Charlie Parker - Intégrale Vol 1
Charlie Parker - Intégrale Vol 1
Ref.: FA1331

GROOVIN' HIGH - 1940-1945

Ref.: FA1331

Direction Artistique : ALAIN TERCINET

Label : Frémeaux & Associés

Durée totale de l'œuvre : 3 heures 18 minutes

Nbre. CD : 3

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Présentation

Hootie, tu serais content si j’arrivais sur scène habillé comme un docteur et que je joue comme un docteur?.
Charlie Parker à Jay McShann


L’Intégrale Charlie Parker, réalisée par Alain Tercinet pour Frémeaux & Associés a pour mission de présenter la quasi-intégralité des titres gravées en studio ainsi que des oeuvres diffusées sur les ondes.
Des enregistrements privés ont été écartés de la sélection pour respecter une cohérence sonore et un niveau de qualité esthétique à la hauteur du génie de Charlie Parker.
Patrick Frémeaux

Hootie, would you like it if I came to the bandstand looking like a doctor, and played like a doctor?
Charlie Parker to Jay McShann

The aim of 'The Complete Charlie Parker', compiled for Frémeaux & Associés by Alain Tercinet, is to present (as far as possible) every studio-recording by Parker, together with titles featured in radio-broadcasts.
Private recordings have been deliberately omitted from this selection to preserve a consistency of sound and aesthetic quality equal to the genius of this artist.
CD 1 :
Charlie Parker Kansas City, mid-1940 : Honey& Body. Jay McShann Octet radio/broadcast, Wichita, Kans, 30/11/1940 - 2/12/1940 : I’ve found a new Baby • Body and Soul • Moten Swing • Coquette • Oh ! Lady be Good • Wichita Blues • Honeysuckle Rose. Jay McShann and his Orchestra Decca session, 30/4/1941 : Swingmatism • Hootie Blues • Dexter Blues. Jay McShann and his Orchestra radio/broadcast, Savoy Ballroom, NYC, 13/2/1942 : St Louis Mood • I’m forever blowing Bubbles • Hootie Blues • Swingmatism. Clark Monroe’s Band Clark Monroe’s Uptown House, NYC, jan./march 1942 : Cherokee. Jay McShann and his Orchestra Decca session, New York, 2/7/1942 : Lonely Boy Blues • The jumpin’ Blues • Sepian Bounce.
CD 2 :
Charlie Parker Trio Vic Damon studios, Kansas City, c. 9/1942 : Cherokee • My Heart tells me • I’ve found a new Baby • Body and Soul. Bob Redcross jam sessions Chicago 15 /2/1943- 28/2/1943 : Sweet Georgia Brown • Yardin’ with Yard. Tiny Grimes Quintet Savoy Session, NYC, 15/9/1944 : Tiny’s Tempo • Tiny’s Tempo • Tiny’s Tempo • I’ll always love you just the same • I’ll always love you just the same • Romance without finance • Romance without finance • Romance without finance • Romance without finance • Romance without finance • Redcross • Redcross. Clyde Hart’s All Stars Continental Session, NYC, 4/1/1945 : What’s the matter now ? • I want every bit of it • That’s the Blues • 4-F Blues • G.I. Blues.
CD 3 :
Clyde Hart’s All Stars Continental Session, NYC, 4/1/1945 : Dream of you • Seventh Avenue • Sorta Kinda • Oh, Oh, My, My, Oh, Oh. Clyde Bernhardt & Jay McShann’s K.C. Rhythm Nola Studios, NYC, 9/1/1945 : Lay it down • Trifflin’ woman • So good this mornin’(If it’s any news to You) • Would You Do me a Favor ? Cootie Williams Sextet Radio Transcription, Savoy Ballroom, NYC, 12/2/1945 : Floogie Boo (C. Williams). Dizzy Gillespie Sextet Guild Session, NYC, 28/2/1945 : Groovin’High • All the things you are • Dizzy Atmosphere • Dizzy Gillespie And His All Stars Guild Session, NYC, 11/5/1945 : Salt Peanuts • Shaw ’Nuff • Lover Man • Hot House. Sarah Vaughan And His Octet Continental Session, NYC, 25/5/1945 : What more can a Woman do ? • I’d rather have a Memory • Mean to me. Dizzy Gillespie Sextet Concert, Lincoln Square, NYC, Prob. 30/5/1945 : Sweet Georgia Brown. Dizzy Gillespie Quintet Concert, Philadelphia, 5/6/1945 : Blue ’n Boogie.
Droits : DP / Frémeaux & Associés.



