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Anthologie des Musiques de Danse du Monde
The Dance Master Classics 

VALSES EN TOUS GENRES…    1911-1959
(LENTE, ANGLAISE, “COULEUR LOCALE”, “1900”, CREOLE, FRANÇAISE…) 







Avant-propos
A l’adresse de deux publics réciproquement complémentaires…  En nous confiant (avec une honorable “confiance” peut-être justifiée… toute modestie mise à part !) le soin d’élaborer, minutieusement en l’occurrence, trois CD très précisément ciblés, dans le cadre de cet abondant et riche coffret, entièrement voué aux mille et une facettes de la Danse, notre ami Noël Hervé, maître d’œuvre de cet ouvrage, ne pouvait ignorer – tel qu’il nous connaît – quel vif et profond plaisir il était susceptible de nous procurer ainsi… En effet, en fonction de notre spécialisation musicologique, radiophonique et phonographique, portant sur six larges décennies d’activités et d’expérience, l’orientation de nos modestes travaux nous conduit à mettre principalement en exergue certaines formes d’expression rythmique en adéquation plus étroite avec la notion de musique dite “de divertissement” (qui nous est particulièrement chère). Ceci – soulignons-le – excluant totalement de notre esprit toute idée d’établissement d’une quelconque “hiérarchie” des “valeurs” en la matière… Seule, pour nous, doit et peut entrer en ligne de compte ce qui constitue notre credo, notre indéfectible devise : “De la mélodie avant toute chose” ! Pour satisfaire notre sensibilité (hélas bien souvent et péniblement mise à l’épreuve dans notre actuel et chaotique “monde de brutes” et d’aliénés !) il ne saurait être de musique, à part entière, sans l’apport, substantiel et basique, de la mélodie, obligatoirement omniprésente. C’est pourquoi, grande et absolue peut être notre joie lorsqu’il nous est possible de conjuguer, par une coïncidence associative, aussi opportune et naturelle que géniale, le charme infini de la “musique légère” et la chaude et efficace robustesse du rythme de danse… C’est la rencontre idéale, au “point d’orgue”, du mélomane et du danseur ! Les plus belles et incontestables “images sonores” nous en sont données ici par les trois “thématiques” - très liées entre elles – qui ont fait, de la sorte, l’objet de nos patientes et passionnantes recherches. Ainsi, vous passerez à votre guise, suivant votre humeur et l’atmosphère volontairement modulée de vos soirées, de l’“aristocratique” “Valse viennoise” aux plus populaires “Valses en tous Genres”, et aux ardeurs “ébouriffantes” des “Cancans, Quadrilles, Galops et autres Polkas rapides”. Les bulles de champagne vous sont offertes à foison ! Grisez-vous à qui mieux mieux sans perdre la cadence, mais toutefois pas jusqu’à en perdre le souffle ! Et, s’il vous plaît, par la pensée, remerciez, avec nous, les très zélés et souvent prestigieux interprètes que nous avons rassemblés et qui vont, pour vous, mener le Bal… à volonté !
Pierre-Marcel ONDHER
Président-Fondateur de l’Association Française  “Musique Récréative”
(A.M.R. – BP 142 – 92124 Montrouge Cedex) 
© Frémeaux & Associés  

Qu’est-ce que la Valse ?
Essayons de la mieux connaître… La valse est une danse répandue dans divers registres esthétiques, partagée par des groupes sociaux très différents. Populaire ou de société, elle a pour dénominateur commun son rythme binaire reconnaissable entre tous, sur lequel les danseurs, en couples mixtes, tournoient.  Classiquement écrite sur une mesure à 3/4, la valse peut-être dite “lente” (prise à la noire, à trois temps binaires). Sa forme la plus commune étant toutefois la blanche pointée (à la mesure, à un temps ternaire).  Origine et histoire de la valse La valse est inexorablement liée à Vienne, qui en développe l’art à la fin du XVIIIè siècle – sans doute en héritage de danses populaires germaniques et autrichiennes des siècles antérieurs. Elle se répand ensuite rapidement dans tout l’Occident. Les danses de cour alors pratiquées – sur le modèle de Versailles et de sa tradition de danse héritée du siècle de Louis XIV et de la musique baroque – sont strictement codifiées (menuet, sarabande, gigue…).  La valse pourrait provenir d’une distanciation – initialement populaire – au formalisme des danses de cour, dansées en ligne. On la danse, en effet, en couple fermé en rotation, comme la volte (danse de bal à trois temps) du XVIè siècle ou la gaillarde apparue au siècle précédent en Lombardie. L’une des raisons de son succès réside sans doute dans la sensualité lascive – et tout autant, nerveuse – qu’elle permet au couple de développer.

