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MICHEL LEGRAND
LE monde instrumental

JAZZ ET MUSIQUES DE FILM
1953-1962






Michel Legrand est l’un des plus grands compositeurs du XXe siècle. Il a été tour à tour un jeune espoir des arrangements de jazz (collabore avec Dizzy Gillespie, Miles Davis ou Bill Evans), mais également une figure centrale de la chanson française (écrit la musique pour Boris Vian, Henri Salvador, Jacques Brel ou Maurice Chevalier) et sans doute le plus illustre mélodiste de la Nouvelle Vague (Agnès Varda, Jacques Demy, Jean-Luc Godard), à partir de laquelle il deviendra parmi les compositeurs de musiques de film les plus titrés et reconnus au monde. Réalisé par Olivier Julien, voici un coffret 10 CD, consacré aux œuvres publiées sous son nom, qui regroupe sa première grande période.
    Patrick Frémeaux


Michel Legrand was one of the greatest composers of the 20th century. After showing great promise as a jazz arranger — working notably with Dizzy Gillespie, Miles Davis and Bill Evans — he turned his hand to the French “chanson” genre and composed for Boris Vian and Henri Salvador, Jacques Brel or Maurice Chevalier. He then became probably the most famous composer of melodies for France’s Nouvelle Vague filmmakers — Agnès Varda, Jacques Demy, Jean-Luc Godard —, but it was only the beginning, for he went on to be one of the most illustrious film composers in the world. This 10CD set contains his works during that first great period, devoted to all the music released under his name.   
Patrick Frémeaux


« Depuis mon enfance, mon ambition est de vivre complètement dans la musique. Mon rêve est que rien ne m’échappe. C’est la raison pour laquelle je ne me suis jamais arrêté à une seule discipline musicale.
J’aime jouer, diriger, chanter, écrire, et ce dans tous
les styles. Cette diversité me préserve de l’uniformité. »
« Comment me marier sans la présence
d’un pataphysicien fondu de jazz, trompettiste et poète, auteur de L’écume
des jours ? Il s’appelle Boris Vian.
Un an plus tard sa disparition me volera
un fragment de jeunesse. »
« Il faut créer en se laissant porter,
de façon un peu naïve,
sans trop se poser
des questions d’adulte.
Je ne dis pas que
c’est une méthode absolue.
C’est simplement la mienne. »

Michel Legrand
J’ai le regret de vous dire oui
(autobiographie, avec Stéphane Lerouge, Fayard)


« De retour des États-Unis avec Michel Legrand, je rapporte dans mes bagages un style de musique encore inconnu en France ; le rock n’roll. Boris Vian est chargé de franciser quatre chansons qui seront chantées par Henri Salvador sur des arrangements de Michel Legrand, et pour faire plus américain, le trio décide de prendre des pseudonymes. Un 45 tours EP est gravé : Henry Cording and his Original Rock and Roll Boys. Les chansons sont signées Vernon Sinclair, alias Boris Vian, Michel Legrand devient Big Mike et Henri Salvador, Henry Cording. »    
Jacques Canetti
Mes 50 ans de chansons françaises (Flammarion)



