Etno-Fonia - Jazz Hot Club Romania
Etno-Fonia - Jazz Hot Club Romania
Ref.: LLL324

EMY DRAGOI

EMY DRAGOI

Ref.: LLL324

Direction Artistique : BENJAMIN GOLDENSTEIN & PATRICK FREMEAUX

Label : Frémeaux & Associés

Durée totale de l'œuvre : 57 minutes

Nbre. CD : 1

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Présentation

Le projet Etno-Fonia d’Emy Dragoï plonge ses racines dans le patrimoine des musiques folkloriques roumaines qu’il réinterprète dans le langage du jazz – entouré d’une formation quasi symphonique. La réunion de ces cultures populaires et savantes produit un cocktail d’explosivité balkanique, qui rappelle avec force l’exubérance des films de Kusturica, la virtuosité des musiques tziganes et le lyrisme du jazz.  Une réécriture pleine de talent et de vitalité du patrimoine des musiques traditionnelles dans une facture étonnamment moderne.
Benjamin Goldenstein & Patrick Frémeaux

Hora Martisorului •  Etno-Fonia • Barbu lautaru • Mocirita • Bohemian swing • Blestemat sa fi de stele • Foie verde trei smicele • Pe deal pe la cornatel • Nostalgi gytan • Sanie cu zurgalai • ZBorul Carabusului (Vol du Bourdon) / Ciocârlia.
Droits : Label la Lichère, un label de Frémeaux & Associés - Groupe Frémeaux Colombini SAS.

