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“Ernest’s guitar work is wonderful” by Twoj Blues
Categories : Press“Ernest Ranglin is now 93 years old, but these recordings come from the very beginning of his long, and varied, recording career. He was there right at the beginning of the record business in his native Jamaica, playing jazz, R’n’B and mento, the island’s calypso-like folk form. This set from the French label presents all these facets of his talent. It contains all of his very first LP from 1961, the second album ever released by the Island label, later home of Bob Marley and many rock groups. It is a jazz album, with his fluid and sometimes extremely rapid jazz-picking backed by just bass and drums - in places he sounds like Kenny Burrell, a big favourite of Otis Rush. The mento titles also include a Jamaican version of ‘Bloodshot Eyes’, drawing on blues shouter Wynonie Harris’s 1951 hit version of what was originally a country song. It was a very popular recording on the island in the 50s.Then there are the blues and R’n’B titles of singer/ pianist Theophilus Beckford, whose loo [...]
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« La Harlem Renaissance » par Le Monde Diplomatique
Categories : Press« Août 1972, Manhattan, nord de Harlem : le documentariste afro-américain William Greaves convie dans la demeure du jazzman Duke Ellington, au 935 St Nicholas Avenue, les derniers acteurs de la Harlem Renaissance, cinquante ans après les débuts de ce bref et considérable mouvement qui agita la vie intellectuelle, artistique et politique afro-américaine et caribéenne des années 1920. Le Duke, absent, qui en fut l’un des fers de lance, décédera en 1974 (1). Greaves filme les conversations. On croise le photographe James Van Der Zee, l’acteur Leigh Whipper, le pianiste et compositeur Eubie Blake, l’artiste muraliste Aaron Douglas. Se côtoient, se répondent et parfois s’asticotent les proches de Marcus Garvey — comme Thomas Harvey, qui dirige alors l’UNIA-ACL (2) fondée par ce premier — et le militant socialiste historique Richard B. Moore. Les débats et enjeux d’autrefois s’activent… Poètes, historiens, journalistes, éditeurs, compositeurs et producteurs sont aussi de sortie, guiller [...]
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« Un monument » par JNE
Categories : Press« Pour un monument, c’est un monument. Pour son volume, mais aussi pour son contenu riche, explosif, tout en restant accessible. Comme l’énonce avec justesse Thomas Piketty, « Vingt ans après le rapport Stern (2006), Nick Stern propose une vision actualisée d’un modèle de développement durable pour le XXIe siècle. Un ouvrage incontournable ! ».Il convient tout d’abord de présenter l’auteur que les français connaissent peu. Nicholas Stern a été économiste en chef à la Banque européenne (1994-1999), vice-président à la Banque mondiale, et chef du service économique du gouvernement britannique (2003- 2007). Il a marqué la pensée contemporaine avec le Stern Review on the Economics of Climate Change (2006), qui démontre que le coût de l’inaction climatique dépasse largement celui de l’action. Professeur à la London School of Economics, il y dirige le Grantham Research Institute sur le climat et l’environnement. Il a également co-présidé avec Joseph Stiglitz la commission internationale [...]
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« Superbe » par Action Jazz
Categories : Press« Un superbe petit bouquin (moins de 200 pages) sur un innovateur qui n’a que rarement atteint la notoriété à laquelle il pouvait prétendre en plus de 50 ans de carrière musicale. Trop en avance ? Surtout trop décalé, résolument intimiste, et sans concession dans l’exposé de ses idées qu’il n’a eut que peu l’occasion de partager, choisissant l’exigence et la recherche (souvent intérieure) plutôt que ‘le chant des sirènes’.Pour nous parler de son parcours, deux auteurs, assidus de l’artiste, ont retroussé les manches.Philippe Carles, rédac-chef de ‘Jazz Magazine’, producteur à France Musique et co-auteur (avec J.L. Comolli) de deux ouvrages fondamentaux : ‘Free Jazz et Black Power’ et le Nouveau Dictionnaire du Jazz’.Daniel Baillon, professeur de lettres, souvent à l’étranger où il a pu assouvir sa passion du jazz nourrie par son amitié avec André Jaume et Philippe Carles.En mai 68, P. Carles publie dans Jazz Mag, l’un des rares essais (occupant ici une trentaine de pages) consacré [...]
