. Il développe contes et légendes ou raconte une histoire sur le ton de la conversation, passant de l'intime, du confidentiel à un enthousiasme maîtrisé. C'est le vent du chamané sous les doigts de Raul Barboza, sur les touches de ses accordéons, diatonique ou chromatique. Et quand la pluie arrive à ses oreilles, dense, drue, serrée, ne vous y trompez pas, ce que vous entendez là, ce sont les applaudissements du public de ce concert d'un mois de Décembre, en 2001, à Buenos Aires. Qui le fait identifier par le journal Clarin à "Un prophète en son pays". Et dire à Barboza au quotidien La Nacion "En réalité je ne suis jamais parti! Je suis allé en France qui m'a ouvert ses portes, mais mon sang est ici". Ce jour-là, il y avait également de la Polka dans l'air, emportée par un "Tren expreso", et nous sommes en Argentine, de la milonga, ancêtre du Tango. Et, cette chanson qui disait "la cultura es la sonrisa/que acaricia la cancion": "la culture est un sourire/qui caresse la chanson". Cherche-t-on des clefs de cette musique, on la trouve peut-être dans ces propos de Barboza :"De mas ancêtres, j'ai appris à faire en sorte que l'accordéon devienne la continuation de mon esprit qui n'utiliserait pas la parole comme moyen d'expression". Alors quelle meilleure recommandation que celle d'Astor Piazzola qui a dit: "Je ne sais absolument rien du chamané, j'ai seulement entendu Raul Barboza le jouer et j'en arrive à la conclusion que, comme dans toute musique, quand elle est très bien jouée - c'est le cas de Raul Barboza-, il n'y a pas besoin de la connaître. (...) Raul Barboza n'est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamané ancien et médiocre. C'est un lutteur et il mérite mon estime et mon admiration". "Raulito el mago" (Petit Raoul le magicien) quand il avait neuf ans, Barboza est devenu "Don Chamané", maître dans l'art de l'improvisation. Improvisation : c'est le sens du mot chamamé! Gérard CLERY - UNE AUTRE CHANSON (QUARTIER LATINO)
Lire davantage Lire moins
Jusque chez les Indiens guarani d´Argentine, l´accordéon a colporté ses mixtures de valse et de polka nommées « chamamé ». La bonne société de Buenos Aires décida alors que c´était une « musique de domestiques » avant de succomber, elle aussi, à ces danses de la pampa qui voguent de gros soupirs en primesautière gaieté avec un goût certain pour la méditation.TELERAMA
Lire davantage Lire moins
« "Une musique de domestiques", avaient décrété les membres de la bonne société argentine. Ils jugeaient "vulgaires" ces guinches des Indiens Guaranis à base de mixtures de polka et de valse qui faisaient fureur dans les basfonds de Buenos Aires au début du XXe siècle. De ce dédain, il doit sûrement rester quelque chose encore aujourd’hui, puisque c’est seulement après avoir remporté de francs succès pendant une dizaine d’années en Europe (à partir de la France, où il a atterri à la fin des années 80) que Raúl Barboza a enfin été reconnu "prophète en son pays".Ce CD, enregistré en 2001 lors d’un concert à Buenos Aires, témoigne de son bonheur à distiller devant les siens les amples soupirs de bien-être de son accordéon, qui se transmuent en une gaieté primesautière pimentée d’échos de sons d’oiseaux, de trains ou de cascades. Parfois un chant très doux, une guitare qui caracole, une harpe joyeuse ou un piano syncopé s’y glissent, toujours en cultivant la dissonance et l’asymétrie qui font la spécificité de cet amateur de Bartók, Stravinsky ou Oscar Peterson. » Eliane Azoulay - Télérama
Lire davantage Lire moins
Son père, musicien d’origine indienne guarani, lui a acheté son premier accordéon diatonique à l’âge de sept ans et enseigné la musique « à l’oreille ». Dans les années cinquante, le duo fils-père joue dans les bals cette « musique de domestiques », jugée vulgaire par la bourgeoisie argentine. Depuis, Raul Barboza est devenu l’ambassadeur du chamané (qui signifie « improvisation »), issu d’un métissage qui emprunte à la polka, la mazurka, la valse auquel Raul ajoute le swing du jazz... Mais nul n’est prophète en son pays, et c’est en France que le musicien a remporté ses premiers succès. Il y débarque en 1987, sans papiers mais avec son chamané. Onze ans plus tard, le réalisateur Bruno Bontzolskis choisit un extrait de son album La tierra sin mal pour le film Chacun pour soi présenté au festival de Cannes. Une consécration. Chant des ruraux alors que le tango est né dans un contexte urbain, le chamané de Barboza est une musique tellurique, sensuelle et sauvage qui raconte la nature, la terre, le quotidien et le respect de la vie… Car l’homme place son art sous les auspices d’une éthique sans concession. « Jouer, comme faire l’amour, c’est donner sans rien demander », précise l’artiste. Quand il était petit on l’appelait Raulito el mago (le magicien). Devenu grand il confirme sa vocation. A.C. – LA CHRONIQUE D’AMNESTY INTERNATIONAL
