Paris Gadjo Club - Café du Brésil III
Paris Gadjo Club - Café du Brésil III
Ref.: FA8611

Special Guest : Yamandu Costa

PARIS GADJO CLUB

Ref.: FA8611

Direction Artistique : Augustin Bondoux

Label :  FREMEAUX & ASSOCIES

Durée totale de l'œuvre : 1 heures 5 minutes

Nbre. CD : 1

Sélectionnez une version :
Grâce à ce pack, vous bénéficiez d’une remise de 16.67 % soit de 4,99 €
Cette œuvre est déjà dans votre panier
Une version numérique de cette œuvre est déjà dans votre panier
Expédié sous 24 à 48h
Distinctions
Recommandé par :
  • - Recommandé par TSF Jazz (disque du jour)
Présentation

Le choro, souvent comparé au jazz brésilien, séduit par sa finesse mélodique et son caractère latin. À travers leur nouveau projet « Café du Brésil III », le Paris Gadjo Club marie subtilement le choro et le swing, créant ainsi un lien entre les cultures de Paris et de Rio. En revisitant les classiques de la samba et de la bossa nova, agrémentés d’une touche manouche, le sextet, renforcé par 2 super guests (Yamandu Costa et Alexis Lambert), transmet dans cet album la vivacité et la spontanéité propres à ces deux genres musicaux. L’improvisation, la liberté et l’esprit du jazz sont au coeur de leur musique faisant de cet album un délice !
Augustin BONDOUX 



TICO TICO NO FUBÁ • LAMENTOS • CHORO N°1 • DANÇA DA SOLIDÃO • TREVO DE QUATRO FOLHAS • FALANDO DE AMOR • DOCE DE CÔCO • LAMENTOS DO MORRO • SAMBA EM PRELÚDIO • BRASILEIRINHO • MEDITAÇÃO • CHEGA DE SAUDADE • TERNURA • TURBILHÃO DE BEIJOS.

HÉLÈNE ARGO : CHANT • AURÉLIE TROPEZ : CLARINETTE • CHRISTOPHE DAVOT : GUITARE, CHANT, MANDOLINE ET WHISTLE • JEAN-YVES DUBANTON : GUITARE, CHANT • ÉRIC FOURNIER : GUITARE • LAURENT VANHÉE : CONTREBASSE • GUESTS - YAMANDU COSTA : GUITARE 7 CORDES ET ALEXIS LAMBERT : ACCORDÉON 

Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Tico Tico no Fubá
    Paris Gadjo Club
    Zequinha de Abreu
    00:04:06
    2024
  • 2
    Lamentos
    Paris Gadjo Club
    Pixinguinha
    00:03:46
    2024
  • 3
    Choro N°1
    Paris Gadjo Club
    Heitor Villa Lobos
    00:05:30
    2024
  • 4
    Dança da Solidão
    Paris Gadjo Club
    Paulinho da Viola
    00:05:10
    2024
  • 5
    Trevo de Quatro Folhas
    Paris Gadjo Club
    Harry Woods
    00:02:52
    2024
  • 6
    Falando de Amor
    Paris Gadjo Club
    Antonio Carlos Jobim
    00:04:28
    2024
  • 7
    Doce de Côco
    Paris Gadjo Club
    Jacob do Bandolím
    00:04:42
    2024
  • 8
    Lamentos do Morro
    Paris Gadjo Club
    Aníbal Augusto Sardinha
    00:05:30
    2024
  • 9
    Samba em Prelúdio
    Paris Gadjo Club
    Baden Powell
    00:06:26
    2024
  • 10
    Brasileirinho
    Paris Gadjo Club
    Waldir Azevedo
    00:03:40
    2024
  • 11
    Meditação
    Paris Gadjo Club
    Antonio Carlos Jobim
    00:06:44
    2024
  • 12
    Chega de Saudade
    Paris Gadjo Club
    Antonio Carlos Jobim
    00:04:02
    2024
  • 13
    Ternura
    Paris Gadjo Club
    Sebastião de Barros
    00:06:23
    2024
  • 14
    Turbilhão de Beijos
    Paris Gadjo Club
    Ernesto Nazareth
    00:02:11
    2024
Livret

