Les Rois Fainéants - Charles Trenet
Les Rois Fainéants - Charles Trenet
Ref.: FAPO3370

Le roman inédit de Charles Trenet

Ref.: FAPO3370

EAN/ISBN : 9782382833704

Auteur : Charles Trenet

Nb de pages : 366

Sélectionnez une version :
Grâce à ce pack, vous bénéficiez d’une remise de 25.09 % soit de 11,04 €
Cette œuvre est déjà dans votre panier
Une version numérique de cette œuvre est déjà dans votre panier
Expédié sous 24 à 48h
Distinctions
Recommandé par :
  • - Recommandé par le Figaro
  • - Recommandé par Le Monde
Présentation

« Ses dons merveilleux, son labeur inapparent mais incessant lui feront bientôt toute la place à laquelle il a droit. »
Max Jacob

« Tout bégayait. Tout traînait. Plus rien ne traîne et tout parle... C’est grâce aux chansons de Charles Trenet. »
Jean Cocteau

En 1930, Charles Trenet, dix-sept ans, « monte » à Paris avec l’ambition de devenir journaliste, peintre en atelier, acteur de cinéma… bref, Parisien. Dans sa valise, il emporte son premier roman, Les Rois fainéants, deux cents feuillets que les éditeurs refuseront, mais qui le conduiront vers Max Jacob puis Jean Cocteau, scellant ainsi son destin d’artiste.

Avant ce départ, à Perpignan, il s’était déjà illustré dans Le Coq catalan d’Albert Bausil comme chroniqueur, conteur et poète. Ce manuscrit marque sa première entreprise d’envergure : on y retrouve sa sensibilité à fleur de peau et sa joie de vivre, l’ironie, la nostalgie, l’humour, mais aussi la culture littéraire et historique qui nourriront plus tard ses chansons. Considéré comme perdu par Trenet lui-même, Les Rois fainéants fut longtemps l’« arlésienne » de son oeuvre. Retrouvé par Vincent Lisita, historien d’art et spécialiste du Fou chantant, déjà auteur de deux ouvrages et directeur de l’intégrale chronologique chez Frémeaux, ce roman historique est publié ici pour la première fois.

L’édition est accompagnée d’une présentation et d’une biographie de Charles Trenet rédigées par Vincent Lisita. Ce roman de jeunesse n’est pas seulement l’essai d’un apprenti écrivain : il constitue l’acte de naissance littéraire de celui qui allait révolutionner la chanson française.
Patrick Frémeaux

Historien d’art, Vincent Lisita travaille depuis plus de trente ans sur la biographie et l’oeuvre de Charles Trenet. Il lui a consacré deux ouvrages : Trenet méconnu (Les Échappés, 2013) puis Trenet-Cabu : La Vie qui va (Robert Laffont, 2018). Au décès de Daniel Nevers, il a repris la direction artistique de son intégrale discographique, en compagnie de Pascal Halbeher, chez Frémeaux & Associés.

366 PAGES

Le livre est diffusé par Pollen, pour toute commande en librairie :
- Dilicom ou commande@pollen-diffusion.com
- Et pour obtenir plus d’information et des conditions commerciales : communication@pollen-diffusion.com