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« Une riche analyse » par La Revue juridique de l’environnement
Categories : Press« Issu de l’analyse de 290 études scientifiques, l’ouvrage Santé et agriculture(s) explore les impacts de l’agriculture biologique sur la santé humaine, en les comparant à ceux de l’agriculture conventionnelle. En collaboration avec l’INRAE et l’INSERM, cet ouvrage est dirigé par Natacha Sautereau, agronome et coordinatrice du pôle Durabilité-Transition à l’Institut de l’agriculture et de l’alimentation biologiques (ITAB). Faisant état des connaissances scientifiques relatives aux conséquences de l’agriculture biologique sur la santé humaine, l’ouvrage traite une diversité de questions : de la signification des labels bio et du système de notation nutritionnelle Nutri-Score jusqu’aux enjeux des pathologies chez les agriculteurs exposés aux pesticides. La première partie explore les effets des intrants, des aliments, des additifs et des nanoparticules sur la population, spécifiquement sur plusieurs populations professionnelles et riveraines particulièrement exposées, ainsi [...]
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« Un rendez-vous amoureux avec le « Harlem Renaissance » SNES
Categories : Press« Harlem, situé sur les hauteurs de Manhattan, à New York, doit son nom à une ruée des riches hollandais venus construire leurs résidences tout en haut de la colline au début du 20e siècle. La crise immobilière les vit s’enfuir laissant, notamment sur la 8e avenues au-delà de la 125e rue, de très belles constructions et d’autres pas tout à fait terminées. Par un processus étrange de retournement, cet arrondissement devint le ghetto africain-américain. Au début des années 1920 la mutation est accomplie. Le lieu, par une sorte de pied-de-nez, allait réunir jazz, poésie, littérature, photographie et verra se côtoyer Zora Neale Hurston, romancière, essayiste, anthropologue, Langston Hughes, Carl van Vechten mais aussi les truands comme Owney Madden qui acheta l’endroit à Jack Johnson, champion de boxe, pour en faire un rendez-vous de la haute société venue s’encanailler à Harlem. Il lui donna le nom de Cotton club, une référence marquée du sceau de Jim Crow – une incarnation du racism [...]
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« Beaucoup de plaisir et de joie ! » par Jazz à bâbord
Categories : Press« Jusqu'à présent Pierrejean Gaucher avait bercé nos oreilles avec Abus, le New Trio, les Melody Makers, Zappe Zappa, Zappe Satie, parmi d'autres. Voilà qu'il ajoute une nouvelle corde à sa guitare : l'écriture ! Abécédaire raisonné jazz, pop, rock sort le 24 juin 2026 chez Frémeaux & Associés. Ce livre, au format poche, contient trois cent vingt-deux pages. Le texte est aéré et d'une typographie facile à lire. Après l'avant-propos signé Patrick Frémeaux et comme le laisse entendre son titre, Abécédaire raisonné jazz, pop, rock s'articule autour des vingt-six lettres de l'alphabet, avec soixante-deux mots qui forment autant de chapitres. Comme le précise Gaucher dans le premier chapitre « Avant A » qui fait guise d'introduction : « cet ABC n'est pas une encyclopédie. C'est un parcours personnel : près de cinquante ans de musique vus de l'intérieur. » (page 21). Au grès des mots, d'« Air(s) » à « Zappa (Frank) - L'homme qui murmurait à l'oreille des jazzmen », Gaucher raconte [...]
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«Anquetil sait que le jazz ne s’explique pas ; il se partage» par Vinyle & Audio
Categories : PressDepuis l’aube des temps, fasciné par les figures légendaires de cette musique, Pascal Anquetil n’écrit pas sur le jazz comme on dresse un inventaire, mais comme on entrouvre une fenêtre à l’heure bleue. Pourquoi j’aime le jazz ? n’est ni un manuel ni une somme, c’est un carnet de battements, une géographie intime où les disques s’usent comme des galets polis par l’écoute. À la manière d’un flâneur qui aurait troqué le trottoir pour le sillon, Anquetil avance par touches, par réminiscences, par éclats. On y croise des nuits sans sommeil, des chambres habitées par des voix, des solos qui, au lieu de conclure, prolongent la question. Il y a chez lui cette façon d’attraper le jazz par la bande, de le laisser venir plutôt que de le cerner. Les noms surgissent moins comme des repères que comme des présences : une trompette qui se dérobe, un piano qui s’obstine, une rythmique qui creuse le temps. Rien de démonstratif, tout est affaire de proximité. L’auteur ne cherche pas à convaincre [...]
