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LA VIE HEUREUSE SENEQUE 
LU PAR NICOLE GARCIA  










La vie heureuse (De Vita Beata)
Sénèque, vers 58 ap. J.-C.
Le traité de Sénèque n’est pas ce que l’on croit. Lu et relu depuis l’Antiquité, il n’en continue pas moins de susciter la perplexité. “Au lieu de montrer le chemin le plus court vers la béatitude”, écrivit un jour de l’été 1645 la princesse Élisabeth au plus grand philosophe de son temps, René Descartes, qui lui en avait recommandé la lecture, Sénèque “se contente de faire voir que ses richesses et son luxe ne l’en rendent point incapable…” (La “béatitude”, c’est le terme calqué du latin pour signifier le bonheur – y compris celui des saints dans l’autre vie). Un de ses plus récents éditeurs, Paul Veyne (dans la collection “Bouquins” en 1993), insiste vigoureusement sur le caractère polémique et même pamphlétaire de ce petit livre, comme coupé en deux : “quel rapport entre cette polémique d’autodéfense [de la seconde partie] et les exaltations sur la félicité du sage qui forment la première partie ?” Mais ne devrions-nous pas commencer par interroger notre désir de trouver chez d’autres, et non pas en nous-mêmes, le secret du bonheur ?     

Sénèque ne se met pas directement en scène dans le traité, pourtant il est clair qu’il interdit à son lecteur de mener jusqu’au bout une méditation seulement abstraite. Il l’oblige à considérer sa propre condition, son attitude, l’exemple qu’il peut donner. À son époque, c’est-à-dire aux débuts de l’empire romain, la philosophie ne se définit pas comme une discipline savante, une doctrine ou un système, mais d’abord, selon l’expression de l’un de ses meilleurs spécialistes actuels, Pierre Hadot, comme “exercice spirituel”, c’est-à-dire une manière de vivre en s’exerçant à la sagesse, en s’y préparant tout en sachant ne pas pouvoir l’atteindre. Cette conception, héritée de Socrate, est commune à toutes les écoles (“sectes” ou “courants”) de la philosophie antique. Elle est cependant assumée avec une particulière cohérence par celle dont se réclame Sénèque : le stoïcisme. Fondée à la fin du IVe siècle avant notre ère par le Grec Zénon, l’école stoïcienne a laissé peu de témoignages de ses débuts, sinon celui très postérieur (IIIe sc.) des Vies et opinions des philosophes de Diogène Laerce ; elle est surtout connue par ses représentants plus tardifs : Sénèque (4 av. J.-C. - 65), Épictète (v.50 - v.130) et Marc Aurèle (121 - 180), ainsi que par les exposés doctrinaux de Cicéron (106 - 43 av. J.-C.) et de Plutarque (v. 46 - v. 120), qui en était l’adversaire.

Cette simple énumération suffit à montrer que le stoïcisme ne limite pas la philosophie à un genre de vie, puisque l’on rencontre parmi ses maîtres aussi bien un esclave (Épictète) qu’un empereur (Marc Aurèle). Sénèque, quant à lui, fut un personnage considérable. Questeur (haut fonctionnaire, dirait-on aujourd’hui), exilé un temps en Corse par l’empereur Claude, il fut rappelé à Rome en 49 pour prendre en charge l’éducation de l’héritier du trône, Néron, et exerça une véritable régence des débuts du règne de celui-ci, en 54, jusqu’à son retrait en 62 ; accusé peu après de conspiration, il fut contraint de se suicider sur ordre de Néron. Outre son œuvre philosophique, il est aussi l’auteur de tragédies dans le goût hellénistique, particulièrement sombres et cruelles. Homme public, vivant dans une époque troublée (Néron, dont le règne symbolise la folie du pouvoir, était le fils d’Agrippine, laquelle parvint à le faire adopter par Claude, son deuxième époux, avant d’empoisonner ce dernier), il fut de son vivant l’objet de controverses, dont les historiens ont gardé la trace. Le traité De la vie heureuse est généralement daté de 58, parce qu’on y reconnaît l’écho d’une campagne de diffamation lancée contre lui, et lui reprochant ses richesses. La première tâche du philosophe, nous dit-il, est de s’affranchir de l’opinion : “Recherchons un bien qui ne vaille pas par sa seule apparence”, donc par le seul crédit que lui ferait la multitude, “mais qui soit solide, permanent, et d’une beauté d’autant plus grande qu’elle est plus secrète”, moins visible.

