Les Rois Fainéants - Note de présentation et biographie par Vincent Lisita
Les Rois Fainéants - Note de présentation et biographie par Vincent Lisita
Ref.: FAPO3370

Un roman inédit de Charles Trenet

Ref.: FAPO3370

EAN/ISBN : 9782382833704

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Presentation

In 1930, seventeen-year-old Charles Trenet moved to Paris with ambitions of becoming a journalist, studio painter, movie actor... in short, a Parisian. In his suitcase, he carried his first novel, Les Rois fainéants, two hundred pages that publishers would reject, but which would lead him to Max Jacob and then Jean Cocteau, thus sealing his destiny as an artist.

Before leaving Perpignan, he had already made a name for himself in Albert Bausil's Le Coq catalan as a columnist, storyteller, and poet. This manuscript marks his first major undertaking: it reveals his sensitivity, joie de vivre, irony, nostalgia, and humor, as well as the literary and historical culture that would later nourish his songs. Considered lost by Trenet himself, Les Rois fainéants was long the “Arlésienne” of his work. Rediscovered by Vincent Lisita, art historian and specialist in Le Fou chantant, already the author of two books and director of the chronological complete works at Frémeaux, this historical novel is published here for the first time.

The edition is accompanied by an introduction and biography of Charles Trenet written by Vincent Lisita. This early novel is not just the work of an apprentice writer: it is the literary birth certificate of the man who would revolutionize French song.
Patrick Frémeaux

