Fremeaux.com
 
SAPHO
Réf. : FA497

SAPHO

UNIVERSELLE

Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 1
Vous pouvez acheter ce produit :

- Chez votre libraire ou maison de la presse (Frémeaux & Associés distribution)
- Chez votre disquaire ou à la Fnac (distribution : Socadisc)
- Sur lalibrairiesonore.com
- Sur librairie-audio.com Pré écoute de certains produits!
- Par téléphone au 01.43.74.90.24
Distinctions :
PLAYLIST RFI / RECOMMANDÉ PAR FRANCE 2 (JOURNAL TÉLÉVISÉ) / RECOMMANDÉ PAR TV5 MONDE / RECOMMANDÉ PAR LES MOTS DE MINUIT / RECOMMANDÉ PAR RADIO NOVA / RECOMMANDÉ PAR FRANCE CULTURE
Musiques arabo-andalouses, arrangements argentins, blues francophone, sonorités rock, Sapho est universelle et le prouve dans ce disque produit par Basaata productions et Frémeaux & Associés. Entre chanson française et musiques du monde, Sapho séduit par les vertus quasi instrumentales de son chant et revient sur les devants de l’actualité culturelle avec un album unique et riche de l’ensemble de ses identités.
Claude Colombini & Patrick Frémeaux

With Arabic-Andalusian sounds, Argentinian arrangements, French-speaking blues and additions of rock, Sapho is universal as is clearly shown in this album produced by Basaata productions and Frémeaux & Associés. Midway between French song and world music, Sapho charms us with her almost instrumental vocals and steps forward in current cultural events with an album in which we can enjoy her unique and multifaceted talent.

Playlist RFI

"Quelle belle surprise !" Emission Francophonie Express (diffusion sur 26 radios Canadiennes, dont 13 Québécoises)

"Une sonorité cinématographique - nouveau son" Radio Canada Côte-Nord CBSI 98,1 FM (Québec - Canada)

"Sapho est l’artiste qui a chanté le répertoire de la grande diva égyptienne Oum Kalsoum. Ses influences franco-marocaines et 30 années de carrière on plus en font une incontournable de la musique « world »" Radio Le Caire 95,4 FM (Le Caire - Egypte)

"Absolutamente elegante y cautivador" Radio Gladys Palmera 103,2 FM (Barcelone - Espagne)

"Love the Tango influences of this song. Has elements of electronic music mixed in with tango, I like the classical mixed in with the new" KVCU Radio 1190 AM (Denver, Colorado - USA)

"Une chanson originale qui sort de l'ordinaire, à ne pas manquer !" Radio Internationale d'Athènes 104,4 FM (Athènes - Grèce)

"Ah le bonheur de la retrouver! Ici à Aosta je l'ai vue séduire en dix minutes un public ignare et glacial. Du jamais vu avant. Ni après d'ailleurs" RAI Vallée d'Aoste 97,6 FM (Aoste - Italie)

"Sapho est une soeur cachée de Brigitte Fontaine à n'en pas douter. Elle arrive à introduire des éléments complètement barrés dans sa musique et on ne peut pas prévoir l'évolution d'un titre en cours de route. Même après plusieurs écoutes on découvre de nouveaux plaisirs. Intelligent sans être snob. Réussite" Love FM 76,1 FM (Fukuoka - Japon)

