Fremeaux.com

WEST COAST
VOCALISTS


Une révolution
en douceur

1953-1961

CRY ME A RIVER








WEST COAST VOCALISTS
1953/1961


« L’une des manières les plus manifestes de s’exprimer pour le jazz cool était le chant et les vocalistes cool venaient des mêmes formations, grandes ou petites, dont étaient issus leurs équivalents instrumentistes. Formellement, le chant relevant du style cool n’atteindra à sa maturité qu’au milieu des années 1950, au moment où son équivalent instrumental perdait de sa popularité auprès du public et de la critique en faveur du hard bop. En 1954 le trompettiste Chet Baker enregistrait son premier recueil de vocaux, l’année suivante Capitol publiait le premier et le plus bel album de June Christy, « Something Cool » […] En janvier 1956 Mel Tormé entamait sa remarquable série d’albums en compagnie de l’arrangeur Marty Paich qui conduira au chef-d’œuvre du vocal cool des années 60 « Mel Tormé Swings Shubert Alley ». »
Will Friedwald aura été l’un des rares à prendre en considération un épiphénomène à l’existence éphémère - moins de dix ans – dont les retombées furent considérables. Il le définira d’ailleurs avec une justesse : « Les vocalistes « cool » choisissent de suggérer plutôt que d’affirmer. Ils traitent une chanson à la façon d’un peintre impressionniste qui use ici d’une touche de brosse, là d’un aplat de couleur pour servir son sujet, laissant ainsi à l’auditeur le soin de fondre mentalement l’ensemble. Ceux qui les écoutent ne peuvent rester passifs, il leur faut faire un effort pour comprendre leur approche. (1) »

À l’intérieur de pochettes séduisantes - photo-graphies avantageuses et dessins flatteurs -, se dissimulaient des microsillons abritant quelques enregistrements peu orthodoxes. Le jazz « West Coast » s’employait tout bonnement à faire exploser les conventions qui, jusqu’alors, régissaient aussi bien les rapports vocalistes / accompagnateurs que, d’une certaine manière, la façon de chanter elle-même. Issue de son jeu d’instrumentiste-improvisateur, Chet Baker en faisait découvrir une nouvelle conception, qui faisait fi de toutes les règles et conventions touchant l’attaque, les accentuation et respirations. Une filiation évidente avec The Thrill Is Gone au long duquel il dialogue avec lui-même. Ses variations sur l’incontournable My Funny Valentine - le premier de ses enregistrements à n’être que vocal -, That Old Feeling et You Don’t Know What Love Is relèvent à l’évidence de l’art d’un trompettiste bien plus que de celui d’un crooner. Une prise de risque qui lui vaudra une volée de bois vert de la part d’une majorité de critiques.
En ce qui concernait leur accompagnement, quelques chanteuses s’étaient déjà efforcé, dans le passé, de sortir des sentiers battus. Pas de batteur au sein des « Alley Cats » de Mildred Bailey ; cinq ans plus tard, en 1940, Lee Wiley sollicitait uniquement Muggsy Spanier au cornet et Jess Stacy au piano. Quant à Maxine Sullivan, deux clarinettes, une clarinette basse, un hautbois, un basson plus une rythmique l’assistaient pour graver en 1939 Jackie Boy.
Sur la Côte Ouest, les arrangeurs régnaient en maîtres. Ils prendront le relais.

« Something Cool », « le seul album que j’ai enregistré à propos duquel je n’éprouve pas un sentiment de déception » dira June Christy. Au cours de ses apprentissages dans l’orchestre de Stan Kenton, elle avait travaillé avec Pete Rugolo. Un ancien élève de Darius Milhaud qui vouait une admiration sans borne à Stravinsky. Lorsque June Christy reprit sa liberté se poursuivit une collaboration qui n’était pas de tout repos. « Quelquefois je me demandais comment elle arrivait à chanter sur un pareil accompagnement. Elle était surprenante et possédait une oreille fantastique (2). »
June Christy chantait en arrière du temps, d’une voix légèrement voilée possédant un registre médium chaleureux qui s’étendait sans effort vers le grave. Conte Candoli : « On discute à propos de la justesse chez June mais, pour moi, c’est ce qui fait sa singularité, son style. Elle pouvait attaquer un peu faux puis monter ou descendre, ce qui faisait sa personnalité. Aucune importance si son attaque était fautive, aucune. » Pete Rugolo avait parfaitement compris ce qui convenait à une chanteuse ne ressemblant pas tout à fait aux autres.
Leur collaboration atteignit un sommet avec un « concept album » – l’un des premiers du genre - centré autour de Something Cool. Une chanson hors norme, véritable monologue qu’aurait pu tenir Blanche DuBois, l’héroïne du « Tramway nommé Désir » de Tennessee Williams. Pour l’occasion, Rugolo s’amusa à déstructurer l’accompagnement : le grand orchestre s’arrêtait et seule la guitare de Barney Kessel continuait derrière June Christy lorsque le personnage de la chanson évoquait son passé. Publié initialement sous forme d’un LP 25 cm, quatre chansons seront ajoutées lors de sa réédition. « Avec la version 30 cm de « Something Cool », le processus était achevé. Ce chef-d’œuvre de 1955 montrait que là il n’y avait plus une chanteuse d’orchestre non plus que le clone de quelqu’un d’autre mais une conteuse aux impressionnantes possibilités (3). » Une qualité rare, mise en évidence dans Just the Way I Am où seul Stan Kenton au piano accompagnait June.
Pete Rugolo fut certainement l’arrangeur le plus flamboyant de la West Coast, par son jeu sur les instrumentations. Dix-sept exécutants dans « Something Cool », un quatuor - flûte, violoncelle, basse, batterie - pour Patti Page sur Here I’ll Stay.
Figure de proue du jazz West Coast, Shorty Rogers ne ménagea pas sa peine en tant qu’arrangeur ou comme instrumentiste. Il n’empêche, l’inventeur du son indissolublement lié aux vocalistes de la West Coast sera Marty Paich. En raison de son admiration pour le Nonette de Miles Davis, Mel Tormé en fut quelque peu responsable.

« J’étais amoureux de cet orchestre. À la base de l’idée du Dek-Tette, il y eut ce Darn That Dream que la formation de Davis avait gravé avec un chanteur [Kenneth Hagood]. Ce dernier ne m’impressionnait pas, mais je pensais «Seigneur ! quelle façon formidable d’accompagner un vocal […] J’aimais cet orchestre ainsi que le Tentet de Mulligan qui suivit (4).»
Deux trompettes, un trombone, trois saxes, un cor, un tuba et une rythmique, le Dek-Tette de Marty Paich était né. Renonçant pour l’occasion à son statut de vedette, Tormé acceptait que, au nom de l’efficacité, chanteur, ensembles et solistes occupent, si besoin était, une place équivalente. Will Friedwald : « Continuant ce sur quoi Sinatra avait travaillé depuis les années 40, Tormé a démontré que la voix pouvait être complètement assimilée à un ensemble de jazz et dialoguer avec les instruments à égalité. Ensemble, Tormé et Paich ont inventé un nouveau contexte pour la voix humaine - assez semblable à celui que Miles Davis et Gil Evans définissaient au même moment pour un instrument soliste et une formation de jazz - dans lequel scatter, interpréter des ballades, swinguer étaient en harmonie avec les solos de trombone, trompette et saxophone (5) ». Avec son introduction voix/contrebasse, l’enchaînement des citations, ses parties de scat, Lullaby of Birdland en est l’illustration parfaite.
Pianiste, accordéoniste, arrangeur, directeur musical, Marty Paich possédait un solide bagage classique. À la tête de formations à géométrie variable, il accompagnera les vocalistes les plus divers, pressentant toujours au sein de quel environnement ils se sentiraient le plus à l’aise. Omniprésent au sein de ces formations, Art Pepper. « Pour moi, Art représentait le son du Jazz West Coast ; il s’exprimait d’une façon mélodique plutôt que dans le style rentre-dedans new-yorkais […] Quand Art joue, c’est à fond chaque fois. Je ne l’ai jamais entendu se relâcher à quelque moment que ce soit. Et ça, pour moi, c’est le fait d’un musicien honnête. Il n’y en a pas tellement en ce monde (6). » Art Pepper « La vérité est que Marty Paich se révèle être le seul chef d’orchestre de la ville qui me convoque pour des séances d’enregistrement et cela quelque soit ce qui doit être mis en boîte. Même s’il s’agit d’un arrangement pour, disons, un album vocal avec des cordes, il écrira une partie pour sax alto que j’aurai à interpréter (7). » Des interventions qui illumineront River Weep (Toni Harper), Makin’ Whoopee (Jesse Belvin), Just Squeeze Me (Joanie Sommers) et le Where Flamingos Fly servi par Linda Lawson où était utilisés avec finesse les instruments à cordes, un atout déjà présent dans le There Is A Small Hotel arrangé pour Matt Dennis. Variations autour de l’instrumentation du Dek-Tette, élaboration d’ensembles dont les sections mélodiques se composaient de sept, parfois neuf cuivres ou d’une trompette et de quatre cors, Marty Paich faisait flèche de tout bois pour la bonne cause. Avec humour comme en témoignent la citation de Godchild placée dans Isn’t This a Lovely Day ? de Jeri Southern ou le pastiche des « Brothers » dans Candy chanté par Mavis Rivers,
Un coup d’œil sur la discographie donne une idée de la liberté avec laquelle était traité sur la Côte Ouest, le problème de l’accompagnement. Russ Garcia chargeait son « Four Trombone Band » - Frank Rosolino, Tommy Pederson, Maynard Ferguson, Herbie Harper – de donner la réplique à Frances Faye, une chanteuse de cabaret habituée de la 52e Rue. Helen Carr avait fait le choix pour l’assister d’un trompettiste, d’un guitariste et d’une bassiste. L’album de Jane Fielding pouvait s’intituler sans exagération « Jazz Trio for Voice, Piano and String Bass ». Sur Fever, Peggy Lee ne voulut être accompagnée que de la basse de Joe Mondragon et de la batterie de Shelly Manne - le guitariste Howard Robert dut se contenter d’un rôle de claqueur de doigts.