Presse
Par Alain TERCINETL’intégrale Charlie Parker, réalisée par Alain Tercinet pour Frémeaux & Associés a pour mission de présenter la quasi-intégralité des titres gravées en studio ainsi que des oeuvres diffusées sur les ondes. Des enregistrements privés ont été écartés de la sélection pour respecter une cohérence sonore et un niveau de qualité esthétique à la hauteur du génie de Charlie Parker.The aim of 'The Complete Charlie Parker', compiled for Frémeaux & Associés by Alain Tercinet, is to present (as far as possible) every studio-recording by Parker, together with titles featured in radio-broadcasts. Private recordings have been deliberately omitted from this selection to preserve a consistency of sound and aesthetic quality equal to the genius of this artist.
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« Le 12 mars, le monde du jazz fêtera un nouvel anniversaire de sa perte en 1955. Charlie Parker avait 35 ans, pourtant peu d'improvisateurs auront provoqué autant de passion que le natif de Kansas-City. Presque soixante ans après sa mort, en effet, l'on répertorie, l'on exhume et l'on publie des inédits. Bird était suivi comme le messie. La vocaliste Anita O'Day a illustré le bouleversement : « Lorsque Charlie Parker atteignit à la renommée avec les thèmes bop, chacun modifia son style. Le batteur, le pianiste, le chanteur. Tout le monde ». Le batteur Max Roach confirme l'état d'esprit : « Bird était un peu comme le soleil qui nous donnait de l'énergie... Dans n'importe quelle situation musicale, les idées fleurissaient et inspiraient tous ceux qui étaient présents ». Une cohorte de disciples suivait le génie avec du matériel et enregistrait le moindre chorus. Hélas avec des moyens qui n'ont pas permis la conservation idéale du son. L'intégrale que publie Frémeaux (le volume 5 vient de sortir) retient uniquement les prises de studio et les transcriptions radio. Les années (1947-1948) couvrent la période de contrat avec la compagnie SAVOY. La dernière année (1949) restitue plusieurs sessions d'un All Stars au Royal Roost de New-York. Sans négliger les surprises du chef, le plus souvent des illuminations grandioses. Comme la version enregistrée en quartet de The Bird, en décembre 1947. Le témoignage du pianiste Hank Jones permet de mesurer le chef d'oeuvre : « Shelly Manne (le batteur) a du s'absenter. Aussi a-t-on continué la séance entre Charlie, Ray Brown (le contrebassiste) et moi. C'était étrange d'enregistrer sans batterie. Peut-être ont-ils préféré ne pas sortir la prise? C'était assez extravagant, parce que Charlie a joué des choses très rapides. Sans batterie, il était dur de garder le tempo. » Cette pièce en mineur, The Bird, d'une durée de presque 5 minutes, appartient à la catégorie des inspirations ultra-phénoménales de Parker. A l'égal, sur le même coffret, des trois sublimes prises de Parker's Mood. Le Blues au sommet. L'exégète Alain Tercinet peut écrire l'âme en paix que les seuls équivalents de ce que Parker vient alors d'enregistrer pour les firmes SAVOY et DIAL sont à chercher parmi les Hot Fives et les Hot Seven de Louis Armstrong à la fin des années vingt. Des fondations. On signe tout de suite. » Par Bruno PFEIFFER - LIBERATION
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Les personnes qui connaissent peu ou pas le jazz se posent souvent la question sur la curiosité des amateurs passionnés pour ce genre d’édition où l’on prétend à l’intégralité d’une œuvre, avec des prises où le bruit du souffle ou du sillon se fait entendre comme sur le 78 tours, avec des prises multiples, parfois tronquées, et un son d’un autre temps. Nous pouvons les rassurer, les anormaux ne sont pas ces curieux qui donnent à leur passion les moyens d’un enrichissement, mais bien ceux qui consomment leur vie durant des notes comme des illettrés, sans autre curiosité au-delà de la note que celle du battage médiatique du moment. Cela dit pour introduire une autre grande œuvre entamée par cet éditeur qui mérite d’être distingué du Delaunay d’Or® (on va le proposer au jury) pour l’ensemble de son œuvre pour le jazz. La récompense est appropriée car c’est bien à notre grand Charles que nous devons, à plusieurs titres, la traçabilité de l’histoire du jazz, et donc ce genre de production. Charlie Parker, qui ne vécut que 35 ans, a laissé dans une carrière comme un torrent, tout entière consacrée au jazz, beaucoup de témoignages de son art exceptionnel, souvent éparpillés (enregistrements de disques, mais aussi émission de radio, et une multitude d’enregistrements privés, « pirates », merci les pirates !). Réunir ces éléments dans une