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MANU DIBANGO -

              NEGROPOLITAINES




Après avoir fait trembler les pistes de danse des années 1970 et 1980 en ayant su teinter de son groove afro toutes les musiques du moment : soul, funk, disco et hip hop, Manu Dibango est à la fin des années 1980 le parrain tutélaire des musiques noires du tout Paris. Entre 1989 et 1992, il enregistre le cycle « Negropolitaines ». Son idée, mettre en valeur le répertoire du continent et réunir la fine fleur des musiciens africains de la capitale autour d’une messe intime et festive, dont il serait le grand aumônier. Afro-beat, high life, mbaqanga, soukouss, rumba (jusqu’à la biguine afro-antillaise) tous ces genres passent sous la houlette bienveillante du sax de l’artiste… Il sera couronné par une Victoire de la musique en 1993 ; Papa Manu devient alors le pape de la world music pour le grand public et pour toute une génération qui va le (re)découvrir. Les labels Frémeaux & Associés et Soul Makossa sont fiers de se réunir pour permettre la republication de ces enregistrements initiée par Manu Dibango.
Augustin BONDOUX / Patrick FRÉMEAUX


In the 70s & 80s he caused dance floors to shake when he took all the colours of contemporary sounds – soul, funk, disco and hip hop – and added them to his own Afro Groove; and by the end of the 80s in Paris, Manu Dibango had become the godfather-guardian of Black music. Between 1989 and 1992 he recorded his “Negropolitaines” cycle (it duly appeared in two volumes) whose concept was a focus on material from the African continent played by the top musicians in the French capital. The result was a celebration both festive and intimate, a ceremony where Manu himself was the High Priest. Afro-beat, high life, mbaqanga, soukouss, rumba (even the French Caribbean’s Afro-biguine rhythms) would fly out of Manu’s generous saxophone. His second ‘Negropolitanes’ disc received the equivalent of a Grammy in France (the “Victoire de la Musique” Award in 1993), and ‘Papa Manu’ was suddenly “Pope of World Music,” for both the general public and a whole new generation who promptly (re)discovered him. The labels Frémeaux & Associés and Soul Makossa are proud to join forces in re-releasing these recordings conceived by Manu Dibango.   
Augustin BONDOUX / Patrick FRÉMEAUX

 

1) Panafrican Jam**
Arrangements Manu Dibango
© Soul Makossa et BMG Rights Management

2) Diana Lama*
Manu Dibango

3) Négropolitaines*
Manu Dibango
© Soul Makossa et BMG Rights Management

4) Mpuli Mwa Moni*
Willy Le Paape

5) Oh Koh !**
Manu Dibango/Manu Dibango
© Soul Makossa

6) Minuit au circuit*
Manu Dibango
© Soul Makossa et BMG Rights Management

7) Aloko Party**
Manu Dibango/Manu Dibango
© Soul Makossa

8) Independence*
(aka = INDEPENDANCE CHA CHA)
Joseph Kabasele/Joseph Kabasele

9) Miango**
Jean Madengue/Jean Madengue
© Frochot Music Cantos

10) Missiya**
Manu Dibango
© Soul Makossa et BMG Rights Management

11) Mudied Asu*
Doumbe Eyango

12) Longe Lese**
Francis Bebey/Francis Bebey

13) Parfum des îles**
Charlemagne Pajaniandy
© Jochum Emil Klemens

14) Pavane pour Mélodie**
Manu Dibango
© Soul Makossa et BMG Rights Management

15) Christmas Flash*
Manu Dibango
© Soul Makossa et BMG Rights Management

16) Pata Pata*
Zenzile Makeba, Jerry Ragovoy / Zenzile Makeba, Jerry Ragovoy
© Imagem

 

 

* NEGROPOLITAINES VOL 1 :
Octobre 1989 (SOUL MAKOSSA)

Réalisation artistique : par Manu Dibango
Avec l’aide de André Gnimagnon, Ndedy Dibango, « Quincy » Freddy Elimbi
Enregistré dans le Studio Digital Services
Mixé par « Sango » Gabriel Namas dans les Studios Digital Services