Quels qu’aient été ces environnements, nombre de celles que leurs confrères instrumentistes surnommaient péjorativement « canaris », trou-vèrent en Californie l’occasion de montrer qu’elles n’étaient pas que de gracieux ornements. Ainsi Fran Warren venue de la formation de Charlie Barnet, Thelma Gracen qui grava son seul disque grâce à Maynard Ferguson, Betty Bennett passée chez Claude Thornhill. À propos de son album « Nobody Else But Me », elle se souviendra « avoir été très impressionnée par la formation et inquiète de la manière dont la plupart des musiciens considérait alors les « nanas »vocalistes. » Un ostracisme qu’elle reconnaîtra ne pas être pratiqué par Shorty Rogers et ses Géants…
Jo Stafford, ex-membre des Pied Pipers liés un temps à Tommy Dorsey enregistra « Jo + Jazz ». Sous la houlette de Johnny Mandel s’y côtoyaient ellingtoniens authentiques - Ray Nance, Johnny Hodges, Ben Webster, Harry Carney – et habitués des studios californiens - Russ Freeman, Mel Lewis, Joe Mondragon, Don Fagerquist. Vocaliste du « Band of Renown » de Les Brown, Lucy Ann Polk ne signa malheureusement que deux albums personnels ; l’un avec l’octette de Dave Pell pour lequel Shorty Rogers arrangea Swingin’ On A Star, l’autre accompagnée par le sextette de Marty Paich. Y était mis en évidence le naturel d’une interprète, aussi à l’aise dans un standard ellingtonien comme I’m a Lucky So and So que sur Memphis in June d’Hoagy Carmichael.
Après que June Christy ait quitté son orchestre, Kenton avait engagé Chris Connor qui, avec All About Ronnie, montre les prémices de son style qui s’épanouira ensuite à l’Est. Lui succédera Ann Richards qui, lorsqu’elle eut repris sa liberté, enregistra « Ann Man » contenant une curieuse version de Yes Sir, That’s My Baby prise sur tempo lent.

Les grands orchestres ne furent pas les seuls à fournir en vocalistes les compagnies phonographiques : Hollywood s’y employa largement. Actrice avant tout, Julie London incarna pourtant le parangon de la chanteuse « cool » californienne. Grâce à Cry Me A River, « Julie Is Her Name » fit un malheur - un album qui revêtit d’ailleurs une grande importance aux oreilles des créateurs de la bossa nova. Peu sûre de ses qualités vocales, elle chantait avec une absence totale de prétention, tout comme Marilyn Monroe. Jimmy Rowles, son répétiteur pour le film « Let’s Make Love », disait qu’« elle aurait pu faire de grandes choses si elle n’avait pas été si timide ». Une semaine après la sortie du film d’Otto Preminger « River of No Return », Marilyn en reprenait l’une des chansons en studio, I’m Gonna File My Claim, pour le compte de RCA Victor. Son accompagnateur fut alors le pianiste Hal Schaefer qui, l’année suivante, dirigea un « RCA Victor Jazz Workshop ».
Chanteuse d’orchestre – elle avait appartenu à la première formation de Les Brown - ou actrice ? Qu’importe. Avec « Duet » gravé en compagnie d’André Previn, Doris Day fut partie prenante dans l’une des rencontres les plus achevées liées au jazz californien, sa version de Nobody’s Heart restant sans égale. Même double casquette chez Sammy Davis Jr. qui, entre les tournages de « Ocean’s Eleven » et de « Sergeants Three », enregistra, accompagné par le Dek-Tette de Marty Paich, une face de « Wham of Sam ». S’y trouvait un petit chef-d’œuvre, Can’t We Be Friends ?. Lola Albright trouvera, elle, la renommée en conciliant les deux professions car, dans la série télévisée « Peter Gunn », elle tenait le rôle d’Edie Hart… une chanteuse de jazz, amie du héros. Certains des thèmes composés pour le feuilleton par Henry Mancini furent transformés en chansons, ainsi Soft Sounds.
Bien des vocalistes liés à Hollywood n’ont laissé qu’une trace fugace. Peggy Connelly ne signa guère que « That Old Black Magic »en compagnie du Russ Garcia’s Wigville Band. Linda Lawson qui bénéficiait d’une belle popularité sur le petit écran, ne laissa qu’un seul album. Gary Crosby, l’un des fils de Bing, ne concurrença guère son père sur un plan discographique. Skylark appartient à un curieux album mis en boîte en Allemagne réunissant sous la houlette de Bud Shank, pour le compte de World Pacific, la fine fleur des musiciens « cool » européens, dont Hans Koller au ténor. Tous y exécutaient des arrangement de Johnny Mandel et Bill Holman au bénéfice de Gary Crosby.
La liste des albums signés par Tony Perkins est encore moins impressionnante. Pourtant, il aurait pu hésiter entre deux vocations. Gravé en 1957 comme Accidents Will Happen, son Moonlight Swim figura au Hit Parade du Billboard. Seulement, trois ans plus tard, lui revenait le rôle de Norman Bates dans « Psychose » d’Alfred Hitchcock…

L’originalité du chant « West Coast » fut tout autant redevable à quelques personnalités proprement inclassables. Ainsi Jeri Southern dont l’influence fut inversement proportionnelle à la durée d’une carrière qu’elle interrompit au cours des années 1960. Pianiste de talent (I Hadn’t Anyone ‘Till You), avant d’interpréter une chanson en public, elle la travaillait jusqu’à ce qu’elle soit sûre de lui avoir rendu justice. Extraits de « Southern Breeze » arrangé par Marty Paich, Isn’t This a Lovely Day et Lazy Bones montrent que, mieux que quiconque, elle maîtrisait l’art de la litote.
L’un des plus grands succès du trio Nat King Cole, Route 66, avait été signé par Bobby Troup. Acteur, compositeur, pianiste, chanteur, producteur, il réalisa l’essentiel de ses enregistrements durant les années 1950. Pour son premier LP d’où est tirée une version étonnante de Dinah, Bob Enevoldsen lui avait concocté un accompagnement dispensé par cinq ténors et un baryton ; une instrumentation très « Côte Ouest ». Is You Is or Is You Ain’t My Baby bénéficiera, lui, du soutien plus classique des « Stars of Jazz ». Une dénomination venant du titre d’une émission télévisée, diffusée dans la seconde moitié des années 50, où Bobby Troup faisait office de maître de cérémonie.

La présence d’Hoagy Carmichael, Mark Murphy et Bob Dorough peut sembler incongrue. Entouré des « Pacific Jazzmen » menés par Johnny Mandel, Hoagy Carmichael mit en évidence, au travers de Two Sleepy People, la continuité qui existait entre l’art de quelqu’un qui avait été l’ami de Bix Beiderbecke et le discours d’Art Pepper.
Mark Murphy avait été à ses débuts, un artiste Capitol pour lequel Bill Holman écrivit un certain nombre d’orchestrations dont celle de Witchcraft où, au baryton, il lui donnait la réplique. Quant à Bob Dorough, il fut partie prenante dans une expérience inspirée sans doute par le succès rencontré par les poètes de la Beat Generation lorsqu’ils récitaient leurs œuvres en public. World Pacific eut l’idée d’un album dans lequel, accompagnés par du jazz, John Carradine, Ben Wright, Hoagy Carmichael et Roy Glenn récitaient des textes de poètes, de Walt Whitman à Lawrence Ferlinghetti. Pour sa part, Bob Dorough avait choisi trois œuvres de Langston Hughes dont Night and Morn.

Le jazz de la West Coast ne pouvait échapper aux groupes vocaux, cette tradition solidement ancrée dans le monde musical des États-Unis. En 1943, Mel Tormé avait constitué les Mel-Tones, un quatuor vocal mixte. Dans l’album qui scellait leurs retrouvailles seize ans plus tard, « Back in Town », ils ressuscitèrent de conserve le curieux arrangement de Tormé qui mariait Ramona et It Happened in Monterey.
The Four Freshmen était pour sa part un groupe masculin dans lequel exposer la mélodie revenait à la voix la plus haute - Bob Flanigan en usait à la façon d’un instrument - Ross et Don Barbour, deux ténors, assuraient les deuxième et troisième voix, Ken Errair tenait la partie de basse. Avec la meilleure grâce du monde, ils se prêtaient aux fantaisies de Pete Rugolo qui, sur Love Is Here To Stay - entre autres - les fit se confronter à cinq trombones. Aux Hi-Lo’s qui débutèrent un peu plus tard. Marty Paich confia sa composition Some Minor Changes dont un passage rappellera quelque chose aux spectateurs de l’une des comédies musicales de Jacques Demy.
Quatre divisé par deux : après avoir fait les beaux soirs du septette de Charlie Ventura, le duo formé par Jackie Cain et Roy Krall profita d’un séjour au bord du Pacifique pour graver quelques disques dont « Free and Easy » arrangé par Bill Holman. Ils y reprenaient Aren’t You Glad You’re You revenu dans l’actualité grâce au Gerry Mulligan Quartet et proposaient une version quelque peu sarcastique de Dixie, l’hymne des Conférés.
Le chant lié au jazz West Coast recèlait encore bien des curiosités. Ainsi ce Shadrack pour lequel Ruth Price sollicita le seul concours de Shelly Manne à la batterie ; Gone with the Wind choisi par un futur scénariste à succès, Ron Nelson, le seul dans le jazz à utiliser une flûte à bec. My Old Flame servi par Cathy Hayes avec l’appui de Larry Bunker au vibraphone et de Kessel à la guitare ; River Weep interprété par Toni Harper ; Star Didn’t Fall, une des rares chansons écrite par Shorty Rogers, choisie par Jane Fielding ; Let’s Begin dans lequel Bud Shank donne la réplique à Margaret Whiting, l’une des toutes premières chanteuses à avoir enregistré pour Capitol.
Mavis Rivers originaire des îles Samoa, Ethel Azama venue d’Honolulu, Joanie Sommers,  Jesse Belvin disparu avant la sortie de « Mr Easy »… autant de vocalistes liés à la grande époque de la West Coast. Tout comme Irene Kral, Sue Raney encore débutante, Helyne Stewart, Carol Lawrence, Claire Austin liée au jazz traditionnel, Jerri Winters, Kay Brown, Jean Turner qui, chez Stan Kenton, succédèrent à June Christie…
Rien n’aurait été possible sans leurs accompagnateurs. De Don Fagerquist dont chacune des interventions est irréfutable, Jimmy Rowles, omniprésent car accompagnateur émérite, Jack Sheldon, Barney Kessel, Red Mitchell, Russ Freeman, Shelly Manne, Mel Lewis, Bud Shank… Tous ceux qui, associés aux vocalistes, avaient entrepris de remettre sur le métier l’art de l’accompagnement. Ils ne prêchèrent pas dans le désert. Will Friedwald : « Chaque fois qu’une chanteuse ou un chanteur se fait accompagner par un octette ou un nonette, qu’il réharmonise ou restructure une chanson pour bousculer les trente-deux mesures ou qu’il trouve une nouvelle façon de mêler la voix humaine aux instruments, le style cool est présent (8). »

Alain Tercinet
© 2016 Frémeaux & Associés

Un grand merci à Alain Gerber

(1) Will Friedwald, « Jazz Singing – America’s Great Voices From Bessie Smith to Bebop and Beyond », Charles Scribner’s Sons, New York, 1990.
(2) Lilian Arganian, « Stan Kenton, The Man and His Music », East Lansing, Artistry Press, 1989.
(3) Will Friedwald - « The Complete Peggy Lee & June Christy Capitol Transcription Sessions », Mosaic MD5-184.
(4) Livret de « The Mel Tormé Collection », un coffret de 4 CD Rhino.
(5) Will Friedwald, « A Biographical Guide to the Great Jazz and Pop Singers », Pantheon Books, New York, 2010.
(6) Art Pepper, « Straight Life », trad. Christian Gauffre, Marseille, Parenthèses, 1982.
(7) Interview in Down Beat, 14 avril 1960.
(8) Will Friedwald, « Jazz Singing – America’s Great Voices From Bessie Smith to Bebop and Beyond », Charles Scribner’s Sons, New York, 1990.