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Presse
Si l’on devait porter au jazz l’adage de Brillat-Savarin et dire à un musicien « Dis-moi avec qui tu joues, je te dirai qui tu es », on n’aurait pas à démontrer par sa musique que Marc Fosset est l’un  des plus grands musiciens de jazz de sa génération.  Émule de Wes Montgomery, disciple  de Django, Marc Fosset deviendra le  partenaire attitré de Stéphane Grappelli pendant les vingt dernières années de sa vie, sur la base d’un jeu extrêmement personnel – raffiné et chatoyant, véloce et posé – qui l’a fait côtoyer les meilleurs artistes de jazz : Memphis Slim, Chris Woods, Bill Coleman, Sonny Criss, Ted Curson, Martial Solal, René Urtreger, Maurice Vander, Roger Guérin et Marcel Azzola.  Autodidacte, Marc Fosset a puisé son inspiration première dans le vivier parisien du jazz manouche hérité de Django Reinhardt, notamment dans la lecture métissée qu’en avait fait Didi Duprat,  l’accompagnateur émérite d’Yves  Montand (et autre gaucher de la guitare). L’école américaine a également façonné son style atypique et immédiatement reconnaissable.  La carrière de Marc Fosset est longtemps liée à Paris, depuis ses premières invitations aux « Trois Maillets » par Michel de Villers, où il a joué avec Michel Roques, Roger Guérin ou Claude Guilhot.   Guitariste éclectique, il participe à l’inclassable aventure de Magma, le groupe fondé par Christian Vander. Son éclectisme se fait encore entendre dans le duo, devenu mythique, qu’il fonde avec le contrebassiste Patrice Caratini et que rejoindront des invités prestigieux comme Michel Delaporte, Maurice Vander,  Martial Solal et Marcel Azzola. Le duo Caratini, enrichi par la présence de  Marcel Azzola, se révèle comme l’une des  premières formations à opérer une fusion entre l’univers du jazz américain et le Paris musette des années Carné, Prévert, sur lequel flotte une indicible atmosphère à la Doisneau. Au début des années 1980, Marc Fosset devient surtout le partenaire fidèle de  Stéphane Grappelli – dont l’alter ego des  jeunes années n’était autre que le génial Django Reinhardt – et qu’il accompagnera sur les plus grandes scènes du monde : Carnegie Hall, Hollywood Bowl, Opéra de Sydney, Philarmonic de Berlin, Théâtre du Châtelet….  En 2007, le trio de l'accordéoniste Jacques Bolognesi qu'il rejoint a de curieux airs de retrouvailles – d’un Ulysse lointain rentrant au pays et narrant ses aventures à un auditoire avide  d’exploits oniriques transmis dans le  respect formel des factures les plus  soignées. C'est sous son nom qu'il sort, en 2009, un nouveau disque d’une complicité exemplaire, avec Philippe Petit à l'orgue Hammond et Eric Dervieu à la batterie : le bien-nommé I Want to be happy.Benjamin Goldenstein © 2007 Frémeaux & Associés
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Compositeur et interprète Français né en 1947La chemise est restée bleue, la crinière s’est faite argent – signe de maturité. Pour ses soixante ans, Jacques Bolognesi a décidé de frapper fort en formant un trio de jazz avec Marc Fosset et en revenant à ses premières amours : l’accordéon.Touche-à-tout du jazz et de la chanson, Jacques Bolognesi est aussi à l’aise avec un trombone qu’au piano, à la composition qu’aux arrangements, sans oublier, bien sûr, son accordéon.Sa polyvalence et son sens de l’accompagnement on fait de ce side-man de luxe un collaborateur recherché par les plus grands. On l’a vu aux côtés de Claude Bolling, Vladimir Cosma, Hubert Rostaing, Art Taylor, André Hodeir, Azuquita, avec Magma, Maurice Vander, Steckar Tubapack, Pierre Michelot, François Jeanneau, Tochiko Akiyoshi, Paul Simon, Don Costa, Lalo Schiffrin, Elton John, Claude Nougaro, Sacha Distel...Né le 6 janvier 1947 à Gap, Jacques Bolognesi débute l’apprentissage de l’accordéon à l’âge de 5 ans. Il étudie le piano auprès de la concertiste Madeleine de Valmalette et obtient son prix au Conservatoire National de Région de Grenoble. Sollicité par l’Harmonie Municipale de sa ville, il découvre le trombone et s’installe à Paris où il obtient le premier prix au Conservatoire National Supérieur de Musique en 1969.Après sa participation à la création de “Momente” – sous la direction de Karlheinz Stockhausen – il est appelé par Michel Legrand, puis par Martial Solal pour compléter leurs orchestres (Dodécaband et Big Band).C’est Antoine Hervé, en 1987, qui convie