Label : Frémeaux & Associés / Basaata Productions
Production : Sarah Hajlblum pour Basaata Productions et Claude Colombini pour Groupe Frémeaux Colombini SAS avec le soutien de l'ADAMI et de la SPPF. Tourneur : Christophe Boulet LPLC Productions : 01 53 16 36 41 / Management contact : Alain Pignel, 06 60 05 85 95
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- "Sapho, une artiste universelle" par Musique Info Hebdo
Depuis le balayeur du Rex, premier album sorti chez RCA en 1977, Sapho a publié une dizaine de disques sur différents Labels. Chanteuse mais aussi comédienne et romancière, cette quinquagénaire marocaine n’a eu de cesse tout au long de sa carrière de militer pour les causes qui lui sont chères, comme le rapprochement israélo-palestinien, la défense des droits de l’homme ou encore la libération de Florence Aubenas et Hussein Hannoun en 2005. Le 20 octobre, elle revient avec un nouveau disque produit par Basaata et Frémeaux & Associés. Sur ce bien nommé Universelle (Frémeaux/Nocturne), la chanteuse explore l’ensemble des ses identités, entre musique arabo-andalouses, arrangements argentins, blues francophone et sonorités rock. Mis en bacs à 2200 Copies, l’opus bénéficiera d’un  site web dédié, du travail de cinq attachés de presse, d’une large campagne d’affichage à Paris et d’espaces publicitaires dans Mondomix, World ou encore Le Monde. Enfin, Sapho sera sur la scène du Café de la Danse les 18, 19 et 20 décembre (LPLC Productions).
MUSIQUE INFO HEBDO
- "Cérémonie de retrouvailles de Sapho avec Sapho" par Bertrand Dicale, RFI Musique
" 'J’ai fait un tour sur moi, mais comme un escalier.' L’image est jolie et cadre bien avec les humeurs du nouvel album de Sapho, Universelle. "Les choses que j’ai déjà dites ou explorées sont là, mais je ne les redis pas. On les entend, simplement.". Universelle porte bien son titre. On y entend la Sapho marocaine, la Parisienne, la New-yorkaise, la folle de flamenco, l’aventurière en world music et en sono mondiale… Mais loin d’être un catalogue d’influences et de rencontres, c’est une sorte de réconciliation générale, de vaste cérémonie de retrouvailles de Sapho avec Sapho : "Je ramène mon passé rock que j’avais un peu laissé de côté. Après Oum Khalsoum [son spectacle El Atlal, en 1992-95], je me demandais comment revenir à quelque chose de contemporain. Je suis passée par l’électronique puis par un rejet absolu de la batterie. Avec ce disque, j’ai voulu revenir à des choses rock sans abandonner le côté métissé de tous les territoires de ma mémoire que je ne peux pas ne pas convoquer."
On entend donc ses Orients, son Amérique à elle, son Paris, son futur et ses racines avec une infinité de nuances et l’impression – rare jusqu’alors dans sa discographie – qu’elle n’est habitée par nulle contradiction. Pour ne pas la froisser, on ne dira pas qu’elle semble raisonnable dans Universelle, mais son disque est égal, sans mouvements erratiques, sans sautes d’humeur. Elle n’invoque pas la maturité, mais commence par s’effacer : "D’abord, il y avait l’unité du groupe qui a joué. Une section rythmique imparable, des musiciens pointus et puissants, un socle sur lequel toutes les folies peuvent se tisser."
Des collaborations de choix : Car Sapho avait composé l’essentiel du disque depuis quatre ans, rencontré divers musiciens, tenté des collaborations. Elle avait ainsi fait appel à Areski Belkacem, compagnon de Brigitte Fontaine, pour les arrangements de quelques chansons. Et de fil en aiguille, elle avait donné, au festival Voix de la Méditerranée de Lodève, un concert avec trois de ses musiciens habituels (les guitaristes Simon Bendahan et Vicente Almaraz, le violoniste Safouane Kennani), Areski et trois musiciens qu’il avait emmenés (le bassiste Bobby Jocky, le batteur Patrick Baudin, le clavier Dondieu Divin). "Les musiciens se sont amusés et respectés, mais il me manquait quelque chose d’un peu plus irrationnel, d’un peu plus barjo. Et ça a été Yan Péchin, que j’avais déjà vu avec Alain Bashung." Le guitariste va apporter des orages, des éclairs, des méditations, des vibrations électriques qui rappellent combien Sapho incarna une certaine violence rock, à l’époque de Janis, de Paris stupide, de Barbarie.
Mais, plus profondément encore, Universelle lui ressemble tant parce que Sapho "revendique ce disque dans la moindre note. Je l’ai suivi jusqu’au bout. Jusqu’à présent, pour chacun de mes disque, j’ai toujours eu face à moi des instances qui usaient de leur autorité et disaient : 'on fait comme ça'. Pour celui-ci, je n’ai eu nulle part à mettre mon mouchoir sur mes désirs. Je suis responsable de la plus petite note."
Elle convoque ainsi tous les mélanges et tous les croisements de sa – de ses – cultures : "Dans Fred As Tair, j’ai mis une viole de gambe et un violon arabe parce qu’autrement le piano allait sonner très joliment, certes, mais un peu cliché de piano-bar. J’ai demandé à chacun de travailler sur les accords en restant soi – un violon arabe et une viole de gambe baroque. Et j’aime ce travail de chef d’orchestre qui passionne aussi les musiciens : on invente au moment de la prise, comment une viole de gambe, un violon oriental et un piano jazz jouent ensemble."
Maître à bord : En ces temps de crise du disque, Sapho compte parmi les artistes qui doivent compter sur eux-mêmes pour enregistrer. Mais elle doit aussi se passer de réalisateur quand celui qu’elle a pressenti jette l’éponge au bout de deux jours, effaré par l’ampleur et la singularité du matériau enregistré.
Finalement, elle coréalise Universelle avec Sébastien Miglianico, qui a été engagé à l’origine comme ingénieur du son. "J’ai repris le pouvoir", dit-elle en riant. Peut-être est-ce pour cela qu’après que l’on eut mis en scène la diversité de sa culture comme un événement exceptionnel, elle présente celle-ci comme un acquis naturel. Et c’est sans les exubérances de jadis (qui furent parfois exagérées) qu’elle présente une étonnante galerie de portraits et de paysages : une enfant du Maroc, des figures parisiennes, des Maghrébines en France, des amours occidentales, des éclats d’Amérique…