WEST COAST VOCALISTS
1953/1961


“One of the most important ways to express cool jazz was to sing, and cool singers came out of the same bands, both large and small, that produced their instrumental counterparts. As an art form, however, the vo-cool style did not reach a point of fruitful maturity until the mid-fifties, roughly the time when cool instrumental jazz relinquished its critical and popular following to hard bop. In 1954, trumpeter Chet Baker recorded his first collection of vocals, and the following year Capitol released June Christy’s first and finest album, ‘Something Cool’ (…) The following January, Mel Tormé began his remarkable series of albums with arranger Marty Paich – which led to the masterpiece of the vo-cool era, 1960’s ‘Mel Tormé Swings Shubert Alley’…”
Will Friedwald is one of the rare people to have noticed the phenomenon. It was quite incidental, and also short-lived — it lasted less than a decade — although its consequences were considerable. Friedwald gave a fair definition of it when he wrote, “Cool singers choose to imply rather than directly state. They prefer to understate, treating a song like an impressionist painter treats a subject, suggesting its outline with a brush stroke here, a patch of colour there, letting the listener put it all together in his own head. Listeners can never be passive spectators here; they have to work at understanding these sounds.” (1)

Seductive sleeves — they had attractive photographs and flattering drawings — concealed LPs that sometimes contained unorthodox recordings. “West Coast” jazz was taking care to quite simply explode conventions that up until then had ruled vocalist/accompanist relationships just as much as the way the songs themselves were sung. Chet Baker revealed a new concept that stemmed from the way he played as an instrumentalist & improviser. It flouted all the rules and conventions in attack, emphasis and breathing, and its origins are obvious in The Thrill Is Gone, throughout which he conducts a conversation with himself. His variations on the mandatory song My Funny Valentine, (his first entirely vocal recording), and also That Old Feeling and You Don’t Know What Love Is, obviously have more to do with the trumpeter’s art than that of the crooner. Baker was taking risks that earned him merely volleys of reproach from most critics.
As for female singers, and concerning their accompanists, a few of them had already made efforts in the past to venture off the beaten track. There was no drummer in Mildred Bailey’s “Alley Cats”, for example, and five years later in 1940, Lee Wiley would be accompanied only by Muggsy Spanier’s cornet and Jess Stacy’s piano. As for Maxine Sullivan, there were two clarinets, one bass clarinet, an oboe and a bassoon accompanying her along with the rhythm section when she recorded Jackie Boy in 1939.
Out on the West Coast, arrangers were in charge, and they would come into force from then on. According to June Christy, Something Cool was “the only album I recorded that doesn’t give me a disappointed feeling.” During her apprenticeships with Stan Kenton’s orchestra she had worked with Pete Rugolo, a former pupil of Darius Milhaud whose admiration for Stravinsky knew no bounds. When June Christy regained her freedom, there followed a period of collaboration that wasn’t exactly peaceful. “Sometimes I wondered how she could ever sing with that background. She was amazing. She had a terrific ear.” (2) Christy sang behind the beat, in a slightly veiled voice that possessed a warm middle register that could reach lower without any effort. According to Conte Candoli, “People talk about June’s intonation, but I think that made her. That was her style. She would sing something a little flat, and raise it up or lower it down, and that was her uniqueness. It didn’t matter if it was flat, not at all.”
Pete Rugolo had a perfect understanding of what suited a singer who didn’t quite resemble any other. Their collaboration reached the summits with a “concept album” — one of the first of its kind — centred on Something Cool, a unique song that is the kind of monologue you would perhaps expect from Blanche DuBois, the heroine of Tennessee Williams’ “A Streetcar named Desire”. For this song, Rugolo had fun dismantling the accompaniment: the orchestra stops and only Barney Kessel’s guitar continues behind June Christy while the character in the song recalls her past. Originally released as a 10” LP, four songs would be added to it when it was reissued. “With the 12-inch version of ‘Something Cool’, the process was complete – that 1955 masterpiece signified that here was no mere band singer or clone of another artist, but a storyteller of awesome capabilities.” (3) A rare quality, it came to the surface again on Just the Way I Am, where Stan Kenton himself, alone on piano provides accompaniment for June. Rugolo was certainly the West Coast arranger who made the most flamboyant use of the instrumentation he had to play with: seventeen performers for “Something Cool”, and a quartet — flute, cello, double bass and drums — for Patti Page and Here I’ll Stay.

A leading West Coast jazz figure, Shorty Rogers spared no efforts either as an arranger or as an instrumentalist, but the inventor of the sound forever linked with vocalists of the western seaboard was in fact Marty Paich. And Mel Tormé was partly responsible, due to his admiration for the Nonet led by Miles Davis: “I was in love with that band. Behind the Dek-Tette idea there was that Darn That Dream which the Davis band recorded with a singer [Kenneth Hagood]. He didn’t impress me, but I was thinking, ‘Lord! What a fantastic way to accompany a vocal.’ […] I loved that band, and also the Milligan Tentet that followed.” (4) With two trumpets, a trombone, two saxophones, a French horn, tuba and rhythm section, the Dek-Tette of Marty Paich was born. Putting his star status aside for the occasion, Tormé agreed that, in the name of efficiency, the singer, ensemble and soloists would all take equivalent credit if necessary. In Will Friedwald’s words, “Continuing Sinatra’s work since the Forties, Tormé showed that the voice could be in completely the same category as a jazz ensemble and converse with the instruments on an equal footing. Together, Tormé and Paich invented a new context for the human voice — as similar to the one that Miles Davis and Gil Evans were defining at the same moment for a solo instrument and a jazz group — where scat singing, ballads and swing were in harmony with solos on trombone, trumpet ad saxophone. (5) With its “voice & bass” introduction, the ensuing quotes one after another, and its scat phrases, Lullaby of Birdland illustrates this perfectly.
Marty Paich was a pianist, accordionist, arranger and musical director with a solid classical background. Leading various-sized groups, he accompanied a wide range of singers and he could always sense the context in which they would most feel at home. Art Pepper was omnipresent in his ensembles. “Art to me was the sound of West Coast jazz, that melodic style he played, rather than the hard-driving New York style […] When Art plays, it’s all the time. I never heard him lay back at any time, and that, to me, is an honest musician. And there aren’t too many of them in the entire world.” (6) As for Art Pepper: “The truth is, Marty Paich is the only leader in town who has called me for record dates, and who still does whenever he records. Even if he has an arrangement, say, on a vocal album with all strings, he’ll even write in an alto part for me to blow one.” (7) Pepper’s contributions illuminate River Weep (Toni Harper), Makin’ Whoopee (Jesse Belvin), Just Squeeze Me (Joanie Sommers) and the song Where Flamingos Fly with singer Linda Lawson, where he makes use of the strings with finesse, a talent Paich also shows on There Is A Small Hotel arranged for Matt Dennis. Creating variations on the Dek-Tette’s instrumentation and using ensembles whose melodic sections could contain seven, sometimes nine brass, or a trumpet with four French horns, Paich used everything to hand in order to serve this cause. And he did it with humour, too, as shown by the Godchild quote he places inside Jeri Southern’s Isn’t This a Lovely Day? or his “Brothers” pastiche in Candy sung by Mavis Rivers.
A quick look at the discographies gives an idea of the freedom with which the question of accompaniment was treated on the West Coast. Russ Garcia tasked his “Four Trombone Band” — Frank Rosolino, Tommy Pederson, Maynard Ferguson, Herbie Harper — to support Frances Faye, a club singer familiar on 52nd Street; Helen Carr chose a trumpet, guitar and bass to assist her; without any exaggeration, Jane Fielding could well have given her album the title “Jazz Trio for Voice, Piano and String Bass”; and on Fever, Peggy Lee wanted to be accompanied by only the bass of Joe Mondragon with Shelly Manne on drums — guitarist Howard Roberts had to content himself with snapping his fingers.

