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INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL 3
Réf. : FA1353

INTEGRALE LOUIS ARMSTRONG VOL 3

CORNET SHOP SUEY 1925-1926

LOUIS ARMSTRONG
Direction artistique : DANIEL NEVERS
Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 3
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Distinctions :
R 10 CLASSICA RÉPERTOIRE / * * * * JAZZMAN
“Je me souviens encore des Hot Five, avec Lil et Louis Armstrong. Sincèrement, c’était quelque chose d’inouï. C’est avec Louis que j’ai réalisé pour la première fois que le jazz était une musique qui n’avait rien à envier à aucune autre.” 
Nicholas Ray, cinéaste

Les intégrales Frémeaux & Associés réunissent généralement la totalité des enregistrements phonographiques originaux disponibles ainsi que la majorité des documents radiophoniques existants afin de présenter la production d'un artiste de façon exhaustive. L'intégrale Louis Armstrong déroge à cette règle en proposant la sélection la plus complète jamais éditée de l'oeuvre du géant de la musique américaine du XXè siècle, mais en ne prétendant pas réunir l'intégralité des oeuvres enregistrées. La présente édition est dirigée par Daniel Nevers.
Patrick Frémeaux

Après une superbe intégrale Django, Daniel Nevers et les éditions Frémeaux & Associés se lancent dans une nouvelle aventure, encore plus folle, et tout aussi nécessaire : Louis Armstrong. (..) Côté technique, tout a été fait mieux. Le livret est une totale réussite. Daniel Nevers est un indiscutable érudit et sa présentation plaira autant au microcosme du jazz qu'au grand public. C'est bien le but de l'entreprise : Offrir Armstrong à tous. Bravo !
Guy Chauvier - Jazz Classique

"Collectionner est un premier degré d'alienation mentale..."
Honoré de Balzac

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS - The Complete Louis Armstrong.

Les ouvrages sonores de Frémeaux & Associés sont produits par les meilleurs spécialistes, bénéficient d’une restauration analogique et numérique reconnue dans le monde entier, font l’objet d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie. La marque Frémeaux & Associés a obtenu plus de 800 distinctions pour son travail muséographique de sauvegarde et de diffusion du patrimoine sonore.
This album, issued by the world-famous publishers, Frémeaux & Associés, has been restored using the latest technological methods. An explanatory booklet of liner notes in English and a guarantee are included.