LE monde instrumental MICHEL LEGRAND
1953-1962 JAZZ ET MUSIQUES DE FILM

Par Olivier Julien


Le grand-père de Michel Legrand, Sarkis Der Milkaëlian a fui l’Arménie à pied en 1894 après les premiers massacres perpétrés par les autorités turques. Il rencontre à Paris Henriette Ruzé qui lui donnera quatre enfants dont l’aînée Marcelle deviendra la mère de Michel Legrand. Le père de Michel, Raymond Legrand, a des bases d’instrumentiste et signe des arrangements pour l’orchestre de Ray Ventura. Ils auront d’abord une fille Christiane qui voit le jour en Août 1930, puis Michel naît à Paris dans le quartier de Ménilmontant le 24 Février 1932. Michel a quatre ans lorsque son père abandonne la cellule familiale et leur mère les élève aidée par Henriette dite « mémé ». Le mot « maman » est proscrit de leur vocabulaire et Marcelle est ainsi nommée « sa mère », les enfants grandissent sans signe d’affection de la part de cette femme certainement endurcie par le départ de Raymond. C’est ainsi que Michel évolue dans un environnement féminin car son grand-père Sarkis décède alors qu’il a 10 ans, dans son autobiographie « J’ai le regret de vous dire oui » (éditions Fayard), Michel confie que si son enfance avait une couleur « cela serait le gris » avec un sentiment de solitude ; Il s’évade grâce à ses lectures, notamment Ivanhoë. Pour subvenir aux besoins de la famille, Marcelle travaille dans la société d’édition musicale de Ray Ventura, Paris Monde. Michel est craintif et n’a pas d’amis mais il rencontre ce qui deviendra sa passion : la musique, grâce au vieux piano droit Pleyel laissé par Raymond sur lequel il s’entraîne à retranscrire les titres entendus à la radio. Au milieu des années trente, émerge un nouveau souffle musical porté par Mireille, Charles Trenet ou encore Paul Misraki. Le déclic arrive par le cinéma où il voit Tino Rossi en chef d’orchestre, sa décision est prise ; il en fera son métier. De naissance, Michel a un trou dans la poitrine, le sternum enfoncé ; un docteur diagnostique une mort précoce, aussi afin de lui donner de meilleures chances de survie, ils passeront leurs étés de 1935 à 1939 à Berck où il existe des centres spécialisés dans le traitement des os. Sa mère lui fait donner des cours particuliers de piano. Michel a huit ans lorsque la guerre éclate. Au printemps 1940, la famille part en exode vers l’ouest et ils sont bientôt dépassés par les troupes allemandes. Au cours de cet épisode il fait face à la mort lorsqu’une femme s ’écroule à côté de lui alors que chacun se met à l’abri pour éviter les tirs des mitraillettes. Ils se réfugient en Mayenne dans une maison sans eau ni électricité, et c’est là que par intermittence ils passeront une bonne partie de la guerre. Le directeur de l’institut catholique qu’il fréquente l’accompagne pour ses leçons de solfège. L’orchestre de Ray Ventura s’exile en Amérique du sud et Raymond Legrand le remplace opportunément, il sera un des musiciens officiels des occupants et on l’entend notamment sur Radio Paris. À l’âge de onze ans, Michel intègre les cours de la réputée Mme Descaves qui, lorsqu’elle est nommée au conservatoire, le pousse à passer le concours qu’il obtient facilement, il se sent bien dans cet univers où il rencontre des gens qui « parlent la même langue ». Bien que toujours marié à Marcelle, Raymond a alors un fils avec la chanteuse et danseuse de l’orchestre, Irène de Trébert. Raymond gagne bien sa vie mais laisse sa première famille « crever la dalle » ce qui ne l’empêche pas de revenir auprès de Marcelle lorsqu’il est en conflit avec Irène ou d’autres femmes, il joue le jeu du grand amour puis disparaît généralement au bout de trois jours. En 1942, Marcelle a loué quelques mois un appartement avenue de la Motte-Picquet ignorant qu’une famille juive avait été spoliée, elle est dénoncée en 1944 et est emprisonnée à Fresnes où Christiane et Michel lui apportent des oranges, elle finit par être acquittée. De son coté, Raymond sentant le vent tourner, intègre un réseau de la résistance sur la base d’exploits imaginaire mais est rattrapé par le comité d’épuration, il sera simplement puni d’une peine de six mois d’interdiction d’exercer. Pendant ce temps, Michel clôt sa première année d’apprentissage de la musique par un premier prix de solfège, il suit alors Mme Descaves nommée à la classe de piano, puis à nouveau lorsque celle-ci est nommée au cours de piano supérieur, elle devient son « ambassadrice » auprès de Mr Challan pour les cours d’harmonie préparatoire puis pour les cours d’harmonie supérieure ; il se lie d’amitié avec d’autres élèves qui resterons ses amis à vie : Jean-Michel Defaye, Roger Boutry, Alain Bernaud et Alain Weber. Son apprentissage est renforcé par les cours de fugue-contrepoint de Noël Gallon et de composition de Tony Aubin. Michel est au conservatoire depuis quatre ans lorsque Mr Challan le présente à Nadia Boulanger qui, de retour des États-Unis prend la classe d’accompagnement de piano ; elle a connu Gabriel Fauré, Claude Debussy et Maurice Ravel, est l’amie intime de Stravinsky et a formé Aaron Copland, Jacques Ibert et Jean Françaix.
Au total Michel passera neuf ans au conservatoire et à l’approche de la vingtaine, il se cherche et ne sait trop dans quelle direction exercer son art. Ses premiers petits boulots sont d’accompagner les vedettes désuètes qui assurent les premières parties dans les cinémas ; il enchaîne jusqu’à trois représentations par soir. Le salaire n’est pas mirobolant mais c’est la première fois qu’il gagne de l’argent en jouant de la musique. Son oncle Jacques, de retour d’Allemagne et poussé par Raymond Legrand, crée un orchestre pour le remplacer car les heures sombres de l’occupation empêchent Raymond de revenir sur le devant de la scène. Jacques Der Mikaëlian rabote son nom et devient Jacques Hélian et son orchestre composé de « musiciens de jazz de grande qualité » dont Ernie Royal jusque-là trompettiste auprès de Duke Ellington, il a besoin de morceaux pour le mettre en valeur et c’est logiquement Michel Legrand qui lui livrera ses premiers arrangements. De son côté Marcelle partage son bureau avec un duo de paroliers : Bertal et Maubon qui ont notamment signé la chanson Sous les palétuviers, Michel leur propose une mélodie « un peu simplette » et ils signent un texte « un peu primaire et crétin »: Il y a des filles. Jacques décide de l’intégrer à son répertoire et demande à Michel d’écrire des arrangements. Le titre devient alors sa première œuvre à être jouée en public et déposée à la Sacem. Marcelle et Raymond divorcent en 1946 et Michel développe avec Raymond « des rapports agréables, sporadiques et sans profondeur », ce dernier devient directeur artistique pour la maison de disques Decca et fait écrire à Michel deux arrangements pour Édith Piaf dont il supervisera les séances à Bruxelles.
Le 28 Février 1948 est une date charnière pour Michel, un copain tromboniste, Claude Laurent, lui propose une place pour aller voir un grand orchestre de jazz américain qui se produit à Pleyel avec pour leader un certain Dizzy Gillepsie « Je vais prendre les chutes du Niagara de plein fouet », la révélation est « mystique ». Il découvre alors Charlie Parker dont il écoute en boucle les soixante-dix-huit tours, puis viennent Stan Kenton et sa première trompette Maynard Ferguson. Il assiste alors à des concerts dont Oscar Peterson ou Ella Fitzgerald.
Raymond lui permet d’approcher le milieu du cinéma ; il décroche un rôle de figurant dans le film Envois de fleurs dans lequel Tino Rossi incarne le compositeur Paul Delmet. Du haut de ses dix-sept ans Michel incarne un pianiste quinquagénaire ce qui lui vaut d’être affublé d’une barbe postiche. Son rôle est muet mais lui permet de découvrir l’ambiance d’un tournage ce qui le fascine et le passionne. Raymond l’associe alors à plusieurs musiques de films pour lequel il n’est pas crédité, l’écriture se fait dans l’urgence ce qui permet à Michel de « passer de la théorie du conservatoire à la pratique d’une manière concrète », « aucun de ces films n’est impérissable à l’exception de Manon des sources de Marcel Pagnol. ». Leur dernière collaboration aura lieu en 1956 pour la comédie musicale Irma la douce de Marguerite Monnot ; Michel prend alors son indépendance et ils ne se verront plus que « de loin en loin ». Au décès de Raymond Legrand, en 1974, il refusera la succession.
En 1952 sa sœur Christiane monte un duo vocal féminin avec Colette Mille, première femme de Jacques Hélian : Les Philippines, pour lequel Michel arrange plusieurs « jolis duos ». Elles sont alors engagées pour une tournée d’été : Le festival du disque organisé par Jacques Canetti. Michel est également de la partie pour les deux mois et partage les numéros avec Darry Cowl, il accompagne alors au piano Jacqueline François, Armand Mestral et le fantaisiste Robert Lamoureux. Il monte également un numéro à deux pianos avec Darry Cowl qui se transformera en performance burlesque. Michel y fait également la connaissance de la présentatrice du spectacle prénommée Janine et qui deviendras la mère de sa première fille Dominique. Jacques Canetti se prend d’affection pour Michel et lui fait une proposition qui changera le cours de sa vie et l’occupera pour les dix années suivantes : travailler pour les disques Philips qu’il dirige.