Sapho va très vite porter à la scène les chansons d’Universelle : les 18, 19 et 20 décembre au Café de la Danse à Paris, puis en tournée. Et ce retour discographique n’empêche pas qu’elle songe à son prochain chantier, l’achèvement d’un roman laissé en plan depuis des années.
Bertrand DICALE - RFI MUSIQUE
- « Nouvel Album: "Universelle". Le totem de Sapho » par Paru Vendu
Incandescente, Sapho ne laisse pas indifférent. Sa personnalité bien sûr, sa musique évidemment. Son nouvel album, « Universelle », déjà dans les bacs, est généreux, comme elle. Mais il est aussi le plus abouti de son riche parcours. Cet album auquel elle s’est attelée voilà quatre ans (le premier qu’elle réalise) est à nouveau un mélange de genres musicaux, comme elle les aime. Elle retourne à ses débuts rock’n’roll, qu’elle associe à d’autres sonorités, plus récentes, voire nouvelles : musiques arabo-andalouses, arrangements argentins, blues francophone. Elle a fait appel à Areski Belkacem, pour quatre titres en particulier : Acre, Replay, Fatima, Souris-moi ; les deux derniers titres étant par ailleurs chantés aussi en darija (marocain). Les musiciens d’Areski sont présents, associés à ceux de Sapho, illustrant là son éternel éclectisme instrumental. C’est ainsi que pour Replay, au rythme particulièrement enlevé et relevé, les guitares andalouses et rock se mêlent et s’entremêlent, tandis que deux instruments traditionnels mariant les origines franco-marocaines de Sapho (accordéon français et viole de Gambe) s’accordent à merveille pour Souris-moi. C’est aussi un album où se succèdent petites et grandes histoires. Les siennes et celles des autres. Rencontres personnelles, comme celle d’avec la petite Loulou sur cet air enfantin de Loup y est-tu ?, ou Francky Goes to NY), à qui elle fait sa déclaration d’amitié (elle insiste : ça existe !). Petit clin d’œil à Fred Astaire pour cette berceuse, Fred As Tair, ce Fred (qui est-il donc ?), dont la tendance serait de trop « se taire » justement, chansons où seuls jouent le piano et le violon, qu’accompagne la voix de porcelaine de Sapho pour mieux l’inviter à lui dire de belles choses. Ou bien encore, Mary Vivo, autre rencontre, autre lieu, qui lui inspirèrent ce titre au rythme rock et blues. Plus graves sont les autres, à l’instar de l’état des hommes et des femmes, comme Fatima, « LA » femme marocaine, que chacun connaît, à qui elle rend un hommage ô combien respectueux et respectable. Ou, Gare guerre gare, composé dans un train (« la gare ») au lendemain d’une soirée passée avec d’autres femmes (marocaines, algériennes et d’autres, car Sapho est universelle), dont les youyous répondent à cette guerre que leur fait l’homme (les hommes) « à l’œil barré », « celui (ceux) qui fait (font) la guerre avant qu’on la lui (leur) fasse »… La peur de l’autre. Toujours et encore. Mais elle a aussi besoin de son Magicien pour mieux l’aider dans ses réveils difficiles (au sens propre comme au figuré…) et mieux faire face à ses cauchemars (nightmares) que lui inspirent Ben Laden et Bush, « ces barbares ». Et elle l’appelle - l’implore - sur un rythme alternant reggae, blues et guitare électrique. Car la tentation de devenir acre, celle de « jeter l’ancre », ou bien même de « se faire le chantre de la haine », n’est jamais bien loin. D’autant que le monde est vaste. Il y a tant à faire, tellement que l’envie de tout laisser tomber nous surprend, et que l’on cherche, l’on tourne et l’on voyage pour se poser quelque part, où l’on pourrait se sentir en sécurité, quelque peu apaisé, un peu du moins, avec finalement à chaque arrêt, cette sensation qu’on n’est jamais chez soi au bout du compte jusqu’à ce que l’on trouve « quelque part un endroit où il y a un ami ». Car le monde est vaste aussi de belles rencontres, au-delà de la différence, autre titre du disque. Et, cet ami (le nôtre en l’occurrence) pourrait bien être ce dernier album de Sapho, dans lequel elle nous « insuffle sa veine ». Et elle le chante : Universelle, c’est « un totem pour qu’on s’aime »… Isabelle SIBOUT – PARU VENDU
- « Une voix à la fois farouche, percutante, douce, désespérée » par Amina
Sapho jongle avec les mots et les rimes pour chanter tous les désenchantements au fil des histoires qui s’encanaillent dans les ambiances sombres d’un resto ou dans les peurs de la guerre. Avec la plume acérée, la parisienne de Marrakech brise le silence des angoisses avec la fougue de la rockeuse. Entre Florence et Manhattan, Fès et Paname, elle mélange les souvenirs autant que les airs : chanson française, accents reggae, dolorisme oriental et accents latins témoignent de son identité plurielle dans la rencontre de la guitare andalouse avec la viole classique ou le violon arabe. Artiste polyvalente, elle est romancière, dessinatrice, poète et auteur-compositrice. L’ancienne élève du Petit conservatoire de Mireille lève son chant indomptable pour exorciser le vide et réunir les espérances dans cette quête d'universel à laquelle elle consacre ses quatorze chansons. Un album foisonnant de motifs et habité par une voix à la fois farouche, percutante, douce, désespérée. AMINA
- « Un sacré culot et pas mal d’imagination ! » par La Marseillaise