• Clarence Williams’ blue five : Coal cart blues - Santa claus blues 
• Clarence Williams’ Trio : Santa claus blues
• Fletcher Henderson and his Orchestra : TNT - Carolina stomp
• Clarence Williams’ blue five : Squeeze me - you can’t sush katie
• Perry Bradford Jazz Phools : Lucy Long - I ain’t gonna play no second fiddle
• Bertha “Chippie” Hill : Low land blues - Kid man blues
• Blanche Calloway : Lazy woman’s blues -  Lonesome lovesick
• Hociel Thomas & L. armstrong hot 4 : gambler’s dream - sunshine baby - adam and eve had the blues - put it where i can get it - wash woman blues - I’ve stopped my man
• Louis Armstrong and his hot five : my heart - yes ! i’m in the barrel - gut bucket blues - come back, sweet papa
• Bertha “Chipppie” Hill : lonesome, all alone and blue - trouble in mind - georgia man
• Baby Mae Mack: You’ve got to go home on time - what kind o’ man is that ?
• Hociel Thomas : deep water blues - g’wan i told you - listen to ma - lonesome hours
• Louis Armstrong and his hot five : georgia grind - heebie jeebies - cornet shop suey - oriental strut - you’re next - muskrat ramble
• Sippie Wallace : a jealous woman like me - special delivery blues - jack of diamonds blues - the mail train blues - i feel good - a man for every day in the week
• Erskine Tate’s Vendome Orchestra : static strut - stomp off, let’s go (tk.1) - stomp off, let’s go (tk.2)
• Lill’s Hot Shots : georgia bo bo - drop that sack (tk.1) - drop that sack (tk.2)
• Nolan Welsh : the bridwell blues - st. peter’s blues
• Louis Armstrong and his hot five : don’t forget to mess around - I’m gonna gitcha - dropping shucks - who’s it ?
• Butterbeans & Susie : he likes it slow
• Louis Armstrong and his hot five : the king of the zulus - big fat ma and skinny pa - lonesome blues - sweet little papa
• Louis Armstrong and his hot five : Jazz lips - skid-dat-de-dat - big butter and egg man from the west - sunset cafe stomp.
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- "Louis Armstrong était sorti de l'anonymat et n'allait plus jamais y replonger" par Jazz Magazine
Le titre du coffret donne le ton : on entre le « dur » ! Ou, pour être plus explicite, on attaque les premiers chefs d’œuvre gravés avec le « Hot Five ». Cornet Shop Suey bien sûr, mais aussi Heebie Jeebies, Muskrat Ramble… Au total, 22 titres enregistrés par le fameux premier orchestre de Louis Armstrong (au cornet, mais surtout à la trompette), avec Kid Ory au trombone, Johnny Dodds à la clarinette, John St.Cyr au Banjo et Lil Harding-Armstrong au piano. Ou 23, en comptant un titre ou le quintet accompagne les chanteurs Butterbeans et Susie. Et même 26, en ajoutant les trois tires enregistrés sous un label concurrent sous le nom des « Lill’s Hot Shots » (!). Une anecdote concernant ces titres « clandestins » : au patron d’Okeh, la firme avec laquelle il était sous contrat, Armstrong aurait déclaré, faussement penaud : « Je sais pas qui chante, boss, mais je le ferai plus ! ». Le coffret permet également d’écouter Armstrong au sein d’autres formations, en accompagnement (cornet ou trompette – piano) de vocalistes, ou dans les orchestres de Clarence Williams, Fletcher Henderson, Erskine Tate… Soit, répartis sur 3 CD, soixante-cinq morceaux enregistrés par un monsieur qui, à la fin de l’année 1925, commença enfin à voir son nom imprimé sur les étiquettes. Louis Armstrong était sorti de l’anonymat et n’allait plus jamais y replonger.
Patrick POMMIER - JAZZ MAGAZINE
- « Extraordinaire importance musicale » par Jazz Classique