Les premières sessions d’enregistrement seront pour Juliette Gréco qui interprète les chansons d’un jeune belge nommé Jacques Brel, suivront rapidement Catherine Sauvage, Zizi Jeanmaire, Mouloudji, Dario Moreno, Magali Noël, Philippe Clay ainsi que des retrouvailles avec Jacqueline François. Pendant deux ans il accompagnera en tournée Henri Salvador en dirigeant les orchestres locaux depuis le piano. Une collaboration avec Charles Trenet se terminera en déception face à son caractère odieux lors de l’enregistrement, Michel refusera de continuer à travailler pour lui. N’étant pas en exclusivité avec Philips Il enregistre quelques disques 78 tours sous le nom de Big Mike sous la houlette d’Eddie Barclay dès 1953, ce sont des disques de danse sur le modèle de l’orchestre américain de Billy May. L’amitié avec Eddie Barclay les pousse à faire des séances d’écriture autour du piano ; pour un des thèmes composés par Michel, Eddie lui présente un auteur du nom d’Eddy Marnay, le thème devient La valse des Lilas, chanson magique qui est immédiatement enregistrée par Renée Lebas, Catherine Sauvage et « la fidèle » Jacqueline François. La chanteuse et pianiste américaine Blossom Dairie joue un jour le thème de la chanson au célèbre parolier Johnny Mercer qui en écrit l’adaptation anglaise Once upon a summertime qu’elle enregistre rapidement suivie par Tony Bennett et Sarah Vaughan. On ne compte plus aujourd’hui le nombre d’interprètes pour cette chanson qui fera le tour de la planète.
Le marché du disque est en train de vivre une révolution avec l’arrivée du 33 tours 30 centimètres ; alors que le 78 tours permettait d’enregistrer trois minutes par face, ce nouveau format offre la possibilité de graver deux fois vingt minutes. Phillips lance alors une collection nommée Surprise-Partie et les volumes 1, 2 et 6 reprendront des titres des 78 tours enregistrés par Michel ainsi que d’autres orchestres. Phillips collabore avec la firme Columbia aux États-Unis chacun distribuant les artistes de l’autre des deux côtés de l’Atlantique, une proposition parvient alors : ils cherchent quelqu’un pour arranger et diriger un disque instrumental consacré à Paris avec en morceau d’ouverture I love Paris de Cole Porter qui donnera son titre à l’album. Jacques Canetti propose le projet à Michel : « Jusqu’alors, j’ai uniquement écrit des arrangements pour chanteurs. Et là, on me permet d’arranger un album complet, instrumental, publié sous mon nom. Je ne serai pas derrière, mais devant. J’accepte, évidemment. ». Le contrat spécifie qu’il ne touchera pas de royalties mais uniquement un cachet de deux cents dollars. « À vrai dire, je m’en moque. Ce disque, je le perçois d’abord comme un tremplin potentiel. Je vais soigner sa conception, en essayant d’y injecter une audace, de pulvériser la routine des disques d’ambiance traditionnels. Chaque face est pensée comme un long morceau, une vaste continuité de vingt minutes. ». Le disque sort en France sous le nom de Big Mike mais aux États-Unis c’est Michel Legrand and his orchestra qui rencontre un succès colossal (on parle de huit millions d’exemplaires) et lui assure toute la considération de Philips et Columbia. C’est un triomphe à l’âge de vingt-deux ans.
Fin 1955, Maurice Chevalier rejoint Philips et Michel devient son directeur musical, il lui écrit de nouveaux arrangements et l’accompagne sur scène. Au printemps 1956 la chaîne NBC propose à Chevalier une émission spéciale The Maurice Chevalier show, il invite Michel Legrand à y interpréter quatre titres de son album I love Paris. C’est son premier voyage aux États-Unis accompagné par Jacques Canetti qui ramène dans ses bagages le 45 tours de Bill Haley Rock around de clock qui fait fureur outre-Atlantique. Afin d’imposer ce style en France, il demande à Michel de composer quatre titres rock pour Henri Salvador, c’est Boris Vian qui écrit les paroles dans une veine ironique : Va t’faire cuire un œuf man, Dis-moi que tu m’aimes rock, Rock and roll mops… (Coffret Boris vian et ses interprètes - Frémeaux et associés 5370), chacun se dissimule derrière un pseudonyme et Michel devient Mike Bike, anagramme de Big Mike. « C’est le quarante-cinq tours fondateur du rock français, mais je n’en tire aucune fierté. Sinon celle d’avoir d’emblée traité la chose au second degré. » Michel Legrand propose également un quarante-cinq tours Rock’n Roll avec sa propre version de Rock around the clock (45 tours EP Philips 432 103). Pour son passage à l’Alhambra fin 1956, Michel assure la première partie de Maurice Chevalier devant une salle déconcertée, « Du jazz dont la modernité échappe aux deux mille huit cents fans qui attendent impatiemment Prosper yop la boum » un EP cinq titres sera publié Michel Legrand à l’Alhambra (45 tours EP Philips 432 103). Dans les coulisses on lui présente un jeune « poète » du nom de Claude Nougaro, il ne tarde pas à lui composer des chansons et se fendra d’un EP en 1962 : Legrand se joue Nougaro. Philips, par la volonté de Jacques Canetti, apparaît comme une grande famille et Michel se lie d’amitié avec André Popp avec qui il partage en 1957 les arrangements du deuxième vingt-cinq centimètres de Jacques Brel et convainc Canetti de signer Nougaro dont le premier album fut un échec cuisant. (Claude Nougaro et ses interprètes volumes 1 et 2 Frémeaux et associés FA5385 et FA5690). Michel réalise alors un rêve : Un double album consacré à Cole Porter avec notamment le violon de Stéphane Grappelli qui deviendra « un invité régulier » de ses enregistrements, il le retrouvera en 1991 pour un album concept célébrant les quatre-vingt-cinq ans du violoniste suivi trois ans plus tard d’un album composé par Michel autour des improvisations de Grappelli.
Au bout de cinq années, Michel se sent « devenir un rentier de l’arrangement » et Jacques Canetti lui permet de faire de nouveaux exercices ; tout d’abord il finance un album Gershwin dans lequel Michel revisite les parties de piano soliste dans une inspiration jazz pour la Rhapsody in blue, puis Canetti passe un accord avec la RTF pour une émission de radio mensuelle intitulée Jeux d’orchestre pour laquelle il écrit des œuvres originales à caractère symphonique. « Mais rien n’y fait, un ressort en moi s’est cassé » Le moment charnière est 1958, l’année de son premier album de jazz solo Legrand jazz, de son premier mariage avec Christine et l’année où il compose la bande originale du film L’Amérique insolite « dont la partition va chatouiller » les cinéastes de la nouvelle vague. Michel abandonne alors les arrangements pour Philips.
Pour le « remercier des ventes faramineuses d’I love Paris » Philips et Columbia lui laissent carte blanche pour enregistrer un album, Boris Vian l’aide dans le choix du répertoire et outre Atlantique le casting prend forme : Herbie Mann à la flûte, Phil Woods au sax alto, Ben Wester au sax tenor. Miles Davis découvert à la fin des années quarante finit par accepter, « pour ne pas le déboussoler » il décide de conserver sa session rythmique : Kenny Davis à la batterie, Paul Chambers à la basse, Bill Evans au piano et John Coltrane au sax ténor. L’enregistrement de Legrand jazz a lieu à New-York en Juin 1958 et deviendra un succès mondial.
À la même époque Francis Lemarque, rencontré en 1953, lui demande de cosigner les musiques de films qu’on lui propose, ainsi ils collaborent aux bandes originales des films de Gilles Grangier, Le cave se rebiffe, Le gentleman d’Epsom et Maigret voit rouge, ainsi qu’un Marcel Carné tardif : Terrain vague. Pour Michel, collaborer avec le réalisateur des Enfants du paradis est « l’équivalent d’une légion d’honneur ». Avec Lemarque c’est vraiment un « mariage entre son sens mélodique et mon sens orchestral, un travail à quatre mains. »