Que fait un chanteur quand il ne chante pas ? Peut-être écrit-il…Et quand il n’écrit pas ? Ben…il enregistre, ou il part en tournée. Et quand il ne fait ni l’un ni l’autre ? Il fait comme tout le monde, il vit. Ces questions banales Sapho les a entendues mille fois depuis qu’elle a sorti son nouvel album intitulé « Universelle ». On ne l’avait parait-il pas beaucoup vu depuis tant d’années. De là à dire qu’elle n’existait plus artistiquement il n’y avait qu’un pas franchi allégrement par ceux qui considèrent qu’un artiste ne compte pas si on ne le voit pas passer à la télé. Drôle de conception et ici c’est totalement  faux puisque Sapho n’arrête pas de chanter partout et sa série de concerts en Afrique durant l’année 2002 a montré qu’elle avait un rayonnement international. Talentueuse Sapho l’est assurément. Elle a même un sacré culot, pas mal d’imagination (ses romans en attestent) et comme tous les vrais créateurs elle n’est jamais là où on l’attend. Son nouvel album « Universelle » fait la part belle à ses combats féministes de toujours, (sa chanson « Fatima » est à ce titre un petit chef d’œuvre d’émotion). Mais ici la forme musicale diffère des albums précédents. Sapho a choisi de s’offrir un patchwork de sonorités arabo-andalouses avec des arrangements argentins, des blues francophone, et des accents rock plus maîtrisés qu’autrefois. Elle qui a repris autrefois des chansons de Léo Ferré a ici des accents de Barbara dans sa voix si prompte a décrire avec émotion tous les sentiments humains. Sébastien FARAMANS - LA MARSEILLAISE
- « Sapho l’universelle » par DNA
Artiste polyvalent, Sapho mène depuis toujours une carrière artistique originale. Elle fut chanteuse de rock dans les années 70, avant de retrouver dans les années 80, ses racines judéo-arabes et de monter un spectacle, Passions, dans lequel elle rendit hommage à la chanteuse égyptienne Oum Kalsoum. Puis elle participa à l’opéra de Bertold Brecht et Kurt Weil, l’Opéra de quat’sous, avant de publier de nombreux romans. Elle revient aujourd’hui avec un nouvel album : Universelle. Musiques arabo-andalouses, arrangements argentins, blues francophone, sonorité rock, entre chanson française et world music, Sapho l’universelle n’a pas choisi et interprète avec conviction ses nouveaux morceaux. DNA
- « Sapho entre rock et Orient » par Afrique Magazine
Globe-trotteuse des notes et des harmonies, Sapho ne semble jamais poser ses bagages depuis trente ans. Après s’être frottée au répertoire d’Oum Kalthoum, au flamenco ou encore à l’univers des sheikhates du Maghreb, elle revient ici à ses basiques rock, à ses débuts. En réalité, la chanteuse franco-marocaine a su épicer ses arrangements d’instruments et d’arrangements orientaux, ce qui aboutit à un univers qui s’étire de New-York à Marrakech, et dont la seule passerelle est le verbe étonnant de Sapho, toujours en recherche, toujours prêt à rebondir à la faveur d’un jeu de mots (« Lou, y es-tu ? », in « Loulou »). AFRIQUE MAGAZINE
- "Cette superbe et talentueuse quinquagénaire" par Vinyl
Nos stakhanovistes de chez Frémeaux ne sont plus à une surprise près, car parallèlement à la sauvegarde scrupuleuse du patrimoine francophone (et autres activités débordant le cadre de nos colonnes telle la Librairie sonore), ils publient aussi du « moderne » via le dernier album de Sapho – en coproduction avec Basaata productions ! Peut-on considérer comme « tendance » cette superbe et talentueuse quinquagénaire ? à mon avis elle l’est depuis trente ans, passant d’un look punk et d’un phrasé nerveux aux musiques du monde bien avant que les médias s’emparent du phénomène « world ». Ayant précédé toutes les modes successives, la belle franco-marocaine continue son impressionnante carrière, surfant des musiques arabo-andalouses aux rythmes rock, via le latino, le blues ou le reggae, de sa voix inimitable, véritable instrument à part entière que beaucoup de ses jeunes consoeurs ont dû s’inoculer en intraveineuse (ce n’est pas l’épatante Claire Diterzi qui dira le contraire), s’autorisant même à interpréter l’intouchable icône Oum Khalsoum au Bataclan en 1994 !Universelle , CD au titre adéquat, plane très au-dessus de la production courante avec des musiques et des arrangements riches, des textes raffinés (licence de lettres, siouplait !) et de musiciens de haute volée. Dommage que cette chronique soit faite in extremis avant bouclage tant j’aurais aimé développer davantage. Pour info Sapho sera au Café de la Danse à Paris du 19 au 20 décembre. A ne rater sous aucun prétexte !...
VINYL
- "Deux choses à savoir sur... Sapho/Universelle" par L'Express
"1. Depuis trois décennies, Sapho, qui fut une égérie du punk français et des nuits du Palace, explore les mots à travers disques, romans, poèmes. Dans son dernier spectacle, elle reprenait Ferré version flamenco - et Avec le temps en arabe. Dans Universelle, son nouveau CD, elle brouille les musiques métisses d'éclairs de rock. Détonant. 2. Soutenue sur quelques morceaux par Areski Belkacem - complice de Brigitte Fontaine - Sapho poursuit sa recherche sur la langue, la voix et les sons. Le résultat est parfois touffu, mais toujours curieux, entraînant et révolté, notamment Fatima, chanson grave et dépouillée, entonnée en deux versions, française et arabe. Et Gare guerre gare !, dédié à toutes les femmes bafouées."
par Gilles MEDIONI - L'EXPRESS"
- « Sapho est universelle » par France Soir