le tromboniste Jacques Bolognesi à rejoindre l’Orchestre National de Jazz et l’invite à s’exprimer avec son premier instrument : l’accordéon. Depuis sa participation à la série devenue culte du renouveau de l’accordéon, “Paris Musette” (Label La Lichère – plus de 100 000 disques vendus), Jacques Bolognesi a été invité par de nombreux artistes de renommée internationale : le guitariste Kazumi Watanabe, Césaria Evora  pour l’enregistrement de son CD “Cabo Verde” (Sangue de Beirona), Francoise Hardy et Blur pour leur clip commun dirigé par Khalil Chahine ; Ute Lemper pour son spectacle “ NOMADE “, une tournée de concerts avec Michel Godard et Dave Bargeron…A la tête du, ou plutôt des “Bolognesi/Fosset trios“ avec le guitariste Marc Fosset et les bassistes Jean-Luc Ponthieux ou Pierre-Yves Sorin, Jacques Bolognesi propose en 2007 le projet « Hermetotico » à sa maison de disques des « Paris Musette », le Label La Lichère (un label Frémeaux & Associés depuis 2006). L’audace, l’équilibre, la sensualité, la maturité de ce projet en font l’un des disques de jazz les plus attendus du moment qui donne à Jacques Bolognesi la place qu’il mérite dans la production musicale française de ce début de XXIè siècle.Benjamin Goldenstein© 2007 Frémeaux & AssociésHis shirt has always been blue, while his crop of hair has turned to silver: a sure sign of maturity. For his sixtieth birthday, Jacques Bolognesi has decided to cause a sensation by setting up a jazz trio, with Marc Fosset and by coming back to his first love: accordion.Interested in all aspects of Jazz and singing, Jacques Bolognesi is as relaxed when playing the trombone or the piano – let alone his accordion! – as when composing.His deep sense of accompaniment and the variety of his skills have turned this deluxe side-man into a collaborator much in demand: the greatest musicians have wanted him. He has been seen playing with Claude Bolling, Vladimir Cosma, Hubert Rostaing, Art Taylor, André Hodeir, Azuquita, avec Magma, Maurice Vander, Steckar Tubapack, Pierre Michelot, François Jeanneau, Tochiko Akiyoshi, Paul Simon, Don Costa, Lalo Schiffrin, Elton John, Claude Nougaro, Sacha Distel...Jacques Bolognesi was born on January 6th 1947, at Gap, a town in the French Hautes Alpes; when he was 5 years old, he was taught the piano by concert performer Madeleine de Valmalette and received his prize at the Grenoble City National Music Conservatory. He joined the Gap brass band where he discovered the trombone. He then settled in Paris and was awarded the first prize of his Trombone class at the Higher National Music Conservatory. After taking part in the creation of “Momente” – under the direction of Karlheinz Stockhausen – he was called by Michel Legrand, then Martial Solal, to enrich their bands (Dodécaband and Big Band).In 1987, Antoine Hervé urged trombone player Jacques Bolognesi to join the French Jazz National Orchestra and enabled him to express himself through his first instrument again: accordion.Since he participated in the famous series “Paris Musette”(Label La Lichère – over 100 000 records sold) Jacques Bolognesi has been invited by many world famous artists: guitar player Kazumi Watanabe, Césaria Evora for the recording of her CD “Cabo Verde” (Sangue de Beirona), Francoise Hardy and Blur for their common clip directed by Khalil Chahine; Ute Lemper for her show “Nomade”, and a concert tour with Michel Godard and Dave Bargeron.In 2007, at the head of the “Bolognesi/Fosset trios” with guitar player Marc Fosset and double bass players Jean-Luc Ponthieux or Pierre-Yves Sorin, Jacques Bolognesi has come up to Label La Lichère (Frémeaux Associés, since 2006) with his “Hermetotico” project.Because it is daring, balanced, sensuous, mature, this project is one of the most expected event among Jazz specialists; it brings Jacques Bolognesi forward, to the place where he belongs in the French musical output of this early XXIst Century.Benjamin Goldenstein© 2007 Frémeaux & Associés