« Bokilo » Jerry Malékani : Guitares acoustique
et électrique
Guysso Emmanuel : Guitare acoustique
André Manga : Basse électrique
Armand Sabal-Lecco : Basse électrique
Justin Bowen : Claviers
Pierre didi Tchakounté : Sanza dans « Négropolitaines »
Peter Tholo Segona : Trompette et arrangements des cuivres dans « Pata Pata »
Félix Sabal-Lecco : Batterie et percussions
Ateba : Percussions
Jean-Marie Bolangassa : Percussions
Manu Dibango : Saxophones, claviers
et arrangements


** NEGROPOLITAINES VOL 2 :
1992 (SOUL MAKOSSA)

Enregistré en 1992 dans les studios parisiens Addis, Royal Transfer, Latitude 101, CNIT
Réalisation artistique : Manu Dibango et Otis Mbaye
Producteur exécutif : André Gnimagnon pour Soul Makossa
Ingénieurs du son : No Smoke, Christian Echaïb, Christophe Marais
Pré-programmation : Jojo Kuoh et No Smoke (studio Addis, Paris)
Arrangements cordes : Aboudoulaye Diabaté,
Manu Dibango, avec la complicité de Paul Blanchot
“Bokilo” Jerry Malekani : Guitare
Tony Allen : Batterie, Percussions
Jojo Kuoh : Pré-programmation, Batterie, Percussions
André Manga : Basse électrique
Etienne Mbappé : Basse électrique
Francis Mbappé : Basse électrique
Ahmed Barry : Guitare
Laurent Coatacen : Percussions
Armand Akpovi : Percussions
David Lewis : Trompette
Paul Blanchot : violon
Pascal Faivre : Violon
Isabelle Souvignet : Violon
Frédéric Petit : Violon
Manu Dibango : Saxophones, claviers
et arrangements


P 1989-1992 Soul Makossa confié en licence exclusive à Frémeaux & Associés

Photo de couverture : Louis Monier
© Louis Monier/Bridgeman images

Photo de masque mambila, retouches :
Christophe Lointier © Galerie Frémeaux & Associés

Coordination, maquette, suivi artistique réédition : Augustin Bondoux
Texte : Patrick Frémeaux
Mastering : Studio Art et Son, Annecy
Fabrication et distribution : Frémeaux & Associés
Les éditions Frémeaux & Associés remercient
Manu Dibango, Claire Diboa, Thierry Durepaire
et Soraya Dabliz.
www.fremeaux.com

 


Le lion est mort
par Patrick Frémeaux

Manu c’est la Françafrique à l’envers. L’Afrique qui nous explique une genèse du monde, le rythme et la couleur, un raccourci à l’instar de celui d’Yves Coppens qui nous rappelle que nous venons tous d’Afrique, qui vient légitimer toute l’histoire du rythme sans faire le détour par la route de l’esclavage ; celle de l’histoire de l’Amérique, du jazz et du rock.

À l’âge de 24 ans j’accompagnais Salif Keita au Burkina, au Mali, en Côte d’ivoire pour ses shows télés et un tournage de cinéma (L’enfant lion de Patrick Grand-Perret), terre où je devais devenir un passionné de l’art Dogon, Sénoufo, Bambara, Malinké, Bobo, Bwa dont ma galerie depuis 30 ans présente des oeuvres d’art coutumier.

Dans les années 80, Manu était en Afrique comme en Europe la star incontestée, celui qui représentait à la fois l’Afrique de toujours et les tendances musicales contemporaines les plus branchées au monde, des villes et des îles, le jazz, le funk, le makossa, le reggae, l’afro-beat… !