L’artiste présente son nouvel album (Universelle, Frémeaux et Associés) au Café de la Défense les 18, 19 et 20 décembre. Née à Marrakech le 10 janvier 1950, Sapho vit au Maroc jusqu'à l’age de 16 ans puis part pour la France et la Suisse avec ses parents. A 18 ans, la jeune femme s’installe à Paris. Elle y découvre le Quartier latin. Parallèlement, elle joue un peu de guitare dans les rues de la capitale. Un de ses amis, Hervé Cristiani auteur de tubes (Ils est libre Max), l’emmène auditionner au Petit Conservatoire de Mireille. Ayant définitivement abandonné ses ambitions théâtrales, la jeune femme artiste, qui prend dorénavant le pseudonyme de Sapho, du nom de la poétesse grecque, entame alors la tournée des maisons de disques. Pari réussi puisqu’elle signe un premier album (chez RCA) en 1977, le balayeur du Rex. Ce premier essai voit émerger une artiste à la personnalité singulière et forte. « La Chanteuse du monde », comme elle se nomme elle-même, revient en 1991 avec un album et un spectacle (à la Cigale à Paris) intitulé La Traversé du désir, chanté en arabe, en français et en anglais. En 1993, elle se produira aux Eurockéennes de Belfort, aux Francofolies de la Rochelle ainsi qu’à l’exposition universelle de séville. Puis elle sort un nouvel album, en mai 1996, Jardin andalou. Militante pour le rapprochement israélo-palestinien, Sapho se produit a Gaza. La situation est tendue, mais la chanteuse est déterminée. Le succès qu’elle rencontre à cette occasion, ne fait que confirmer ses sentiments et ses opinions. Deux ans après Jardin andalou, Sapho retrouve la chaleur du Maghreb avec un nouvel album, La Route nue des hirondelles. Puis elle s’investit dans un tout autre rôle, celui de comédienne et lectrice. En effet, invitée par la Maison de la poésie à Paris, la chanteuse se lance dans des représentations consacrées aux textes et poèmes de quatre auteurs : Garcia Lorca, Rilke, Baudelaire et Michaux. Sapho revient aujourd’hui avec un nouvel album. Universelle (Frémeaux et Associés)
FRANCE SOIR
- « Sapho » par Chorus
Peu d’artistes poussent aussi loin que Sapho les effets de miroir entre leur répertoire et leur identité. Française, marocaine, juive, laïque, lettrée, rock, voyageuse, flamenciste, arabisante, Universelle est une mosaïque superbement cohérente. Elle tire des joies du drame et des fureurz du plaisir, elle étend également sa compassion et sa colère à tout le champ de l’humain. Avec le temps, elle a émondé ses chansons des gestes trop brusques, des majuscules trop appuyées, des arabesques trop ouvragées. Il lui est resté une grammaire particulière de références, d’épice, de ponts jetés au-delà des mers, des océans et des boulevards de ceinture. Mais son reggae, son blues, son Espagne, son Orient, son Paris ont perdu leur éclat forcé de cartes postales. Peut-être est-ce pour cela que ce disque est d’un franc naturel, sans que l’on n’ait nulle part l’impression de visiter le boudoir d’une Pierre Loti postmoderne. D’Afrique du Nord jusqu’au Creusot-TGV, de New York aux jardins d’un Alhambra mythique, elle emmène une belle escouade de musiciens (dont Yan Péchin à la guitare, Bobby Jocky à la basse, Dondieu Divin aux claviers…) dans une déambulation joyeuse et baroque.
Bertrand DICALE – CHORUS
- « Un répertoire unique » par Sélection Le Figaro
Artiste multiple, Sapho revient avec Universelle, album qui conjugue les musiques arabo-andalouses, le blues, le rock, les arrangements argentins, la chanson françaises et de musiques du monde. Un répertoire unique aux mille identités, à l’image de la divine Sapho, dont le chant se love avec majesté au cœur de cette partition délicieusement instrumentale. SELECTION LE FIGARO
- « Une chanteuse du monde » par l’Humanité
Sapho donne rendez-vous non loin de la Bastille, à deux pas du Café de la danse où elle se produit depuis hier et jusqu’à samedi. Elle rit aux éclats, heureuse de ces retrouvailles avec son public. La scène est son bonheur depuis toujours : « le spectacle, c’est la merveille des merveilles, dit-elle, regard de velours et sourire charmeurs. C’est l’endroit où les choses se font avec l’autre ». La musique a un côté magique lorsqu’elle parvient à toucher tout le monde. Du Japon aux Etats-Unis, de la France au Proche-Orient, Sapho a mille fois constaté qu’un tour de chant parle au cœur des gens d’où qu’ils soient. D’où, Universelle, titre qui « s’est imposé dans la mesure où cet album est voyageur. Il va dans les endroits les plus divers, tout en gardant, comme fil conducteur, le métissage ». Un registre où l’on passe le temps d’un clin d’œil du rock au blues, du reggae au flamenco andalou sur des textes signés Sapho, une artiste multiple à qui l’on doit plusieurs recueils de poésie. Quant aux instruments – bandonéon, violon arabe, guitares électriques, viole de gambe -, ils ne manquent pas de faire voyager l’imaginaire. Rencontre avec une femme cosmopolite, qui aime se définir comme « une chanteuse du monde ». – De quel album rêviez-vous ? – Sapho : Je voulais revenir à mes racines rock, mais en même temps conserver le fil flamenco, oriental. Je ne souhaitais pas un rock blanc pur. Chaque instrumentiste représente un monde. J’essaie de dire que le voyage est un bonheur et qu’il y a une insoumission au format. Je n’en peu plus du formatage musical. – Vous livrez plusieurs portraits de femmes, à l’image de Loulou de Fez. Qui est-elle ? – Sapho : C’est une petite fille qui a maintenant treize ans. Lors d’une résidence à Fez, j’habitais chez ses parents qui avaient une maison d’hôte. Une fillette très amusante, pertinente et impertinente disant des choses qu’aucun adulte n’oserait. Je trouvais cela très joli. Elle m’a enchantée et je lui ai écrit une chanson. – Une petite fille qui aurait pu ressembler à Sapho enfant ? – Sapho : J’étais moins forte qu’elle. Je n’osais pas, étant quelqu’un de beaucoup plus en, retrait, curieusement. Ce n’est qu’après que j’ai affirmé des choses. – Vous êtes née à Marrakech où vous avez vécu jusqu’à l’âge de seize ans. Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance marocaine ? – Sapho : La famille, juive marocaine, c’était une chape, un peu suffocante avec un père délicieux. J’avais une soif de liberté absolument folle. Je me suis construite dans la rébellion, dans l’opposition, En même temps, c’était un roman d’amour sensuel avec la nature de ce pays. On ne s’en remet pas. Il y a ces odeurs, cette paresse, ce délice d’être là, juste vivant. On peut passer des après-midi entiers à ne rien faire. Qu’à regarder. C’est une sagesse infinie que malheureusement je n’ai jamais retrouvée. Il y a des réserves de soleil, une absence de pudeur, une familiarité immédiate apparente. Pas besoin de se raconter d’histoire, de toutes ces prémices européennes pour se déclarer amis. Vous êtes supposé innocent, pas coupable, dans le rencontre avec l’autre. – Qu’est-ce qui vous pousse à revenir régulièrement au Maroc ? – Sapho : Ce pays a bien sûr changé. Il faut s’éloigner longtemps pour avoir des chances de retrouver quelque chose. C’est ce qui m’est arrivé. J’ai retrouvé l’essence même de Marrakech, la couleur rouge, le grouillement, les parfums, cette espèce de petite violence des rues et le côté paisible. Cela a été comme un appel. C’est très curieux ce désir de revenir. Au début il fallait faire appel à sa mémoire française pour survivre et ensuite, dès que j’ai voulu écrire, ce Maroc est arrivé comme le retour du refoulé. Cela réémergeait. Je n’ai jamais été très française dans ma façon de faire, je suis débordante. On est inscrit dans son histoire. En même temps de la langue française, j’ai gardé le désir de rigueur, le pods du mot et aussi l’insoumission, Voltaire, Rousseau, et aussi la laïcité. – Votre univers a souvent mêlé poésie et engagement. D’où vient votre goût pour la chose politique ? – Sapho : Quand je suis arrivé à Paris en 1968, je ne comprenait rien à ce qui se passait. J’étais trop jeune. Mais j’ai engrangé tout ce qui se disait. Cela m’a fait peut-être prendre conscience de l’importance de la rébellion et de la non-soumission. J’ai compris au moment de mon premier disque que ce n’était pas la qualité qui passait à la radio, mais ce qui ne dépassait pas. A partir de là, tout est devenu politique. J’ai pris conscience que, en matière de création, il existe une censure. Pas une censure politique, mais une censure d’argent qui est tout aussi violente. J’ai aussitôt compris qu’il allait être difficile d’être une femme qui écrit, fait de la musique dans un monde bien plus machiste alors qu’aujourd’hui. Que je rencontrerais beaucoup de résistances en allant au-devant de grandes complications. Je n’ai pas pu échapper à cette lecture politique, constatant qu’il y avait des positions presque guerrières, claniques et que je n’appartenais pas plus à un clan qu’à un autre. - C’est un regard féminin singulier dans la production actuelle… - Sapho : Les féministes ont fait un travail précieux, important. Mais, j’y suis moins. Je suis plus dans le féminin. Il y a une joie à être une femme, à rencontrer l’autre. Je ne suis pas dans une posture guerrière, y compris vis-à-vis de l’autre sexe. On doit se parler, donner à l’autre ce que l’on a à donner. C’est aussi dans l’intérêt des hommes. On le constate dans certains pays arabes où l’absence des femmes crée une grande détresse chez les hommes. Ils sont malheureux, ils sont privés d’elles. Un monde sans femme, c’est triste. De même qu’un monde sans hommes, c’est dur à vivre. Je pense que la liberté de l’homme passe par la liberté des femmes. – Parlez-nous de Replay, la chanson qui ouvre votre album ? – Sapho : C’est l’amour douloureux. Celui de tous les jours. Je pense qu’il faut avoir vécu un peu pour écrire «  pourquoi rester tendu, de toute façon il y a un malentendu ». C’est l’amour avec plus de distance, de maturité peut-être. Quand on est jeune, on est irascible, on ne veut pas d’interférence, on veut de la fusion. Puis on grandit, on comprend que, parfois, il est nécessaire d’être séparés pour mieux se retrouver. Sinon, on suffoque. Entretien réalisé par Victor HACHE – L’HUMANITE
- « Un album où elle a réussi à faire cohabiter toutes ses influences » par Platine
"On ne lui donne pas d’âge et donc elle ne fait partie d’aucune des générations de la chanson. On a du mal à la clacer dans un style, un courant musical… Ca tombe bien, elle n’aime pas ça. Débutante au milieu des années 70, elle a explosé dans les années 80 en rockeuse déjantée, entre Catherine Ringer et Brigitte Fontaine. Elle aimait alors provoquer, sans forcément être audible. Très vite, la musique de ses origines marocaines l’a rattrapée et on a cru qu’elle devenait une chanteuse de world.
Aujourd’hui, après des années d’errance dans la poésie, notamment celle de Ferré où elle a compris que la colère contrôlée avait toujours plus d’impact, elle revient avec un album où elle a réussi à faire cohabiter toutes ses influences : le rock venu d’Amérique, la world arabo-andalouse, la poesie française… Sans oublier l’électro… Il n’y a pas  plus de singles que dans les 15 albums précédents, mais une bonne partie des douze titres sont très agréables à écouter : le « Guidonesque » et « Piazzolesque » (argentin) «  Replay », l’efficace « Gare guerre gare » que n’aurait pas renié un Lavilliers, le funky «  Franky Goes ». En revanche, malgré ses jolies guitares, « Le monde est vaste » n’est pas le meilleur titre. Pas plus que « Mary Vivo », un hommage sans vraiment de mélodie ni de texte à la « tôlière » du « Réservoir » à Paris, un des restaurants avec scène musicale. En bonus, on trouve une deuxième version de « « Souris-moi et de « Fatima » en langue arabe. Et si Sapho est si universelle, c’est qu’elle est autant orientale qu’occidentale. Elle sait donc l’importance de Noël, jour de trève."
par AB -  PLATINE
Liste des crédits sur ce CD :
Sapho
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11ReplaySapho Sapho 00:04:012008
12AcreSapho Sapho 00:04:302008
13Souris-moiSapho Sapho 00:03:032008
14FatimaSapho Sapho 00:01:412008
15MagicienSapho Sapho 00:03:122008
16DifférenceSapho Sapho 00:02:322008
17Mary vivoSapho Sapho 00:04:012008
18LoulouSapho Sapho 00:03:232008
19Gare guerre gare!Sapho Sapho 00:04:572008
110Fred as tairSapho Sapho 00:02:382008
111Francky goesSapho Sapho 00:03:382008
112Le monde est vasteSapho Sapho 00:04:142008
113Souris-moi darijaSapho Sapho 00:03:012008
114FatimaSapho Sapho 00:01:542008