intégrale relève donc de l’acharnement, explique les réserves affichées d’emblée par l’éditeur en raison de la difficulté de réunir tous les matériaux. Il y a dans le monde un certain nombre de « frappés » de la musique de Charlie Parker (nous en connaissons en France plusieurs), et c’est un work in progress perpétuel. La manœuvre est ici dirigée par un connaisseur en la personne d’Alain Tercinet. Outre le travail discographique, les intégrales, comme pour l’édition d’œuvres complètes en littérature, sont l’occasion d’un travail biographique qui restitue, disque après disque, l’itinéraire court et pourtant si foisonnant de l’altiste de Kansas City. Dans ces premiers volets, de trois disques chacun, on découvre dès la première prise en soliste (une prise de travail de 1940, medley de « Honey-suckle Rose » et « Body and Soul », sur le magnéto du trompettiste Clarence Davis) que Charlie Parker est déjà là, le sens de la paraphrase codifié par Coleman Hawkins dans le titre célèbre repris ici, le sens de l’acrobatie et de l’équilibre porté à son zénith par Art Tatum. Les enregistrements suivants fixent le terreau où est né cet oiseau de bonheur : le blues et Kansas city, soit la glaise de cette musique et l’une des capitales du jazz des années 30, dont l’importance a été essentielle dans le développement du jazz. On aborde ensuite la rencontre de New York et l’heure, non des expérimentations, mais de la maturation (déjà à 20 ans) d’un langage qui ne fut une révolution que pour la France et l’Europe coupées du berceau du jazz pour cause d’occupation (cf. l’article sur Charles Delaunay). New York est l’occasion de la rencontre de Dizzy, mais aussi de tous les encore jeunes musiciens déjà confirmés, connus pour certains, les stars mêmes, parce que si Coleman Hawkins est une inspiration, il ne fait aucun doute qu’Art Tatum est le modèle pour Parker au sens de la perfection à chercher. Dans ce monde d’une excellence surnaturelle, il faut la loi du charbonnier et la puissance de l’artiste, son investissement corps et âme, pour imposer une nouvelle voix. Cela alla très vite parmi les musiciens, car un talent de cette importance, doué de la virtuosité de son maître Tatum mais au saxophone alto, s’est vite imposé. Plongez-vous dans ces premiers temps d’un génie, c’est toujours saisissant d’intensité, de beautés multiples toujours renouvelées, mais surtout, vous vous immergerez dans un monde qui n’est pas celui d’aujourd’hui, ni sur le plan esthétique, ni sur le plan artistique, ni sur celui de l’environnement (politique, social, économique…) Avec un peu de curiosité et d’ouverture d’esprit, on peu le relier à notre temps, trouver les filiations et finalement comprendre que Charlie Parker fut une évolution logique du jazz, qu’il s’intégra sans problème au sommet, et que l’art n’est pas d’un temps, que les beautés de cette époque, entre autres, sont de celles qui peuvent encore enchanter à condition de déshabituer nos oreilles du son du jour. Yves SPORTIS – JAZZ HOT
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Véritable météore dans le monde du jazz, le saxophoniste Charlie Parker (1930-1955) fut en quelque sorte celui qui donna à l’improvisation ses lettres de noblesse. Autodidacte, chercheur, il écoutait aussi bien ses contemporains que Debussy, Ravel et Liszt. Il fut avec Dizzy Gillespie, Thelonious Monk, Bud Powel et le batteur Kenny Clarke, un « messie » qui se brûla rapidement les ailes par toutes sortes d’excès. Depuis que son œuvre est tombée dans le domaine public, les compilations et autres coffrets de très mauvais goût poussent comme la mauvaise herbe et vous font, hélas, dépenser votre argent pour rien. Grâce à la maison de disques Frémeaux & Associés, tous ces problèmes sont résolus, puisqu’elle a une passion peu commune pour les choses bien faites et la note bleue. Ce triple disque relate les premières armes du jeune Charlie Parker dans le grand orchestre de Jay McShann jusqu’aux feux d’artifice en trio ou avec le trompettiste Dizzy Gillespie. Un coffre aux trésors que l’on glissera sous le sapin, en pensant au collectionneur ou au simple néophyte.Par LE JOURNAL DE MONTREAL