TELECHARGER LE LIVRET

1. Tico Tico no Fubá / Zequinha de Abreu - Aloysio de Oliveira e Eurico Barreiros (1917)  4.06

2. Lamentos / Pixinguinha - Vinícius de Moraes (1928)  3.46

3. Choro N°1 / Heitor Villa Lobos (1920)  5.30

4. Dança da Solidão / Paulinho da Viola (1972)  5.10

5. Trevo de Quatro Folhas / Harry Woods - Mort Dixon - Nilo Sérgio (1927) 2.52

6. Falando de Amor / Antonio Carlos Jobim - Chico Buarque (1979) 4.28

7. Doce de Côco / Jacob do Bandolím (1950)  4.42

8. Lamentos do Morro / Aníbal Augusto Sardinha (Garoto) (1950)  5.30

9. Samba em Prelúdio / Baden Powell - Vinícius de Moraes (1962)  6.26

10. Brasileirinho / Waldir Azevedo (1947)  3.40

11. Meditação / Antonio Carlos Jobim - Newton Mendonça (1959)  6.44

12. Chega de Saudade / Antônio Carlos Jobim - Vinicíus de Moraes (1958)  4.02

13. Ternura / Sebastião de Barros (K-Ximbinho) (1977) 6.23

14. Turbilhão de Beijos / Ernesto Nazareth (1911) 2.11

 

Hélène Argo (chant) • Aurélie Tropez (clarinette) • Christophe Davot (guitare, chant, mandoline et whistle) • Jean-Yves Dubanton (guitare, chant) • Éric Fournier (guitare) • Laurent Vanhée (contrebasse) • Guests : Yamandu Costa (guitare 7 cordes) et Alexis Lambert (accordéon)

 

 

Les belles musiques du monde sont faites pour se rencontrer. Elles ont juste besoin de musiciens qui les rapprochent, comme le fait si bien le guitariste et chanteur de jazz Christophe Davot en poursuivant son idylle avec les musiques brésiliennes. En mariant la musique manouche d’abord au choro, puis à la samba et la bossa-nova, il a insufflé une nouvelle vie métisse à des joyaux de la musique populaire savante brésilienne, les adaptant à des cadences et des signatures rythmiques différentes et les faisant apparaître sous de nouveaux atours, à mi-chemin entre Minor swing et Tico tico no fubá.

Continuant à filer le parfait amour entre le swing manouche et la musique populaire brésilienne, l’ensemble Paris Gadjo Club nous revient tout fringant et rénové dans ce troisième album Café du Brésil intitulé Swinging Brasil. Deux artistes se sont jointes à la dream team des deux premiers albums, la chanteuse Hélène Argo et la clarinettiste Aurélie Tropez qui succède à Pierre-Louis Cas. Elles apportent une touche originale à ces musiques brésiliennes revisitées par le jazz manouche. La différence est remarquable en ce qui concerne le chant. Absent du premier album entièrement instrumental et présent seulement sur deux morceaux dans le second, le chant se fait entendre ici dans 8 des 14 morceaux. La voix sensuelle et suave d’Hélène Argo a donné sans doute envie à Christophe Davot de donner lui aussi de sa belle voix, que nous connaissons bien par ses convaincantes interprétations des chansons de Nat King Cole et Claude Nougaro. Ce véritable caméléon nous démontre qu’il arrive également à se couler impeccablement dans la belle langue portugaise avec l’accent brésilien dans Trevo de quatro folhas ainsi que dans Samba em prelúdio, en duo avec Hélène Argo. C’est aussi avec une agilité et une émotion toutes brésiliennes que l’éblouissante clarinette d’Aurélie Tropez fait merveille dans ces musiques ensoleillées, portées par le swing rebondissant et souple des guitares rythmiques de Jean-Yves Dubanton et Éric Fournier et de la solide contrebasse de Laurent Vanhée.

L’album fait la part belle au choro et à la samba transfigurés par la pompe manouche avec les titres Tico tico no fubá, Doce de coco, Lamentos et Dança da solidão, ce dernier orné d’un magnifique solo de Jean-Yves Dubanton. On touche presque au fado ou à la morna capverdienne avec Falando de amor de Tom Jobim. La bossa-nova se fait caressante dans un Meditação chaloupé mâtiné de Groovin’ high, et s’emballe rythmiquement dans la mythique Chega de saudade où brille la guitare malicieuse d’Eric Fournier qui réapparaît comme soliste dans Turbilhão de beijos. Dans le fameux Brasileirinho de Waldir Azevedo, joueur de cavaquinho et créateur de plusieurs tubes instrumentaux du choro des années 1950-1960, Christophe Davot s’en donne à cœur joie dans le mélange stimulant des genres, par un rapprochement taquin avec un autre tube états-unien des années 1940, In the Mood, qui donne l’occasion de solos étincelants de Christophe et Aurélie. Un autre mélange de bon aloi nous est proposé dans Lamentos do morro, du grand Garoto, qui commence par une citation d’un fameux standard de jazz, Tea for two, et balance ensuite entre ces deux musiques cousines. A l’inverse, le très beau thème de Ternura, de la plume du clarinettiste K-Ximbinho, joué en trio avec la participation délicate de l’accordéoniste Alexis Lambert, est le moins mélangé et le plus brésilien dans sa forme des morceaux choisis.