C’est à l’automne 1960 que Michel Legrand et Jacques Demy se rencontrent. Jacques avait engagé Quincy Jones pour mettre en musique son premier long métrage Lola, il est même venu à Nantes mais pour diverses raisons il doit rentrer aux États-Unis. Malgré un emploi du temps qui se télescope avec le mixage de Terrain Vague, c’est l’insistance de la compagne de Demy, Agnès Varda qui poussera Michel à mener à bien les deux projets simultanément. Devenant partenaire privilégié de la nouvelle vague, Michel compose la musique du film Une femme est une femme de Jean-Luc Godard, la chanson thème est interprétée par Anna Karina sur les seules paroles jamais écrites par Godard, pour ce dernier Michel composera également les musique de Vivre sa vie et Bande à part. Pour Agnés Varda, il signe la bande originale de Cléo de 5 à 7, elle signe les paroles de quatre chansons interprétées par la comédienne Corinne Marchand : Sans toi, La belle p..., La joueuse et La menteuse. La collaboration avec Jacques Demy se poursuit également avec deux chefs d’œuvre : Les parapluies de Cherbourg qui après quelques tâtonnements et un long travail en commun deviendra en 1964 le premier film intégralement chanté, puis suivra l’autre grand classique Les demoiselles de Rochefort sorti en 1967. C’est également en 1964 que Michel se lance dans une nouvelle aventure, après avoir accompagné tant de chanteurs, il décide à son tour de passer derrière le micro continuant ainsi un rêve d’enfant, lui qui chantait en duo avec sa sœur Christiane. Claude Dejacques, directeur artistique chez Philips lui dit « Banco » et Michel décide de faire appel à Eddy Marnay pour les paroles. Il a beau faire le tour des télés ; rien n’y fait, le public n’accroche pas ce qui ne l’empêchera pas de renouveler l’expérience dont un album piano voix en 1995 ou encore un album hommage à Nougaro en 2006. En Septembre 1964, il est invité à un festival à Rio de Janeiro mais doit écourter son séjour pour cause de promotion télévisuelle. La délégation compte Catherine Deneuve et Jacques Demy pour Les parapluies de Cherbourg, le réalisateur Édouard Molinaro et une jeune comédienne nommée Macha Méril : « Sa présence me subjugue » avec qui il va vivre une passion non consommée : « C’est une parenthèse dans la vie de deux êtres qui ne sont pas libres » à leurs adieux à l’aéroport ils se promettent de ne pas essayer de se revoir. Michel est alors appelé pour réaliser et choisir le répertoire du nouvel album de Barbra Streisand qu’elle interprète en français : Je m’appelle Barbra.
C’est en surfant sur le succès américain des parapluies de Cherbourg que Michel Legrand prend une grande décision : partir pour les États-Unis et c’est à Los Angeles qu’il s’établit pour y exercer son art ; « C’est un vrai risque de quitter la France, en débarquant à Hollywood sans véritable engagement », il démarrera par une musique de publicité pour Ford puis doit batailler pour orchestrer lui-même ses partitions car dans le système américain les rôles sont plus cloisonnés. Il est vite adopté par ses pairs et se voit confier la musique du film L’affaire Thomas Crown pour lequel on lui laisse carte blanche après une projection de travail ; pendant deux mois, le montage se fera autour de la musique de Legrand. Une chanson émerge de la bande originale The windmills of your mind qui deviendra en français Les moulins de mon cœur sur des paroles d’Eddy Marnay, elle connaîtra de nombreux interprètes et reste un classique dans l’œuvre de Michel Legrand et dans le patrimoine de la chanson française et internationale. Le succès de L’affaire Thomas Crown amène des projets en cascade qu’il accepte jusqu’au burn-out qui le mène à une grave dépression, sur les conseils de Michel Fouquet, médecin de Maurice Chevalier, le famille rentre précipitamment en France et Michel Legrand mettra de long mois à se relever dans tous les sens du terme, pas même le coup de fil de Los Angeles lui annonçant qu’il a gagné l’Oscar de la meilleure chanson pour The windmills of your mind ne le sortira de son marasme. En Août 1969, c’est seul qu’il retourne à Los Angeles pour assurer divers contrats ainsi qu’un show délirant avec Julie Andrews et Harry Belafonte, il décide qu’il n’y viendra plus que de façon ponctuelle au gré des propositions de travail mais Paris et le rythme des saisons lui ont manqué. Edith Piaf l’avait prévenu : « Si tu vas aux États-Unis, ne t’y installe surtout pas, sinon tu perdras ton talent ». Désormais une partie de son existence se passera au-dessus de l’Atlantique et les treize heures d’avion sont un univers qui lui sied pour écrire. C’est en Eure-et-Loir, près de Dreux qu’il installe sa famille qui, après deux garçons avec Christiane s’agrandit en 1970 avec la naissance de sa fille Eugénie ; c’est également cette même année qu’il passe son brevet de pilote d’avion et que Stan Getz viendra s’installer non loin le temps d’un album commun. Il retrouve Jacques Demy pour Peau d’âne, Jean-Paul Rappeneau pour Les mariés de l’an II et Joseph Losey avec Le messager. « La dépression est belle est bien derrière ». En Juin 1970, il est appelé pour composer la bande originale du film Le Mans et se rend sur le tournage où il rencontre Steve McQueen qu’il n’avait pas croisé sur L’affaire Thomas Crown. En 1971, Jacques Deray l’« invite à mettre en musique » son film Un peu de soleil dans l’eau froide, adapté du roman de Françoise Sagan, un soir le producteur l’invite à dîner chez Sagan et cette dernière lui demande de jouer le thème d’Un peu de soleil et s’exclame : « Michel, laissez-moi écrire un texte », en vingt-cinq minutes la chanson est terminée. Michel en est très fier et l’interprète en générique de début et de fin. Après un malentendu en 1962 autour d’un joint d’herbe, Sarah Vaughan le fait appeler en 1971 pour enregistrer un album complet de ses chansons, en une semaine, il boucle les douze arrangements. La session d’enregistrement est forte en émotions et l’enregistrement se fait « en direct » avec d’un côté le big band et de l’autre la voix de Sarah Vaughan en prise directe dans une cabine isolée. Ils se retrouvent dix ans plus tard au festival d’Antibes Juan-les-Pins pour un concert unique filmé par Jean-Christophe Averty.
Marcelle décède en 1978 des suites d’un cancer, en hommage, Michel décide de passer derrière la caméra pour relater leur épopée mayennaise, Claude Lelouch, pour qui Michel a écrit avec Francis Lai la musique de Les uns et les autres puis de Partir revenir, se propose d’être le producteur de cinq jours en Juin mais se retire finalement du projet cinq semaines avant le tournage, c’est alors en multipliant les concerts que Michel Legrand rassemble les trois-cent-cinquante-mille francs nécessaires à obtenir une carte de producteur, Antenne 2 et Canal plus se joignent au projet et l’industriel Cyril de Rouvre bouclera le budget. Annie Girardot tiendra le rôle de Marcelle, le tournage durera deux mois et demi et Ray Charles interprète la chanson du générique.
En 1981, TF1 lui propose une émission de variété mensuelle : Legrand studio ; pour la première il appelle à la rescousse Jerry Lewis qui est un ami de longue date qui l’appellera à son tour pour composer la musique de Max rose en 2012 pour lequel Michel assure sa doublure main. C’est toujours dans la fulgurance qu’il écrit le mieux comme à l’hiver 1971 lorsque la Warner lui laisse cinq jours pour composer la musique d’Un été 42. « Il faut créer en se laissant porter, de façon un peu naïve, sans trop se poser des questions d’adulte. Je ne dis pas que c’est une méthode absolue. C’est simplement la mienne. » Il mettra cette méthode à profit pour la proposition qui lui est faite en 1983 de composer la bande originale du James Bond Jamais plus jamais et reconnaît que le mois qui lui a été donné n’a pas suffi à lui inspirer le meilleur : « Pour un compositeur, en certaines circonstances, la commande peut se révéler supérieure à l’inspiration.»
En janvier 1997 débutent les représentations parisiennes du Passe-muraille d’après Marcel Aymé mis en musique par Michel Legrand, le succès est tel que les Bouffes parisiens accueilleront jusqu’à Michael Jackson comme spectateur. La pièce recevra un Molière et connaîtra une adaptation américaine qui sera un échec alors que la version japonaise en fera un classique qui sera repris en 2007 puis en 2012.
En Juin 2014, Michel participe aux quatre-vingts ans de Pierre Richard sur la scène de l’Olympia à travers un sketch loufoque autour du piano qui est détruit par des clowns. La promesse de ne pas chercher à se revoir qu’ils s’étaient faite avec Macha Méril en 1954 est bousculée par les hasards de la vie qui durant cinquante ans les amèneront à se croiser « cinq ou six fois » mais la discussion restera sur le ton de la politesse, chacun étant engagé de son côté. Ils apparaissent d’ailleurs au même générique de Claude Lelouch pour Les uns et les autres en 1981. Lors de leurs retrouvailles, ils sont libres et peuvent désormais joindre leurs destins, ils se marient le 18 septembre 2014 à la cathédrale Saint Alexandre-Nevski à Paris
Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, Michel se produit en trio à un festival de musique de films, avec le soutien de Macha et le feu vert des autorités, il tient à monter sur scène en ce jour noir. De 2014 à 2016, Michel se consacre à une commande du Gilmore Keyboard Festival dans le Michigan pour lequel il travaille à un concerto pour piano dont il sera à la fois compositeur et soliste.
Le 26 Janvier 2019 au matin, Michel Legrand s’éteint victime d’une infection pulmonaire.