:

3-5d.gif




Vous pouvez acheter ce produit :
- Chez votre disquaire (distribution Socadisc), chez votre libraire (distribution Frémeaux & Associés) ou par téléphone au 0143749024
- Sur lalibrairiesonore.com Acheter ce produit
- Sur librairie-audio.comAcheter ce produit Pré écoute possible de certains produits!

Egalement disponible aux éditions Frémeaux & Associés :

LES ANNEES SARAVAH
   
LES ANNEES SARAVAH
Coffret 2 CD avec livret 40 pages français anglais et japonais.

Auteur d’une réussite sans...
LES ANNEES SARAVAH
MANU DIBANGO - AFRICAN WOODOO - 17 TITRES INEDITS
   
MANU DIBANGO - AFRICAN WOODOO - 17 TITRES INEDITS
Avec African Woodoo, Manu Dibango offre une sélection personnelle de 17 de ses titres initialement...
MANU DIBANGO - AFRICAN WOODOO - 17 TITRES INEDITS
PINK TURTLE - POP IN SWING
   
PINK TURTLE - POP IN SWING
Une oreille aguerrie retrouve, dans les plus grands standards de la pop et du rock de ces dernières...
PINK TURTLE - POP IN SWING


Dernière mise à jour :: 20-10-2017 16:15
Fremeaux


Je suis :

Un particulier Un libraire

Un disquaire Une bibliothèque
 meublenatureok.gif

Catalogue Frémeaux
Catalogue Frémeaux
Je souhaite recevoir
le catalogue
Catalogue Frémeaux
Catalogue Frémeaux

Les livres sonores à l'écoute
templatefrmeaux_correc16.jpg
Fremeaux
Grand prix In Honorem
de l'Académie Charles Cros
pour son oeuvre d'éditeur

Fremeaux

VALSES EN TOUS GENRES 1931-1959
VALSES EN TOUS GENRES 1931-1959
Valse lente, valse anglaise, valse “couleur locale”, valse “1900”, valse...

SLOW 1945-1959
SLOW 1945-1959
Le Slow tire la quintessence lascive du blues, du jazz, de la country ou du rhythm and blues pour offrir aux...

SAMBA IN PRELUDIO, QUAND TU T' EN VAS
SAMBA IN PRELUDIO, QUAND TU T' EN VAS
“Samba in Préludio - Quand tu t’en vas” est le dernier disque de Baden Powell, initié par Benjamin...

RAMON MONTOYA
RAMON MONTOYA
Ramón Montoya est “l’inventeur” de la guitare flamenco, le premier à l’avoir hissée du...

PIERRE LOUISS
PIERRE LOUISS
La passion du jazz, une créativité bouillonnante, le piment de ses origines antillaises... Il a tout transmis...

PAPOUASIE - NOUVELLE-GUINÉE (CHANTS PAPOUS)
PAPOUASIE - NOUVELLE-GUINÉE (CHANTS PAPOUS)
Ambiances naturelles et chants des hommes de l'âge de pierre.
Sounds of nature and songs of stone-age men.

MUSIC ON THE GYPSY ROUTE VOL 2
MUSIC ON THE GYPSY ROUTE VOL 2
L'aboutissement de 40 ans de recherche de Deben Bhattacharya, sur l'origine des Tziganes et de leur musique. (Cf. 'The Gypsies',...

MUSIC OF CHINA
MUSIC OF CHINA
L'ethnomusicologue présente au travers de 2 CD et un livret de 48 pages illustré de 20 photos...

MIRIAM MAKEBA - THE INDISPENSABLE 1955-1962
MIRIAM MAKEBA - THE INDISPENSABLE 1955-1962
Issue d’une famille très pauvre, Miriam Makeba est la première chanteuse africaine...

MEXIQUE : L’ART DISPARU DU VIOLON HUASTÈQUE 1969-1976
MEXIQUE : L’ART DISPARU DU VIOLON HUASTÈQUE 1969-1976
La musique mestiza (métisse) des campagnes mexicaines est d’une richesse qui étonne...

MANUEL PIZARRO
MANUEL PIZARRO
Manuel Pizarro, “Conquistador du Tango à Paris”, connu 40 années de succès dans notre...

LES PRECURSEURS DE LA BOSSA NOVA
LES PRECURSEURS DE LA BOSSA NOVA
Philippe Lesage démontre qu’avant Chega de saudade, le disque de João Gilberto qui marque...

JUANJO MOSALINI - ADRIAN FIORAMONTI
JUANJO MOSALINI - ADRIAN FIORAMONTI
J’ai grandi avec un tango déjà moderne dans mon walkman, la pop des années 80...

JAZZ, CHARLESTON, BLACK BOTTOM, SWING: ANNEES 20-30
JAZZ, CHARLESTON, BLACK BOTTOM, SWING: ANNEES 20-30
Charleston, Black Bottom, Swing… La danse est inextricable des grandes années du Jazz de...

JAVAS, POLKAS ET MAZURKAS DU BAL POPULAIRE FRANÇAIS 1939-1959
JAVAS, POLKAS ET MAZURKAS DU BAL POPULAIRE FRANÇAIS 1939-1959
Javas, polkas et mazurkas ont accompagné la valse et furent des composantes indispensables au...

HAWAIIANS IN PARIS
HAWAIIANS IN PARIS
D’Honolulu, une déferlante hawaïenne touche l’Europe durant les “années folles”. Plus...