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"Après plusieurs intégrales magistrales consacrées à Louis Armstrong, Charles Trénet, Henri Salvador, Django Reinhardt (vingt volumes) et à l’accordéon notamment, le label français Frémeaux & Associés, qui produit aussi ses propres disques et a obtenu des centaines de distinctions pour son travail muséographique de sauvegarde et de diffusion du patrimoine sonore mondial, se lance dans la publication des oeuvres complètes de Charlie Parker (1920-1955). Le premier volume (2 CD - direction Alain Tercinet), intitulé « Groovin’ High - 1940-1945 » vient de paraître. Si le double album commence par un étonnant enregistrement privé du « Bird » au saxe-alto en solo à Kansas City, sa ville natale, au milieu des années 1940, on le retrouve par la suite au sein de la formation du pianiste Jay McShann, qui fut à l’origine de sa brillante mais courte carrière. Viennent ensuite des sessions en trio (1942), et surtout les premières rencontres avec Dizzy Gillespie, avant une collaboration plus poussée et fructueuse avec le trompettiste à partir de 1945, qui contribua à créer la légende avec l’avènement du be-bop. Pour l’histoire..."par Didier PENNEQUIN - LE QUOTIDIEN DU MEDECIN
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"Après l’intégrale Django Reinhardt (20 tomes), celle de Louis Armstrong (en cours, déjà 9 parus), voici l’intégrale Charlie Parker. Chez Frémeaux, décidément on aime les entreprises audacieuses. Le premier volume regroupe, sur 3 CDs, l’enfance d’un chef : Charlie Parker de 1940 (il a vingt ans) à 1945 et l’on devine déjà la dimension du personnage.Sur le premier CD, qui débute par un enregistrement privé d’un solo de sax alto à Kansas City, le jeune Charlie mêle Honeysuckle Rose et Body and Soul pour en faire un « Honey & Body », une manière de montrer qui il est et ce qu’il connaît. Et cela croît et embellit avec l’orchestre de Jay McShann. Dans ce très bon orchestre, il se fait entendre et sa façon de jouer, son phrasé, tout en volubilité et en apparente facilité, nécessitent de sacrées qualités, qu’il possède, de souffle et de générosité. Que soit sur les ondes d’une radio de Wichita (Kansas) à Dallas (Texas) ou au Savoy Ballroom de New York, il joue comme un furieux et toujours en-dehors des clous.Sur deuxième CD, c’est la rencontre avec les autres grands qui cherchent, les Dizzy Gillespie, Oscar Pettiford, Tiny Grimes, Trummy Young ou autres Don Byas, et qui trouvent. Le bop est là. Place aux boppeurs. C’est aussi l’époque des essais dangereux pour la santé. Foncer à cent à l’heure, pour beaucoup de musiciens de cette période, c’est aussi abuser des « substances illicites », comme on dit dans la police. Charlie Parker, dès l’âge de vingt ans, est déjà héroïnomane. Ce n’est pas le bebop qui va le désintoxiquer. On sent chez ce saxophoniste hors pair, déjà, une envie de foncer, de se donner à fond à la musique, de se noyer dedans. On comprend mieux l’étonnante réflexion de Teddy Reig : « C’était la première fois qu’on gravait un disque avec un hystérique. »La troisième galette, en dépit de quatre plages difficiles à écouter, vu leur qualité sonore (mais indispensables historiquement) est presque celle de la plénitude. Déjà tout est en place, le Charlie Parker que l’on connaît est arrivé. Enregistrements démentiels avec Dizzy Gillespie, avec Sarah Vaughan, avec comme acolytes Trummy Young (tb), Don Byas (ts), Cootie Williams (tp), Slam Stewart (b), Cozy Cole (dm), Sidney Catlett (dm), Max Roach (dm), Tadd Dameron (p), comme si la présence de ce jeune saxo alto les aimantaient."par Michel BEDIN - ON-MAG
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Après les intégrales dédiées à Django Reinhardt (terminée) et celle de Louis Armstrong (en cours), voilà que paraît le premier volume de l’intégrale des enregistrements de Charlie Parker. La nouvelle est d’importance et devrait faire l’objet de mentions enthousiastes dans les médias si la musique y occupait la place qui lui est due. Rassembler dans l’ordre chronologique au sein d’une édition soignée, documentée, les faces donnant à entendre un des génies les plus authentiques du jazz est à la fois une quasi évidence esthétique et un pari commercial courageux et salutaire. Certes, la discographie du Bird est tout à fait considérable. Alain Tercinet, responsable de cette formidable entreprise a adopté avec sagesse une attitude raisonnable : «  En réunissant la quasi intégralité de ce qu’il grava en studio et de ce qui fut diffusé à l’époque sur les ondes, il est possible d’offrir un panorama exhaustif de l’évolution de l’un des plus grands génies du jazz ; cela dans des conditions d’écoute acceptables. » Les morceaux incomplets ou de qualité sonore très médiocre (ils abondent dans sa discographie) ne seront inclus que « lorsque la nécessité s’en fait sentir stylistiquement parlant ». Ce premier volume passionnant nous conduit du mythique premier témoignage gravé sur enregistreur portable par un Parker de 20 ans aux superbes faces révolutionnaires gravées avec Dizzy Gillespie, Sarah Vaughan et quelques grands musiciens tels que Don Byas, Max Roach ou Sidney Catlett, en passant par les formations de Jay McShann, Clyde Hart ou Tiny Grimes. En 3 CD ce premier volume nous fait assister aux couleurs éclatantes de l’aube d’un génie. Strictement indispensable, donc.Par CLASSICA-REPERTOIRE