Les citations de Michel Legrand sont extraites de son autobiographie J’ai le regret de vous dire oui, éditions Fayard

Olivier Julien
© Frémeaux & Associés 2020



ENGLISH SUMMARY

Michel Legrand practised his art as a musician and composer over seven decades, from the Fifties until the years beginning in 2010. He was particularly well-known as a composer of music for films, and over his long career he was associated with numerous great musicians in many different genres.

He was born in Paris in 1932. Both his parents were musicians, and he discovered music at an early age before he went to work in Ray Ventura’s music-publishing company. During the Second World War, despite the Occupation, he studied piano from 1942 to 1949 and turned to jazz. He wrote his first arrangements for his uncle, and in 1948 he first heard Charlie Parker play at a concert. And then came Stan Kenton, Oscar Peterson, Ella Fitzgerald and others… He would write arrangements notably for Dizzy Gillespie, but he also began working with some of the great names in French popular music, among them Henri Salvador, Catherine Sauvage, Jacques Brel and Maurice Chevalier.

He was only 22 years old when in 1954, his album “I Love Paris” became an international best-seller, racking up sales of 8 million copies that made Michel Legrand a great name in jazz, not only across Europe but also in The United States. A few years later, it was in America that he recorded the album Legrand jazz, alongside the likes of Miles Davis, John Coltrane and Bill Evans.
There was a revolution in the French film world in the Sixties, and Michel Legrand found himself riding this new wave that swept through cinemas. He had already written music for films but now he turned his attentions entirely to original soundtracks. He made numerous films in association with the directors Agnes Varda, Jean-Luc Godard and Jacques Demy, notably composing the score for the film-musical The Umbrellas Of Cherbourg. But France couldn’t hold him and in 1966 he settled in Los Angeles to try his luck in American film studios where, with the help of Quincy Jones and Henry Mancini, Legrand began working on his first movies for Hollywood.

Only two years later he found stardom: in 1968 the film The Thomas Crown Affair received the Oscar for the Best Original Song. And then in 1970 Michel Legrand received yet another Academy Award, this time recognising his original soundtrack for the film Summer of ’42.