HAWAIIAN MUSIC
HAWAIIAN MUSIC
La musique hawaïenne du début du XXe siècle a considérablement influencé toutes les musiques...

HAITI - MERINGUE & KONPA 1952-1962
HAITI - MERINGUE & KONPA 1952-1962
Sommet des rythmes de danse caribéens, la meringue originelle authentique est un dérivé...

GERARD TARQUIN - COEUR DE CHAUFFE
GERARD TARQUIN - COEUR DE CHAUFFE
Voici une formation qui joue la biguine de la manière la plus pure, la plus brillante, la plus authentique qui soit. Ce...

FIDDLIN' IAN McCAMY and his CELTIC REELERS
FIDDLIN' IAN McCAMY and his CELTIC REELERS
Irish Music of North America.

All of Mahattan will hear this today, live...

CUBA
CUBA
" Un véritable orchestre cubain peut nous apprendre une chose ou deux quant à l’usage des Polyrythmes....

CHA-CHA-CHA 1953-1958
CHA-CHA-CHA 1953-1958
Le cha cha cha provient d’une altération des rythmes de mambo, dans une interprétation mezzo tempo qui...

CARIBBEAN IN AMERICA 1915-1962
CARIBBEAN IN AMERICA 1915-1962
Les fabuleuses musiques des Caraïbes — calypso, biguine, merengue ou mambo —...

BIGUINE, VALSE ET MAZURKA DES ANTILLES FRANÇAISES 1940-1966
BIGUINE, VALSE ET MAZURKA DES ANTILLES FRANÇAISES 1940-1966
La Biguine est le cadeau des Antilles à la danse ! La présente sélection recueille les titres les plus...

BAL A LA HAVANE
BAL A LA HAVANE
Danzon, Son, Pregon, Bolero, Rumba

Panorama des années 1920 et 1930 destiné à tous les...

BADEN POWELL
BADEN POWELL
Ce coffret réunit deux enregistrements essentiels de Baden Powell, guitariste brésilien légendaire dont le...

AU PAYS DU TEMPLE DU SOLEIL - PEROU: LIMA, PUNO, CUZCO, AYACUCHO ET AMAZONIE
AU PAYS DU TEMPLE DU SOLEIL - PEROU: LIMA, PUNO, CUZCO, AYACUCHO ET AMAZONIE
Ce disque est un hommage post-mortem à Serge de Bru, disparu à 29 ans, en septembre 1970, dans...

ASTOR PIAZZOLLA Y SU ORCHESTRA TIPICA
ASTOR PIAZZOLLA Y SU ORCHESTRA TIPICA
En secouant la tradition, Astor Piazzolla a extrait du tango son essence profonde pour en faire de la grande musique. Jordi Pujol,...

ANTHOLOGIE DU PATRIMOINE MUSICAL ALSACIEN 1953-2015
ANTHOLOGIE DU PATRIMOINE MUSICAL ALSACIEN 1953-2015
Cette anthologie réalisée par Jean-Baptiste Mersiol revient sur le patrimoine musical alsacien....

ACCORDION IN AMERICAS 1949-1962 (BRÉSIL - COLOMBIE - MEXIQUE - SAINT-DOMINGUE - USA)
ACCORDION IN AMERICAS 1949-1962 (BRÉSIL - COLOMBIE - MEXIQUE - SAINT-DOMINGUE - USA)
De la musique rurale festive brésilienne, colombienne et mexicaine aux riches harmonies du choro en...

Logo Radio France  Logo INA
 
Logo RFI
Logo PUF 
 
logo-facebook.gif

Rechercher dans le catalogue Frémeaux
Toutes les catégories :
Advertisement
Titre_Nouveau_Catalogue.gif
Catalogue 2016-2017
Titre__BO_evenement.gif
Pub Net Djam.jpg
Titre_philo&psy.gif
Pub Net Cynthia Fleury.jpg
Titre_Evenement.gif
Pub Net Caveau Huchette.jpg
Titre_Galerie.gif
200_Pub Net - Expo Les gens par Chica.jpg
Titre_DVD.gif
Pub Net Edgar morin.jpg
Titre Essentiel.gif
Pub Net Proust 6V.jpg
Titre_lucferry.gif
Philo-Mytho Ferry
Luc Ferry
Collection Luc Ferry
Inédits
Pub Net Live in Paris 6V Ellington.jpg
Feuille Nouveautés

Dictionnaire des Artistes
Dictionnaire des Artistes
Dictionnaire des Artistes
Présentation

• Pourquoi fremeaux.com ?
• Autorisations Cinéma, TV, musées...
• Une culture d'entreprise
• Charte qualité

Mémoires et études
Edité par Fremeaux et Associés
visuinternetdompublic.gif
Le patrimoine
sonore en
danger!
Interview de
Patrick
Frémeaux

Mémoires et études


Collection Histoire de France
Collection Histoire de France
Titre_Publicite.gif
Pub Net Cat. LibSonore 200pixels.png
Philosophie | Sciences Humaines | Histoire | Livres sonores | Contes | Enfants de 2 A 5 ans | Enfants de 6 A 11 ans | Son de la nature | Collection the quintessence | Jazz
Intégrale Django Reinhardt | Blues | Country & Rockn Roll | Gospel | Chanson française | Les cinglés du music hall | World Music | Classique | Frémeaux & Ass. Télévisions
Mentions légales - Recommander ce site - Ajouter aux favoris - Nous contacter - © 2006 Frémeaux et Associés
20, rue Robert Giraudineau - 94300 VINCENNES - FRANCE - Tél : +33 1 43 74 90 24 - Fax : +33 1 43 65 24 22
templatefrmeaux_correc69.gif