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PLATON
LE BANQUET
ou DE L’AMOUR

Texte intégral lu par MICHEL AUMONT 

Photographies d’Amédée Ozenfant 1938 
© GALLIMARD
Direction Claude Colombini & Olivier Cohen




Michel Aumont lit Le banquet de Platon
Après une formation au Conservatoire National d’Art Dramatique dans les classes de Denis d’Inès et de Debucourt, Michel Aumont obtint un premier prix de Comédie moderne et un premier accessit de comédie dramatique en 1956. Dès le 1er septembre 1956, il fut en­gagé à la Comédie-Française et fut nommé sociétaire en 1965. Il y interpréta notamment : Richard III de William Shakespeare, Festival d’Avignon 1972, Abraham et Samuel de Victor Ham au Petit Odéon, Le roi se meurt de Ionesco, mise en scène jorge Lavelli. Puis deviendra connu du grand public par sa carrière télévisuelle et cinématographique à partir de 1972. Molière 1993 du meilleur comédien. Molière 1999 du meilleur comédien dans un second rôle. Molière 2000 du meilleur comédien.  

PLATON
Né vers 430-427 av. J.C. à Athènes ou à Égine, Platon se consacre d’abord à l’étude des arts et à la poésie.?Mais, vers 409 av. J.C., sa rencontre avec Socrate (470-399 av. J.C.), bouleverse son existence. Il devient un des plus ardents disciples de ce philosophe et lui reste fidèle jusqu’au bout, jusqu’à la condamnation à mort de ce dernier en 399 av. J.C. Alors, vraisemblablement contraint de quitter Athènes, il se rend à Mégare et entreprend des voyages qui le conduisent en Afrique du Nord, à Cyrène et en Italie où il fréquente des disciples du mathématicien Pythagore. Puis il va en Sicile. Là il rencontre Denys, tyran de Syracuse. Mais ayant voulu le convaincre des défauts de son gouvernement il se rend vite insupportable à ce dernier : il est alors condamné à mort, puis rejeté et vendu comme esclave. Racheté, il est libéré et accomplit un séjour en Égypte avant de retourner à Athènes vers 387-388. Là il fonde une école de Philosophie : l’Académie, où il enseigne jusqu’à sa mort survenue vers 348 av. J.C.  C’est au sein de cette Académie, aux environs d’Athènes, que Platon va développer son enseignement. Il attire rapidement un grand nombre de disciples, car non seulement sa pensée originale séduit, mais aussi son style de vie. Il s’avoue philosophe, enseigne cet art, mais surtout vit pleinement et harmonieusement ce qu’il professe en vrai philosophe. C’est sans doute cet effort de pureté qui vaudra la pérennité de son œuvre au fil des siècles. Transmission fragile mais toujours assurée, comme une image de la survie du juste dans un monde souvent en proie aux ombres de l’ignorance. Car toute la pensée de Platon est dominée par l’idée du juste. Elle trouve sa source dans l’enseignement de Socrate et se cristallise dans le drame personnel de son maître : le philosophe persécuté, mis à mort par les acteurs d’une société corrompue et cupide, sous le fallacieux prétexte d’impiété et de débauche de la jeunesse. Cette épreuve lui indique le sens fondamental de son action et sa limite même. Le désir de réforme, d’exaltation de l’Idée, se trouve mis à mal par le désir incarné dans la personne qui ne veut - ou ne peut - aller au-delà d’elle-même.  «L’ignorance est un mal, et les richesses et les grandeurs loin d’être des biens sont les sources de tous les maux.» Socrate.    