Before he passed away in the year 2019, Michel Legrand’s filmography numbered over 200 compositions featured in French and American productions.

Jules Frémeaux
English Adaptation: Martin Davies
© Frémeaux & Associés 2020



CD1
Big Mike et sa super-formation à cordes - Surprise-Partie n°1 - 1953
 1 - Viens (Gilbert Bécaud / Charles Aznavour)
 2 - Vous, vous, vous (Lotar Olias)
 3 - La complainte des infidèles (Georges Van Paris / Carlo Rim)
33 tours Philips P 10.150 L

Big Mike et sa super-formation - Surprise-Partie n°2 - 1953
 4 - Tango des jours heureux (Jacques Plante / Michael Harden)
 5 - Mé qué, mé qué (Charles Aznavour / Gilbert Bécaud)
33 tours Philips P 10.151 L (1953)

Big Mike et sa super-formation - Surprise-Partie n°6 - 1955
 6- Anne-Lise (Hans-Arno Simon)
33 tours Philips P 10.158 L

Big Mike et sa grande formation - I Love Paris - 1955
 7 - I love Paris (Cole Porter)
 8 - Mademoiselle de Paris (Paul Durand)
 9 - Paris (André Bernheim)
10 - Les feuilles mortes (Joseph Kosma)
11 - Sous les ponts de Paris (Vincent Scotto)
12 - La seine (Guy Lafarge)
13 - Paris in the spring (Mark Gordon)
14 - Paris canaille (Léo Ferré)
15 - April in Paris (Vernon Duke)
16 - Á Paris (Francis Lemarque)
17 - La vie en rose (Louigy)
18 - Sous le ciel de Paris (Hubert Giraud)
19 - Paris, je t’aime (Victor Schertzinger)
20 - Moulin Rouge (Georges Auric)
21 - The last time I saw Paris (Jérôme Kern)
22 - I love Paris (final) (Cole Porter)
33 tours 30cm Philips - B 07.033 L

Big Mike et sa grande formation - Luna rossa - 1955
23 - Vola, colomba (Carlo Concina) / Merci pour tes fleurs (Saverio Seracini / Hubert Ithier) / Funicula funicula (Luigi Denza / Armand Silvestre)
24 - Comme on est bien dans tes bras (Vittorio Mascheroni / Jean Larue) / Luna rosa (Blushing moon) (Antonio Vian / Fernand Bonnifay) / Vieni, vieni (Vincent Scotto)
45 tours EP Philips 432.020 NE


CD2

Michel Legrand et sa grande formation : Musiques de films - 1956
 1 - Sotto il baobab (Pour qu’une fleur) (Angelo Francesco Lavagnino) du film Continent perdu
 2 - Oh bankan (Mon amour) (Angelo Francesco Lavagnino) du film Continent perdu
 3 - Complainte de la butte (Georges Van Paris / Jean Renoir) du film French Can-Can
 4 - Le grisbi (Jean Wiener) du film Touchez pas au grisbi
 5 - Sur le pavé de Paris (Georges Auric) du film La fête à Henriette
 6 - Johnny (Pierre Delanoë / Victor Young) du film Johnny Guitar
 7 - Tant de vous (Georges Auric / Henri Contet / Max Ophüls) du film Lola Montes
 8 - Bonjour Paris (Joseph Kosma) du film M’sieur la caille
 9 - La Strada-Gelsomina (Nino Rota) du film La Strada
10 - Battitura (Angelo Francesco Lavagnino) du film Continent perdu
11 - Contadini del mare (Continent perdu) (Angelo Francesco Lavagnino) du film Continent perdu
12 - Si tu m’aimais (Georges Van Paris / René Clair) du film Les grandes manœuvres
13 - Le Rififi (Jacques Larue / Philippe Gérard) du film Du rififi chez les hommes
14 - Smile (Ton sourire est dans mon cœur) (Charlie Chaplin) du film Les temps modernes
33 tours 30cm Philips N77.305L

Michel Legrand - Rock And Roll - 1956
15 - Rock around the clock (Jimmy De Knight / Max C.Freedman)
16 - Sam baobab (Jean-Michel Defaye)
17 - Riff and rock (Michel Legrand)
18 - Eden-rock “Cool and cozy” (Michel Legrand)
45 tours EP Philips 432 103

Michel Legrand À L’Alhambra - 1956
19 - Gene et rick (Michel Legrand)
20 - Porcelaine de saxe (Michel Legrand)
21 - Debout les morts (Michel Legrand)
22 - Trombones à tout faire (Michel Legrand)    
23 - Delirium tremens (Michel Legrand)
45 tours EP Philips 432 103


CD3

Michel Legrand et sa grande formation : Bonjour Paris - 1956
 1 - Bonjour Paris (Joseph Kosma)
 2 - La goualante du pauvre Jean (Marguerite Monnod / René Rouzaud)
 3 - J’ai deux amours (Géo Koger - Henri Varna / Vincent Scotto)
 4 - Hymne à l’amour (Edith Piaf / Marguerite Monnot)
 5 - À Paris dans chaque faubourg (Maurice Jaubert / René Clair)
 6 - Les lavandières du Portugal (André Popp / Roger Lucchesi)
 7 - French-cancan (Jacques Offenbach)
 8 - La mer (Charles Trenet)
 9 - C’est à Hambourg (Claude Delecluse - Michèle Senlis / Marguerite Monnot)
10 - Mon homme (Albert Willemetz / Maurice Yvain)
11 - Parlez-moi d’amour (Jean Lenoir)
12 - Le guinche (Léo Ferré)
13 - Bonjour Paris - Reprise (Joseph Kosma)
33 tours 30 cm Philips 77304L

Michel Legrand’s Folksongs For Orchestra : Scarlet Ribbons - 1959
14 - Scarlet Ribbons (For Her Hair) (Jack Segal / Evelyn Danzig)
15 - Red River Valley (Traditionnel)
16 - I Know Where I’m Going (Traditionnel)
17 - Goodnight, Irene (John Lomax / Huddie Ledbetter)
18 - Greensleeves (Traditionnel)
19 - Shenandoah (Traditionnel)
20 - En Passant Par La Lorraine (Traditionnel)
21 - Along The Colorado Trail (Traditionnel)
22 - Kisses Sweeter Than Wine (Paul Campbell / Joe Newman)
23 - All Throught The Night (Traditionnel)
24 - Londonderry Air    (Traditionnel)
25 - Black, Black, Black (Is the Color of My True Love’s Hair) (Traditionnel)
26 - Automne (Traditionnel)
33 tours 30cm Philips B07838R - USA