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Le guitariste Marc Fosset et l’accordéoniste Jacques Bolognesi (qui fut longtemps tromboniste, à l’époque où jouer de l’accordéon était assimilé à un vice honteux) viennent d’inventer, à défaut de la quadrature du cercle, le trio à quatre. Il leur suffisait d’avoir à la contrebasse tantôt Jean-Luc Ponthieux, tantôt Pierre-Yves Sorin. Sur ces fondations hyper-solides, ils ont construit, avec humour et inventivité, tous les quatre, des airs emplis de discrétion et de goût. Marc Fosset s’est fendu d’un hommage à Néné (Mailhes, sans doute), un autre à Hermeto (Pascoal, certainement), Bolognesi à son père et à B.B. (Brigitte ou bien une autre ? Il y a tant d’autres B.B. qu’on a pas oubliées), Pierre-Yves Sorin à Sacha (Distel ou Guitry ?). Ce CD est un kaléïdoscope où chacun peut être touché par la fraîcheur de cet accordéoniste élégant qu’est Jacques Bolognesi et par la virtuosité de l’ancien compagnon de route de Stéphane Grappelli, le grand Marc Fosset qui nous fait découvrir qu’en plus, il chante. Bref, un beau CD. Michel BEDIN – JAZZ HOT
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"Le trio du guitariste Marc Fosset et de l’accordéoniste Jacques Bolognesi est à géométrie variable, tantôt avec Jean-Luc Ponthieux, tantôt avec Pierre-Yves Sorin à la basse. Marc Fosset, après avoir accompagné pendant vingt ans Stéphane Grappelli, Jacques Bolognesi, après avoir joué du trombone pendant les années yéyé, car l’accordéon était maudit, nous offrent avec leurs deux compères des compositions qui montrent que l’accordéon est un instrument de jazz comme les autres. Seuls suffisent pour l’accordéoniste de la virtuosité et du goût, de l’élégance et de la discrétion. Toutes les qualités dont dispose à profusion Jacques Bolognesi. Quant à Marc Fosset, il lui suffit d’être lui-même, lui qui, en plus, a de l’humour et de l’inventivité à foison." Michel Bedin - PRESTIGE AUDIO VIDEO
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"Un album dans l’esprit de "Trois temps pour bien faire" sur lequel on trouvait déjà le guitariste Marc Fosset : la place belle à l’accordéon (interprété ici avec brio par Jacques Bolognesi), dans un esprit d’ouverture et de mélange des genres, de la musette au blues en passant par la biguine. En compagnie alternativement de Jean-Luc Ponthieux ou Pierre-Yves Sorin à la basse, le trio propose des compositions originales aux mélodies naturelles, simples et redoutablement efficaces." Arnaud Stefani - CITIZEN JAZZ
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"Quelle bonne surprise que ce nouveau disque du trop discret Jacques Bolognési, accordéoniste (On se souvient de sa participation à Paris musette sur le même label au début des années 90 et des deux beaux disques du Bolovaris avec Francis Varis et Tiboum Gagnon) mais aussi tromboniste, arrangeur et sideman recherché. A ses côtés, Marc Fosset, guitariste qui fut associé aux lames de Marcel Azzola au sein du trio Azzola Caratini Fosset il y a une vingtaine d'années. A la contrebasse, selon les titres, Pierre-Yves Sorin ou Jean-Luc Ponthieux, tous excellents musiciens au curriculum vitae grand comme le bras ; on parle (trop) peu de ces modestes alors qu'ils volent bien plus haut que ceux régulièrement encensés dans le jazz français. A part une relecture sensible et poétique de " Little child ", beau thème de Wayne Shanklin (dont Eddie Constantine fit un tube " L'homme et l'enfant ", sur des paroles de René Rouzaud), que des compositions originales à l'inspiration variée : 4 de Bolognési (cf. le magnifique " BB valse " ou " Papa bolo ", buiguine très sensuelle et dansante où l'on verrait bien débouler Eddy Louiss), 2 de Ponthieux (" Magura Ilvei, ", " Petite Lulu ", avec un chorus très bluesy de Marc) qui tirent le trio vers une fusion groovy, 2 de Pierre-Yves Sorin et " Parclairs dance ", très jolie méditation signée Bolo-Fosset. Même si chacun des contrebassistes apporte une couleur différente, il s'agit à chaque fois d'un vrai trio, conjuguant maturité et décontraction, où chacun contribue de manière égale à l'équilibre de l'ensemble. Ces instrumentistes hors pairs sont de vrais jazzmen et ça s'entend : pas de plan ni de bavardage, pas de démonstration ni de virtuosité gratuite mais des chorus inspirés, un sens du dialogue, et des compositions très travaillées mais toujours lisibles. Accompagnateur redoutable, Marc Fosset fait chanter sa guitare ; son phrasé conjugue fluidité et élégance, ses interventions inspiration, finesse et swing; bref, un formidable guitariste, très sous-estimé à mon humble avis ; ce n'est pas sans raisons que Stéphane Grappelli fit appel à lui pendant plus de 10 ans. Quant à Bolognési, s'il a des doigts, il ne donne jamais dans l'esbroufe ou la facilité (cf. son chorus enlevé sur " Nene's tune ", boosté par une rythmique impeccable); c'est constamment musical. Une fusion réussie entre jazz américain et swing à la française (cf. la magnifique et acrobatique " Valse 2000 " de Bolognési). Une musique séduisante mais exigeante, raffinée mais lisible, qui devrait toucher bien au delà des jazz fan si les médias se donnaient la peine de faire leur boulot ; à la place de Popstar ou Drucker, une heure avec Bolognési et ses petits camarades de temps en temps, ça serait bien, non ? On peut rêver ! Il y a tout de même un petit défaut : la pochette est illisible ! Cette reproduction d'un tableau tendance surréaliste ne retiendra pas l'oeil du client lambda fouillant dans les bacs, qui passera de ce fait à côté d'un très beau disque !" Francis Couvreux - Etudes Tsiganes
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"Il n’y a plus lieu de douter de la capacité de l’accordéon à se plier aux exigences du jazz: le supposé clivage qu’évoquait jadis Nougaro («Quand le jazz, quand le jazz est là/La java s’en, la java s’en va») a bel et bien vécu, et désormais, les virtuoses du piano à bretelles côtoient fièrement leurs homologues saxophonistes et trompettistes. Et sous l’enseigne de La Lichère, qui nous avait donné la légendaire – et indispensable – trilogie de CD Paris Musette, ils peuvent maintenant dialoguer d’égal à égal avec des musiciens de tous horizons. Dans son rôle de pianiste, Jacques Bolognesi a côtoyé Nougaro, justement, mais aussi Elton John, Claude Bolling, Lalo Schiffrin et Paul Simon. À l’occasion de ses 60 ans, il revient à son premier amour, l’accordéon. Avec le guitariste Marc Fosset (dont le cv est tout aussi intimidant), Bolognesi dirige un trio que viennent compléter, en alternance, les contrebassistes Jean-Luc Pontieux et Pierre-Yves Sorin. Hermetotico (La Lichère/Frémeaux & Associés/SRI Distribution) n’a décidément rien d’hermétique, le titre se voulant, je présume, un clin d’œil au virtuose brésilien Hermeto Pascoal. Dans cet heureux ménage musical à trois, jazz et blues font une place à ces musiques venues de diverses contrées – Brésil, Irlande, Antilles – où l’accordéon a depuis longtemps droit de cité. Mais qu’on se rassure: Bolognesi a encore la java dans les doigts et le cœur, puisque sa réjouissante Valse 2000 donne lieu à une des plus belles flambées de ce disque placé sous le signe du bonheur partagé." Dominique Denis - L'EXPRESS
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"Un beau mariage de couleurs. L’accordéon lyrique de Jacques Bolognesi et la douce guitare de Marc Fosset s’accordent à merveille. En marge du musette, ils tissent de jolis motifs, tantôt entraînants, tantôt nostalgiques. La première « apparition » dans le trio d’une basse électrique choque un peu, mais l’on finit par s’y habituer. Surtout qu’il s’agit de la sonorité chaleureuse de Jean-Luc Ponthieux et de la plus belle composition de l’album, Magura Ilvei, qu’il a lui-même écrite. Entièrement original (hormis Little Child de Wayne Shanklin), le répertoire met en valeur l’empathie des musiciens. On regrette toutefois que certains titres, par trop primesautiers, n’aient pas la force du thème de Ponthieux. Nous sommes parfois à la marge du jazz mais cela importe peu tant cette musique fait du bien par où elle passe." Renaud Czarnes - JAZZMAN
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"Premier prix de trombone du CNSM de Paris, Jacques Bolognesi est aussi un bon accordéoniste qui propose ici une musique « jazzée » avec de beaux moments de guitare de Marc Fosset et un accompagnement des bassistes/contrebassistes Jean-Luc Ponthieux et Pierre-Yves Sorin. De la bonne musique aux frontières du jazz qui dévoile quelques compositions originales…" Dominique Burucoa – JAZZ CLASSIQUE