Dans notre numéro de novembre 2006 (n° 43), j’ai salué avec beaucoup d’enthousiasme la naissance de cette (presque) intégrale qui laissait sagement de côté quelques prises ou enregistrements mineurs, donnait à entendre une musique correctement restituée présentée agréablement dans un copieux livret où l’on trouvait à la fois tous les renseignements discographiques nécessaires et un texte bien écrit, par Daniel Nevers, maître d’œuvre de l’aventure et excellent vulgarisateur. Le volume deux a conforté ma bonne impression. La qualité sonore est toujours là (même si l’on peut toujours trouver pour tel ou tel titre une meilleure restitution ailleurs, dans les Bessie Smith de chez Frog, par exemples). Ont été écartés deux Sippie Wallace (Baby, I Can’t Use You No More – Trouble Everywhere I Roam), deux Maggie Jones (Thunderstorm Blues – If I Lose Let Me Lose), un Clara Smith (Broken Busted Blues), trios prises de Fletcher Henderson (Mandy – Why Couldn’t It Be Poor Little Me? – Alabamy Bound), trios de Trixie Smith (Mining Camp Blues – The World’s Jazz Crazy And So Am I – Railroad Blues), une de Bessie Smith (Nashville Women Blues) et une de Coot Grant (Find Me At The Greasy Spoon). En revanche, il y a une prise inédite de Naughty Man. Ici, comme dans la prise connue et dans la version enregistrée deux semaines auparavant (titres 16 et 19 du CD 3 du vol. 1), Louis joue en solo les seize premières mesures du dernier chorus. Ces solos présentent des nuances notables, à commencer par le break initial, toujours très réussi et toujours très différent. Côté livret, je ne partage pas toujours les goûts et jugements de l’auteur, en particulier sur Clara Smith, classée dans le catégorie « pas-si-mal-qu’on-a-bien-voulu-le-dire », classement justifié par « Clara Smith, trop souvent qualifié de bêlante, très honorable sur le sombre Shipwrecked Blues et les deux prises de Court House Blues. » Je n’avais jusqu’à présent lu que des éloges de l’admirable Clara. Ces « pas-si-mal » et « honorable » m’ont surpris et momentanément peiné, mais qu’importe, Daniel Nevers a le droit de penser cela et de l’écrire. (…)
Etait-il nécessaire de consacrer autant de consacrer autant de place (deux colonnes !) à une phrase malheureuse qu’Hugues Panassié publia en 1947 à propos de la dernière séance de Louis chez Fletcher ? Le critique avait cru un temps que certains courts passages étaient l’œuvre d’un imitateur d’Armstrong. Mais il avait lui-même rapidement rectifié ses propos, avant même que Daniel Nevers n’écoute ses premiers disques de Fletcher Henderson… Il était par conséquent totalement inutile de s’interroger un demi-siècle plus tard sur l’identité du trompettiste imitateur. C’est se faire mousser à bon compte que de reprocher à Hugues Panassié ses erreurs d’identification des années trente et quarante, quand on sait la dureté avec laquelle Panassié jugeait son travail de cette époque, quand on sait aussi que Panassié a corrigé lui-même la plupart de ses erreurs. Dans de nombreux domaines discographiques, Panassié est parti de rien, a dû faire avec les témoignages erronés de nombreux musiciens qu’il a pris la peine d’interroger, etc. Nous devons tous beaucoup à ce travail de défrichage colossal. A côté de ça, Hugues Panassié a fait des choix, émis des jugements, pris des positions que l’on n’est pas forcé de partager. On peut le critiquer, bien sûr, je ne m’en suis d’ailleurs pas privé. Mais s’appuyer sur cette phrase écrite en 47 pour lui reprocher violemment sa « surdité » à propos de Louis Armstrong n’est pas très malin. Fallait-il revenir, pour les contester, sur les recherches et les réflexions d’Irakli à propos du moment où Louis Armstrong était passé du cornet à la trompette ? Irakli avait consacré quatre pages à cette question dans le livret du huitième volume de l’intégrale Armstrong de Masters of Jazz. Avec beaucoup d’érudition, de logique… et de prudence, il était arrivé à la conclusion que ce changement intervenait entre les deux premières séances du Hot Five. Il aurait fallu détenir une nouvelle pièce à verser au dossier pour le rouvrir. Tout ce que propose Daniel Nevers repose sur sa seule écoute : « A présent admettons-le, l’écoute des gravures de l’an 1926 n’est pas toujours très convaincante. Si l’on a bien l’impression qu’il est effectivement trompettiste dans les faces du 28 avril par Erskine Tate et les Lill’s Hot Shots, le reste de la production – juin et novembre – laisse supposer que, quoi qu’il ait pu déclarer longtemps après, il a repris son bon vieux cornet ! A moins, évidemment, que la technique Okeh, pas vraiment très en pointe cette année-là, ne crée la confusion. » Irakli avait pourtant prévenu, il est impossible à l’écoute de ces faces de distinguer la trompette