CD4
Michel Legrand et son orchestre : Legrand In Rio - 1957
 1 - Caravan (Duke Ellington / Irving Mills - Juan Tizol)
 2 - Besame mucho (Consuelo Velasquez)
 3 - El humahuaqueno (Edmundo Zaldivar)
 4 - Vaya con dios (Buddy Pepper / Inez James - Larry Russell)
 5 - Siboney (Ernesto Lecuano)
 6 - Maria my own (Ernesto Lecuano / Wolfe Gilbert)
 7 - Maria Dolores (Fernando Garcia Morcillo)
 8 - Brazil (Ary Barroso / Bob Russell)
 9 - Bahia (Ary Barroso)
10 - Frenesi (Alberto Dominguez)
11 - Granada (Augustin Lara)
12 - La ultima noche (Bobby Collazo)
13 - Perfidia (Alberto Dominguez)
14 - Adios (Eddie Woods / Enric Madriguera)
33 tours 30 cm Columbia CL 1139 - USA

Grand orchestre symphonique, direction et piano Michel Legrand : Rhapsody in blue - 1962
15 - Rhapsody in blue (Georges Gershwin)
33 tours 25cm Philips 9004 CAB


CD5
Michel Legrand dirige les géants du jazz américain - Legrand Jazz - 1958
 1 - The Jitterbug Waltz (Fats Waller)
 2 - Stompin’ at the Savoy (Andy Razaf - Benny Goodman / Chick Webb - Edgar Sampson)
 3 - ‘Round Midnight (Bernie Hanighen - Cootie Williams - Thelonious Monk)
 4 - Django (John Lewis)
 5 - Night in Tunisia (Dizzy Gillepsie - Frank Paparelli)
 6 - In a Mist (Bix Beiderbecke)
 7 - Blue and Sentimental (Count Basie / Jerry Livingston - Mack David)
 8 - Don’t get Around Much Anymore (Duke Ellington / Sidney Keith Russell)
 9 - Wild man Blues (Jelly Roll Morton - Louis Amstrong)
10 - Nuages (Django Reinhart)
11 - Rosetta (Earl Hines / Henri Woode)
33 tours 30cm Philips B77.324 L

Michel Legrand Et Son Trio - Paris Jazz Piano - 1960
12 - Sous les ponts de Paris (Vincent Scotto / Jean Rodor)
13 - Paris in the spring (Mack Gordon / Harry Revel)
14 - April in Paris (Vernon Duke / Yip Harburg)
15 - Sous le ciel de Paris (Henri Giraud / Jean Dréjac)
16 - Paris canaille (Léo Ferré)
17 - Paris, je t’aime... d’amour (Victor Schertzinger / Henri Bataille)
18 - I love Paris (Cole Porter)
19 - The last time I saw Paris (Jerome Kern / Oscar Hammerstein)
20 - Moulin rouge (Georges Auric / Jacques Larue)
21 - La vie en rose (Louiguy / Edith Piaf)
33 tours 25cm Columbia CL1441 - UK


CD6

Michel Legrand et son orchestre : The Columbia Album of Cole Porter, Volume 1 - 1958
 1 - Begin the Beguine (Cole Porter)
 2 - In the still of the Night (Cole Porter)
 3 - Just One of Those Things (Cole Porter)
 4 - Ev’rytime we Say Goodbye (Cole Porter)
 5 - What is this Thing Called Love (Cole Porter)
 6 - True Love (Cole Porter)
 7 - Ridin’ High (Cole Porter)
 8 - Love of My Life (Cole Porter)
 9 - Too Darn Hot (Cole Porter)
10 - So in Love (Cole Porter)
11 - Don’t Fence Me in (Cole Porter)
12 - Anything Goes (Cole Porter)
33 tours 30cm Columbia CL1115 - USA

The Columbia Album of Cole Porter Volume 2 - 1958
13 - Love for Sale (Cole Porter)
14 - Close (Cole Porter)
15 - I get a Kick Out of You (Cole Porter)
16 - I Love You (Cole Porter)
17 - It’s All Right with Me (Cole Porter)
18 - I Am in Love (Cole Porter)
19 - Night and Day (Cole Porter)
20 - You Do Something to Me (Cole Porter)
21 - From this Moment On (Cole Porter)
22 - All Through the Night (Cole Porter)
23 - I’ve got You Under My Skin (Cole Porter)
24 - Blow, Gabriel, Blow (Cole Porter)
33 tours 30cm Columbia CL1115 - USA


CD7
Michel Legrand et son orchestre : De Marlène À Marilyn - 1957
 1 - Falling in Love Again
 2 - Sonny Boy (De Sylva - Lew Brown / R.Henderson - Marc Hely)
 3 - Avoir un bon copain (W.R.Heyman - Jean Boyer)
 4 - Sous les toits de Paris (Raoul Moretti)
 5 - Carioca (Vincent Youmans)
 6 - Qu’avez-vous fait de mon amant ? (Harry Warren / M.Duhamel)
 7 - Cheek to Cheek (Irving Berlin)
 8 - Il peut neiger (Wal Berg)
 9 - Démons et merveilles (Thirlet / Jacques Prévert)
10 - The Harry Lime Theme (Anton Karas)
11 - Si toi aussi tu m’abandonnes (Dimitri Tlomkin)
12 - O’ cangaceiro (A.R do Nascimento)
13 - Valse des orgueilleux (Paul Misraki)
14 - La rivière sans retour (Avec Christiane Legrand) (Lionel Newman)
15 - Only You (Buck Ram / A.Rand)    
16 - Au bois de mon cœur (Georges Brassens)
33 tours Philips Réalités V.6

Grand orchestre symphonique, direction et piano Michel Legrand : Un américain à Paris - 1962
17 - Un américain à Paris (Georges Gershwin)
33 tours 25cm Philips 9004 CAB - 1960

Bande originale du film Une Femme Est Une Femme - 1961
18 - Blues chez le bougnat (Michel Legrand)
19 - Juke-box (Michel Legrand)
20 - Chanson d’Angela (Jean-Luc Godard / Michel Legrand), chant : Anna Karina
21 - Le lampadaire (Michel Legrand)
22 - Bastringue (Michel Legrand)
45 tours EP Philips - 432.595