Sur une carrure simple (suite de phrases de huit mesures, voire de 16 ou 32 – et jusqu’à 64 pour les plus élaborées), la modernité harmonique de ces musiques de bal ouvre un nouveau monde à la danse de couple.  Modernité musicale, renouveau esthétique et culturel : la valse correspond à l’esprit du temps. C’est d’ailleurs l’un des “monuments” de cette fin de XVIIIè siècle qui la met en scène et contribue à sa bonne fortune : dans Les Souffrances du jeune Werther (1774), c’est la valse que l’on danse lors du bal dépeint par Goethe. L’esprit du temps est également celui de la Révolution Française, dont la valse – sans en être l’enfant à proprement parler – s’accommode parfaitement : foin des danses de cour et de la culture héritée de l’Ancien Régime, le nouvel ordre social est l’occasion d’une nouvelle donne artistique et culturelle – que la Restauration (1818-1815 puis, après les “Cent Jours”, 1815-1830) ne parviendra pas à inverser. Au cours de la seconde moitié du XIXè siècle, une nette scission est opérée entre les danses de salon et les danses de ballet. Les professeurs de danse les enseignent séparément ; la profession de maître de danse de salon (uniquement) est, par ailleurs, apparue. Dans la deuxième moitié du XIXè siècle fleurissent les compositions pour la valse. On en trouve dans des registres d’écriture relevant de la musique classique, mais aussi – et en foultitude – écrits pour être dansés. La plus célèbre étant, sans conteste, “Le beau Danube bleu”. 
N.B. : documentation établie avec le concours de notre camarade et “complice” Claude Petit.  

Que vous annonce notre intitulé “Valses en tous genres” ? À n’en point douter, il met d’office en exergue un maximum de diversité, en une sorte de “patchwork”, un éventail, très bigarré, de colorations et d’exhalation de parfums, délicats ou capiteux, nous transportant instantanément, intra ou extra-muros, à la fois à travers l’espace et à travers le temps… En totale liberté, la valse tourbillonne ainsi, capricieusement, sur tous les tons, en nous offrant toute une gamme d’émotions, en accord avec le tempérament des compositeurs comme des interprètes, et souvent, aussi, en fonction d’atmosphères liées aux différents “climats” locaux et aux traditions plus ou moins ancestrales… En veillant – dans la construction de notre programme – à ménager une alternance bien équilibrée, mettant à votre disposition des possibilités de légères variantes et variations rythmiques, nous pensons participer à la diversification de vos plaisirs de danseurs aussi bien que de mélomanes, selon vos goûts et vos options… De plus, cette mosaïque musicale permet de souligner, implicitement, la prodigieuse universalité de la valse… Poétique, romanesque, joyeuse, tendre, nostalgique, familière, bon enfant, ou profonde dans ses résonances, elle correspond toujours à une part de rêve ou de fête… Que nous la retrouvions au coin de la rue, hors-frontières, ou… au fond de nos souvenirs d’enfance, d’adolescence ou d’adulte vagabond… elle est, partout et en toutes circonstances, une fidèle compagne, apaisante ou exaltante… Elle est, en toute intemporalité, l’amie des princes comme des humbles… en robe à frou-frou ou en jean ! 

Notre ronde à trois temps commence paisiblement avec un succès de la valse française, le long des quais de la Seine, sur le thème des couplets de Guy Lafarge qu’a parfaitement assimilé, Outre-Rhin, le distingué Ricardo Santos (alias Werner Müller). Non loin de là, nous parviennent les échos stylisés d’un “Carousel” tels que nous les restitue Richard Rodgers dans sa comédie musicale du même nom. C’est l’époque 1900 (Belle Epoque, si l’on en croit la légende) qui “refait surface” ensuite, avec la fameuse “ciné-composition” de Georges Auric qui, sans être pourtant de ce temps-là, se trouve, comme la lyrique “Ramona”, romantiquement magnifiée par les violons de Annunzio Mantovani. Puis, deux touches, bien appuyées, bien typées, d’allégresse régionale et de dépaysement alpestre, nous appellent à une première évasion avec deux violonistes sensibles qui, surtout dans les années 1930, firent honneur à la “musique de divertissement” : Barnabas Von Géczy et Marek Weber nous conviant successivement à des “Noces Bavaroises” (dans le style “ländler”) et, à peu de distances, à une “Kermesse au Tyrol”… Cap vers le Sud, pour poursuivre ce cheminement aventureux ; au son des castagnettes, au second plan, les “Oranges d’Espagne” – cueillies à point par Gerhard Winkler, un compositeur allemand qui a toujours cultivé sa sympathie pour les mélodies “hispanisantes” – nous donneront la tentation d’une courte visite du Pays-Basque… Le tout étant servi par la sémillante formule instrumentale, totalement hors du commun, du “Grand Orchestre Bohémien”, super-vedette quotidiennement omniprésente sur toutes les ondes d’avant-guerre. Un “tempo d’enfer” pour la danse !