Whatever the environment, many of these lady singers — their instrumentalist-comrades used the pejorative term “canaries” to refer to them — found that California was the place to show that they weren’t just gracious ornaments: among them were Fran Warren (who came from Charlie Barnet’s band), Thelma Gracen, who made her only record thanks to Maynard Ferguson, and Betty Bennett, who sang with Claude Thornhill. Talking about her album “Nobody Else But Me”, Betty remembered, “I was very impressed with the line-up on the date. And fearful how they’d feel about the ‘chick singer’, the way most musicians did in those days.” But she did admit that Shorty Rogers and his Giants didn’t practise that kind of ostracism…
Jo Stafford, a former member of The Pied Pipers associated with Tommy Dorsey for a time, recorded “Jo + Jazz”, and under the aegis of Johnny Mandel there was a mixture of true Ellingtonians — Ray Nance, Johnny Hodges, Ben Webster, Harry Carney — and regulars from California’s studios: Russ Freeman, Mel Lewis, Joe Mondragon and Don Fagerquist. Lucy Ann Polk (the singer with Les Brown’s “Band of Renown”) unfortunately recorded only two albums under her own name: one with Dave Pell’s octet (for which Shorty Rogers arranged Swingin’ On A Star), and the other accompanied by the sextet led by Marty Paich. Her work shows what a natural performer she was, as comfortable with an Ellington standard like I’m a Lucky So and So as she was with the Hoagy Carmichael song Memphis in June.
Once June Christy left Kenton’s orchestra, the latter hired Chris Connor who, in All About Ronnie, shows the first signs of a style that later came to full bloom on the East Coast. Her successor was Ann Richards, and when the latter struck out on her own she recorded “Ann Man”, with its curious, slow-tempo version of Yes Sir, That’s My Baby.
Big bands weren’t the only ones to supply record companies with vocalists; Hollywood was keeping very busy, too. Julie London was above all an actress, yet she incarnated the paragon of the “cool” female singer from California. Thanks to Cry Me A River, the record “Julie Is Her Name” was a smash hit — and also an album of vital importance to the ears of those who created bossa nova. Julie London wasn’t at all sure of her own vocal qualities, and so sang with a total lack of pretension, like Marilyn Monroe. Pianist Jimmy Rowles, her coach for the film “Let’s Make Love”, would say: “She could have done great things if she hadn’t been so shy.” A week after Otto Preminger’s film “River of No Return” was released in theatres, Marilyn reprised one of its songs, I’m Gonna File My Claim, in the studios for RCA Victor; her accompanist then was pianist Hal Schaefer who, the following year, led an “RCA Victor Jazz Workshop”.
It didn’t matter whether Doris Day acted or sang with a band — she’d belonged to Les Brown’s first orchestra —, her album “Duet” made with André Previn represents one of the most accomplished encounters associated with Californian jazz, and her version of Nobody’s Heart remains unequalled. Sammy Davis Jr. had the same “two hat” status too: between the shooting of the films “Ocean’s Eleven” and “Sergeants Three” he recorded a side of “Wham of Sam” accompanied by Marty Paich and his Dek-Tette. It contained a little masterpiece: Can’t We Be Friends? As for Lola Albright, she would find fame reconciling two professions — in the television series “Peter Gunn” she played the role of Edie Hart, the hero’s girlfriend… a jazz singer. Soft Sounds is one of the other tunes written for the series by Henry Mancini that were transformed into songs.
Many singers associated with Hollywood left only fleeting traces. Peggy Connelly barely did more than “That Old Black Magic” with Russ Garcia’s Wigville Band, and Linda Lawson, who was very popular on television, did only one album. Gary Crosby, one of Bing Crosby’s sons, never competed with his father where records were concerned: Skylark comes from a curious album (a Bud Shank initiative recorded in Germany for World Pacific) featuring the cream of Europe’s “cool” musicians (among them Hans Koller on tenor) playing arrangements written by Johnny Mandel and Bill Holman especially for Gary Crosby. The list of albums recorded by Tony Perkins is even less impressive. Even so, there was a chance that he, too, might have hesitated between two vocations: his record Moonlight Swim (recorded in 1957 like Accidents Will Happen) reached the Hit Parade in ‘Billboard’ magazine; and three years later he was cast as ‘Norman Bates’ in Alfred Hitchcock’s “Psycho”…

The originality of the “West Coast” song style owed just as much to a few personalities who resist all attempts at categorization: Jeri Southern, for example, whose influence was inversely proportional to the length of the career she interrupted in the Sixties. She was a talented pianist (I Hadn’t Anyone ‘Till You) before she ever sang a song in public, working on it until she was sure she’d done it justice. Taken from the Marty Paich-arranged “Southern Breeze”, Isn’t This a Lovely Day and Lazy Bones demonstrate that she, better than anyone, mastered understatement.
One of the great hits to come from the Nat “King” Cole trio, Route 66 was the work of Bobby Troup. An actor, composer, pianist, singer and producer, he made most of his recordings in the Fifties. For his first LP, from which the astonishing version of Dinah is taken, Bob Enevoldsen had concocted for him an accompaniment played by five tenors and a baritone, a very “West Coast” line-up. As for Is You Is or Is You Ain’t My Baby, it benefits from the more classical support of the “Stars of Jazz”: their name came from the title of a TV show that went out in the latter half of the Fifties and was hosted by Bobby Troup.
The presence here of Hoagy Carmichael, Mark Murphy and Bob Dorough might seem incongruous at first. Two Sleepy People, however, where Johnny Mandel’s “Pacific Jazzmen” surround Hoagy Carmichael, shows the continuity that exists between the art of a man who’d been a friend of Bix Beiderbecke, and the discourse of Art Pepper. In his early days Mark Murphy recorded for Capitol, a label for which Bill Holman wrote a number of orchestrations including this Witchcraft where, playing baritone, he partners Murphy. As for Bob Dorough, he took part in an experiment no doubt inspired by the success that the Beat Generation poets enjoyed when reciting their works for an audience. World Pacific came up with the idea of doing a jazz-based album with John Carradine, Ben Wright, Hoagy Carmichael and Roy Glenn reading texts by a number of poets, from Lawrence Ferlinghetti to Walt Whitman. Bob Dorough chose three Langston Hughes pieces, among them Night and Morn.
West Coast jazz was bound to eventually reach vocal groups, a tradition solidly anchored in the music world of America. In 1943, Mel Tormé formed a mixed vocal quartet called the Mel-Tones, and sixteen years later, in the album that marked their reunion (“Back in Town”), together they resuscitated the strange arrangement by Tormé that married Ramona to It Happened in Monterey. The Four Freshmen, on the other hand, were an all-male group; the statement of the melody fell to the highest-pitch voice (Bob Flanigan, who made his voice sound like an instrument), with Ross and Don Barbour, two tenors, as second and third singers, and Ken Errair singing the bass part. They gracefully abandoned themselves to the fantasies of Pete Rugolo who, in Love Is Here To Stay (among others) confronts them with five trombones. The Hi-Lo’s would make their debut later, and Marty Paich entrusted them with his composition Some Minor Changes, which has a passage that will mean something to those who have seen Jacques Demy’s musicals.
Four divided by two: after being the highlights of the septet led by Charlie Ventura, the duo comprising Jackie Cain and Roy Krall took advantage of a stay on the Pacific Coast to make a few records including the Bill Holman-arranged “Free and Easy”, which contained this version of Aren’t You Glad You’re You (back in popularity thanks to the Gerry Mulligan Quartet) and a somewhat sarcastic reading of the Confederate hymn Dixie.
The songbook linked to the West Coast still conceals curiosities. Take this Shadrack for example, where Shelly Manne, alone on drums, accompanies Ruth Price. Others include Gone with the Wind, chosen by future hit screenwriter Ron Nelson, the only jazzman to play a recorder; My Old Flame, performed by Cathy Hayes with Larry Bunker on vibraphone and Barney Kessel on guitar; River Weep, sung by Toni Harper; Stars Didn’t Fall, one of the rare songs written by Shorty Rogers, sung here by Jane Fielding; and Let’s Begin, where Bud Shank partners Margaret Whiting, one of the first female singers to record for Capitol. Also to be mentioned are Mavis Rivers, a singer originally from Samoa, Ethel Azama from Honolulu, Joanie Sommers, Jesse Belvin, who died before the release of “Mr Easy”… all of them names associated with the West Coast in its heyday, as were Irene Kral, Sue Raney (then a beginner), Helyne Stewart, Carol Lawrence, Claire Austin (a traditional jazz singer), Jerri Winters, Kay Brown, or again Jean Turner, who followed June Christy into the Stan Kenton orchestra.

Nothing would have been possible without their accompanists, from Don Fagerquist (every one of whose contributions is irresistible) to the omnipresent Jimmy Rowles (a brilliant accompanist), and not forgetting Jack Sheldon, Barney Kessel, Red Mitchell, Russ Freeman, Shelly Manne, Mel Lewis, and Bud Shank… All these musicians, when associated with singers, committed themselves to the art of accompaniment and took it one stage further. Their excellent work did not fall on deaf ears. As Will Friedwald puts it, “Every time a singer appears with a band billed as an octet or a nonet, or re-harmonizes or restructures a tune to go beyond thirty-two bars, or finds a new way to juxtapose the human voice with musical instruments, the ‘cool’ lives.” (8)

Adapted by Martin Davies
from the French text of
Alain Tercinet
© 2016 Frémeaux & Associés

Many thanks to Alain Gerber.

Notes:
(1) Will Friedwald, “Jazz Singing – America’s Great Voices From Bessie Smith to Bebop and Beyond”, Charles Scribner’s Sons, New York, 1990.
(2) Lilian Arganian, “Stan Kenton, The Man and His Music”, East Lansing, Artistry Press, 1989.
(3) Will Friedwald, “The Complete Peggy Lee & June Christy Capitol Transcription Sessions”, Mosaic MD5-184.
(4) Booklet, “The Mel Tormé Collection”, 4CD boxed-set, Rhino.
(5) Will Friedwald, “A Biographical Guide to the Great Jazz and Pop Singers”, Pantheon Books, New York, 2010.
(6) Art Pepper, “Straight Life”, Da Capo Press, revised edition 1994.
(7) Interview in Down Beat, issue dated April 14, 1960.
(8) Will Friedwald, “Jazz Singing – America’s Great Voices From Bessie Smith to Bebop and Beyond”, Charles Scribner’s Sons, New York, 1990.