De l’Académie de Platon aux académies…  
On a longtemps glosé sur ce mot, cherché de savantes origines. Certains voulaient qu’il découle du nom de Cadmus «parce qu’il fut le premier instigateur des lettres chez les Grecs» mais «ils se sont trompés» (Dictionnaire de Trévoux, 1704). D’autres encore ont recherché d’anciennes racines grecques signifiant «remède du peuple», mais de nouveau c’est une fausse piste ! Car l’Académie est avant tout un lieu, un «lieu délicieux» même, une «maison de plaisance, située dans un faubourg d’Athènes à un mille de la ville» (op. cit.). Là, Platon aime à donner ses leçons. Ce jardin avait été légué à sa ville par Académos, un riche Athénien. Planté d’arbres par Amon, ce lieu agréable consacré à Athêna, divinité tutélaire de la ville, est recherché par le philosophe, ses élèves et amis. C’est là que Platon prodigue son enseignement au fil de promenades dans des lieux adaptés à la conversation, au retrait en soi, aux travaux de l’esprit.?L’ancien jardin d’Académos devint donc l’Académie…   Par extension tous les lieux voués aux travaux de l’esprit prirent alors le nom d’Académie en hommage à la mémoire de Platon et de tous ceux qui s’étaient attachés à son renom. C’était aussi garantir - ou revendiquer - l’excellence. La première Académie, celle de Platon, est connue sous le nom d’Académia vetus : ancienne Académie. C’est elle qui est à la source de la diffusion de la pensée platonicienne. Mais peu à peu, de sophisme en sophisme, cet enseignement déclina. Et rapidement les travaux de cette académie ont buté sur l’impasse de raisonnements incapables de se renouveler. «L’ancienne académie doutait de tout et allait même douter s’il fallait douter [et dans son extrême] se faisait une espèce de principe de jamais rien assurer et de ne jamais rien nier, de tenir rien ni pour vrai ni pour faux.» (op. cit.) Dès lors le renouveau de la pensée se fit au travers de nouvelles écoles. Ce renouvellement a conduit la pensée de Platon à la fécondation d’investigations philosophiques dont les ramifications s’étendent jusqu’à nous.  C’est toutefois au sein de cette Académie primitive que s’est élaborée la subtile alchimie d’un enseignement au fil des conversations. Car il était apparu évident que l’enseignement ne peut se transmettre simplement, comme on verserait le vin d’une coupe dans une autre. Socrate d’ailleurs était hostile à tout enseignement dogmatique. De loin il préférait faire découvrir la vérité à ses interlocuteurs par un jeu de questions, les célèbres ironies, qui les obligeait à trouver en eux-mêmes les réponses. Telle est aussi la base de l’enseignement de Platon, inspirée de celle de son maître Socrate. Platon a su développer l’art de la dialectique et pousser chacun à aller au-delà de soi même, au-delà des simples apparences. Au fil des promenades, sous les ombrages du jardin de l’Académie, il fait sentir à chacun de ses disciples combien la connaissance doit s’éprouver et grandir aux prix d’efforts constants. La pratique orale des discussions, la liberté de digression et de mouvance qui lui est propre apprend le risque. Risque de la mémoire, risque de la transmission du savoir, risque des égarements. Ensuite seulement vient l’écrit qui fixe la pensée dans toute la richesse mise en évidence au fil des conversations, qui retrace la virtuosité des échanges, comme les conversations de banqueteurs qui, seulement alors, deviendront des types éternels, les représentants des diverses facettes d’une pensée, multiple par la bouche de chacun, mais unique in fine.   

«Socrate […] s’étendit sur le lit. 
Et quant il eut avec tous les autres convives achevé son repas, 
on fit des libations, on chanta des hymnes au dieu ; 
et, après toutes les autres cérémonies coutumières, 
on s’apprêtait à boire.»
Platon, Le Banquet  

Le Banquet 
Le parti choisi par Platon de relater les conversations tenues lors d’un banquet n’est pas une simple fantaisie littéraire, un aimable procédé de style. En effet, il ne s’agit pas de relater des conversations éparses mais de convier le lecteur, ou l’auditeur, à assister à un véritable débat conduit selon les règles de la dialectique. C’est à la fois le premier enseignement de Platon et un hommage à Socrate, père de la dialectique, dont la figure est placée au centre du récit. Il est celui qui sait entendre et faire parler, il est celui qui révèle la sagesse, celui qui sait rester sobre au milieu des excès.?  En delà de l’image d’une assemblée joyeuse, réunie autour d’une table amie au cours d’un festin, c’est une sorte de réduction de l’Académie qui est présentée ici. Des amis réunis autour d’un maître avec lequel ils vont partager des conversations, échanger des idées. Quoi de plus aimable alors qu’un banquet? Après avoir festoyé, chacun va pouvoir parler. Et de quoi ? De l’amour, qui directement excite les propos de chacun, chacun poursuivant d’ailleurs sa propre chimère, cherchant à contenter son propre désir.? Mais selon les règles du banquet antique, ce n’est qu’après avoir partagé le festin, rendu hommage aux dieux et bu, que la conversation peut s’engager. D’ailleurs quiconque ne boit pas ne peut prétendre prendre la parole, comme si une ivresse, même légère, devait préluder à l’ivresse des propos, à la mobilité du langage expression des désirs.  Le Banquet est, parmi tous les écrits du philosophe, l’une des meilleures représentations de l’art et de la pensée de Platon en même temps qu’un aperçu de la science de Socrate. Il est aussi son premier enseignement. Car le banquet est à la fois pluriel et unique. C’est en lui que se trouve exprimé le fondement de la pensée de celui qui est regardé comme l’un des piliers de l’Antiquité. Il est pluriel parce qu’il est une réunion de personnages. le Banquet et ses convives symbolisent la ligne maîtresse de la pensée de Platon : de la  multiplicité des discours, car chaque convive s’exprime au travers d’un discours dans lequel il exprime ses idées, ce qu’il attend de l’amour et ses désirs propres, va jaillir une unité. Elle va alors dépasser chacun, comme une vérité pure née d’un discours pluriel. Car la vérité n’est recelée dans aucun des êtres qui constitue un groupe. En effet, par nature chacun des êtres est trop sujet au changement, mais chacun possède en lui une parcelle de vérité. C’est toute la Théorie des Idées de Platon : les paroles de chacun concourent à énoncer la vérité du  groupe. Au sommet de tout se place l’idée du Bien.  L’expérience même du Banquet a séduit, à la suite de Platon, bien des auteurs, des philosophes mais aussi des essayistes, romanciers... Le banquet est devenu un genre littéraire propre. Toute une lignée d’écrits réunissent de brillants esprits autour d’un festin, qui, depuis le banquet proprement dit, s’est peu à peu déplacé vers les nourritures de l’esprit! Littérature bien sûr, mais encore théologie ou poésie... La plus originale tentative de renouveau du genre fut celle proposée au XVe siècle, en pleine renaissance italienne. A Florence Cosme de Médicis (1389-1464) tentait de faire refleurir «l’antique sagesse» au travers de l’étude des grands philosophes au sein d’une Académie établie selon les anciens principes de Platon. C’est à son petit fils Laurent (1448-1492) que revint l’idée de renouveler les banquets platoniciens.    «Platon, père des philosophes mourut à quatre-vingt-un ans, le 7 novembre, jour anniversaire de sa naissance, à l’issue d’un banquet auquel il avait assisté. Ce banquet, qui rappelait à la fois sa naissance et sa mort, fut renouvelé chaque année par les disciples de Platon [... puis] on négligea pendant mille deux cents ans ces solennelles agapes, et c’est seulement de notre temps que le fameux Laurent de Médicis [rétablit cette coutume]»  
Marsile Ficin, Le Banquet, 1468.   

