Batteuse ! Pop culture, jazz, musiques électroniques, éloge d’un instrument rock and roll
Batteuse ! Pop culture, jazz, musiques électroniques, éloge d’un instrument rock and roll
Ref.: FAL3310

Un livre de Swanny Elzingre

Ref.: FAL3310

EAN/ISBN : 9782382833100

Auteur : Swanny Elzingre

Label :  FREMEAUX & ASSOCIES

Nb de pages : 162 PAGES

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Présentation

« Chaque chapitre témoigne d’une passion contagieuse et d’une justesse profonde, nourries par l’expérience, l’écoute, la pratique et le questionnement. Car jouer de la batterie, ce n’est pas seulement maîtriser un instrument : c’est s’ouvrir à un langage, un souffle, un esthétisme, une approche holistique. »
Manu KATCHÉ

Combien d’artistes savent penser leur art au point d’en transmettre l’essence ? Combien de musiciens savent mettre des mots sur les ressentis, traduire l’intuition en intelligence, et rendre audible ce que la musique contient de savoir ? Swanny Elzingre est de cette rare trempe. Batteuse de rock, de pop et de folk, elle incarne une parole forte, qui déconstruit les clichés d’un instrument longtemps associé au masculin, et révèle la batterie comme espace d’expression totale : physique, émotionnel, intellectuel.
Ce livre est une traversée, une prise de parole, un partage. Swanny y conjugue la pédagogie d’une grande musicienne avec la vision d’une artiste libre, capable de relier l’art à la vie, l’instrument à une manière d’être au monde. Elle donne envie de jouer, de comprendre, de créer. Et pour celles et ceux qui n’ont jamais touché une baguette, elle ouvre les portes d’un univers sonore où chacun peut dessiner son propre chemin. Un livre sur la musique, mais surtout sur la possibilité de réussir sa vie à travers elle.
Patrick FRÉMEAUX

Swanny Elzingre est une batteuse autodidacte devenue musicienne professionnelle après un parcours de scène éclectique et international. Elle joue avec Juniore depuis 2015, multiplie les collaborations (Cali, Nach, Moodoïd…) et accompagne aussi l’humoriste Noémie de Lattre.