WEST COAST VOCALISTS


DISCOGRAPHIE CD1

JUNE CHRISTY (voc) acc. by Pete Rugolo’s Orchestra (Something Cool) : Maynard Ferguson, Conrad Gozzo, Shorty Rogers, Jimmy Zito (tp) ; Milt Bernhart, Herbie Harper, Tommy Pederson (tb) ; George Roberts (b-tb) ; Gus Bivona (as, fl) ; Bud Shank (as) ; Bob Cooper, Ted Nash (ts, fl) ; Chuck Gentry (bs) ; Jeff Clarkson (p) ; Barney Kessel (g) ; Joe Mondragon (b) ; Frank Carlson (dm) ; Pete Rugolo (arr, cond) – Los Angeles, 14/8/1953
1. SOMETHING COOL (B. Barnes) Capitol F6054    4’16

JUNE CHRISTY (voc) acc. by Pete Rugolo’s Orchestra (Something Cool) : Maynard Ferguson, Conrad Gozzo, Shorty Rogers (tp) ; Milt Bernhart, Harry Betts, Tommy Pederson (tb) ; John Graas (frh) ; Paul Sarmento (tuba) ; Bud Shank, Harry Klee (as, fl) ; Bob Cooper, Ted Nash (ts, fl) ; Johnny Rotella (bs) ; Russ Freeman (p) ; Howard Roberts (g) ; Joe Mondragon (b) ; Shelly Manne (dm) ; Pete Rugolo (arr, cond) – Los Angeles, 19/1/1954
2. I’LL TAKE ROMANCE (B. Oakland, O. Hammerstein)Capitol T516     2’20

JUNE CHRISTY (voc) acc. by Stan Kenton (p) (Duet) – Los Angeles, 9/5/1955
3. JUST THE WAY I AM (B. Troup) Capitol T656     3’54

JUNE CHRISTY (voc) acc. by Russ Freeman (p) ; Monty Budwig (b) ; Shelly Manne (dm) (June’s Got Rhythm) - Los Angeles, 16/5/1958
4. BLUE MOON (L. Hart, R. Rodgers) Capitol T1076    3’12

JUNE CHRISTY (voc) acc. by Pete Rugolo’s Orchestra (Recalls Those Kenton Days) : Don Fagerquist (tp) ; Frank Rosolino (tb) ; unknown (frh) ; Red Callender (tuba) ; Bud Shank (as, fl) ; Bob Cooper (ts) ; Russ Freeman (p) ; Jim Hall (g) ; Joe Mondragon (b) ; Shelly Manne (dm) ; Pete Rugolo (arr, cond) – Los Angeles, 1/1959
5. A HUNDRED YEARS FROM TODAY (J. Young, N. Washington) Capitol T1202    4’14
CHRIS CONNOR (voc) with Stan Kenton and His Orchestra : Buddy Childers, Ernie Royal, Conte Candoli, Don Dennis, Don Smith (tp) ; Bob Burgess, Frank Rosolino,Tom Shepard, Keith Moon (tb) ; George Roberts (b-tb) ; Lee Konitz, Vinnie Dean (as) ; Bill Holman, Richie Kamuca (ts) ; Hank Levy (bs) ; Stan Kenton (p) ; Sal Salvador (g) ; Clen Roberts (b) ; Stan Levey (dm) ; Bill Russo (arr) – Chicago, 25/5/1953
6. ALL ABOUT RONNIE (J. Greene) Capitol F2511    2’51

LUCY ANN POLK (voc) with The Dave Pell Octet (Lucy Ann Polk) : Don Fagerquist (tp) ; Ray Sims (tb) ; Dave Pell (ts) ; Ronnie Lang (fl, as, bs) ; Claude Williamson (p) ; Tony Rizzi (g) ; Rolly Bundock (b) ; Jack Sperling (dm) ; Shorty Rogers (arr) – Hollywood, 7/1953
7. SWINGING ON A STAR ( J. Burke, J. Van Heusen)Trend TL1008    2’35

LUCY ANN POLK (voc) with The Marty Paich Sextet (Lucky Lucy Ann) : Dick Noel (tb) ; Bob Hardaway (ts) ; Marty Paich (p, arr) ; Tony Rizzi (g) ; Buddy Clark (b) ; Mel Lewis (dm) – Hollywood , 8/7/1957
8. I’M JUST A LUCKY SO AND SO (D. Ellington, M. Davis) Mode LP115    3’50
9. MEMPHIS IN JUNE (H. Carmichael, P. F. Webster)     2’36

BETTY BENNETT (voc) with The Giants (Nobody Else But Me) : Shorty Rogers (tp, flh) ; Frank Rosolino (tb) ; Harry Klee (as) ; Bob Cooper (ts) ; Jimmy Giuffre (bs) ; André Previn (p) ; Barney Kessel (g) ; Ralph Penã (b) ; Shelly Manne (dm) ; Shorty Rogers/André Previn (arr) – Hollywood, 7/10/1955
10. TREAT ME ROUGH (G. & I. Gershwin) Atlantic LP1226    2’48

THELMA GRACEN (voc) acc. by Quentin Anderson (tb) ; Georgie Auld (ts) ; Lou Levy (p) ; Barney Kessel (g) ; Joe Comfort (b) ; Sid Bulkin (dm) (Thelma Gracen) – Hollywood, 9/11/1955
11. MORE THAN YOU KNOW (E. Eliscu, B. Rose) Emarcy MG36094    3’49
FRAN WARREN (voc) with Marty Paich Quintet (Fran Warren) : Don Fagerquist (tp) ; Bob Enevoldsen (ts) ; Marty Paich (p, arr) ; Buddy Clark (b) ; Mel Lewis (dm) – Hollywood, 1958
12. COME RAIN OR COME SHINE (H. Arlen, J. Mercer) Gala GLP336    1’58

PATTI PAGE (voc) with Pete Rugolo’s Orchestra ( The West Side) : Paul Horn (fl) ; Jack Marshall (g) ; Fred Katz (cello) ; Red Mitchell (b) ; Alvin Stoller (dm) ; Pete Rugolo (arr) – Hollywood, 21/1/1958.
13. HERE I’LL STAY (K. Weill, A. J. Lerner) EmArcy MG36136    2’53

MARGARET WHITING (voc) with Russell Garcia’s Orchestra (Margaret Whiting Sings the Jerome Kern Song Book) : no details except Bud Shank (as, fl) ; Russell Garcia (arr, cond) – Los Angeles, 11/2/1960
14. LET’S BEGIN (J. Kern, O. Harbach) Verve MGV4040    2’13

PEGGY LEE (voc) acc. by Lou Levy (p) ; Bill Pittman (g) ; Max Bennett (b) ; Larry Bunker (vib, perc) (Dream Street) – Los Angeles , 5-7/6/1956
15. SO BLUE (B. DeSylva, L. Brown, R. Anderson) Decca DL8411    2’12
Same, add Bud Shank (fl) ; Bob Cooper (oboe) ; Shorty Rogers (arr).
16. TOO LATE NOW (B. Lane, A. J. Lerner) Decca DL8411    3’44

PEGGY LEE (voc)) acc. by Joe Mondragon (b) : Shelly Manne (dm) : Howard Roberts, Dave Cavanaugh (snapping) – Hollywood, 18/5/1958
17. FEVER (E. Cooley, J. Davenport) Capitol F3998    3’20
JO STAFFORD (voc) acc. by Ray Nance, Don Fagerquist, Conte Candoli (tp) ; Lawrence Brown (tb) ; Johnny Hodges (as) ; Ben Webster (ts) ; Harry Carney (bs, b-cl) ; Russ Freeman (celesta) ; Jimmy Rowles (p) ; Bobby Gibbons (g) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) ; Johnny Mandel (arr) (Jo + Jazz) – Los Angeles, 15/7/1960
18. IMAGINATION (J. Burke, J. Van Heusen) Columbia CL1561    3’49
19. I’VE GOT THE WORLD ON A STRING (T. Koehler, H. Arlen)    3’38

DORIS DAY (voc) with Andre Previn Trio (Duet) : André Previn (p) ; Red Mitchell (b) ; Frank Capp (dm) – Hollywood, 30/11/1961 – 16/12/1961
20. CLOSE YOUR EYES (C. Willis) Columbia CL1752    3’10
Mitchell and Capp out.
21. NOBODY’S HEART (L. Hartz, R. Rogers) Columbia CL1752    3’54

ANN RICHARDS (voc) acc. by Jack Sheldon (tp) ; Barney Kessel (g) ; Red Callender (b) ; Larry Bunker (dm) (Ann, Man !) – Los Angeles, 1961
22. YES SIR, THAT’S MY BABY (G. Kahn, W. Donaldson) Atco 33-138    3’23

GLORIA WOOD (voc) acc. by Pete Candoli, Conrad Gozzo (tp) ; Ed Kusby, Si Zentner (tb) ; Skeets Herfurt (as) ; Ted Nash (ts) ; Paul Smith (p) ; Joe Mondragon (b) ; Alvin Stoller (dm) – Los Angeles, prob. may/june 1953
23. HEY ! BELLBOY ! (P. Candoli, T. Mack) Capitol 2471     3’20



DISCOGRAPHIE CD2
JULIE LONDON (voc) acc. by Barney Kessel (g) ; Ray Leatherwood (b) (Julie is Her Name) – Los Angeles, circa october 1955/january 1956
1. CRY ME A RIVER (A. Hamilton) Liberty LRP3006    2’57

JULIE LONDON (voc) acc. by Emil Richards (vib) ; Jimmy Rowles (p) ; Al Viola (g) ; Don Bagley (b) ; Earl Palmer (dm)  (Julie at Home) – Los Angeles, 4/3/1960
2. YOU’D BE SO NICE TO COME HOME TO (C. Porter) Liberty LRP 3152    2’14

JULIE LONDON (voc) acc. by Al Viola (g) (Julie at Home) – Los Angeles, 4/3/1960
3. EVERYTHING HAPPENS TO ME (T. Adair, M. Dennis) Liberty LRP 3152    3’41

JULIE LONDON (voc) acc. by Emil Richards (vib) ; Jimmy Rowles (p) ; Al Viola (g) ; Don Bagley (b) ; Earl Palmer (dm)  (Julie at Home) – Los Angeles, 4/3/1960
4. SENTIMENTAL JOURNEY (L. Brown, B. Homer, B. Greene) Liberty LRP 3152    2’26

MARILYN MONROE (voc) acc. by Hal Schaefer (p) – Los Angeles, 9/4/1954
5. I’M GONNA FILE MY CLAIM (K. Darby, L. Newman) RCA Victor 20-5745    2’42

JERI SOUTHERN (voc, p) acc. by Cliff Hill (b) ; Lloyd Morales (dm) – Los Angeles, 10/3/1955
6. I HADN’T ANYONE ‘TILL YOU (R. Noble) Decca 91596     2’51

JERI SOUTHERN (voc) with Orchestra Conducted by Marty Paich (Southern Breeze) :
Frank Beach, Don Fagerquist (tp) ; Bob Enevoldsen (v-tb) ; Vince DeRosa (frh) ; John Kitzmiller (tuba) ; Herb Geller (as) ; Georgie Auld (ts) ; Jack Dulong (bs) ; Bill Pittman (g) ; Buddy Clark (b) : Mel Lewis (dm) ; Marty Paich (arr) – Los Angeles, 23/1/1958
7. ISN’T THIS A LOVELY DAY ? (I. Berlin) Roulette R52010    2’59
8. LAZY BONES (H. Carmichael, J. Mercer)    3’05