Certes il est beaucoup de définitions du bien, y compris parmi les stoïciens, mais le principe sur lequel ils vont régler leur action demeure immuable : “la na­ture”. “Ne pas s’éloigner d’elle, se plier à sa loi et à son exemple, voilà la sagesse. La vie heureuse, c’est donc celle qui est en accord avec sa propre nature.” Car si la philosophie antique se définit essentiellement comme pratique, la morale n’y est pas moins indissociable d’une “physique” et d’une “logique”. Une science de la nature (ou si l’on préfère le postulat d’une rationalité en acte dans l’univers) est nécessaire pour distinguer les biens et les maux, car il est illusoire de s’attacher à des biens qui seraient hors de notre portée : elle nous permet de faire le partage entre ce qui dépend de nous (ce que Sénèque ap­pelle avec insistance dans La vie heureuse notre liberté) et ce qui ne dépend pas de nous, partage si fondamental qu’il est énoncé à la première ligne d’un des meilleurs exposés du stoïcisme, le Manuel d’Épictète. C’est ainsi qu’il faut comprendre la charge de Sénèque contre “la volupté”, à laquelle préférer la joie plus profonde de la “quiétude de l’esprit”, indifférent aux plaisirs et aux craintes. “La vie heureuse se fonde alors invariablement sur un jugement droit et assuré”, un assentiment qui n’est pas pur fatalisme mais forme de connaissance. Le mal est toujours dans l’intention. Il n’est pas d’autre bien finalement que la rectitude de l’intention, exprimée dans l’accord avec soi-même. La joie que procure cet accord ne doit jamais être cherchée pour elle-même, car ce serait à nouveau asservir la vertu au plaisir – ce dernier doit venir de surcroît. 

Épictète, Manuel, I
Il y a ce qui dépend de nous, il y a ce qui ne dépend pas de nous. Dépendent de nous l’opinion, la tendance, le désir, l’aversion, en un mot toutes nos œuvres propres ; ne dépendent pas de nous le corps, la richesse, les témoignages de considération, les hautes charges, en un mot toutes les choses qui ne sont pas nos œuvres propres. Les choses qui dépendent de nous sont naturellement libres, sans empêchement, sans entrave ; celles qui ne dépendent pas de nous sont fragiles, serves, facilement empêchées, propres à autrui. Rappelle-toi donc ceci : si tu prends pour libres les choses naturellement serves, pour propres à toi-même les choses propres à autrui, tu connaîtras l’entrave, l’affliction, le trouble, tu accuseras dieux et hommes ; mais si tu prends pour tien seulement ce qui est tien, pour propre à autrui ce qui est, de fait, propre à autrui, personne ne te contraindra jamais ni ne t’empêchera, tu n’adresseras à personne accusation ni reproche, tu ne feras absolument rien contre ton gré, personne ne te nuira ; tu n’auras pas d’ennemi ; car tu ne souffriras aucun dommage.
Traduction Jean Pépin dans Les Stoïciens, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1962 

C’est pourquoi la conception stoïcienne s’oppose particulièrement à celle des épicuriens, “qui ont cru que le souverain bien résidait dans les plaisirs” et que donc la volupté ne pouvait “être dissociée de la vertu”. Sénèque vise moins la doctrine véritable d’Épicure, dont il prend soin de souligner qu’elle a quelque chose “de sobre et de sec”, qu’un épicurisme  facile qui sert de caution à des comportements moralement condamnables. Il ne craint pas de souligner une certaine proximité entre les deux écoles : dans les deux cas il s’agirait “d’obéir à la nature”. Mais si l’on ne reconnaît de positif que la sensation du plaisir (serait-ce même, on l’a vu, le plaisir purifié pris à la vertu), si l’on admet que le hasard gouverne le monde et que la sagesse n’a d’autre but que de s’en abstraire, on se condamne en réalité, paradoxalement, à être le jouet de ses passions. Ce n’est pas dire pourtant que le bonheur est accessible – ou, pour le dire autrement, que le philosophe (étymologiquement l’ami de la sagesse) se confond avec le sage. “Celui qui recherche la vertu, enseigne Sénèque, même s’il a beaucoup avancé, a besoin d’une certaine clémence de la fortune, tant il se débat au milieu des affaires humaines…”

