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  • « L’ombre portée de ce chef d’œuvre n’a pas fini de s’étendre » Paris Move
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    « La genèse de l’un des monuments les plus saillants de la production théâtrale, musicale et cinématographique de la seconde moitié du vingtième siècle débuta en 1956. À l’époque, telle que véhiculée par James Dean dans “La Fureur De Vivre” et Marlon Brando dans “L’Équipée Sauvage”, l’émergence d’une nouvelle forme de délinquance juvénile trouvait ses premiers échos dans celle du rock n’ roll (il n’est que d’observer les dégaines du jeune Elvis et de Gene Vincent & His Blue Caps pour en mesurer l’impact). Broadway s’empara alors de la thématique des bagarres de gangs urbains pour élaborer une œuvre dont l’universalité et la pertinence se vérifient encore de nos jours. Alors qu’une lecture superficielle n’en suggérait qu’une habile transposition new-yorkaise de la rivalité mortifère entre Capulets et Montaigus depuis le “Romeo et Juliette” de Shakespeare, le sous-texte de “West Side Story” s’avère d’une richesse et d’une complexité plus profonds encore. Les affrontements des bandes [...]

  • « Une fraternelle connivence » par le Quotidien du médecin
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    « Trois vétérans et générations du jazz made in France, Hervé Sellin (piano), Jean-Paul Céléa (contrebasse) et Daniel Humair (batterie), ont additionné leurs très riches expériences, mais avec une vision commune du jazz moderne, pour nous conter de « New Stories » (Frémeaux & Associés). Douze compositions, dont une de Joe Henderson et une d'Oscar Pettiford, permettent à ce trio, plus qu'expérimenté dans des domaines divers, de jouer de la complexité, d'affirmer une réelle puissance dans un jeu ouvert, avec un désir de pousser l'improvisation vers des sommets de liberté. Une forme de jazz sans concession, résolument teintée de modernisme, engendrée par trois esprits très libres qui affichent une fraternelle connivence. » Par Didier PENNEQUIN – LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

  • « Pur enchantement » par Le Monde
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    « Pour qui a eu la chance de les voir, il y a peu, au Bal Blomet, à Paris : Hervé Sellin (piano), Jean-Paul Celea (contrebasse) et Daniel Humair (batterie), l’affaire est entendue. Vétérans d’une étrange fraîcheur que l’on souhaite à tout un chacune, ils offrent une sérieuse gaieté dans l’art du jeu. Du jeu ensemble. Sellin, aussi humble que porteur de toutes les musiques ; Celea, impérial dans le style et la transmission ; Humair, habité de mille mémoires ; ensemble, ils proposent. Ils proposent une attitude ensemble. Et la musique en majesté dispose. Ils proposent des versions sidérantes de Bohemia After Dark (Oscar Pettiford), Black Narcissus (Joe Henderson), Drum Thing (Humair-Kerecki), avant de se jeter à trois dans le saut à l’élastique sans élastique. Leur CD, New Stories, la plus savante des musiques de l’audace – propédeutique bouillonnante à toutes jeunesses et tous publics – est d’une perfection que confirme chaque détail (enregistrement au Studio Sextan, iconographie d [...]

  • « Un grand moment de jazz et un très grand album ! » par Paris Move
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    « Lorsque trois vétérans du monde du jazz se réunissent pour raconter de la musique, le résultat ne peut qu’être détonnant ! On retrouve Daniel Humair derrière ses fûts qu’il maîtrise tout naturellement puisqu’il leur fait dire ce que bon lui semble, avec cette sérénité et cette dextérité qui étonne encore les meilleurs batteurs. Hervé Sellin, lui, est au piano et s’attache, comme ses deux comparses, à remplir de notes et sonorités puissantes les nouvelles histoires qu’ils ont pu façonner à partir de leurs expériences et de leurs vies d’artistes si denses. Jean-Paul Celea joue de la contrebasse et nous en offre le plus subtil et le plus intense des jeux. Avec un opus au titre révélateur, New Stories, le trio nous raconte donc des stories, des histoires. A partir d’une vision commune du jazz et de l’improvisation, ils ont tissé les chapitres d’un nouvel ouvrage en train de se faire. Ils font l’introduction tous les trois, ainsi qu’un autre titre, “What’s The Point?” et laissent le [...]

  • « Un univers bien à elle » par Chants Songs
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    L’artiste a une vraie griffe et un univers bien à elle. Le tout sur des mises en musique subtiles.Les rythmes sont chaloupés, lorgnent vers le Brésil revisité d’un Pierre Barouh, et « portent » la voix d’une belle fluidité et haut perchée de Stéphanie Acquette. L’univers de l’artiste joue sur la corde sensible et dès une chanson comme Chacun pour soi, elle évoque d’une manière simple et directe la tentation de s’alléger sur le chemin de la vie. « Chacun pour soi, chacun pour soi/ Sans s’attacher/ Sans tenir à personne/ Malgré les airs que l’on se donne/ Quand par malheur nos cœurs s’abandonnent. »Le clip qui l’accompagne à l’écran a été mis en boite dans l’univers de béton et de bitume du Havre, dans lequel deux héroïnes venues de l’espace se livre à une course-poursuite. Un clip coréalisé avec Paul Chauvin et qui se joue de l’esthétique cinématographique des années 60 (Barbarella, Planète interdite…). Évoquant ce tournage, Stéphanie Acquette souligne : « Le Havre me fascine ! Je [...]

  • « Mystère et onirisme » par l’Académie du jazz
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    « On peut dire, sans se faire taxer de flagornerie, que chacune des œuvres que Laurent nous offre (littéraire ou musicale ... Et il faut, parfois longtemps, guetter la suivante), crée l’événement de l’annonce à la parution, et entraine le lecteur ou l’auditeur en des contrées dont il ne soupçonnait même pas l’existence (qui ne se souvient de sa ''Tectonique des Nuages'', Signature (9) - SIG 11080/11082). On se laissera ici guider avec bonheur sur les traces de Joni Mitchell (‘Woodstock’), Miles Davis (‘Mr Foster’), Michel Jonasz (‘L’Air que l’on Respire’) ... et bien d’autres (dont les siennes), dans une atmosphère électrisée/sante, planante, où mystère et onirisme se côtoient, entrelacés de fulgurances cuivrées ... »  Par Francis CAPEAU – ACADEMIE DU JAZZ

  • « Deux concerts historiques » par Couleurs Jazz
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    « Dizzy Gillespie, l’un des fondateurs du bebop, a souvent utilisé des éléments de la musique cubaine sous l’influence de son voisin de pupitre dans l’orchestre de Cab Calloway, le trompettiste Mario Bauzá. Ce dernier, qui était le gendre de Machito, le présenta au grand conguero Chano Pozo que Dizzy embauchera dans son big band. Les deux hommes composeront Manteca (1947) considéré comme un titre phare du jazz afro-cubain. Puis en 1956, le trompettiste rencontra au cours d’une tournée en Amérique latine organisée par le State Department le pianiste compositeur argentin Lalo Schifrin dont il appréciait les qualités d’arrangeur. Réunis à New York quatre ans plus tard, les deux hommes enregistrent mi-novembre 1960 la suite Gillespiana que le public parisien découvrira dans son intégralité le 25 du même mois, lors d’un concert produit Salle Pleyel par Daniel Filipacchi et Frank Ténot pour leur émission « Pour Ceux Qui Aiment le Jazz » qui passait tous les jours sur Europe 1. [...]

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