Notre maison d’édition patrimoniale devait avec le concours de RFI devenir la mémoire phonographique diffusée de l’histoire politique et littéraire africaine (Senghor, Diouf, U Tam’si...). De nombreuses éditions sur toutes les cultures musicales croisées entre l’Afrique et les Amériques, la vision anthropologique de l’Afrique noire de Max-Pol Fouchet, les travaux coédités avec le Musée du Quai Branly, devaient mener un jour l’éditeur Renaldo Cerri, associé dans la société Soul Makossa, à inciter Manu Dibango à franchir le seuil de notre galerie et maison d’édition.

Manu, conquis par notre engagement patrimonial et culturel, éditera deux disques chez nous. Quand il entrait dans mon bureau, il affectionnait particulièrement une cheffe Bangwa et un immense tambour baoulé sur lequel il improvisait un rythme, et son acquéreur n’a jamais dû croire l’affirmation de Christophe, le galeriste, que le tambour avait été « béni » par Manu !

Aujourd’hui une grosse partie du fonds Dibango est désormais administré par Thierry Durepaire (Music Box Publishing - Soul Makossa) qui assure la réédition.

Comme pour beaucoup d’artistes révélateurs d’une culture ou d’une mémoire collective, j’ai le regret que nous n’ayons pas eu le temps d’accomplir certains témoi­gnages, en particulier deux enregistre­ments qui nous manquent, des contes africains de la voix de Manu absents de la Librairie Sonore dirigée par Claude Colombini, et un coffret d’entretiens qui fait cruellement défaut.

J’aurais aussi voulu enregistrer en studio certains de ces souvenirs ou visions dont il n’existe désormais que des souvenirs de discussion et de repas. Son admiration pour Benny Goodman, « Ce petit juif polonais qui fit autant pour la fin de la discrimination que toute l’intelligentsia noire américaine. Il a fait jouer, en 1938, à Carnegie Hall », temple de la musique classique et de la réussite sociale caucasienne relié au miracle industriel, « des blancs et des noirs pour la première fois sur scène ». L’admiration politique de Manu pour le geste historique de Benny dans ce pays de contradiction, d’horreur et de sublimation manque à entendre. J’aurais voulu qu’il témoigne plus de son initiative à célébrer Sydney Bechet (Disque produit par Éric Debègue). J’aurais voulu recueillir ses réflexions sur les migrations et l’histoire des mouvements de population, lui qui venait du pays des Bantous et Bamileké (Cameroun) et qui souffrait que la maison de ses parents soit désormais occupée par des Ibo. La peur de l’autre (ou de la culture de l’autre) n’étant pas réservé uniquement aux blancs. J’aurais voulu qu’il entende les 80 dernières plages de Stellio, le clarinettiste martiniquais dont Jean-Pierre Meunier venait de finir une presque intégrale. L’autre personne de même stature internationale avec qui nous n’avons pas fait le travail d’œuvre sonore est certainement Aimé Césaire.

La pochette de ce disque a été faite par Augustin Bondoux à la suite de deux discussions que j’ai eues avec Manu pour cette réédition. Il voulait une pochette vive en couleur mais néanmoins institutionnelle (j’ai compris pop art américain) et un masque avec une esthétique tribale, mais si possible pas Ibo ! J’ai donc privilégié un zoomorphe, et j’avais envie d’un rhinocéros sénoufo. Finalement Christophe Lointier, photographe et galeriste sélectionnera un mambila dont la répétition digne de la factory warholienne symbolisera le Manu itératif.

J’éprouve une vraie tristesse en écrivant ces quelques lignes de ne pas avoir été à la hauteur de toutes les opportunités de captation de ce que ce grand lion nous a dit.

Au revoir papa comme l’appelaient tous ceux qui le croisaient.

Patrick Frémeaux
© Frémeaux & Associés 2020


 

 

Death of the Lion

by Patrick Frémeaux

Manu was the “France-Africa” notion upside down, the Africa that explained a genesis of the world to us, and rhythm, and colour, through a shortcut similar to the one that Yves Coppens used in reminding us that we all come from Africa, which gave legitimacy to the entire history of rhythm without any detour over the slave route, the road taken by the histories of America, jazz and rock.