La différence est donc entre celui qui connaît la distance qui le sépare de la sagesse et celui qui l’ignore. Le premier “traîne une chaîne plus lâche : il n’est pas encore libre, mais c’est déjà presque comme s’il l’était” ; le second au contraire, Sénèque le juge “étroitement bridé, ligoté, enchaîné même” et d’autant plus qu’il n’en veut rien connaître. Lui sait mieux que personne l’écart entre l’idéal et la vie ordinaire. Le domaine de la philosophie, tel qu’il l’entend, se situe précisément dans cet entre-deux. Il n’est pas juste de lui reprocher de présenter du sage une figure inatteignable : il ne le nie pas ; il demande seulement que l’on s’exerce à l’approcher. Ceux qui le raillent se donnent une excuse commode pour ne rien faire, préférant se vautrer “dans leur propre crasse”. C’est pourquoi Sénèque s’emporte si violemment contre eux, qui voudraient mettre en contradiction le philosophe avec ses paroles. On sait comment ce dernier est depuis l’origine l’objet de sarcasmes : déjà Socrate était moqué par Aristophane. Or les plus grands : Platon, Zénon, et pourquoi pas Épicure, “ont dit non pas comment ils vivaient eux-mêmes, mais comment ils auraient dû vivre.”  La richesse par exemple n’est pas un mal en soi, mais il est vrai qu’on peut mal en user : au mépris de ce que les auteurs latins ont appelé l’officium, l’office, le devoir. La nature a fait l’homme sociable, elle lui créée des liens, des obligations. L’enseignement du stoïcisme se résume pour Sénèque, comme il l’écrit dans un autre petit traité, De la clémence, en “l’amour pour les hommes” et “l’attention au bien commun” : il nous assigne pour fin “d’être utile,  d’aider les autres et d’avoir le souci, non pas seulement de soi-même, mais de tous en général et de chacun en particulier”.

S’efforcer de vivre en philosophe, ce n’est donc pas se retirer de la société, au nom d’une sagesse qu’il faudrait taxer d’hypocrisie. Non : c’est accepter sa condition et tâcher, dans une forme d’entente avec soi-même, de la faire servir au “grand corps” que nous formons avec les autres hommes (lettre 95 à Lucilius). Le véritable mépris de la ri­chesse (l’indifférence) n’est pas dans le choix de la pauvreté, mais dans le détachement et le don. Tant que le sort te fait riche, étant entendu que ton bien n’est pas mal acquis, tu dois le prodiguer ; que le sort t’en prive, et tu ne dois pas t’en affecter. Et ne faut-il pas s’accoutumer aussi à la pensée que tout peut s’interrompre (traité De la brièveté de la vie) ? À peu près à la même époque, l’auteur du Traité du sublime (un anonyme grec) écrivait que “rien n’est grand qu’il soit grand de mépriser” et d’ajouter en guise d’exemples : “richesses, honneurs, distinctions, tyrannies”. Il n’est pas indifférent que ce texte ait longtemps été attribué à un homme d’État (Longin, ministre de Zénobie). De ce que l’homme n’a pas d’autre choix que d’être “artisan de sa propre vie” pour tendre à la “tranquillité de l’âme”, le puissant Sénèque déduit une morale très humaine – non pas celle, impraticable, des modèles de vertus, mais la morale des devoirs. Marc-Aurèle et Épictète, l’empereur et l’esclave, se rejoignent dans le stoïcisme pour considérer que les “hautes charges” ne dépendent pas de nous – mais leur exercice. Cette conception “pratique” de la philosophie explique aussi le genre choisi par Sénèque et Épictète du dialogue ou de l’entretien, et dans le cas de Marc Aurèle celui des Pensées. Rien n’est plus étranger à cette philosophie que la pose – ou du moins rien ne serait plus ruineux pour elle (ce sera le reproche que Montaigne fera à Cicéron). Le style familier de Sénèque, celui d’une conversation, parfois vive et emportée, qui donc se prête si naturellement à l’écoute, traverse le temps. Il est le signe le plus sûr de son humanité.
François Trémolières 
© 2004 Frémeaux & Associés / Groupe Frémeaux Colombini SA