 

La pièce de résistance de ce nouvel opus est sans conteste le morceau qui compte avec la participation exceptionnelle du guitariste brésilien Yamandu Costa, reconnu comme l’un des plus grands guitaristes de sa génération, toutes catégories confondues. La puissance expressive, la finesse et la beauté de son jeu à la guitare 7 cordes sont admirées au Brésil et dans le monde entier. Il est en outre l’auteur d’une œuvre guitaristique d’une richesse sidérante et un improvisateur hors normes. De par son origine « gaúcha »   (de la région sud du Brésil frontalière avec l’Argentine), il est à la confluence de la guitare brésilienne et la guitare argentine dont il maîtrise toutes les nuances, rien que ça. Capable de se frotter avec bonheur à tous les styles, Yamandu resplendit dans son interprétation atypique du célébrissime Choro Nº 1 pour guitare de Heitor Villa-Lobos métamorphosé en valse manouche.

 

La mondialisation a contribué à l’émergence d’une nouvelle tendance majeure dans le domaine de la musique : l’hybridation. D’une certaine manière, il s’agit simplement de la poursuite d’une vieille histoire. Le jazz a toujours été le genre le plus à même de digérer de nouveaux ingrédients musicaux, et cela depuis ses débuts créoles à la Nouvelle Orléans. Il s’agit d’un des aspects les plus passionnants de la musique aujourd’hui, car il est difficile d’écouter ces intersections vibrantes de traditions musicales – des combinaisons de sons qui n’ont jamais coexisté auparavant et qui ont chacune de longues années de légitimité derrière elles – et ne pas être enthousiasmé par les résultats obtenus. C’est ce ravissement que nous fait ressentir la formidable musique croisée jouée avec brio par le Paris Gadjo Club.

 

Oscar Barahona

 

 

As belas músicas do mundo foram feitas para se encontrar. Elas precisam somente de músicos que as aproximem, como o faz tão bem o violonista e cantor de jazz Christophe Davot prosseguindo seu idílio com as músicas brasileiras. Primeiro, ele casou a música manouche com o choro, depois com o samba e a bossa-nova, infundindo assim uma nova vida mestiça às joias da música popular erudita brasileira, adaptando-as com cadências e ritmos diferentes e fazendo-as surgir com novos ornamentos, a meio caminho entre Minor swing e Tico tico no fubá.

Continuando a cultivar o perfeito amor entre o swing manouche e a música popular brasileira, a banda Paris Gadjo Club retorna toda fogosa e renovada neste terceiro álbum Café du Brésil, intitulado Swinging Brasil. Duas artistas juntaram-se ao dream team dos dois primeiros álbuns, a cantora Hélène Argo e a clarinetista Aurélie Tropez que sucede a Pierre-Louis Cas. Elas dão a essas músicas brasileiras revisitadas pelo jazz manouche um toque original. A diferença é notável no que diz respeito ao canto. Ausente do primeiro álbum inteiramente instrumental e presente somente em duas canções no segundo, o canto pode ser ouvido em 8 das 14 faixas. A voz sensual e suave de Hélène Argo inspirou certamente Christophe Davot a mostrar também sua bela voz, que já conhecíamos graças às interpretações convincentes das canções de Nat King Cole e de Claude Nougaro. Esse verdadeiro camaleão prova que ele consegue mergulhar de maneira impecável também na bela língua portuguesa com sotaque brasileiro no Trevo de quatro folhas e no Samba em prelúdio, em duo com Hélène Argo. É também com agilidade e emoção brasileiras que a deslumbrante clarineta de Aurélie Tropez interpreta maravilhosamente essas músicas ensolaradas, levadas pelo swing saltitante e flexível dos violões rítmicos de Jean-Yves Dubanton e de Éric Fournier e do sólido contrabaixo de Laurent Vanhée.

O álbum dá um lugar de destaque ao choro e ao samba transfigurados pela levada manouche com os títulos Tico tico no fubá, Doce de coco, Lamentos e Dança da solidão, esse último ornamentado de um magnífico solo de Jean-Yves Dubanton. Aproximamos do fado ou da morna caboverdiana em Falando de amor de Tom Jobim. A bossa-nova é uma carícia na Meditação cheia de ginga misturada com o  Groovin’ high, e  acelera-se no mítico Chega de saudade onde brilha o violão  malicioso de Eric Fournier que reaparece como solista no Turbilhão de beijos. No famoso Brasileirinho de Waldir Azevedo, mestre de cavaquinho e compositor de vários sucessos instrumentais de choro dos anos 1950-1960, Christophe Davot se esbalda na mistura estimulante dos gêneros, através de uma aproximação lúdica com um outro sucesso estadunidense dos anos 1940, In the Mood, que cria a ocasião de solos cintilantes de Christophe e Aurélie. Uma outra mistura de bom gosto é proposta no Lamentos do morro, do grande Garoto, que começa por uma citação de um famoso standard de jazz, Tea for two, e em seguida alterna balançando entre essas duas músicas irmãs. Ao contrário, o belíssimo tema de Ternura, da pluma do clarinetista K-Ximbinho, tocada em trio com a participação delicada do acordeonista Alexis Lambert, é a música menos misturada e a mais brasileira na sua forma das escolhidas. 