When I was 24 I travelled to Burkina Faso, Mali and the Ivory Coast with Salif Keita when he was appearing there on television and making a film – director Patrick Grandperret was shooting Singa, aka The Lion Child. It was there that I developed my love of the art of the Dogon, the Senufo, the Bambara and Malinke, Bobo and Bwa peoples, whose traditional artworks my gallery has been exhibiting for 30 years.

During the Eighties, Manu Dibango was the unrivalled star, in Africa and in Europe, who represented both timeless Africa and the latest contemporary music trends at the same time: the hippest sounds in the world’s cities and islands, including jazz, funk, makossa, reggae and afro-beat!

With the assistance of RFI, our company devoted to publishing heritage works went on to become the distributor of the phonographic memory of Africa’s political and literary history, with Senghor, Diouf, U Tam’si et al. Numerous editions concerning every crossbred music culture of Africa and the Americas, plus Max-Pol Fouchet’s anthropological vision of Black Africa, together with other works co-published with the Quai Branly Museum, would one day lead publisher Renaldo Cerri, an associate of the Soul Makossa company, to encourage Manu Dibango to enter the doors of our gallery and publishing firm.

Manu was won over by our commitment to traditional heritage works and culture, and he released two records with us. He came into my office one day and took a particular liking to a female Bangwa chief, and an immense Bawule drum on which he improvised a rhythm… and its later owner would never believe our gallery manager Christophe when told that this drum had been “blessed” by Manu Dibango! Today a large part of the Dibango legacy is managed by Thierry Durepaire, who takes care of the reissues from Music Box Publishing - Soul Makossa.

As has been the case with many artists who made us aware of a specific culture, or revealed a collective memory to us, I regret the lack of time available to gather written testimony or sound-documents, and especially two recordings that are missing here: the African tales narrated by Manu’s voice that are absent from the Librairie Sonore collection (edited by Claude Colombini), and a set of interviews is also cruelly lacking.

I would like to have been able to make studio recordings of some of Manu’s reminiscences or visions, which now exist only as memories of conversations that took place over meals. There was Manu’s admiration for Benny Goodman, too, ”That little Jew from Poland who did as much to end discrimination as the entire Black American intelligentsia put together.” In 1938, at Carnegie Hall – a temple of classical music, and one dedicated to Caucasian success in a society dependent on the industrial miracle – “(Goodman) had Blacks and Whites playing together onstage for the first time.” Manu’s political admiration for Benny’s historic gesture – in that country of contradictions, horrors and sublimation – deserved to be heard here too. I would have liked for Manu to talk more about his initiative in celebrating Sidney Bechet (a record produced by Eric Debègue). Not to mention Manu’s thoughts on migration and the history of whole populations that moved elsewhere: let’s not forget that Manu came from the land of Bantus and the Bamileke people of Cameroon, and that he suffered from his parents’ home being occupied by Igbos. Fear of others (or of other peoples’ cultures) is not something reserved for Whites alone. I would have liked Manu to hear the last eighty titles made by the Martinique clarinet-player Stellio, whose recordings have recently been gathered into an almost-complete set by Jean-Pierre Meunier. And the other person of international stature with whom we didn’t succeed in producing a set of recordings was certainly Aimé Césaire.

We owe the sleeve for this record to Augustin Bondoux, based on two discussions I had with Manu relating to this present reissue. Manu wanted a sleeve with lively colours, but which would still remain “institutional” (I took that to mean “American pop art”) with a mask whose aesthetic was tribal… but, if possible, not Igbo! So I decided on a zoomorph, and what I wanted was a Senufo rhinoceros. In the end it was Christophe Lointier, a photographer and gallery owner, who selected a Mambila whose repetition, worthy of Warhol’s Factory, is a symbol for the iterative Manu Dibango.

I feel a very real sadness in writing these few lines due to not being able to meet all the opportunities to record what this great lion had to say to us. So au revoir, Papa, as he was called by everyone who crossed his path.

Patrick Frémeaux
Adapted into English by Martin Davies
© Frémeaux & Associés 2020



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