Nicole Garcia
C’est peut-être d’avoir trop reçu – durant son enfance algérienne – du soleil d’Oran, que Nicole Garcia ne cesse de briller sur la scène cinématographique française, où elle déploie un talent à la mesure de son charme depuis plus de 30 ans. Il y a pourtant bien longtemps qu’elle a quitté l’Algérie, pour faire ses études de droit, à Paris. Et c’est bien vite qu’elle a quitté ces études de droit pour faire du théâtre… Nicole Garcia intègre ainsi le Conservatoire, dont elle sort avec un premier prix de Comédie moderne en 1969. Après avoir joué dans de nombreuses pièces, elle tourne dans un premier film en 1967 : Des garçons et des filles d’Étienne Périer, et La question de Laurent Heynemann. Bertrand Tavernier lui propose un rôle dans Que la fête commence en 1974, qui marque le début de sa réelle reconnaissance publique. Dès lors, les propositions affluent, de Jacques Rivette (Duelle en 1976) à Henri Verneuil (Le Corps de mon ennemi en 1977) et Le Cavaleur de Philippe Broca (1978), elle est  consacrée par un César du Meilleur Second rôle féminin. Les années 1980 sont assez tranchées dans sa carrière. Elle commence par des rôles dramatiques, qui forgent son image dans le cinéma français. C’est l’époque de Mon oncle d’Amérique de Resnais en 1980 ou, l’année suivante, de Les Uns les autres de Lelouch. Par la suite, les réalisateurs expriment plus sa sensualité, mettent sa féminité en valeur, pensons à Garçon ! de Claude Sautet, Péril en la demeure de Michel Deville, Les Mots pour le dire de José Pinheiro. Dès le début des années 1990, Nicole Garcia passe de l’autre côté des caméras et s’engage dans une carrière de cinéaste remarquée. En douze ans, elle réalise quatre long métrages : Un week-end sur deux (1990), Le Fils préféré (1994), Place Vendôme (1998) et L’Adversaire (2002). Mais Nicole Garcia est restée actrice en devenant cinéaste. Elle a joué dans plus de cinq films ces deux dernières années, dont deux en 2004 : Ne fais pas ça ! de Luc Bondy et Le Dernier jour de Rodolphe Marconi.


SENEQUE, La Vie heureuse 
CD 1
1. La Vie heureuse    4’30
2. Demandons-nous donc ce qu’en vérité il vaut mieux faire…    5’02
3. On peut aussi définir autrement le bien…    4’33
4. La vie heureuse se fonde alors sur un jugement droit et assuré…       4’46
5. Le souverain bien est immortel, il ignore l’esquive…    4’44
6. Ainsi donc, tu peux professer hardiment que le souverain bien, c’est la tranquillité de l’âme… 4’32
7. Quand je dis que je ne fais rien pour la volupté…    4’23
8. Ainsi ces gens ne s’abandonnent pas à la débauche…    4’32
9. Livrer la vertu, le bien suprême entre tous…    2’46
10. Qu’est-ce qui empêche pourtant, dira-t-on,  de confondre en un tout vertu et volupté…     4’11
Total 44’05 

CD 2
1. Donc, c’est sur la vertu que s’édifie le véritable bonheur…    4’53
2. Tu parles d’une façon, me rétorqueras-tu, et tu vis d’une autre…      4’12
3. La conduite des philosophes n’est pas conforme à leur parole ?      4’18
4. Pourquoi untel est-il adepte de la philosophie ?    4’30
5. Cesse donc d’interdire aux philosophes d’avoir de l’argent…     4’30
6. Quoi, diras-tu, alors tu donnes pour recevoir ?    4’38
7. Que passent tous mes jours selon mes vœux…    3’49
8. Quelle différence y a-t-il donc entre moi, le sot, et toi, le sage ?      5’20
9. Voici Socrate qui, de cette prison…    4’18
Total 40’34 

Remerciements : Fatima et Martine Tracks – Pauline’s Angel.  

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