Presse
« Quand Charles Trenet monte à Paris, en octobre 1930, à 17 ans, il hésite entre le journalisme, la peinture ou la scène. Lui, qui a déjà livré au Coq catalan ses premiers textes, a même écrit une fiction où s’expriment son humour potache et son goût des anachronismes. Il tente de la faire éditer. En vain, malgré l’attention de Max Jacob et de Jean Cocteau. Cru perdu à jamais, le manuscrit réapparaît lors d’une vente aux enchères en 2021, pour être aujourd’hui publié. Brassant références livresques fortement reformulées et invention farcesque, le roman se scande en trois livres : le premier invente un roi mérovingien indolent, Heuleule, dont la paresse s’affiche sans hypocrisie, le deuxième élit Charles VI, dont le règne sombre vite dans la folie, le troisième campe un jeune empereur imaginaire qui finit par embrasser l’éternité, un Browning sur la tempe… La morale de Je chante (1946) n’est pas loin. » Par Philippe Jean CATINCHI – LE MONDE
Lire davantage Lire moins
« Le Fou chantant regretta toute sa vie la perte de son premier manuscrit, écrit à 17 ans. Lors de la vente des archives du parolier Louis Amade, un antiquaire a redécouvert cette pépite. En évoquant les chansons, poèmes et romans qu’il a signés en près de 70 ans de carrière, Charles Trenet confiait un regret : avoir perdu le manuscrit de son premier roman, Les Rois fainéants, écrit à 17 ans et jamais publié. Près d’un siècle plus tard, il a été retrouvé et a paru le 23 janvier chez Frémeaux et Associés, quelques jours avant le 19 février, date du 25e anniversaire de sa disparition. Hugues Amouret, un antiquaire parisien, est à l’origine de ce miracle de l’édition. Voici près de deux ans, il se trouve chargé de classer et disperser les archives de Louis Amade, auteur, entre autres, des premières chansons de Gilbert Bécaud. Plongeant dans plus de 300 cartons débordant de textes et de partitions, il découvre une chemise cartonnée orange, dans laquelle figurent, soigneusement rangés et dans un état de conservation parfaite, 203 feuillets rédigés à la main par Charles Trenet, d’une écriture qui n’a jamais changé avec le temps. Sur la première page, au-dessous du titre, il a ajouté une phrase de Guillaume Apollinaire, « J’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom » et une autre, d’Anatole France, « Continuez , monsieur l’Abbé, vous m’intéressez beaucoup ! ». Ces propos n’ont rien à voir avec le sujet, mais ne détonnent pas dans un récit, découpé en 21 chapitres, que ne renieraient pas les surréalistes qui ont bercé l’adolescence du futur auteur de L’Âme des poètes. La culotte à l’envers de Dagobert Passionné par l’histoire de France, et en particulier par le Moyen Âge, il s’est librement inspiré du destin des souverains francs mérovingiens qui, à partir de 639, ont succédé au roi Dagobert Ier. Ce dernier est évoqué à travers un clin d’œil à sa culotte à l’envers, dans une épopée qui débute sur les bords de l’Oise, se poursuit dans la forêt du Mans et se conclut au début du XXe siècle en plein hiver à la montagne, au rythme du jazz et du fox-trot naissant. Le décor de son Narbonne natal, mais aussi les paysages de Montauban Toulouse et Carcassonne apparaissent au fil de pages. Il ne manque pas d’évoquer Paris, « ville exquise, peu, remuante, raffinée » où il n’a pourtant jamais mis les pieds. C’est en effet à Berlin, au début de l’année 1929, qu’est né ce projet. À la fin de ses études au lycée de Perpignan, Charles part pour l’Allemagne. Il retrouve sa mère et Benno Vigny, son beau-père. Tout en suivant les cours de l’école des Beaux-Arts, la Künstgewerbeschule, il consacre ses soirées au développement d’un récit qu’il va terminer pendant l’été 1930, à Font-Romeu, où il passe les vacances. Il adresse ensuite à des maisons d’édition à Paris, un manuscrit tapé à la machine, en trois exemplaires. Une découverte inattendue Au début de l’année 1931, dès son arrivée dans la capitale, il rencontre des éditeurs qui le félicitent pour son talent de narrateur, l’encouragent à persévérer, mais refusent de le publier. Aucun d’entre eux ne va lui rendre son texte, et de retour à Narbonne, l’auteur va, en vain, rechercher l’original. Comment est-il parvenu dans les placards de Louis Amade, et pour quelle raison celui-ci n’a-t-il jamais évoqué son existence ? Sans doute parce qu’il l’ignorait. Il avait en effet récupéré, sans trouver le temps d’y jeter un œil, les archives d’Albert Bausil. Poète et journaliste, directeur du Coq Catalan, un magazine local littéraire satirique et sportif, il a croisé la route de Charles avant qu’elle devienne enchantée. Convaincu de l’immense talent en puissance de celui qui n’avait pas encore 15 ans, il a publié ses premiers textes avant, sans doute, d’avoir en mains un manuscrit, qu’il a distraitement rangé dans un placard, sans songer à le rendre à son propriétaire. Un mal pour un bien. Si le texte avait été édité, Trenet aurait peut-être poursuivi dans cette voie, et ne serait jamais devenu le Fou chantant. » Par Jacques PESSIS – LE FIGARO
Lire davantage Lire moins
commander les produits Frémeaux ?

par

Téléphone

par 01.43.74.90.24

par

Courrier

à Frémeaux & Associés, 20rue Robert Giraudineau, 94300 Vincennes, France

en

Librairie ou maison de la presse

(Frémeaux & Associés distribution)

chez mon

Disquaire ou à la Fnac

(distribution : Socadisc)

Je suis un(e) professionnel(le)

Librairie, disquaire, espace culturel, papeterie-presse, boutique de musée, médiathèque…

Contactez-nous