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Charlie ‘Yarbird’ Parker should need no introduction; recognised as one of the twentieth century’s true musical greats, he revolutionised saxophone playing in the forties. The recordings on these three CDs capture him in the very act, and additionally present jazz at a crucial time, when swing was shortly to give way to bebop, and when the blues could be played with a big band before r&b took over. Many of the recordings here were not made commercially - some are from radio broadcasts, some were made in concert, and a few, such as the fascinating opener, just Bird and his sax tackling ‘Honeysuckle Rose’ and ‘Body And Soul’, were never intended to be heard outside of the immediate circle. The sound quality therefore in not always pristine, but it does not really matter when the Jay McShann Octet hits its stride on a November 1940 radio broadcast. For readers of this magazine the highlight will be ‘Wichita Blues’, a wonderful example of the big band blues, but all are worth hearing. These seven tracks are all instrumentals, but Walter Brown shows up on the next session, McShann for Decca in Dallas, Texas, dating from six months later – Brown tackles the signature theme ‘Hootie Blues’, whilst the instrumentals, ‘Swingmatism’ and ‘Dexter Blues’ are, as you would expect, excellent showcases for the musicians’ abilities. Up next are four McShann titles from The Savoy Ballroom in 1942 (with the band introduced as ‘a brand new dance orchestra’!), with Hootie proving a closet West Ham fan and Bird Soloing at length, actually making ‘I’m Forever Blowing Bubbles’ listenable. A longer, rowdy version of ‘Hootie Blues’ sports some fine piano and another classy vocal by Mr. Brown, before the broadcast ends with the ‘musical hypnotism’ of ‘Swingmatism’. Clark Monroe’s Band then tackles ‘Cherokee’; Clark Monroe’s Upton House was where Bird would go after the evening shows with McShann had finished. The first CD closes with three McShann Decca titles from 1942, with Bird heavily featured on this trio of blues numbers (and Brown on two of them). CD two finds Bird accompanied just by guitar and drums for the first four titles, and these are followed by more private recordings made at the Bob Redcross Jam Sessions, with ‘Sweet Georgia Brown’ marking the first time that Bird and Dizzy Gillespie recorded together – the sound quality is poor but just about listenable. Next up are twelve tracks – three takes of ‘Tiny’s Tempo’ and five of ‘Romance Without Finance’, false start included – recorded for Savoy by the Tiny Grimes Quintet and these are definite hints of the coming sound of r&b, particularly with Tiny’s guitar ringing out loud and clear. The two takes of ‘I’ll Always Love You Just The Same’ feature Tiny’s ballad singing and ‘Romance’ has a fine jivey vocal. And does Bird’s tune ‘Redcross’ have a Scottish tinge? Following on is the (in)famous Clyde Hart’s All Stars 1945 session for Continental, at which singer Rubberlegs William drank Parker’s Benzedrine-laced coffee by mistake; the former dancer get progressively ‘out-of-it’, although some of the material is actually a little old-fashioned by the standards of the time. The same session continues on CD three, though trombonist Trummy Young takes over vocal duties from the unfortunate Williams, with the emphasis now on swing, then it is on to four tracks, rather scratchy studio tests, by another singer/trombonist, Clyde Bernhardt, backed by Parker and Jay McShann and his rhythm section. These are good, solid blues numbers from a singer who has often been undeservedly overlooked, and lead into a boogie-flavoured jazz piece from The Savoy Ballroom by the Cootie Williams Sextet, which also includes Sam ‘The Man’ Taylor on tenor sax. From here on though the focus of the set is much more firmly on the newly emerging sounds of bebop – bassist Slam Stewart is well in evidence on Dizzy Gillespie’s Musicraft session, Dizzy’s own well-known ‘Salt-Peanuts’ is included, and so too is Sarah Vaughan’s ‘Lover Man’ – Vaughan is also represented by a sophisticated three song session for Continental, accompanied by an octet. The final track, ‘Blue ‘N’ Boogie’ by the Dizzy Gillespie Quintet, recorded at The Academy Of Music, Philadelphia, is a useful glance into both how the musicians still used the blues and a reminder of how far the music changed in a relatively short space of time. All in all, an absolutely fascinating time capsule, capturing not only the evolution of one of the real innovators of jazz, but also a snapshot of a vibrant jazz and relatively sophisticated blues scene at a crucial time. It is not a set for the uninitiated though – some of the source material has not survived the intervening years too well, but those accustomed to listening to vintage music should not have too much trouble with the fluctuations in sound quality.By Norman DARWEN – BLUES & RHYTHM