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"Quel plaisir pour le Festival que de mettre en avant Jacques Bolognesi, accordéoniste, pianiste, tromboniste, arrangeur et compositeur de talent. Réclamé et sollicité pendant des années auprès de Claude Bolling, Vladimir Cosma, Art Taylor, Lalo Schiffrin, Elton John, Claude Nougaro, François Jeanneau, Martial Solal, Antoine Hervé, il faut découvrir Jacques Bolognesi dans son projet en Trio avec ses complices Marc Fosset et Pierre Yves Sorin et se laisser aller sur un Jazz Musette, Be Bop et ses compositions qui ont fière allure…à n’en plus douter un « Grand parmi les Grands », et comme un plaisir ne va jamais seul, Christian Escoudé et Maurice Vander , autres Géants de la scène Jazz française, ont fait l’amitié d’être au rendez vous…. Marc Fosset, émule de Wes Montgomery, disciple de Django, il deviendra le partenaire attitré de Stéphane Grappelli durant plus de vingt ans. Guitariste éclectique, il multiplie les collaborations de tout premier plan avec notamment Patrice Caratini, Marcel Azzola, Martial Solal et Maurice Vander. Pierre Yves Sorin, une des meilleures cartes de visite dans l’héxagone, de Guy Laffite à Didier Lockwwod, de Sam Woodyard à Harry Sweets Edison, il a accompagné Claude Bolling pendant quinze ans et a crée un magnifique Quintet depuis 1999 avec le saxophoniste Benny Golson." FESTIVAL DE JAZZ DE LIMOGES
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« Cher Benjamin,Bien reçu le très joli disque de Bolo-Fo-Pon-Sorin !! Excellente musique par des « grands » de leurs instruments. Il est réjouissant de constater que les accordéonistes – grâce au travail de sape, dans le passé, de Didier Roussin, François Billard et… ton serviteur – n’ont plus honte de leur « piano à bretelles » !! Car avant leur retour à cet instrument, on connaissait Bolognesi et Galliano comme trombone de big band… Ton très bon texte de présentation l’évoque d’ailleurs… Ce qui frappe à l’écoute, c’est que finalement ce trop modeste Marc Fosset semble être celui qui imprime le climat particulier de l’album : très « exotique », biguine antillaise, rythmes brésiliens ou cubains, mélancolie de certaines plages… Non ? J’en veux pour preuve le fait que l’on retrouve l’ambiance musicale d’un disque paru en… 1982 (Caratini-Fosset-Azzola Trio), alors que l’accordéoniste leader n’est pas le même !!! Mystère de l’alchimie des personnalités riches… Miracle du jazz sans doute. » Alain Antonietto.
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[…] Avec le Jacques Bolognesi trio, tous autant qu’ils étaient, les spectateurs n’ont surtout pas été déçus. Bien au contraire. Ce fut même un vrai régal que de voir la complicité de ces trois compères. Jacques Bolognesi à l’accordéon, Marc Fosset à la guitare et Pierre-Yves Sorin à la contrebasse, les trois réunis, c’est assurément quelque chose. Imaginez. Un accordéon qui pleure puis qui sourit quand la guitare vient le rejoindre et qui se met à chanter quand la contrebasse leur emboîte le pas c’est un peu comme une fête qui commence. Une fête qui tout au long du concert ne cessera de monter en puissance et en autant de superbes moments. Valses et salsa peuvent s’enchaîner et les musiciens se déchaîner sans avoir l’air d’y toucher. C’est beau. Tout simplement beau. A en fermer les yeux de plaisir pour se mieux délecter de la magie de l’instant. Et quand la contrebasse y va de son morceau tout en swing et en harmonieuses mélodies, on croirait presque à une voix qui sort de l’instrument. Une voix qui se mélange aux voix des artistes, non sans rappeler à d’aucuns moments un certain Michel Legrand. Et ça continue. Encore et encore. Les morceaux s’enchaînent. Joyeux et festifs ou bien tristes et lancinants. Tant et tant que parfois cela ressemble à de vieilles rengaines surtout pas… rengaines. Bien au contraire. Les yeux de l’accordéoniste peuvent alors se fermer d’émotion car l’émotion est définitivement passée dans le public. On peut applaudir à tout rompre pour saluer la performance et le moment privilégié auquel il a été donné d’assister. […]LA PRESSE DE LA MANCHE
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Liste des titres
  • Piste
    Titre
    Artiste principal
    Auteur
    Durée
    Enregistré en
  • 1
    Hora Martisorului
    Dragoï Emy
    00:03:04
    2007
  • 2
    Etno Fonia
    Dragoï Emy
    00:07:54
    2007
  • 3
    Barbu Lautaru
    Dragoï Emy
    00:08:21
    2007
  • 4
    Mocirita
    Dragoï Emy
    00:05:04
    2007
  • 5
    Bohemian Swing
    Dragoï Emy
    00:04:50
    2007
  • 6
    Blestemat Sa Fi De Stele
    Dragoï Emy
    00:05:07
    2007
  • 7
    Foie Verde Trei Smicele
    Dragoï Emy
    00:05:43
    2007
  • 8
    Pe Deal Pe La Cornatel
    Dragoï Emy
    00:03:56
    2007
  • 9
    Nostalgi Gytan
    Dragoï Emy
    00:05:26
    2007
  • 10
    Sanie Cu Zurgalai
    Dragoï Emy
    00:03:10
    2007
  • 11
    Zborul Carabusului
    Dragoï Emy
    00:05:06
    2007
Livret