Le «sens» du Banquet et la pensée de Platon 
Le second titre du Banquet est «De l’amour». Il est donc bien clair que ce sera le sujet principal de cette réunion. Car en même temps que réunion d’amis, réunion pour fêter la joie d’Agathon couronné pour son œuvre poétique dans sa première tragédie, c’est aussi une réunion des sens. Et de tous, c’est la quête du plaisir amoureux qui réunit ces hommes. Désir érotique même, d’ordre homosexuel, que certains laissent immédiatement percevoir. Pourquoi Socrate fascine-t-il? Le plaisir qu’Agathon manifeste à voir Socrate est bien de double nature. D’ordre intellectuel, mais aussi d’ordre sensuel. Quel est donc cet ordre sensuel qui agite tout un chacun?  C’est ce que les convives vont tenter d’éclairer à mesure qu’ils expriment au travers de leurs discours leurs conceptions de l’amour. Certains sont emplis d’une rhétorique emphatique, les autres empruntent la voie du comique, de l’érudition, etc. Quoiqu’il en soit tous recouvrent l’expression de désirs de plusieurs natures. Les uns sont immédiats, d’autres raffinés, certains se cachent sous le masque de l’esthète tandis que d’autres encore avouent leur soif de luxure ou d’assouvissement. Au fil de ces discours Platon développe un art de la dialectique et conduit vers une synthèse où Socrate va peu à peu dévoiler à chacun une vérité dont ils seront tout surpris. Ainsi la fête ne tournera-t-elle pas à la débauche, mais chacun - ou du moins chacun de ceux qui le voudront - s’en retournera à la fois fixé sur les illusions et les désillusions de l’amour, sur le sens véritable de la quête du désir.  Dans l’amour même, il y a deux degrés. Le premier immédiatement perceptible correspond au monde matériel aux sens aiguisés par le désir, l’autre évolue dans le monde intellectuel et n’est plus une simple agacerie éperdue cherchant à combler un vide ou retrouver une part manquante, qui conduit à une quête angoissée, monotone et à jamais insatisfaite. Ainsi le désir conduit à la soif de Beauté. C’est alors que naît une connaissance supérieure de la Beauté, une connaissance dégagée de la chair. C’est le sens de la quête : car cette quête du Beau conduit à celle du Bien. Ainsi cette recherche qui transcende tout, donne à la fois un sens et un but à l’approfondissement de la connaissance.  Cette révélation qui naît de la connaissance de soi, s’élève musicalement vers un au-delà de soi, échappant à tout changement, à toute contingence matérielle, qui mène hors du monde vers une réalité absolue, un chemin d’immortalité. Mais cette contemplation, à laquelle on s’élève avec lenteur et difficulté, que Platon place au centre du récit du Banquet, comme une apothéose qui pourrait servir de conclusion, de conclusion attendue par les banqueteurs saisis de leur découverte, est fragile. Alcibiade, jeune impie, débauché, ivrogne, véritable trouble fête, vient clamer la force de son désir immédiat qui ne veut - ou ne peut - admettre la sagesse de Socrate.  Avec cette rupture violente Platon laisse chacun en éveil. Il livre lui-même la contradiction, et n’apporte pas de réponse. Seul Socrate reste magnifiquement inaltérable et sublime, en dehors de tout cela. Il demeure le «plus sage de tous les Grecs», ainsi que l’a déclaré l’Oracle.   L’art de la dialectique de Platon conduit à une synthèse qui force l’Homme à se tourner vers les réalités, au-delà des simples apparences.?Il conduit à la connaissance des vérités éternelles, à l’élévation de l’esprit au-delà des sensations premières, dans la région des Idées dégagées de toutes les imperfections que chacun des être renferme en lui et qui nuisent à la connaissance de l’Idéal. Alors on peut concevoir que cet Éternel approche du divin, de l’Unité Suprême, de Dieu lui-même, ensemble de perfections dont chaque être détient une parcelle.