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En 2010, une intégrale Charlie Parker est-elle nécessaire ? Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’absence d’un tel travail est flagrante. On connaît des intégrales par catalogue, « The Complete Savoy and Dial Studio Recordings » (1944-1948). On se souvient des six volumes « Young Bird » de Masters of Jazz. Le choc provoqué par la musique de Bird engendra un appétit inédit pour les alternate takes et les captations privées, ce dont témoigne le coffret « The Complete Dean Benedetti Recordings » publié chez Mosaic (1947-1948). Au point de rendre fou les collectionneurs, tel Paolo Piangiareli avec sa collection « Bird’s Eyes » aux 76 volumes dont seules 25 références semblent publiées selon des logiques de regroupements si variées qu’on peut lui préférer les 18 CD de « Live and Private Recordings in Chronological Order » (New Sound Planet en Italie ou Sound Hills au Japon). Si l’intégrale Frémeaux arrive à point nommé, prévenons d’emblée les collectionneurs invétérés : ils n’y trouveront pas absolument tout parce que les enregistrements de certains solos « se situent à la limite de l’audible voire du supportable » nous avertit le livret. Out aussi les plages où Bird n’improvise pas. Mais l’essentiel est là. Car on peut faire confiance à Alain Tercinet. Son texte de présentation, sobre et très précis, est comme toujours parfait. Le plus étonnant à l’écoute de toutes ces plages, c’est d’emblée l’explosion d’une personnalité hors norme, et dans le même temps son évidente évolution. On a du mal à s’imaginer que Parker ait pu jamais mal jouer du saxophone tant dans Honey & Body l’essentiel est déjà là. Outre la virtuosité ou le vocabulaire qui se perfectionnent, c’est la modification du grain sonore qui est le plus impressionnant. Et, comme Coltrane, tous ses contemporains affirment que le disque ne rend pas vraiment la force de son direct ! Et dire qu’il va falloir patienter pour avoir la suite de ce travail éditorial d’excellence !Par Ludovic FLORIN- JAZZ MAG-JAZZMAN
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Il était temps comme enfin. De quoi comme de qui ? Pour une fois, Charlie Parker a été bien servi. Et ce, grâce à une étiquette franco-républicaine qui s’est auto-baptisée d’une appellation qui pourrait faire croire qu’il s’agit d’un cabinet de notaires de tendance « balzacienne » : Frémeaux & Associés. Les artisans de ce label proposent depuis peu le volume 1 de l’intégrale Charlie Parker intitulé Groovin’High. Jusqu’à présent, en matière de réédition Parker a été servi par des bus-boy, parfois par des serveurs, mais jamais par des chefs de rang, des sommeliers ou mieux par des maîtres d’hôtel. En écrivant cela on pense aux petits travaux réalisés par Verve et des malfrats de la péninsule italienne où les droits d’auteurs comme les droits d’exécution sont relégués sur les étagères des bibelots. Pour l’exemple, prenons Verve. Il y a une quinzaine d’années ce label pourtant riche a mené une entreprise de réédition logeant à l’enseigne de l’avare aveyronnais. Les gens de Verve ont additionné les versions de Yardbird, de Lover Man, Hot House et autres en les rassemblant dans un coffret de dix compacts. En clair comme au ras des pâquerettes, Verve a allongé la sauce – quatre fois Yardbird de suite ! – pour mieux imposer le gros prix : 310 dollars en dollars 1995. T’sé veut dire ! Un, en enfilant les versions ils n’ont montré aucun respect pour le choix fait initialement par Parker et son producteur. Deux, on nous prenait encore une fois pour des cochons de payant. Avec Frémeaux & Associés, il en va tout autrement. Sous la direction d’Alain Tercinet, les archivistes, les historiens ont fait un boulot remarquable. Tout d’abord, mentionnons, soulignons, qu’à l’exception de deux morceaux il n’y a aucune redite, aucune répétition. Pas moins de 63 pièces ont été regroupées sur trois disques. Maintenant, de quel Parker s’agit-il ? Comme c’est le volume 1 d’une série qualifiée d’intégrale, c’est le Parker des débuts. Celui