FRANCES FAYE (voc) with Russ Garcia’s Four Trombone Band (I’m Wild Again) :
Maynard Ferguson, Tommy Pederson, Herbie Harper, Frank Rosolino (tb) ; Gerald Wiggins (p) ; Al Hendrickson (g) ; Red Mitchell (b) ; Chico Hamilton (dm) ; Russ Garcia (arr) – Hollywood, 6/6/1955
9. SEPTEMBER IN THE RAIN (A. Dubin, H. Warren) Bethlehem BCP23     3’04
Solos : Harper, Rosolino, Ferguson, Pederson

HELEN CARR (voc) acc. by Cappy Lewis (tp) ; Howard Roberts (g) ; Red Mitchell (b) (Why Do I Love You) – Los Angeles, 11/11/1955
10. WHY DO I LOVE YOU (O. Hammerstein II) Bethlehem BCP45     2’40

PEGGY CONNELLY (voc) with Russ Garcia’s Wigville Band (That Old Black Magic): Pete Candoli, Stu Williamson (tp) ; Russ Cheever (ss) ; Charlie Mariano (as) ; Bill Holman (ts) ; Jimmy Giuffre (bs) ; Al Hendrickson (g) ; Max Bennett (b) ; Stan Levey (dm) ; Russ Garcia (arr) – Los Angeles, 16, 17, 18/1/1958
11. TRAV’LIN’ LIGHT (J. Mundy, T. Young, J. Mercer) Bethlehem BCP53    2’30

JANE FIELDING (voc) acc. by Lou Levy (p) ; Red Mitchell (b) (Jazz Trio for Voice, Piano and String Bass) – Los Angeles, 29/8/1955
12. STARS DIDN’T FALL (S. Rogers, H. Kimmel) Jazz West JWLP-3    3’38

TONI HARPER (voc) with Orchestra Arranged and Conducted by Marty Paich (Lady Lonely) : Jack Sheldon (tp) ; Vince DeRosa, John Cave, James Deckler, Dick Perissi (frh) ; Art Pepper (as) ; Eddie Beal (p) ; Bill Pittman (g) ; Ann Stockton (harp) ; Joe Mondragon (b) : Mel Lewis (dm) + 9 violins, 3 violas, 2 cellos ; Marty Paich (arr, cond) – Hollywood, 15/7/1959
13. RIVER WEEP (N. Whitfield, M. Valdez, P. Albertson) RCA Victor LPM2092    3’08

ETHEL AZAMA (voc) acc. by Marty Paich Orchestra (Cool Heat) : Buddy Childers, Conte Candoli, Stu Williamson, Ray Triscari, Al Porcino (tp) ; Dick Nash, Harry Betts, Dick Noel (tb) ; Kenny Shroyer (b-tb) ; Art Pepper (as) ; Jimmy Rowles (p) ; Bill Pittman (g) ; Joe Mondragon (b) ; Earl Palmer (dm) – Hollywood, 23/11/1959
14. SURREY WITH THE FRINGE ON TOP (O. Hammerstein II, R. Rodgers) Liberty LRP-3142     2’50

JOANIE SOMMERS (voc) with Orchestra Arranged & Conducted by Marty Paich (Positively the Most) : Stu Williamson (tp) ; Frank Rosolino (tb) ; Art Pepper (cl, as, ts) ; Jimmy Rowles (p) ; Howard Roberts (g) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) ; Milt Holland (bgos) ; Marty Paich (p, arr) – Hollywood, 3/11/1959
15. JUST SQUEEZE ME (D. Ellington, L. Gaines) Warner Bros W1346    3’32
LINDA LAWSON (voc) acc. by Marty Paich Orchestra (Introducing Linda Lawson) : Jack Sheldon (tp) ; Art Pepper (as, ts) ; Jimmy Rowles (p) ; Bill Pittman (g) ; Joe Mondragon (b) ; Alvin Stoller (dm) + The Hollywood String Ensemble ; Marty Paich (arr) – Hollywood, 22/2/1960
16. WHERE FLAMINGOS FLY (M. Spoliansky, J. Kennedy)Chancellor CNLS-5010    3’17
LOLA ALBRIGHT (voc) acc. by Orchestra under the Direction of Henry Mancini (Dreamsville) : prob. Ted Nash (fl) ; John T. Williams (p) ; Vic Feldman (vib) ; Bob Bain (g) ; Joe Mondragon (b) ; Shelly Manne (dm) + strings ; Henry Mancini (cond) – Hollywood, February 24, 1959
17. SOFT SOUNDS (H. Mancini, G. Cahn) Columbia CL1327    2’40
CATHY HAYES (voc) with Barney Kessel & His Orchestra (It’s All Right With Me) : Larry Bunker (vib) ; Barney Kessel (g, arr) ; Howard Roberts (g) ; Monty Budwig (b) ; Shelly Manne (dm) – Hollywood, 1959
18. MY OLD FLAME (S. Coslow, A. Johnston) HiFi R416    4’29
MAVIS RIVERS (voc) acc. by Orchestra Arranged & Conducted by Marty Paich (Mavis) : Al Porcino, Jack Sheldon (tp) ; Stu Williamson (v-tb) ; Vince DeRosa (frh) ; Red Callender (tuba) ; Bud Shank (as) ; Bill Perkins (ts) ; Bill Hood (bs) ; Marty Paich (p, arr) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) – Hollywood, 25, 26, 30/1/1961
19. HONEYSUCKLE ROSE (F. Waller, A. Razaf) Reprise R2002    3’09
20. CANDY (A. Kramer , M. David. J. Whitney)    3’11

JACKIE CAIN & ROY KRAL (voc) with Bill Holman’s Orchestra (Free & Easy) : Al Porcino, Stu Williamson (tp) ; Frank Rosolino, Ray Sims (tb) ; Charlie Mariano (as) ; Herbie Mann (fl, ts) ; Richie Kamuca (ts) ; Dave Pell (ts, bs) ; Marty Berman (bs) ; Russ Freeman (p) ; Max Bennett (b) ; Shelly Manne (dm) ; Bill Holman (arr) – Hollywood, 8/6/1957
21. AREN’T YOU GLAD YOU’RE YOU (J. Van Heusen, J. Burke) ABC-Paramount ABC207    2’27

RUTH PRICE (voc) with Shelly Manne & His Men (At the Manne Hole) : Russ Freeman (p), Chuck Berghofer (b) ; Shelly Manne (dm) - Los Angeles, 3, 4, 5/3/1961
22. SHADRACK (R. MacGimsey) Contemporary M3590     3’25
same, add Richie Kamuca (ts)
23. TILL THE CLOUDS ROLL BY / LOOK FOR THE SILVER LINING (J. Kern, P.G. Wodehouse – J. Kern, B. DeSylva) Contemporary M3590     3’31


DISCOGRAPHIE CD3
CHET BAKER (voc) acc. by Russ Freeman (p) ; Carson Smith (b) ; Bob Neel (dm) (Chet Baker Sings) – Los Angeles, 15/2/1954
1. MY FUNNY VALENTINE (L. Hart, R. Rogers) Pacific Jazz LP 11    2’18

CHET BAKER (voc) acc. by Russ Freeman (p) ; Joe Mondragon (b) ; Shelly Manne (dm) (Chet Baker Sings) – Los Angeles, 27/10/1953
2. THE THRILL IS GONE (L. Brown, Henderson) Pacific Jazz LP 11    2’50

CHET BAKER (voc) acc. by Russ Freeman (p) ; Jimmy Bond (b) ; Peter Littman (dm) (Chet Baker Sings) – Forum Theater, Los Angeles, 23/7/1956
3. THAT OLD FEELING (L. Brown, S. Fain) Pacific Jazz PJ 122    3’02

CHET BAKER (voc) acc. by Russ Freeman (p) ; Carson Smith (b) Bob Neel (dm) (Chet Baker Sings and Plays) – Los Angeles, 7/3/1955
4. YOU DON’T KNOW WHAT LOVE IS (D. Raye, G. dePaul) Pacific Jazz PJ1202    4’49

MEL TORMÉ (voc) with The Marty Paich Dek-tette (Mel Tormé sings Fred Astaire) : Pete Candoli, Don Fagerquist (tp) ; Bob Enevoldsen (v-tb, ts) ;  Vince DeRosa (frh) ; Albert Pollan (tuba) ; Herb Geller (as, fl) ; Jack Montrose (ts) ; Jack Dulong (bs) ; Max Bennett (b) ; Alvin Stoller (dm) ; Marty Paich (arr) – Hollywood, 10, 11/11/1956
5. A FOGGY DAY (G. & I. Gershwin) Bethlehem BCP6013    2’44

MEL TORMÉ (voc) with The Marty Paich Dek-tette (Mel Tormé) : Pete Candoli, Don Fagerquist (tp) ; Bob Enevoldsen (v-tb) ; Vince DeRosa (frh) ; Albert Pollan (tuba) ; Bud Shank (as, fl) ; Bob Cooper (ts) ; Jack Dulong (bs) ; Red Mitchell (b) ; Mel Lewis (dm) ; Marty Paich (arr) – Hollywood, 16, 17/1/1956
6. LULLABY OF BIRDLAND (G. Shearing, B. Y. Forster) Bethlehem BCP52    4’54

MEL TORMÉ (voc) with The Marty Paich Orchestra (Mel Tormé swings Shubert Alley) : Al Porcino, Stu Williamson (tp) ; Frank Rosolino (tb) ;  Vince DeRosa (frh) ; Red Callender (tuba) ; Art Pepper (as) ; Bill Perkins (ts) ; Bill Hood (bs) ; Marty Paich (p, arr, cond) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) – Hollywood, 4/2/1960
7. TOO DARN HOT (C. Porter)    2’48

MEL TORMÉ with The MEL-TONES (Sue Allen, Ginny O’Connor, Bernie Parke, Tom Kenny) (voc) (Back in Town) acc. by The Marty Paich Orchestra including Jack Sheldon (tp) ; Art Pepper (as, ts) ; Marty Paich (p, cond) ; Vic Feldman (vib) ; Tommy Tedesco, Bobby Gibbons, Tony Rizzi, Barney Kessel (g) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) ; Mel Tormé (arr) – Hollywood , 23, 28, 29 /4/1959
8. IT HAPPENED IN MONTEREY (B. Rose, M. Wayne) Verve MGV2120    2’51