Lire davantage Lire moins
« L’accordéon ne vous emballe pas ? Il est temps pour vous de découvrir un des plus talentueux virtuose de cet instrument. ... » L’ENSEIGNANT
Lire davantage Lire moins
« Impressionnante palette d’émotions, guidée par l’accordéon d’exception de cet Indien d’Argentine, leader d’un quintette au cœur d’une tradition, qui bat ici à l’unisson (dispo aussi en DVD concert). » LYLO
Lire davantage Lire moins
"Cuando toca Barboza, el chamamé se viste de gala" par Pagina 12, Buenos Aires
Lire davantage Lire moins
"Un musicien pour qui la musique, c'est d'abord de l'humain, à la fois une exaltation intime et un partage généreux." Le Monde, Paris.
Lire davantage Lire moins
«... L’ensemble est bouleversant et est porteur de grandes émotions grâce à Gérard Herzhaft qui a fait un travail  remarquable et signe un excellent livret. Une très belle réalisation Frémeaux. » Michel PLISSON – TRAD MAG. A reçu la distinction “Bravos !!!” Trad Mag
Lire davantage Lire moins
« Avec mon accordéon, je souhaite raconter dans chaque note, dans chaque respiration, les émotions vives : leur lot de sourires et de larmes, d’incertitudes et d’espoirs. » C’est sur ce mode que Raúl Barboza, l’ambassadeur du chamamé (musique rurale jouée à l’accordéon) chante ses racines. L’Argentine d’abord, mais aussi ses origines indiennes guaranies. Lumineux, généreux, entraînant, ce disque a été enregistré lors d’un concert à la Trastienda, à Buenos Aires. Sophie CONRARD – LA CROIX
Lire davantage Lire moins
Le maître du chamamé, la tradition populaire issue des Indiens Guaranis, publie cet enregistrement (album et DVD) fait au pays, à la Trastienda de Buenos Aires le 14 décembre 2001 où sa musique joue avec une palette d’émotions inouïe. Raúl Barboza, Parisien depuis ses 15 ans, accélère son accordéon, le radoucit, le fait taire, gémir, comme s’il devait dompter un animal fougueux. « Raúl Barboza n’est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamamé ancien et médiocre. C’est un lutteur et il mérite mon estime et mon admiration », écrivait Astor Piazzolla en 1987. C’est vrai que Barboza subjugue son instrument aux sonorités presque sans limite. Il lui arrache bout à bout des petits airs de danse canaille, des envolées lyriques, des contredanses sensuelles. Le tout lâché souvent dans un même élan qui semble pour lui un jeu d’enfant. La jubilation succède à la mélancolie. La musique de Raúl semble être une suite de leçons de vie tant elle inspire des images de tous les états par lesquels passe l’âme des hommes et des femmes. La noblesse de Barboza vient de sa générosité de seigneur ; une musique qui étreint les cœurs et euphorise les esprits. Chamamé, bien sûr, mais aussi milonga et polka surtout transforment la nostalgie en une gaieté pétillante. Raúl Barboza chante aussi. Bouziane DAOUDI – WORLD
Lire davantage Lire moins
Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    CHEROGAPE
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:07:54
    2001
  • 2
    ABRIENDO Y CERRANDO
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:03:05
    2001
  • 3
    EL PARIENTE
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:04:08
    2001
  • 4
    EL ESTIBADOR
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:04:17
    2001
  • 5
    ITUZAINGO
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:05:50
    2001
  • 6
    MEMORIAS DEL CARDON
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:05:13
    2001
  • 7
    CARRETA GUI
    RAUL BARBOZA
    JOSE DIARTE DEL ROSARIO
    00:04:37
    2001
  • 8
    LLEGANDO AL TROTECITO
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:03:55
    2001
  • 9
    CARITO AVEC LEON GIECO
    RAUL BARBOZA
    LEON GIECO
    00:04:37
    2001
  • 10
    LA CULTURA ES LA SONRISA
    RAUL BARBOZA
    LEON GIECO
    00:03:17
    2001
  • 11
    TREN EXPRESO
    RAUL BARBOZA
    RAUL BARBOZA
    00:04:38
    2001
  • 12
    LOS EJES DE MI CARRETA
    RAUL BARBOZA
    ATAHUALPA YUPANQUI
    00:05:25
    2001
  • 13
    LA COLONIA
    RAUL BARBOZA
    COCOMAROLA TRANSITO
    00:04:15
    2001
commander les produits Frémeaux ?

par

Téléphone

par 01.43.74.90.24

par

Courrier

à Frémeaux & Associés, 20rue Robert Giraudineau, 94300 Vincennes, France

en

Librairie ou maison de la presse

(Frémeaux & Associés distribution)

chez mon

Disquaire ou à la Fnac

(distribution : Socadisc)

Je suis un(e) professionnel(le)

Librairie, disquaire, espace culturel, papeterie-presse, boutique de musée, médiathèque…

Contactez-nous