Une sorte de pause tranquille marque la mi-temps de ce disque, avec les fantaisies instrumentales des “Tau Moe Hawaïans”, confiant à la guitare hawaïenne leur version très inattendue de la nostalgique page de Robledo “Trois heures du matin”, suivie, sur un tempo tout aussi “paresseux”, d’une composition américaine de Tolchard Evans, chantant les charmes du “Vent apaisé”, avec la douce cithare du grand Rudi Knabl. Deux énormes succès d’antan viennent ensuite nous redonner, quelques instants, une petite saveur de rétrospective… “Fascination”, qui fit battre tant de cœurs, heureux ou éplorés, et la descriptive “Valse de Minuit”, “à l’italienne” ; l’une et l’autre nous faisant retrouver le très pittoresque “Wiener Bohême Orchester”. Avec Magyari Imre et Yenö Nemeth, autre charme, autre style, autre “phrasé” très expressif, puisque voici l’enjôleuse “musique tzigane” (authentique), le premier violon des “primas” nous livrant une “Valse de Vienne” (n’en ayant que le nom, puisqu’on la doit à l’un des plus fameux musiciens de Budapest, Béla Radics), suivie d’une adaptation fort réussie de “L’Heure exquise” - tirée de “La Veuve joyeuse”, de l’illustre Franz Lehar, lui-même Hongrois bon teint. Un tout autre exotisme s’affiche, nous conduisant en Amérique Latine… L’ineffable caresse de l’archet du raffiné Barnabas Von Géczy nous enveloppe subrepti­cement dans les sensuelles volutes de la valse créole “Tuyo es mi Amor”… relayé par le clavecin “moderne” parfaitement intégré à l’Orchestre britannique des années 1950 de Stanley Black, sur les motifs aériens de “Gaviota” (“La petite mouette”). Deux visions des U.S.A., dans le style mitigé mi-traditionnel, mi-comédie musicale, sont ensuite proposées par l’ample formation de Werner Müller, aux dimensions et aux résonances très américaines… Ainsi, nous visitons en toute quiétude le “Tennessee” et “l’Ohio”… Et c’est dans l’atmosphère plus intime des “ensembles de salon” que se conclut notre “périple dansant”. Ce, grâce à la tendresse du très sensible archet de Marek Weber, exaltant les palpitations amoureuses du “Petit Cœur de Ninon”… Tout comme en 1900 ! Grâce également à la fine dentelle du violon de Noucha Doïna, concertant avec l’orchestre de Béla Sanders pour nous emmener “Loin du bal”, sur le thème d’un “classique” du genre, d’Ernest Gillet…
Pierre-Marcel ONDHER
Président-Fondateur de l’Association Française  “Musique Récréative”
(A.M.R. – BP 142 – 92124 Montrouge Cedex) 
© Frémeaux & Associés  

Partition de couverture et d’illustration du livret : Collection  Philippe Baudoin    
Desin de couverture : Bruno Blum
© Frémeaux & Associés 

P.S. : Petite réflexion hors-texte (pour les “connaisseurs”)… Dites-moi, mes amis, ne croirait-on pas du P.M.O. “à l’antenne” ? 