Jazz Hot Club Romania

Jazz Hot Club Romania

EMY DRAGOÏ – ETNO-FONIA

Emy DRAGOÏ & Le Hot-Club de Romania : Etno – Fonia

Le projet d’ethno-phonie proposé par Emy Dragoï plonge ses racines dans le patrimoine des musiques folkloriques roumaines qu’il métisse d’accents jazz – avec une formation quasi symphonique. La réunion de ces cultures populaires et savantes produit un cocktail d’explosivité balkanique, qui rappelle avec force l’exubérance des films de Kusturica, la virtuosité des musiques tziganes et le lyrisme du jazz. Des morceaux de cette création « ethno-phonique » ont été joués en avant-première devant le public de Bucarest pour l’édition inaugurale du festival international d’accordéon de Roumanie :  « Nuits Blanches d’Accordéon » - un autre projet qui porte la signature d’Emy Dragoï.
Emy est né à Slanic, en Roumanie, le 10 août 1976. Il étudie l’accordéon et se passionne très tôt pour le folklore roumain dont il apprend toute la richesse. Il quitte son pays natal à l’âge de 20 ans pour la France, où il vit depuis. Emy intègre tout d’abord l’orchestre de Philippe Lebel, à Tours, puis suit les cours de l’école de jazz Bill Evans de Paris, dans la section piano. Parallèlement, il continue à raffiner sa technique à l’accordéon, dont il découvre la richesse et les apports que l’instrument peut faire au Jazz. Entre 1997 et 2007, Emy Dragoï participe à de nombreux festivals internationaux de jazz ou il joue avec des accordéonistes fameux comme Marcel Azzola, Daniel Colin, Armand Lasagne, Jean Corti, Richard Galliano, etc. Il collabore également avec les plus grands noms du jazz manouche tels Tchavolo Schmitt, Christophe Lartilleux, Doudou Cuillerier, Bruno Ziarelli, Costel Nitescu, Florin Niculescu, etc.
Emy enregistre un premier album en décembre 2000 avec le pianiste Antoine Hervier dans un style qui combine classique et jazz (Accordéon Steeple - Declick Productions). En mai 2004 c’est avec ses compagnons du Swing manouche qu’il fait paraître La Ballade pour Claudia (Fuzzion Records), dédié à sa femme. Suite à ce disque, avec Doudou Cuillerier ainsi que Christophe Lartilleux en invité, Emy Dragoï et son accordéon sont sollicité par de nombreuses formations pour des représentations dans toute l’Europe. Le projet Etno Fonia reprend des thèmes musicaux d’anciens ménétriers roumains (les « lautari ») auxquels sont inoculés des rythmes modernes : boléro (« De unde vii tu, mai lele », « Blestemat sa fii de stele ») ; café-concert (« Hora Martisorului », ou Emy Dragoï propose une relecture personnelle des compositions du musicien roumain Grigoras Dinicu)… Les dialogues des instruments mettent en évidence les sons du cymbalum et du piano dans une ambiance classique suscitée par un quartet de violons. D’autres morceaux revisitent des thèmes classiques du folklore roumain, comme « Sanie cu zurgalai », « Mocirita », « Pe deal pe la Cornatel » ou le fameux «Ciocirlia». Ici, Emy Dragoï opère une fusion avec des sons latino, blues et reggae. Divinement hybride « Barbu Lautaru » porté par un chœur vocal alors que l’accordéon entre en dialogue avec une cornemuse créant une sonorité médiéval-jazz dans laquelle le piano de Petrica Andrei syncope à merveille pour rappeler l’incomparable fertilité des métissages inattendus ! Cette synthèse festive de tradition et de modernité fait de cet ensemble un véritable Hot-Club de Romania original, formation à géométrie variable à la tête duquel Emy Dragoï peut affirmer, dans un clin d’œil à la mythique formation de Django Reinhardt, la créativité et la virtuosité de son jeu.
Les pièces « Etno Fonia », « Nostalgie », « Bohemian swing » sont des compositions originales d’Emy Dragoï. La musique de Banat (à l’ouest de la Roumanie) se mêle au tango argentin comme la musique des ménétriers roumains avec le jazz manouche. Pour « Bohemian swing » il est accompagné par les musiciens français Christophe Lartilleux (guitare solo), Doudou Cuillerier (guitare d’accompagnement), Jean Welers (guitare basse) et Claudiu Cioc (cym­balum). Ce vaste et ambitieux projet Etno-Fonia implique nombre de musiciens roumains réputés qui forment le Hot-Club de Romania à géométrie variable d’Emy Dragoï. A commencer par le grand pianiste Petrica Andrei (excellent improvisateur et soliste d’une grande créativité), le quartet de violons ”Ionut Pandelescu”, Cezar Cazanoi à la flûte et à la cornemuse ; Claudiu Cioc et Costi Lakatus au cymbalum (« Pe deal pe la Cornatel »), le percussionniste Albert Gheorghe, Laurentiu Horja à la basse et Kyba (qui prend sa place sur « Hora martisorului »). Pour le morceau « Blestemat sa fii de stele », Emy Dragoï a invité une voix consacrée de la musique roumaine, Marcel Pavel, grand ténor ici soutenu avec sensibilité par Diana Dragoi (diplômée de l’Ecole d’Arts de Ploiesti, dans la section canto classique).
La voix de Raluca Dragoi (IIème prix du festival de Mamaia 2003 – section interprétation, ex-soliste du Théâtre Toma Caragiu de Ploiesti) apporte les couleurs jazz qui caractérise l’étonnant « Pe deal pe la Cornatel ». On notera aussi un invité de marque dans les titres « Etno-Fonia » et « Hora martisorului » en la personne de Marius Preda : son cymbalum et l’accordéon d’Emy Dragoï s’y délectent et entame un discours fiévreux et sensible, qui rappelle au public occidental l’étrange fascination qu’exerce sur lui les musiciens d’Europe de l’Est. Le projet Etno – Fonia du Hot-Club de Romania d’Emy Dragoï (qui dédie ce disque à sa fille, Bianca) a déjà une déclinaison scénique qui propose au grand public une fusion de styles et de rythmes au service d’une musique inédite et à nulle autre pareille - qui démontre une nouvelle fois son universalité et la complémentarité des cultures du monde entier.
Benjamin Goldenstein
© 2007 Frémeaux & Associés