L’Être Éternel, l’Unité Suprême, le Dieu de Platon. Platon : un philosophe tolérant… 
Dès lors qu’une approche de l’Éternel a été proposée et entrevue par Platon, il n’est guère surprenant que l’on ait longtemps raisonné sur la quête mystique de Platon. Les philosophes néoplatoniciens, dont une partie mêle la pensée de Platon avec des doctrines mystiques de théologie et démonologie d’origine orientale, continueront cette quête. Les disciples de cette école prétendent connaître l’Être absolu, Dieu lui-même, et affirment s’unir avec lui par la pratique de l’extase. Plotin, le principal philosophe néoplatonicien,  prétend avoir rencontré plusieurs fois des émanations divines grâce auxquelles il a fixé le but de son œuvre : établir l’unité de toutes les religions. Mais ces vues tolérantes, se sont butées à l’hostilité farouche que certains des disciples de ce courant ont opposé à la chrétienté naissante, tel Julien l’Apostat, qui est entré en lutte ouverte avec elle.  Platon, après avoir été l’un des plus grands penseurs de l’Antiquité d’avant la révélation chrétienne, fécondé le courant néoplatonicien, est aussi l’un des philosophes les plus appréciés des penseurs chrétiens.  Très tôt les ces derniers ont trouvé en lui, dans sa recherche du vrai et sa démonstration, une approche du divin où la mystique chrétienne pouvait trouver nombre d’appuis. Ainsi s’empressa-t-on d’affirmer qu’il avait été initié à la religion judaïque lors de son séjour en Égypte. Mais cette hypothèse, quoique séduisante à été réfutée. Numénius, philosophe grec et chrétien du IIe siècle, prétendait pourtant reconnaître nombre de corrélations entre «la doctrine de l’Ancien Testament», et particulièrement les écrits de Moïse, avec ceux de Platon. C’est pourquoi il lui avait donné le surnom de Moïse athénien.   Cette vision christianisée de la pensée de Platon est sans doute ce qui a permis la conservation de l’intégralité de ses écrits. Mais surtout elle est la démonstration de son universalité et de sa tolérance. D’ailleurs, Collin de Plancy, fidèle à l’esprit des Lumières du XVIIIe siècle et voltairien convaincu, place Platon dans  la liste de ceux qui auraient dû être des saints et dont on pourrait sans rougir conserver une relique... mais malicieusement, il ajoute que rien ne reste de son corps, et que seul le nom en est «remarquable»! (Dictionnaire critique des Reliques, 1821-1822).  Actuellement encore, la modernité, ou plus exactement la perpétuelle actualité de la quête platonicienne - et particulièrement celle contenue dans le Banquet - continue de féconder les réflexions des philosophes modernes. Depuis Freud, Lacan et Kierkegaard jusqu’à tous les philosophes d’aujourd’hui, ce texte demeure, plus qu’une référence, une source inépuisable.  Dante place dans les limbes de l’Enfer, dans un séjour paisible où, dans un «désir sans espérance», vivent les âmes des Hommes de bien qui n’ont commis aucun péché. «Mais leurs vertus n’ont pas été sanctifiées par le baptême [...] Leur naissance a précédé le christianisme; elles n’ont point adoré Dieu [...] Aucune de ces ombres n’a-t-elle jamais obtenu par son mérite ou par une intercession amie, sa délivrance des limbes et les joies de la béatitude!» C’est dans ce séjour que Dante rencontre Aristote «la maître de ceux qui savent». «Tous l’admiraient en lui rendant hommage; Socrate et Platon siégeaient au plus proche du maître.»? Au-delà de ce séjour commence l’Enfer, avec ses châtiments, «nuit sombre où ne brille aucun rayon»...
Dante (1265-1321)
La Divine Comédie  
Jean-Yves Patte
  
© GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SA 1999 

Ecouter PLATON - LE BANQUET ou DE L’AMOUR TEXTE INTÉGRAL lu par MICHEL AUMONT (livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.

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