qui a commencé à jouer dans la ville où il est né : Kansas-City. La ville qui, soit dit en passant, est devenue le nom d’un genre, d’une école, soit le style Kansas-City. Pour mémoire, on rappellera que dans les années 30, Kansas-City était une ville dite ouverte. Il y avait pléthore de clubs, de cabarets, et bien évidemment de musiciens. Le premier morceau du premier cd est un enregistrement privé de Parker jouant en solo Honey & Body. Ensuite, la logique prend ses droits. C’est le saxophoniste dans l’octet du merveilleux pianiste Jay McShann, le saxophoniste dans le big-band de ce dernier avec une surprise. Laquelle ? La série d’enregistrements McShann est entrecoupée par un live du groupe Clark Monroe au Uptown à New York. Lorsqu’on n’entend pas Bird avec celui qui lui donna sa chance, on l’entend avec le quintet de Tiny Grimes, l’orchestre de Clyde Hart, le sextet de Cootie Williams, l’octet de Sarah Vaughan et bien sûr avec le quintet, le sextet et le « All Stars » de Dizzy Gillespie. On l’entend donc avec certaines des fines lames de l’époque : le ténor Don Byas, le pianiste Al Haig, le contrebassiste Oscar Pettiford, le tromboniste Trummy Young, le chanteur Billy Eckstine, le batteur Gus Johnson et quelques autres. Ce coffret vaut son pesant d’or pour une raison et une seule : l’évolution musicale de Parker. La maturation, affreux mot, de Parker. On part du blues, on embraye avec le swing on termine avec le « bibeaupe » dont il fut l’architecte avec Gillespie et Kenny Clarke. Autrement dit, on commence avec l’homme posé et on finit avec l’homme révolté. Chapeau à Frémeaux et à Alain Tercinet. Au fond, c’est à se demander si le saxophoniste ténor Houston Person n’a pas fait sienne la devise suivante : s’il n’en reste qu’un je serai celui là. Parce qu’on a beau regarder autour de nous ou plutôt écouter autour de nous, on ne trouve pas de ces saxos au long cours. De ces souffleurs qui creusent encore et toujours le sillon que Coleman Hawkins fut le premier à creuser. On l’aura compris, Person appartient à la lignée des Hawkins, Ben Webster, Don Byas, Eddie Lockjaw Davis. Aussi régulier qu’une montre suisse, versant allemand, Person nous propose comme à tous les huit mois un nouvel album. Il s’intitule Moment to Moment que publie l’étiquette High Note. Et comme d’habitude, Person montre qu’il sait fort bien s’entourer puisque… Puisqu’il a choisi Terell Stafford à la trompette, John Di Martino au piano, Randy Johnson à la guitare pour certains morceaux, Ray Drummond à la contrebasse et Willie Jones III à la batterie. Comme d’habitude (bis), le programme alterne ballades, blues, swing, standards et pièces originales. Person a ceci de génial et de séduisant qu’il fait ce qu’on attend de lui. Il laisse à d’autres le soin de défricher, d’explorer, pour mieux se consacrer à ceci : éviter que des pièces de jazz sombrent dans l’oubli. À sa manière, Person est plus archiviste qu’inventeur. Mais ce qu’il a d’extraordinaire c’est sa capacité qu’il a eu à nous fidéliser avec ce son pesant, langoureux, franc du collier. Avec Houston Person, on n’est jamais surpris, on est toujours conquis.Par Serge TRUFFAUT – LE DEVOIR
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« Encore une très intéressante compilation à mettre au crédit de Frémeaux & Associés et dont Gérard Herzhaft est le maître d’œuvre. Il s’agit là d’interprétations plutôt destinées à l’amateur confirmé, au collectionneur, plus que d’une sorte de "best of" qui présenterait des morceaux connus et estampillés. Cela n’empêche pas ces deux CDs de contenir quelques fort belles pièces. Et, dans l’ensemble, peu (voire pas) de déchet… » André FANELLI – JAZZ HOT. A reçu la distinction « Indispensable » Jazz Hot
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Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Honey And Body
    Charlie Parker
    00:03:39
    1940
  • 2
    I'Ve Found A New Baby
    Jay McShann Octet
    00:03:01
    1940
  • 3
    Body And Soul
    Jay McShann Octet
    00:02:53
    1940
  • 4
    Moten Swing
    Jay McShann Octet
    00:02:50
    1940
  • 5
    Coquette
    Jay McShann Octet
    00:03:11
    1940
  • 6
    Oh Lady Be Good
    Jay McShann Octet
    00:03:00
    1940
  • 7
    Wichita Blues
    Jay McShann Octet
    00:03:12
    1940
  • 8
    Honeysuckle Rose
    Jay McShann Octet
    00:03:01
    1940
  • 9
    Swingmatism
    Jay McShann and His Orchestra
    00:02:46
    1941
  • 10
    Hootie Blues
    Jay McShann and His Orchestra
    00:03:04
    1941
  • 11
    Dexter Blues
    Jay McShann and His Orchestra
    00:03:05
    1941
  • 12
    St Louis Mood