Notes en roumain
Proiectul etno – fonie  poropus î?i are r?d?cinile în patrimoniul crea?iilor muzicale române?ti pe care le combin? cu accente de jazz – împreun? cu o forma?ie simfonic?.Îmbinarea acestor culturi populare ?i savante produce un amestec de explozibilitate balcanic? ,ce aminte?te foarte mult de filmele lui Kusturika, de virtuozitatea muzicii  ?ig?ne?ti ?i de lirismul jazului. Fragmente din aceast?  crea?ie ‘etno – fonic? ‘ s-au cântat în avampremier? în fata publicului din Bucure?ti pentru edi?ia inaugural? a festivalului interna?ional de acordeon  din Romania « Nopti Albe de Acordeon », un alt proiect ce poarta semn?tura lui Emy Dragoï. 
Emy Dragoï s-a  nascut la Sl?nic în data de 10 august 1976. A studiat acordeonul ?i a fost pasionat de timpuriu de folclorul românesc a c?rei valoare o descoper? în întregime. Par?se?te ?ara la vârstra de 20  ani pentru a merge in Franta, unde tr?ieste ?i în prezent. Emy intr? în orchestra lui Philippe Lebel la Tours, apoi urmeaz? cursurile scolii de jazz de jazz BILL EVANS din Paris, la sec?ia pian. Ïn paralel cu aceste cursuri, continu? s? î?i perfec?ioneze  tehnica de a cânta la acordeon, a c?rei valoare o descoper? al?turi de contribu?iile pe care le poate aduce acest instrument muzicii de jazz.
Ïn perioada 1997 – 2007 Emy Dragoï particip?  la numeroase festivaluri  internationale de Jazz,unde cânt?  al?turi  acordioni?ti  faimi?i precum   Marcel Azzola,Daniel Colin,Armand Lasagne, Jean Corti ,Richard Galliano,etc. Colaboreaza de asemenea cu virtuo?ii jazz-ului, precum: Christophe Lartileux, Tchavolo Schmitt, Rodolphe Raffalli, Doudou Cuillerier, Bruno Ziarelli, Costel Nitescu, Frorin Niculescu, Antoain Hervie, etc. Emy  înregistreaz?  în decembrie 2000 cu pianistul  Antoain Hervier, intr-un stil ce combin? muzica clasic?  ?i jazz-ului (intitulat Accordéon Steeple –Declik Productions). Ïn mai 2004 , împreun?  cu colegii s?i din orchestra Swing , compun albumul “Balad? pentru Claudia”- (Fuzzion Records).
Ca urmare a apari?iei acestui album, Emy Dragoï  ?i  acordeonul  s?u, împreun? cu Doudou Cuillerier, precum  ?i Christophe Lartilleux care este invitat, sunt solicita?i de numeroase forma?ii pentru spectacole în întreaga Europ?. Proiectul  Etno Fonia reia temele muzicale ale l?utarilor români de odinioar?, c?rora li s-au trasmis ritmurile moderne : boléro (« De unde vi tu mai lele », « Blestemat sa fi de stele »); muzic? de  café concert (”Hora Martisorului” sau Emy Dragoï propune o nou? interpretare personal? a compozi?iilor muzicianului român Grigora? Dinicu),unde dialogurile instrumentelor pun în valoare sunetele ?ambalului si ale pianului, într-o ambian?? clasic? suscitat? de un cvartet de vioare. Alte piese reiau temele clasice ale folclorului românesc, precum « Sanie cu zurgalai », « Mocirita », « Pe deal pe la Cornatel » , sau faimoasa pies? « Ciocârlia » . Ïn aceste piese , Emy Dragoï realizeaz?  o fuziune între stilurile latino, blues ?i reggae . Divinul hibrid « Barbu  lautaru » cântat de un cor vocal în timp ce acordeonul intr? în dialog cu un cimpoi, creând o sonoritate de jazz medieval  în care pianul lui Petrica Andrei se une?te  printr-o sincop? minunat? ce aminte?te de incomparabila fertilitate  a amestecului nea?teptat de culturi muzicale! Aceast? sintez?  somptuoas? a tradi?iei  ?i modernit??ii face din acest ansamblu un adev?rat Hot-Club al României, forma?ie cu configura?ie valabil? în fruntea c?ruia Emy Dragoï se poate afirma într-o clip?, precum forma?ia legendar? a lui Django Reinhardt, ar?tând creativitatea ?i virtuozitatea interpret?rii sale.
Piesele  «Etno-fonia», « Nostalgi gytan », « Bohemian swing », sunt compozi?iile originale ale lui Emy Dragoï . Muzica din Banat (regiunea din vestul României) se combin? cu  tangoul argentinian, a?a cum  muzica l?utarilor români se combina cu jazz-ul. Pentru piesa « Bohemian swing »,este acompaniat de muzicienii francezi Christophe Lartileux (chitar? solo), Doudou Cuillerier chitar? acompaniament ?i Jean Welers (chitar? bass ). Acest proiect vast ?i ambi?ios Etno-Fonia implic? ?i un num?r de muzicieni români faimo?i ce formeaz? Hot-Club din România cu configura?ia a lui Emy Dragoï. Ïncepând cu marele pianist Petrica Andrei  ( un excep?ional improvizator  ?i solist ce d? dovad? de mult? creativitate), cvartet viori”Ionut Pandelescu”,flaut si cimpoi Cezar Caz?noi; ?ambal Claudiu Cioc,si Costi Lakatus (Pe deal pe la Cornatel) ,sectia ritmica percuti Albert Gheorghe, bass Laurentiu Horja, si Kyba (care are locul s?u la “Hora Martisorului”).
Pentru piesa “Blestemat sa fii de stele”, Emy Dragoï a ivitat o voce consacrat? muzicii române?ti, Marcel Pavel ,un mare  tenor, acompaniat cu sensibilitate de Diana Dragoi(baching) ,(licen?iat? a Scolii de arte din Ploie?ti,la sec?ia canto muzic? clasic?). Vocea  Raluc?i Dragoi,(care a ob?inut premiul II la festivalul de la Mamaia 2003  sectiunea interpretare, fosta solist? a Teatrului Toma Caragiu din Ploiesti) aduce nuan?ele jazz-lui ce caracterizeaz? minunata pies? « Pe deal pe la Cornatel ». Vom remarca de asemenea un invitat de seam? pentru piesele “Etno- Fonia” si “Hora Mar?i?orului” în persoana lui Marius Preda: ?ambalul s?u ?i acordeonul lui Emy Dragoï încânt? ?i ini?iaz? în acela?i timp un discurs entuziast  ?i sensibil, ce aminte?te  publicului occidental de fascina?ia stranie ce îi înv?luie pe muzicienii din Europa de Est.

Proiectul Etno- Fonia al Hot – Club România al lui Emy Dragoï are deja o declina?ie de scen? ce propune marelui public o fuziune a stilurilor ?i ritmurilor pentru a ob?ine un stil inedit ?i nemaiîntâlnit – care demostreaz? înc? o dat? universalitatea ?i complementaritatea culorilor din întreaga lume.
CD Jazz Hot Club Romania, EMY DRAGOÏ – ETNO-FONIA © Frémeaux & Associés

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