 

O prato principal deste novo opus é indubitavelmente a música que conta com a participação excepcional do violonista brasileiro Yamandu Costa, reconhecido como um dos maiores violonistas da sua geração, considerando todas as categorias juntas. A força expressiva, a fineza e a beleza da sua performance no violão 7 cordas são admiradas no Brasil e no mundo inteiro. Ele é, além disso, o autor de uma obra violonística de uma riqueza estarrecedora e um improvisador extraordinário. Do fato de ser gaúcho (da região sul do Brasil fronteiriça com a Argentina), ele está na confluência do violão brasileiro e do violão argentino dos quais ele domina todas as nuances, apenas isso. Capaz de tocar admiravelmente todos os estilos, Yamandu resplandece na sua interpretação atípica do famosíssimo Choro Nº 1 para violão de Heitor Villa-Lobos, metamorfoseado em valsa manouche.

 

A globalização contribuiu ao surgimento de uma nova tendência maior na área da música: a

hibridação. De uma certa maneira, trata-se simplesmente de uma velha história. O jazz sempre foi o gênero capaz de melhor digerir novos ingredientes musicais, e isso desde os seus primórdios criolos na Nova Orleans. Trata-se de um dos aspectos mais apaixonantes da música atualmente, pois é difícil escutar essas intersecções vibrantes de tradições musicais – combinações de sons que nunca coexistiram antes e que têm cada uma delas longos anos de legitimidade – e não ficar entusiasmado com o resultado obtido. É esse arrebatamento que sentimos ouvindo essa formidável música cruzada, tocada com maestria pelo Paris Gadjo Club.

 

Oscar Barahona

 

Musiciens

 

Guests

 

Yamandu Costa : guitare 7 cordes (3)

Alexis Lambert : accordéon (8-13)

 

Paris Gadjo Club

 

 

Hélène Argo : chant (1-2-4-6-7-9-11-12)

Aurélie Tropez : clarinette (1-2-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13)

Christophe Davot : guitare • chant • mandoline • whistle (guitare 1-2-3-4-5-6-8-9-10-11-12-13-14 • solos 1-2-5-6-7-8-9-10-11-13 • chant 2-5-9 • mandoline 7 • whistle 11)

Jean-Yves Dubanton : guitare • chant (1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-14 • solo 4 • chant 2)

Éric Fournier : guitare (1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-14 • solos 12-14)

Laurent Vanhée : contrebasse (1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-14 • solos 9-11)

 

 

Prise de son et mixage : Christophe Davot et Pierre-Louis Cas les 18 et 19

décembre 2023 et les 17 et 18 janvier 2024 au Studio Boléro (Draveil)

Prise de son Yamandu Costa : Jorge Cervantes le 28 février 2024 à Lisbonne

Mastering : François Biensan

Dessins : Anna Marin

Graphisme : Sabine Segura

Texte livret : Oscar Barahona 

Traduction portugais du Brésil : Cristina Goldman 

Direction artistique et arrangements : Christophe Davot 

 

 

Merci du fond du cœur à Thierry Brugier, Aurore Bouit, Pierre-Louis Cas,

Yamandu Costa, Alexis Lambert, Oscar Barahona, Jose Ferreira,

Cristina Goldman, Bruno Minisini.

 

 

parisgadjoclub@gmail.com • www.parisgadjoclub.com •       parisgadjoclub_         Paris Gadjo Club

 

 

 

À ma sœur Catherine, à mon ami Thierry...

commander les produits Frémeaux ?

par

Téléphone

par 01.43.74.90.24

par

Courrier

à Frémeaux & Associés, 20rue Robert Giraudineau, 94300 Vincennes, France

en

Librairie ou maison de la presse

(Frémeaux & Associés distribution)

chez mon

Disquaire ou à la Fnac

(distribution : Socadisc)

Je suis un(e) professionnel(le)

Librairie, disquaire, espace culturel, papeterie-presse, boutique de musée, médiathèque…

Contactez-nous