366 PAGES

Press
« Trenet s'amuse avec la vérité, avec la réalité des choses, avec les situations, il y a beaucoup d'anachronismes : tout l'amuse ! Quand on lit ces Rois fainéants de Trenet, il faut s'imaginer un adolescent en train d'écrire et on se dit : "Cocteau pourrait écrire ces lignes-là. On est dans une fantaisie et dans une poésie inouïes ! Et c'est ce qui fait la qualité de cet écrit, c'est prodigieux ! C'est presque Rimbaud dans l'imagination, dans la richesse du vocabulaire". Chapeau bas à Vincent Lisita pour cette parution et ce travail gigantesque : c'est un travail d'universitaire, d'historien. Il faut saluer aussi Frémeaux & Associés qui font un travail de mémoire fabuleux autour de la discographie complète de Charles Trenet. Jean-Michel ARNAUD - MISE EN PAGE
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« C'est toujours un délice de scruter le processus créatif d'un écrivain, surtout quand le plumitif a connu son heure de gloire. Prenez ce manuscrit nervuré, ligaturé par endroits, proposé à la vente chez Artcurial le 25 mai 2021. Des lignes entières de belles lettres à l'encre bleue, surmontées de repentirs au stylo noir et de chiffres romains couchés en rouge au coin des pages. (...) La chirurgie s'opère sous nos yeux, le médecin se nomme Charles Trenet. Il a 16 ans quand il commence l'écriture de ce premier roman intitulé Les Rois fainéants à Berlin, 17 ans quand il l'achève à Font-Romeu, pas loin de sa Narbonne natale. » Par Romain BELY - Sud-Ouest
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« C'est une histoire extraordinaire : en 1930, Charles Trenet a 17 ans, il quitte Narbonne pour Paris avec l'ambition de s'y installer. Dans sa valise, 203 feuillets rédigés à la main. Le manuscrit d'un roman qui a pour titre Les Rois fainéants. Il a été retrouvé longtemps après la mort de Trenet, il y a seulement quelques années dans les affaires du parolier de Gilbert Bécaud, Louis Amade, qui était un ami d'enfance de Charles Trenet... » Anthony MARTIN - RTL
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« Je signale cette curiosité, un roman inédit que Trenet a écrit à dix-sept ans, que les éditeurs ont refusé : Les Rois fainéants. C'est Vincent Lisita, qui a remis la main sur le manuscrit et qui le publie chez Frémeaux & Associés. Il paraît que dans quelques bios, on en parle, mais comme d'un manuscrit perdu... Il n'est plus perdu. Chacun peut le trouver. » Patrick COHEN - LCP
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« Quand Charles Trenet monte à Paris, en octobre 1930, à 17 ans, il hésite entre le journalisme, la peinture ou la scène. Lui, qui a déjà livré au Coq catalan ses premiers textes, a même écrit une fiction où s’expriment son humour potache et son goût des anachronismes. Il tente de la faire éditer. En vain, malgré l’attention de Max Jacob et de Jean Cocteau. Cru perdu à jamais, le manuscrit réapparaît lors d’une vente aux enchères en 2021, pour être aujourd’hui publié. Brassant références livresques fortement reformulées et invention farcesque, le roman se scande en trois livres : le premier invente un roi mérovingien indolent, Heuleule, dont la paresse s’affiche sans hypocrisie, le deuxième élit Charles VI, dont le règne sombre vite dans la folie, le troisième campe un jeune empereur imaginaire qui finit par embrasser l’éternité, un Browning sur la tempe… La morale de Je chante (1937) n’est pas loin. » Par Philippe Jean CATINCHI – LE MONDE
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« Le Fou chantant regretta toute sa vie la perte de son premier manuscrit, écrit à 17 ans. Lors de la vente des archives du parolier Louis Amade, un antiquaire a redécouvert cette pépite. En évoquant les chansons, poèmes et romans qu’il a signés en près de 70 ans de carrière, Charles Trenet confiait un regret : avoir perdu le manuscrit de son premier roman, Les Rois fainéants, écrit à 17 ans et jamais publié. Près d’un siècle plus tard, il a été retrouvé et a paru le 23 janvier chez Frémeaux et Associés, quelques jours avant le 19 février, date du 25e anniversaire de sa disparition. Hugues Amouret, un antiquaire parisien, est à l’origine de ce miracle de l’édition. Voici près de deux ans, il se trouve chargé de classer et disperser les archives de Louis Amade, auteur, entre autres, des premières chansons de Gilbert Bécaud. Plongeant dans plus de 300 cartons débordant de textes et de partitions, il découvre une chemise cartonnée orange, dans laquelle figurent, soigneusement rangés et dans un état de conservation parfaite, 203 feuillets rédigés à la main par Charles Trenet, d’une écriture qui n’a jamais changé avec le temps. Sur la première page, au-dessous du titre, il a ajouté une phrase de Guillaume Apollinaire, « J’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom » et une autre, d’Anatole France, « Continuez , monsieur l’Abbé, vous m’intéressez beaucoup ! ». Ces propos n’ont rien à voir avec le sujet, mais ne détonnent pas dans un récit, découpé en 21 chapitres, que ne renieraient pas les surréalistes qui ont bercé l’adolescence du futur auteur de L’Âme des poètes. La culotte à l’envers de Dagobert Passionné par l’histoire de France, et en particulier par le Moyen Âge, il s’est librement inspiré du destin des souverains francs mérovingiens qui, à partir de 639, ont succédé au roi Dagobert Ier. Ce dernier est évoqué à travers un clin d’œil à sa culotte à l’envers, dans une épopée qui débute sur les bords de l’Oise, se poursuit dans la forêt du Mans et se conclut au début du XXe siècle en plein hiver à la montagne, au rythme du jazz et du fox-trot naissant. Le décor de son Narbonne natal, mais aussi les paysages de Montauban Toulouse et Carcassonne apparaissent au fil de pages. Il ne manque pas d’évoquer Paris, « ville exquise, peu, remuante, raffinée » où il n’a pourtant jamais mis les pieds. C’est en effet à Berlin, au début de l’année 1929, qu’est né ce projet. À la fin de ses études au lycée de Perpignan, Charles part pour l’Allemagne. Il retrouve sa mère et Benno Vigny, son beau-père. Tout en suivant les cours de l’école des Beaux-Arts, la Künstgewerbeschule, il consacre ses soirées au développement d’un récit qu’il va terminer pendant l’été 1930, à Font-Romeu, où il passe les vacances. Il adresse ensuite à des maisons d’édition à Paris, un manuscrit tapé à la machine, en trois exemplaires. Une découverte inattendue Au début de l’année 1931, dès son arrivée dans la capitale, il rencontre des éditeurs qui le félicitent pour son talent de narrateur, l’encouragent à persévérer, mais refusent de le publier. Aucun d’entre eux ne va lui rendre son texte, et de retour à Narbonne, l’auteur va, en vain, rechercher l’original. Comment est-il parvenu dans les placards de Louis Amade, et pour quelle raison celui-ci n’a-t-il jamais évoqué son existence ? Sans doute parce qu’il l’ignorait. Il avait en effet récupéré, sans trouver le temps d’y jeter un œil, les archives d’Albert Bausil. Poète et journaliste, directeur du Coq Catalan, un magazine local littéraire satirique et sportif, il a croisé la route de Charles avant qu’elle devienne enchantée. Convaincu de l’immense talent en puissance de celui qui n’avait pas encore 15 ans, il a publié ses premiers textes avant, sans doute, d’avoir en mains un manuscrit, qu’il a distraitement rangé dans un placard, sans songer à le rendre à son propriétaire. Un mal pour un bien. Si le texte avait été édité, Trenet aurait peut-être poursuivi dans cette voie, et ne serait jamais devenu le Fou chantant. » Par Jacques PESSIS – LE FIGARO
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