162 PAGES

Presse
Grâce à une hérédité chargée (mère danseuse, père musicien), Swanny Elzingre (bassiste idem, et professeure) ne se fixe jamais vraiment là on pourrait l'attendre, ainsi de cet ouvrage où elle tricote, ride à l'endroit ride à l'envers, l’éloge d’un instrument rock’n’roll. Batteuse !, frappe juste et fort. Pas besoin de compter les mesures ni d’accorder les cymbales : dès les premières pages Swanny Elzingre impose un tempo sec, physique, sans fioritures, à mille lieues de la littérature proprette qui aime la musique mais craint le bruit. Ici, la batterie n’est pas un instrument : c’est un corps. Un corps féminin surtout, cognant contre les clichés, contre le boys club du rock, contre l’idée tenace que la rythmique serait une affaire de muscles plutôt que des nerfs. Elzingre écrit comme on joue : à l'instinct, avec une précision rageuse en laissant les bleus apparaître. Ce n'est pas un récit d'apprentissage sage. C'est une chronique de résistance. Résister aux regards condescendants, aux salles trop petites, aux compliments empoisonnés. Résister aussi à la tentation de se raconter une belle histoire. Batteuse ! refuse le monde mythologie facile. Pas de glamour, pas de grand soir, mais des répétitions, de la sueur, des doutes, et cette obstination presque animale à continuer de frapper quand en vous dit d'arrêter. La langue est directe, nerveuse, parfois crue, parfois décorative. Elzingre ne cherche pas l'effet littéraire, elle cherche l'impact. Chaque phrase a quelque chose d'un coup de caisse claire : bref, net, irrévocable. On sent l'urgence, le besoin de dire avant que le silence ne reprenne ses droits. Ce livre parle de musique évidemment, mais surtout de place. De la place qu’on prend.  De celle qu’on vous refuse. De celle qu'on arrache à coups de baguettes. Batteuse ! est une livre qui transpire, qui cogne, qui ne demande pas la permission. Un livre qui rappelle que le rock n’a jamais été poli, et que le rythme, le vrai, vient toujours de celles et ceux qui acceptent de faire du bruit. Un livre à lire fort. Très fort. Christian Larrède - Vinyle & Audio
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« C’est un livre. Un livre qui fait du bruit dans le silence de la bibliothèque. Ça s’appelle Batteuse !. Avec un point d’exclamation. C’est Swanny Elzingre qui l’a fait. Swanny. Un nom qui glisse pour une dame qui frappe. Pour l’heure, il est 3h33 et je ne dors pas… plus. Le dictionnaire, lui, ne comprend rien. Le dictionnaire est une vieille chose fatiguée. Il dit : “Batteuse : machine agricole à égrener les céréales”. On imagine la poussière, le blé, la campagne morne. Swanny sourit. Elle sait que la batterie aussi, c’est une affaire de grain. Mais un grain de son. Elle prend l’outil agricole et elle en fait un instrument de navigation. Pour aller voir ailleurs si le rythme y est. Elle raconte l’histoire. L’histoire d’une femme qui s’assoit derrière des fûts. Ce n’est pas rien, s’asseoir. Il faut de la place. Il faut oser prendre l’espace, le bois et le métal. Elle parle de la « poussière d’étoiles ». Elle dit que les étoiles sont des tambours géants. Des grosses caisses qui vibrent dans le vide. On appelle ça le “Big Bang Boum”. C’est une idée qui reste. Une idée qui fixe le regard. Manu Katché est là aussi. Il a écrit la préface. Il dit que Swanny traduit “l’intuition en intelligence”. C’est une belle phrase. Une phrase de quelqu’un qui sait que frapper, c’est d’abord penser. On ne cogne pas, on ponctue. On donne une “ossature au temps”. Sans elle, le temps s’écroule. Il devient flasque. Avec elle, il se tient debout. Il marche. Elle se souvient de sa première batterie. Achetée deux cents francs dans une brocante. Une chose noire. Un point de départ. Elle ne connaissait pas le solfège. Elle connaissait l’instinct. L’autodidacte, c’est celui qui invente sa propre porte parce qu’on ne lui a pas donné les clés. Elle a voyagé. Le Japon avec Juniore. La scène avec La Femme. Des kilomètres de bitume pour quelques minutes de précision. La critique dit que c’est “une traversée sensible”. On ne la contredira pas. Il y a de la sociologie là-dedans. De l’écologie, aussi. Le rapport au vivant. Le souffle. Elle écrit que “le silence est une note”. Il faut l’apprivoiser. Lui rendre sa parole. Bel effort. C’est un éloge. L’éloge d’un instrument rock and roll. On y apprend qu’être une femme batteuse, c’est une conquête. Une affaire de timing. Un alignement de planètes. On referme le livre. On regarde ses mains. On a envie de toucher le bois. On a envie de battre la mesure. Juste pour voir si le monde répond. Il faut lire Swanny Elzingre parce que son récit est une boussole. Pour les femmes qui cherchent leur place derrière le vacarme. Pour les hommes qui veulent comprendre ce qui se joue dans le dos des guitares. Pour tous ceux qui pensent qu’un instrument n’est qu’un objet, alors que c’est un miroir. C’est un livre qui répare. Il répare l’idée que l’art serait réservé aux savants. Il dit que l’instinct est une science. Il dit que la poussière de brocante peut devenir une voie lactée_ » LES CHRONIQUES DE 3H33
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« Swanny Elzingre désigne son art et son métier sous un vocable que le Petit Robert et l’Académie Française assimilent de nos jours encore à un outil agricole (“machine à égréner les céréales”!). Décidément à la pointe sur ce thème, la maison Frémeaux, après les exemplaires “Deux petits bouts de bois – Une autobiographie de la batterie de jazz” d’Alain Gerber et “La naissance de la batterie – Les origines de la batterie et les premiers batteurs à La Nouvelle-Orléans” de Guillaume Nouaux (tous deux dûment chroniqués ICI et ICI) donne à présent la parole à cette jeune batteuse (non, on ne dit pas battrice, Patrice), et son livre est une plongée dans son itinéraire personnel, depuis son tout premier kit cofinancé par son papa jusqu’à ses tournées internationales au sein du trio pop-rock actuel Juniore. En chemin, elle nous fait part de ses réflexions sur la musique, ainsi que sur la part congrue qu’y tiennent encore trop souvent les femmes, mais sans pathos ni gémissements excessifs. Juste le constat que les role-models féminins y sont rarement incarnés par ses consœurs sur son instrument, et le témoignage de ce qu’il faut de persévérance pour se faire une place dans ce métier si précaire, concurrentiel et exigeant que l’on appelait jadis le show-business. Reliant son art à une cosmogonie englobant autant les rituels ancestraux que des enjeux plus contemporains (sociétaux, écologiques et culturels), Swanny évoque aussi ses apprentissages, et l’engagement total que nécessite cet instrument hétéroclite, mais non sans s’autoriser le recul indispensable que suscite un quart de siècle de pratique. Si vous vous êtes jamais demandé ce qui pouvait traverser la tête de turc favorite des zicos (Charlie Mingus n’avait-il pas coutume de réserver ses chambres d’hôtel par le sarcastique “nous sommes quatre musiciens et un batteur”?), voici un ouvrage qui vous éclairera par-delà vos espérances. Et si vous êtes vous-même batteur, vous y reconnaîtrez maints de vos questionnements, joies et aspirations. Allons enfants de la batterie! » Par Patrick DALLONGEVILLE – PARIS MOVE
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