CD8
Bande originale du film L’Amérique insolite - 1960
 1 - Rock surprise party (Michel Legrand)
 2 - Arrivée des pionniers (Michel Legrand)
 3 - Tango des jumeaux (Michel Legrand)
 4 - Les délinquants (Michel Legrand)
45 tours EP Barclay 70 317
Bande originale du film Terrain vague - 1960
 5 - Terrain vague (Francis Lemarque - Michel Legrand)
 6 - Rock kermesse (Francis Lemarque - Michel Legrand)
 7 - On s’aimera d’amour (Francis Lemarque - Michel Legrand)
 8 - Air indien (Francis Lemarque - Michel Legrand)
45 tours EP Philips 432.523 BE
Bande originale du film Le cave se rebiffe - 1961
 9 - La samba du dabe (Francis Lemarque - Michel Legrand)
10 - Générique (Francis Lemarque - Michel Legrand)
11 - La valse du cave (Francis Lemarque - Michel Legrand)
12 - Le boston du pigeon (Francis Lemarque - Michel Legrand)
45 tours EP Odeon SOE 3670
Bande originale du film Le gentleman d’Epsom - 1962
13 -
Thème des courses (Francis Lemarque - Michel Legrand)
14 - Strip-tease (Francis Lemarque - Michel Legrand)
15 - Valse (Francis Lemarque - Michel Legrand)
16 - Thème d’amour (Francis Lemarque - Michel Legrand)
17 - Tzigane (Francis Lemarque - Michel Legrand)
45 tours EP Barclay 70480
Bande originale du film Les sept péchés capitaux - 1962
18 - Luxure : Comédie musicale (Michel Legrand)
19 - Envie : Offenbach (Michel Legrand)
20 - Gourmandise : L’orphéon du gars Legrand (Michel Legrand)
21 - Paresse : Bolero Hawaïen (Michel Legrand)
22 - Colère : Soupe (Michel Legrand)
45 tours EP Philips 432.759 BE
Bande originale du film Eva - 1962
23 - Générique - Thème d’Eva (Michel Legrand)
24 - Thème de la lagune (Michel Legrand)
25 - Adam and Eva (Michel Legrand / Joseph Losey - Evan Jones), chant : Tony Middleton
26 - Eva chez elle (Michel Legrand)
45 tours EP Philips 432.821 BE
Bande originale du film Lola - 1962
27 - Roland rêve (Michel Legrand)
28 - Michel aux iles (Michel Legrand)
29 - Lola à L’Eldorado (Michel Legrand)
30 - Chanson de Lola (Agnès Varda / Michel Legrand), chant : Jacqueline Danno
45 tours EP Sinfonia -
SEP 507 M


CD9
Michel Legrand et son orchestre : Rendez-Vous À Paris - 1962
 1 - C’est si bon (Henri Betti / André Hornez)
 2 - Domino (Louis Ferrari / Jacques Plante)
 3 - Milord (Marguerite Monnot / Georges Moustaki)
 4 - Pigalle (Georges Ulmer / Géo Koger)
 5 - Que reste-t-il ? (Charles Trenet)
 6 - Boum! (Charles Trenet)
 7 - Venez donc chez moi (Paul Misraki / Jean Féline)
 8 - C’est magnifique (Cole Porter)
 9 - Maladie d’amour (Folklore antillais)
10 - La gars de Rochechouart (Henri Salvador / Boris Vian)
11 - Padam-padam (Norbert Glanzberg / Henri Contet)
12 - Petite fleur (Sidney Bechet)
13 - Clopin-clopant (Bruno Coquatrix / Pierre Dudan)
33 tours 30cm Philips B 77394 L

Michel Legrand et son orchestre : Broadway Is My Beat - 1962
14 - On the Street Where You Live (Alan Jay Lerner / Frederick Loewe)
15 - A wonderful Guy (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
16 - Yesterdays (Jerome Kern / Otto Harbach)
17 - Make Believe (Jerome Kern / Oscar Hammerstein II)
18 - Summertime (George Gerschwin / DuBose Heyward)
19 - The Surrey with the fringe on Top (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
20 - Bewitched (Richard Rodgers / Lorenz Hart)
21 - I got Plenty o’ Nuttin’ (George Gerschwin / Ira Gerschwin / DuBose Heyward)
22 - If I Loved You (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
23 - Oh what a Beautiful Mornin’ (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
24 - Old Devil Moon (Burton Lane / E.Y.Harburg)
25 - Smoke Gets in your Eyes (Jerome Kern / Otto Harbach)
33 tours 30cm
Philips PHM 200-000


CD10
Michel Legrand et son orchestre : Strings On Fire - 1962
 1 - Perfidia (Alberto Dominguez)
 2 - El choclo (Angel Villoldo)
 3 - Boulevard of Broken Dreams (Al Dubin / Harry Warren)
 4 - What is this Thing Called Love (Cole Porter)
 5 - Everything I Have is Yours (Harry Adamson / Burton Lane)
 6 - Jezebel (Wayne Shanklin)
 7 - Jalousie (Jacob Gade)
 8 - Close your Eyes (Bernice Petkere)
 9 - Temptation (Arthur Freed / Carmen Cavallaro / Nacio Herb Brown)
10 - Come Back to Sorrento (De Curtis)
11 - Tabu (Margarita Lecuona)
12 - All or Nothing at all (Jack Lawrence / Arthur Altman)
33 tours 30cm Columbia CL 1725

Michel Legrand et son grand orchestre à cordes - 1960
13 - Venus (E.Marshall / Jean Broussolle)
14 - Sophie (Charles Dumont / Maurice Vaucaire)
15 - La chanson d’Orphée (Manha de carnaval) du film Orfeu Negro (L.Bonfa - G.Chestem - A.Maria - F.Llenas)
16 - Adieu tristesse (Felicidade) du film Orfeu Negro (Antonio Carlos Jobim / J.H Rys - J.H Rys - V. Moraes - M.Camus - A.Salvet)
45 tours EP Philips 432.395 BE

Michel legrand se joue Claude Nougaro - 1962
17 - Les Don Juan (Claude Nougaro / Michel Legrand)
18 - Le cinéma (Claude Nougaro / Michel Legrand)
19 - Où ? (Claude Nougaro / Michel Legrand)
20 - Le jazz et la java (Claude Nougaro / Jacques Datin)
45 tours EP Philips 432.768 BE

TITRES BONUS :
Bande originale du film Cléo de 5 à 7 - 1961
Chant : Corinne Marchand
21- Sans toi (Agnès Varda / Michel Legrand)
22 - La belle p... (Agnès Varda / Michel Legrand)
23 - La joueuse (Agnès Varda / Michel Legrand)
24 - La menteuse (Agnès Varda / Michel Legrand)
45 tours EP Philips - 432.596 BE



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