FOUR FRESHMEN (Don Barbour, Ross Barbour, Bob Flanagan, Ken Errair) (voc) acc. by Frank Rosolino, Harry Betts, Milt Bernhart, Tommy Pederson (tb) ; George Roberts (b-tb) ; Claude Williamson (p) ; Barney Kerssel (g) ; Joe Mondragon (b) ; Shelly Manne (dm) ; Pete Rugolo (arr, cond) (Four Freshmen and Five Trombones) – Los Angeles, 29/8/1958
9. LOVE IS HERE TO STAY (G. & I. Gershwin) Capitol T683    3’12
HOAGY CARMICHAEL (voc) with the Pacific Jazzmen (Hoagy Sings Carmichael) : Harry Edison, Conrad Gozzo (tp) ; Jimmie Zito (b-tp) ; Harry Klee, Art Pepper (as) ; Mort Friedman (ts) ; Marty Berman (bs) ; Jimmy Rowles (p) ; Al Hendrickson (g) ; Ralph Penã (b) ; Irv Cottler (dm) ; Johnny Mandel (arr, cond) - Los Angeles, 11/9/1956
10. TWO SLEEPY PEOPLE (H. Carmichael, F. Loesser) Pacific Jazz PJ1223    4’32

MATT DENNIS (voc) acc. by Don Fagerquist (tp) ; Ted Nash (ts) ; Jimmy Rowles (p) ; Howard Roberts (g) ; Cliff Hill (b) ; Alvin Stoller (dm) + strings ; Marty Paich (arr) (Some of My Favorites) - Los Angeles, 15/1/1957
11. THERE’S A SMALL HOTEL (L. Hart, R. Rogers) RCA Victor LPM1449    3’45

DON NELSON (voc, recorder) acc. by Jimmy Rowles (p) ; Leroy Vinnegar (b) ; Stan Levey (dm) (The Wind) – Hollywood, july 1957
12. GONE WITH THE WIND (H. Magidson, A. Wrubel) Mode LP116    2’31

TONY PERKINS (voc) acc. by Marty Paich Orchestra (Tony Perkins) : Don Fagerquist (tp) ; Herb Geller (as, cl) ; Bill Perkins (ts, cl) ; Marty Paich (p, arr) ; Howard Roberts (g) ; Buddy Clark (b) ; Mel Lewis (dm) – Hollywood, april/may 1957
13. ACCIDENTS WILL HAPPEN (J. Burke, J. Van Heusen) Epic LN3394    2’28

THE HI-LO’S (Gene Puerling, Clark Burroughs, Bob Morse, Bob Strasen) (voc) acc. by Marty Paich Dek-Tette (And All That Jazz) : Jack Sheldon (tp) ; Bud Shank (bs) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) ; Marty Paich (arr) – Hollywood, 4/8/1958
14. SOME MINOR CHANGES (M. Paich) Columbia CL1259    2’50

GARY CROSBY (voc) acc. by orchestra conducted by Bud Shank (Gary Crosby) : Jerry van Rooyen, Rob Pronk, Heinz Schachtner (tp) ; Franz Simons, Erich Well (tb) ; Bud Shank (as, fl, cond) ; Hans Koller, Rudy Brink (ts) ; Will Sanner (bs) ; Roland Kovac (p) ; Attila Zoller (g) ; Gary Peacock (b) ; Rudy Pronk (dm) ; Johnny Mandel (arr) – Remagen, Germany, 20.5/1957
15. SKYLARK (H. Carmichael, J. Mercer) World Pacific WP2006     3’32

JESSE BELVIN (voc) acc. by Marty Paich’s orchestra (Mr. Easy) : Conte Candoli, Stu Williamson, Dick Collins (tp) ; Dick Nash, Harry Betts, Pete Carpenter, Marshall Cram (tb) ; Art Pepper (as, cl), Russ Freeman (p) ; Milt Holland (vib, perc) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) + strings ; Marty Paich (arr, cond) – Hollywood , 16/12/1959
16. MAKIN’ WHOOPEE (G. Kahn, W. Donaldson) RCA Victor LPM-2105    3’19

BOBBY TROUP (voc, p) acc. by Bob Enevoldsen Orchestra (Bobby Troup !) : Bob Enevoldsen (ts, arr) ; Newcomb Rath, Jack Dulong, Bill McDouglas (ts) ; Don Davidson (bs) ; Howard Roberts (g) ; Harry Babasin (b) ; Don Heath (dm) – Los Angeles, august 1953
17. DINAH (J. Young, S. Lewis) Capitol T484    2’47

BOBBY TROUP (voc) acc. by Jimmy Rowles Orchestra (Bobby Troup and His Stars of Jazz) coll. pers. : Pete Candoli, Conte Candoli, Buddy Childers, Al Porcino, Ray Triscari, Ollie Mitchell, Stu Williamson (tp) ; Shorty Rogers (flh) ; Bob Enevoldsen (v-tb) ; Dick Nash, Milt Bernhart, Harry Betts, Frank Rosolino, John Halliburton, Ken Shroyer (tb) ; Paul Horn, Bud Shank (as, fl) ; Benny Carter (as) ; Bob Cooper, Plas Johnson, Richie Kamuca (ts) ; Bill Holman (ts, bs) ; Jimmy Rowles p, arr) ; Red Norvo (vib) ; Barney Kessel (g) ; Monty Budwig (b), Mel Lewis, Shelly Manne (dm) – Los Angeles, 24/10/1958
18.
IS YOU IS OR IS YOU AIN’T MY BABY (L. Jordan, B. Austin)  Victor LPM 1959    3’29
SAMMY DAVIS Jr. (voc) acc. by Marty Paich and His Orchestra (The Wham of Sam) : Al Porcino, Jack Sheldon (tp) ; Stu Williamson (v-tb) ; Vince DeRosa (frh) ; Red Callender (tuba) ; Bud Shank (as) ; Bill Hood (bs) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) , Marty Paich (arr, cond) – Los Angeles, 7/2/1961
19. CAN’T WE BE FRIENDS ? (P. James, K. Swift) Reprise R2003     2’55

MARK MURPHY (voc) acc. by Pete Candoli, Conte Candoli (tp) ; Bill Holman (bs, arr) ; Jimmy Rowles (p) ; Larry Bunker (vib, perc) : Bobby Gibbons (g) ; Joe Mondragon (b) ; Mel Lewis (dm) (Hip Parade) – Los Angeles, 28/9/1959
20. WITCHCRAFT (C. Leigh, C. Coleman) Capitol T1299    3’36

BOB DOROUGH (voc, p) acc. by Bob Hardaway (ts) ; Billy Bean (g) ; Ralph Penã (b) ; Larry Bunker (dm, vib) (Jazz Canto) – LA, 1958
21. NIGHT AND MORN (B. Dorough, L. Hughes) World Pacific WP-1244    3’25

JACKIE CAIN & ROY KRAL (voc) with Bill Holman’s Orchestra (Free & Easy) : Al Porcino, Stu Williamson (tp) ; Frank Rosolino, Ray Sims (tb) ; Charlie Mariano (as) ; Herbie Mann (fl, ts) ; Richie Kamuca (ts) ; Dave Pell (ts, bs) ; Marty Berman (bs) ; Russ Freeman (p) ; Max Bennett (b) ; Shelly Manne (dm) ; Bill Holman (arr) – Hollywood, 8/6/1957
22. DIXIE (trad) ABC-Paramount ABC207    3’26


« Les vocalistes “cool” choisissent de suggérer plutôt que d’affirmer. »    
Will Friedwald, “Jazz Singing”, 1990

“Cool singers choose to imply rather than directly state.”   
Will Friedwald, “Jazz Singing”, 1990

CD 1
 1. June Christy - Something Cool    4’16
 2. June Christy - I’ll Take Romance    2’20
 3. June Christy - Just The Way I Am    3’54
 4. June Christy - Blue Moon    3’12
 5. June Christy - A Hundred Years From Today    4’14
 6. Chris Connor - All About Ronnie    2’51
 7. Lucy Ann Polk - Swinging On A Star    2’35
 8. Lucy Ann Polk - I’m Just A Lucky So And So    3’50
 9. Lucy Ann Polk - Memphis In June    2’36
10. Betty Bennett - Treat Me Rough    2’48
11. Thelma Gracen - More Than You Know    3’49
12. Fran Warren - Come Rain Or Come Shine    1’58
13. Patti Page - Here I’ll Stay    2’53
14. Margaret Whiting - Let’s Begin    2’13
15. Peggy Lee - So Blue     2’12
16. Peggy Lee - Too Late Now    3’44
17. Peggy Lee - Fever    3’20
18. Jo Stafford - Imagination    3’49
19. Jo Stafford - I’ve Got The World On A String    3’38
20. Doris Day - Close Your Eyes    3’10
21. Doris Day - Nobody’s Heart    3’54
22.
Ann Richards -
Yes Sir, That’s My Baby    3’23
23. Gloria Wood - Hey Bellboy !    3’20

CD 2
 1. Julie London - Cry Me A River    2’57
 2. Julie London - You’d Be So Nice To Come Home To    2’14
 3. Julie London - Everything Happens To Me    3’41
 4. Julie London - Sentimental Journey    2’26
 5. Marilyn Monroe - I’m Gonna File My Claim    2’42
 6. Jeri Southern - I Hadn’t Anyone ‘Till You    2’51
 7. Jeri Southern - Isn’t This A Lovely Day ?    2’59
 8. Jeri Southern - Lazy Bones    3’05
 9. Frances Faye - September In The Rain    3’04
10. Helen Carr - Why Do I Love You    2’40
11. Peggy Connelly - Trav’lin Light    2’30
12. Jane Fielding - Stars Didn’t Fall    3’38
13. Toni Harper - River Weep    3’08
14. Ethel Azama - Surrey With The Fringe On Top    2’50
15. Joanie Sommers - Just Squeeze Me    3’32
16. Linda Lawson - Where Flamingos Fly    3’17
17. Lola Albright - Soft Sounds    2’40
18. Cathy Hayes - My Old Flame    4’29
19. Mavis Rivers -Honeysuckle Rose    3’09
20. Mavis Rivers - Candy     3’11
21. Jackie & Roy - Aren’t You Glad, You’re You    2’27
22. Ruth Price - Shadrack    3’25
23. Ruth Price - Till The Clouds Roll By / Look For The Silver Lining    3’31