english notes
THE SLOW WALTZ 
What is a waltz? To familiarize ourselves with the waltz, we can say that it is a dance whose presence in various aesthetic registers is not only widespread but shared by very different social groups; both popular- and society-waltzes have, however, a common denominator: a binary rhythm – which everyone recognizes – to which mixed couples execute turning dance steps. Classically written in ¾ time, the waltz can be called «slow» (three binary beats per measure with one beat to the quarter-note), although its most common form has a dotted half-note (on the beat, with the time ternary.)  Origin and history The waltz is inextricably linked with Vienna, the city which developed the art of the waltz towards the end of the 18th century; no doubt inherited from the popular Germanic and Austrian dances of previous centuries, the waltz then spread quickly throughout the west. The courtly dances practised in those days – modelled on Versailles and its own dance traditions inherited from baroque music and music in the century of Louis XIV – were rapidly codified (minuet, saraband, jig…) It is also possible that the waltz derived from the (initially popular) way it was distanced from the formalism of courtly dances, which were danced in line. Indeed, it was danced by rotating, closed couples, like the volte (a ballroom dance in three) of the 16th century, or the gaillarde which had appeared in Lombardy earlier, in the course of the 15th century. One of the reasons for its success probably resides in the lascivious sensuality – albeit nervously responsive – which it allowed dance-couples to develop. Based on a simple calibre (a succession of eight-measure phrases, sometimes 16 or 32), the harmonic modernity of these ballroom dances opened up a new world for pair-dancing. Musically modern, a renaissance both aesthetic and cultural... the waltz corresponded to the mood of the day.

And it was one of those late-18th century «monuments» who would bring it to the stage and contribute to its good fortune: in The Sorrows of Young Werther (1774), the waltz was the dance at the ball depicted by Goethe. In the second half of the 19th century a clear scission appeared between salon dances and ballet. Dance-teachers taught them separately, and as a result a new profession appeared: the salon dance-teacher, a specialist. That same period also saw waltz-compositions begin to flourish: they were to be found in compositional registers that had more to do with classical music, but also – in large numbers – in music that was written for dancers, the most famous piece, incontestably, being the Blue Danube. [Note: we owe the above information to our comrade and accomplice, Claude Petit].  What does our «waltzes of all kinds» title announce? In a word, it heralds maximum diversity, and a sort of patchwork that instantaneously transports us through space and time... in tune with the temperaments of both composers and performers and, often, various «local» climates and traditions, some of them relatively ancient. This musical mosaic also allows us to emphasize – implicitly – the prodigious universality of the waltz: poetic, romantic, joyful, tender, nostalgic, familiar, good-natured or profound in resonance, it is always linked to dreams and festivity. Our round dance in three begins peacefully with a successful French waltz played on the banks of the river Seine; its couplets by Guy Lafarge were perfectly assimilated on the other side of the Rhine by the distinguished Ricardo Santos (alias Werner Müller). Not far from there you can hear the stylised echoes of a «Carousel» such as those Richard Rodgers restored in the Rodgers & Hammerstein musical of the same name.

The 1900’s «resurface» next – the Belle Époque, if legend is to be believed – with the famous «ciné-composition» by Georges Auric which, even though it doesn’t date from that period, finds itself romantically magnified, like the lyrical «Ramona», by the violins of Annunzio Mantovani. Barnabas Von Géczy and Marek Weber then invite us, in succession, to a wedding in the «landler» style («Noces Bavaroises») and a nearby fair («Kermesse au Tyrol») before we change our heading for the south and these «Oranges d’Espagne» from Gerhard Winkler, a harvest that tempts us to step briefly into the Basque region accompanied by the «Grand Orchestre Bohémien», a superstar-formation that was omnipresent on pre-war radio: a breakneck tempo for dancing! A kind of quiet interlude marks the halfway point in this CD, with the instrumental fantasia concocted by the «Tau Moe Hawaiians» entitled «Trois heures du matin», followed by an American composition (Tolchard Evans), «Vent apaisé». Next come two enormous hits of old, and they provide us with a retro flavour: «Fascination», which made many hearts beat, and the descriptive «Valse de Minuit» à l’italienne; both of those allow us to rediscover the highly picturesque «Wiener Bohême Orchester». Magyari Imre and Yenö Nemeth next offer a different charm, style and expressive phrasing with their coaxing (authentic) «gypsy music» in which the first violin of these «primas» delivers a «waltz from Vienna» (actually a work by the Budapest musician Béla Radics), followed by a highly successful adaptation of «L’Heure exquise» (taken from the illustrious Franz Lehar’s «Merry Widow»; he was also a Hungarian, not a Viennese!) Exoticism of a very different nature is displayed next, and this time it takes us to Latin America: Barnabas Von Géczy wraps us surreptitiously in the Creole waltz «Tuyo es mi Amor», and this title is relayed by a «modern» harpsichord perfectly integrating with Stanley Black’s British orchestra (from the 1950’s) playing the aerial motifs of «Gaviota» (the «little seagull»). Werner Müller’s great orchestra returns with two visions of the U.S.A. – in a half-traditional, half-musical comedy style – that have very American dimensions and resonances («Tennessee», «Ohio»), before our «dancing travels» come to an end in the more intimate atmosphere of the «salon ensembles», thanks to the sensitive bow of Marek Weber playing «Petit Cœur de Ninon», and the intricate lacework of Noucha Doïna with Béla Sanders’ orchestra.
Pierre-Marcel ONDHER Adapted in English by Martin DAVIES 
© Frémeaux & Associés  