    Jay McShann and His Orchestra
    00:04:16
    1942
  • 13
    I'M Forever Blowing Bubbles
    Jay McShann and His Orchestra
    00:04:08
    1942
  • 14
    Hootie Blues
    Jay McShann and His Orchestra
    00:04:38
    1942
  • 15
    Swingmatism
    Jay McShann and His Orchestra
    00:04:13
    1942
  • 16
    Cherokee
    Clark Monroe's Band
    00:02:54
    1942
  • 17
    Lonely Boy Blues
    Jay McShann and His Orchestra
    00:03:00
    1942
  • 18
    The Jumpin' Blues
    Jay McShann and His Orchestra
    00:03:07
    1942
  • 19
    Sepian Bounce
    Jay McShann and His Orchestra
    00:03:12
    1942
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Cherokee
    Charlie Parker Trio
    00:03:12
    1942
  • 2
    My Heart Tells Me
    Charlie Parker Trio
    00:03:20
    1942
  • 3
    I Found A New Baby
    Charlie Parker Trio
    00:03:33
    1942
  • 4
    Body And Soul
    Charlie Parker Trio
    00:03:45
    1942
  • 5
    Sweet Georgia Brown
    Bob Redcross Jam Sessions
    00:07:45
    1943
  • 6
    Yardin With Yard
    Bob Redcross Jam Sessions
    00:04:21
    1943
  • 7
    Tiny's Tempo
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:02
    1944
  • 8
    Tiny's Tempo
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:01
    1944
  • 9
    Tiny's Tempo
    Tiny Grimes Quintet
    00:02:55
    1944
  • 10
    I'll Always Love You Just The Same
    Tiny Grimes Quintet
    00:02:58
    1944
  • 11
    I'll Always Love You Just The Same
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:00
    1944
  • 12
    Romance Without Finance
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:07
    1944
  • 13
    Romance Without Finance
    Tiny Grimes Quintet
    00:01:02
    1944
  • 14
    Romance Without Finance
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:07
    1944
  • 15
    Romance Without Finance
    Tiny Grimes Quintet
    00:00:45
    1944
  • 16
    Romance Without Finance
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:04
    1944
  • 17
    Redcross
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:17
    1944
  • 18
    Redcross
    Tiny Grimes Quintet
    00:03:10
    1944
  • 19
    What's The Matter Now
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:52
    1945
  • 20
    I Want Every Bit Of It
    Clyde Hart's All Stars
    00:03:14
    1945
  • 21
    That's The Blues
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:59
    1945
  • 22
    4-F Blues
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:24
    1945
  • 23
    G-I Blues
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:29
    1945
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Dream Of You
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:57
    1945
  • 2
    Seventh Avenue
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:54
    1945
  • 3
    Sorta Kinda
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:45
    1945
  • 4
    Oh, Oh, My, My, Oh, Oh
    Clyde Hart's All Stars
    00:02:52
    1945
  • 5
    Lay It Down
    Clyde Bernhardt and Jay McShann's Kansas City Rhythm
    00:02:26
    1945
  • 6
    Trifflin' Woman
    Clyde Bernhardt and Jay McShann's Kansas City Rhythm
    00:03:22
    1945
  • 7
    So Good This Mornin'
    Clyde Bernhardt and Jay McShann's Kansas City Rhythm
    00:02:13
    1945
  • 8
    Would You Do Me A Favor
    Clyde Bernhardt and Jay McShann's Kansas City Rhythm
    00:03:07
    1945
  • 9
    Floogie Boo
    Cootie Williams Sextet
    00:03:46
    1945
  • 10
    Groovin' High
    Dizzy Gillepsie Sextet
    00:02:45
    1945
  • 11
    All The Things You Are
    Dizzy Gillepsie Sextet
    00:02:51
    1945
  • 12
    Dizzy Atmosphere
    Dizzy Gillepsie Sextet
    00:02:51
    1945
  • 13
    Salt Peanuts
    Dizzy Gillepsie and His All Stars
    00:03:20
    1945
  • 14
    Shaw Nuff
    Dizzy Gillepsie and His All Stars
    00:03:05
    1945
  • 15
    Lover Man
    Dizzy Gillepsie and His All Stars
    00:03:25
    1945
  • 16
    Hot House
    Dizzy Gillepsie and His All Stars
    00:03:15
    1945
  • 17
    What More Can A Woman Do
    Sarah Vaughan and His Octet
    00:03:04
    1945
  • 18
    I'D Rather Have A Memory
    Sarah Vaughan and His Octet
    00:02:44
    1945
  • 19
    Mean To Me
    Sarah Vaughan and His Octet
    00:02:44
    1945
  • 20
    Sweet Georgia Brown
    Dizzy Gillepsie Sextet
    00:03:29
    1945
  • 21
    Blue 'N Boogie
    Dizzy Gillepsie Quintet
    00:03:09
    1945
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THE COMPLETE Charlie Parker

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