CD 3

 1. Chet Baker - My Funny Valentine    2’18
 2. Chet Baker - The Thrill Is Gone    2’50
 3. Chet Baker - That Old Feeling    3’02
 4. Chet Baker - You Don’t Know What Love Is    4’49
 5. Mel Tormé - A Foggy Day    2’44
 6. Mel Tormé - Lullaby Of Birdland    4’54
 7. Mel Tormé - Too Darn Hot    2’48
 8. Mel Tormé & The Mel-Tones - It Happened In Monterey    2’51
 9. The Four Freshmen - Love Is Here To Stay    3’12
10. Hoagy Carmichael - Two Sleepy People    4’32
11. Matt Dennis - There Is A Small Hotel    3’45
12. Don Nelson - Gone With The Wind    2’31
13. Tony Perkins - Accidents Will Happen    2’28
14. The Hi-Lo’s - Some Minor Changes    2’50
15. Gary Crosby - Skylark    3’32
16. Jesse Belvin - Makin’ Whoopee    3’19
17. Bobby Troup - Dinah    2’47
18. Bobby Troup - Is You Is Or Is You Ain’t My Baby    3’29
19. Sammy Davis Jr - Can’t We Be Friend    2’55
20. Mark Murphy - Witchcraft    3’36
21. Bob Dorough - Night And Morn’    3’25
22. Jackie & Roy - Dixie     3’26




Vous pouvez acheter ce produit :
- Chez votre disquaire (distribution Socadisc) ou chez votre libraire (distribution Frémeaux & Associés) ou par téléphone au 01 43 74 90 24.
- Sur lalibrairiesonore.com Acheter ce produit
- Sur librairie-audio.comAcheter ce produit

Fremeaux


Je suis :

Un particulier Un libraire

Un disquaire Une bibliothèque
 meublenatureok.gif

Catalogue Frémeaux
Catalogue Frémeaux
Je souhaite recevoir
le catalogue
Catalogue Frémeaux
Catalogue Frémeaux

Les livres sonores à l'écoute
templatefrmeaux_correc16.jpg
Fremeaux
Grand prix In Honorem
de l'Académie Charles Cros
pour son oeuvre d'éditeur

Fremeaux

¿ Y QUÉ PASÓ ! - ALVARO BELLO GRUPO
¿ Y QUÉ PASÓ ! - ALVARO BELLO GRUPO
Après un premier disque acclamé par la presse (Album découverte FIP, playlist...

URBAN GYPSY - DANIEL JOHN MARTIN
URBAN GYPSY - DANIEL JOHN MARTIN
Certains disent qu’il est anglais, d’autres qu’il aurait été...

TOUJOURS ORIGINE MANOUCHE
TOUJOURS ORIGINE MANOUCHE
Christophe Lartilleux, fondateur et animateur du groupe Latcho Drom s’est recentré sur sa...

THIERRY VAILLOT, ELBASAN TRIO - MELTING POT
THIERRY VAILLOT, ELBASAN TRIO - MELTING POT
« Les rythmes et les musiques du monde ont éveillé ma curiosité depuis de...

THE DIME NOTES
THE DIME NOTES
Pendant jazz des groupes de « old time », les Dime Notes se sont donné pour mission d’excaver le...

SWING IN NASHVILLE - INTEGRALE ROMANE VOL. 4
SWING IN NASHVILLE - INTEGRALE ROMANE VOL. 4
Enregistré durant un séjour au Tennessee, le quatrième volume de...

SOLIDE
SOLIDE
Claude Barthelemy -guitare, Jean-Luc Ponthieux - basse, Michel Denizet - batterie.

'C’est pourtant ça,...

ROMANE - ROOTS & GROOVE - LIVE AT THE SUNSET CD
ROMANE - ROOTS & GROOVE - LIVE AT THE SUNSET CD
Quatre ans après le dernier disque enregistré sous son nom, Romane s’entoure d’un...

POISSON NAGEUR
POISSON NAGEUR
« Poisson Nageur » est la version contemporaine du célèbre trio qui réunit...

ORPHÉON CÉLESTA - CUISINE AU JAZZ
ORPHÉON CÉLESTA - CUISINE AU JAZZ
L’Orphéon Célesta est un ovni musical piloté par Emmanuel Hussenot, qui depuis...

MODERN'SWING
MODERN'SWING
"Si l’héritage de Django Reinhardt est aujourd’hui unanimement revendiqué,...

LES HARICOTS ROUGES
LES HARICOTS ROUGES
Ambassadeurs du jazz New Orleans à la française depuis 1963, et ce dans le monde entier, les Haricots Rouges ont...

LE TRIO CAMARA
LE TRIO CAMARA
Bonne nouvelle pour les amateurs de musique brésilienne. Le disque culte du Trio Camara est enfin...

JAZZ VOCAL GROUPS
JAZZ VOCAL GROUPS
Le panorama des formations vocales de la période swing. Daniel Nevers présente l' anthologie en 2 CD...

JAZZ AU CONSERVATOIRE
JAZZ AU CONSERVATOIRE
« Trois pianos ! Rencontre musicale inédite et spectaculaire. Incroyable virtuosité, grande connivence,...

JAZZ - 36 CHEFS D'OEUVRE VOL 2
JAZZ - 36 CHEFS D'OEUVRE VOL 2
La quintessence du jazz distillée en 36 chefs-d'œuvre par Alain Gerber s'expliquant dans un livret de 40 pages....

INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL. 15
INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL. 15
« J’ai rencontré Louis pour la première fois à Chicago, quand il venait de...

INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL. 12
INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL. 12
Ce n’est jamais authentique ce que font les gens d’Hollywood. Ils ne manquent jamais de choisir...

IMPAIR & VALSE - ROMANE
IMPAIR & VALSE - ROMANE
Enfin un disque intégralement consacré aux valses du répertoire...

FOR STEPHANE (STEPHANE GRAPPELLI CENTENIAL)
FOR STEPHANE (STEPHANE GRAPPELLI CENTENIAL)
Stéphane Grappelli est un musicien majeur dans l’histoire de la musique. Il est impossible que...

ELLINGTON MOODS
ELLINGTON MOODS
Pour cette ellingtonisation qui ne laisse personne intact mais force chacun à se décanter, Claude Tissendier...

DINAH WASHINGTON
DINAH WASHINGTON
Dinah Washington, la “Reine du Blues“, fut la plus grande blueswoman parmi les chanteuses de jazz...

COUNT BASIE - LIVE IN PARIS 1957-1962
COUNT BASIE - LIVE IN PARIS 1957-1962
Ce coffret regroupe trois concerts enregistrés à Paris entre 1957 et 1962 de Count Basie, roi...

CLAUDE BOLLING BIG BAND
CLAUDE BOLLING BIG BAND
En octobre 1956, sous l’impulsion de Frank Ténot, le jeune Claude Bolling, âgé de 26 ans, constituait sa...

CHARLIE PARKER - INTEGRALE VOL 1
CHARLIE PARKER - INTEGRALE VOL 1
Hootie, tu serais content si j’arrivais sur scène habillé comme un docteur et que je joue comme un...

BUCK & JO, THE COMPLETE PANASSIÉ SESSIONS 1971-1974
BUCK & JO, THE COMPLETE PANASSIÉ SESSIONS 1971-1974
« Il n’y a pas eu, dans toute l’histoire du jazz, un team comparable à celui...

BOSSA NOVA IN USA 1961-1962
BOSSA NOVA IN USA 1961-1962
Les deux premiers albums de João Gilberto qui signent la naissance de la Bossa Nova à Rio de...

ANTHOLOGIE DES MUSIQUES DE DANSE DU MONDE VOL. 2
ANTHOLOGIE DES MUSIQUES DE DANSE DU MONDE VOL. 2
De tous temps, la danse a été rythmée par la musique, et les danseurs ont toujours...

ALAIN JEAN-MARIE - THE COMPLETE BIGUINE REFLECTIONS 1992-2013
ALAIN JEAN-MARIE - THE COMPLETE BIGUINE REFLECTIONS 1992-2013
Véritable légende du jazz, Alain Jean-Marie est un pianiste incontournable, doté...

ACCORDEON JAZZ
ACCORDEON JAZZ
Quand les premiers accordéons succombèrent au 'chant du swing' !... L'anthologie de référence qui...

Logo Radio France  Logo INA
 
Logo RFI
Logo PUF 
 
logo-facebook.gif

Rechercher dans le catalogue Frémeaux
Toutes les catégories :
Advertisement
Titre_Nouveau_Catalogue.gif
net_cat_20192020.jpg
Titre_Galerie.gif
net_expo_chica__galerie_fa.jpg
Titre Noel 2018.jpg
NET Proust.jpg
Titre Soul.gif
NET Soul.jpg
Titre Figure de l'histoire.gif
Pub Net Figures Histoire.jpg
Luc Ferry
Collection Luc Ferry
Inédits
Pub Net Live in Paris 6V Stan Getz.jpg
Feuille Nouveautés

Dictionnaire des Artistes
Dictionnaire des Artistes
Dictionnaire des Artistes
Présentation

• Pourquoi fremeaux.com ?
• Autorisations Cinéma, TV, musées...
• Une culture d'entreprise
• Charte qualité

Mémoires et études
Edité par Fremeaux et Associés
visuinternetdompublic.gif
Le patrimoine
sonore en
danger!
Interview de
Patrick
Frémeaux

Mémoires et études

Titre_DVD.gif

Collection Histoire de France
Collection Histoire de France
Titre_Publicite.gif
Pub Net Cat. LibSonore 200pixels.png
Philosophie | Sciences Humaines | Histoire | Livres sonores | Contes | Enfants de 2 A 5 ans | Enfants de 6 A 11 ans | Son de la nature | Collection the quintessence | Jazz
Intégrale Django Reinhardt | Blues | Country & Rockn Roll | Gospel | Chanson française | Les cinglés du music hall | World Music | Classique | Frémeaux & Ass. Télévisions
Mentions légales - Recommander ce site - Ajouter aux favoris - Nous contacter - © 2006 Frémeaux et Associés
20, rue Robert Giraudineau - 94300 VINCENNES - FRANCE - Tél : +33 1 43 74 90 24 - Fax : +33 1 43 65 24 22
templatefrmeaux_correc69.gif