DISCOGRAPHIE
01. La Seine (Guy Lafarge)    Polydor 46009    2’33
Orchestre Ricardo SANTOS, 1957 

02. Valse du Carousel (Richard Rodgers et Oscar Hammerstein)    Polydor 46086 LPHM    2’04
(de la Comédie Musicale du même nom) Orchestre Erwin HALLETZ, 1958 

03. Moulin Rouge (Georges Auric et William Engwick)    Decca LK4079    2’34
Annunzio MANTOVANI et son orchestre, 1957 

04. Ramona (Bernie Wayne et Jean Gilbert)    Decca LK4079    2’14
Annunzio MANTOVANI et son orchestre, 1957 

05. Noces Bavaroises (Bayerische Hochzeit)
– dans le style “Ländler” His Master’s Voice EG4619    3’02 (Josef Rixner) Violon : Barnabas von GECZY et son Orchestre, 1931 

06. Kermesse au Tyrol (Kirchweih in Tirol) (Hermann Krome)    His Master’s Voice EG2820    3’18
Violon : Marek WEBER et son Orchestre, 1931 

07. Oranges d’Espagne (Gerhard Winkler) (Spanische Orangen)    Odéon 279002    2’39
LE GRAND ORCHESTRE BOHEMIEN (Wiener “Bohême” Orchester), 1936 

08. Valse Basque (G. Wittmann)    Odéon 279674    2’57
LE GRAND ORCHESTRE BOHEMIEN (Wiener “Bohême” Orchester), 1939

09. Trois heures du matin (Antonio Robledo)    Telefunken U55031    2’31
(A las tres de la Mañana) Les “Hawaïens” de TAU MOE, 1958 

10. Le vent apaisé (Tolchard Evans, Nichols et Brée)    Telefunken UX4705    2’37
(Der Wind verweht) Rudi KNABL et sa Cithare, 1959 

11. Fascination (F.D. Marchetti)    Odéon 250432    3’05
LE GRAND ORCHESTRE BOHEMIEN, 1932

12. Valse de Minuit (Franc Amodio)    Odéon TW3001    3’05
(Valser di Mezzanotte) LE GRAND ORCHESTRE BOHEMIEN, 1931 

13. Valse de Vienne (Bela Radics)    Parlophone R2125    2’45
Magyari IMRE et son Orchestre Tzigane Hongrois, 1936 

14. Les Lèvres se taisent, les Violons murmurent (“Heure exquise”)    Telefunken UX4961    3’19 de l’opérette “La Veuve joyeuse” (Franz Lehar) Jenö NEMETH (cymbalum) et ses Tziganes.
(Violon “Primas” : Victor Barna), 1959 

15. Mon amour t’appartient (R. Carrera)    Telestar A1459    2’48
(Tuyo es mi Amor). Violon : Barnabas Von GECZY et son Orchestre), 1933 

16. Petite Mouette (Gaviota) (Weerama, arrangement Percy Faith)    Decca LF1184    2’23
Orchestre Stanley BLACK – avec clavecin, 1958 

17. Valse du Tennessee (Red Stewart Weeking)    Polydor 46082 LPHM    2’45
(Tennessee Waltz) Orchestre Werner MÜLLER, 1958 

18. Joli Ohio (Ballard MacDonald - Mary Earl)    Polydor 46082 LPHM    3’00
(Beautiful Ohio) Orchestre Werner MÜLLER, 1958 

19. Mon trésor (Tesoro Mio) (“Le petit Cœur de Ninon”)     Gramophone Voix de son maître 7543    3’04 (Ernesto Becucci) Violon : Marek WEBER et son orchestre, 1935 

20. Loin du Bal (Ernest Gillet)    Telefunken 250TV078    3’04
Violon : Noucha DOÏNA et l’orchestre de Béla SANDERS, 1959  

CD musiques de danse du monde - valse en tous genres (Valse lente, valse anglaise, valse “couleur locale”, valse “1900”, valse créole, valse française) © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)

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