du cornet. Lors d’une assemblée générale de Jazz Classique, je me souviens avoir demandé à Irakli, Marc Richard et Dan Vernhettes, trois praticiens de la trompette (et du cornet) s’ils étaient capables de distinguer un cornet d’une trompette dans un enregistrement. Tous trois s’accordèrent pour dire que, s’il était possible, dans certaines situations, de reconnaître une trompette, dans la plupart des cas, cette distinction était impossible. Pour corroborer ceci, voici une anecdote édifiante. En 1994, Irakli et son Hot Four enregistrèrent un disque remarquable dans lequel, contrairement à ce qui est dit au dos du CD, le trompettiste joue du cornet, à l’exception de trois morceaux. Irakli a récemment voulu retrouver les titres dans lesquels il avait utilisé sa trompette. Il a réécouté le CD et fut incapable de formuler la moindre hypothèse fiable… Heureusement, il avait, depuis l’époque de ces enregistrements, conservé des papiers où ces renseignements figuraient. Comme il s’agit d’un enregistrement moderne, de belle qualité, réalisé dans un seul studio, ceux qui croient pourvoir différencier la trompette du cornet dans les enregistrements de 1926 devraient commencer à s’entraîner avec celui-ci.
(…)  
P.S. : Faut-il encore souligner l’extraordinaire importance musicale de ces faces ? Les nouveaux amateurs se doivent de les découvrir. Quant aux autres, à côté d’un plaisir toujours renouvelé, ils rafraîchiront leurs connaissances et feront même certainement des découvertes. Il a y tant de richesse accumulées dans ces premières séances de Louis Armstrong ! Philippe Baudoin, par exemple, m’a signalé qu’il venait, grâce à cette édition, de réécouter toutes les faces où joue le merveilleux pianiste Hersal Thomas et qu’il ne se souvenait pas avoir remarqué précédemment l’intro du Special Delivery Blues de Sippie Wallace. Le tout jeune Hersal joue là, en avant première, le début du Pinetop’s Boogie Woogie !
Guy CHAUVIER – JAZZ CLASSIQUE 
- « Pour / Contre » par Jazzman
Champagne ! Je trinque à l’intégrale Armstrong entreprise par Daniel Nevers.
-Pour moi, ce sera un verre d’eau. L’intégrale entamée par Irakli chez Masters of Jazz n’avait pas franchi février 1926 après huit volumes dont la publication s’est étalée sur huit ans. Nous serions morts avant d’en voir la fin. 
-Eh bien, en trois livraisons, Nevers atteint déjà novembre 1926 et les Hot Five.
-Avec une présentation à la lance à incendie. Un titre oublié sur le premier disque du volume 3 (Sunshine Baby dont l’absence fausse les crédits à partir de la plage 15). Un Muskrat Ramble qui tourne trop vite. Et cette pingrerie qui consiste à mettre trois CD dans des boîtiers du siècle dernier conçus pour en contenir quatre. Combien de mètres de rayonnages prévoyez-vous pour l’intégrale terminée ? A l’âge de la compression, de la dématérialisation, du retour à la pochette cartonnée, de la crise du logement !
-Nouveau riche ! Qui donc publie aujourd’hui les faces historiques de King Oliver de 1923 ? Les débuts d’Armstrong en studio ! Estimons-nous heureux de pourvoir les entendre. On ne rase pas les églises romanes faute de fonds pour les entretenir !
-Moi, je trinque à Archeophone qui vient de publier « Off the Record : The Complete 1923 Jazz Band Recordings » rassemblant en deux disques l’intégrale des enregistrements de Louis Armstrong avec King Oliver avec une qualité de transfert sonore inégalée. Quant aux Hot Five, ne sont-ils pas disponibles dans un formidable coffret de 4 CD Sony pour un prix proche de celui du coffret de 3 CD de Frémeaux ? Sans m’obliger à acquérir toutes ces chanteuses qui encombrent les premières années d’Armstrong.
-M’enfin ! C’est la loi de l’intégrale.
-L’intégrale Frémeaux n’est même pas intégrale.
-Vous en aviez trop, vous n’en avez plus assez ! Frémeaux nous épargne les alternate identiques à la master take et les séances de chanteuses où Louis est inaudible.
-Il est pourtant très présent sur Thunderstorm Blues ou If I Lose hélas retranchés d’une séance avec Maggie Jones. Quant à l’immense solo de Mandy, Make Up Your Mind, n’est-il pas capital de nous révéler qu’Armstrong « improvise » à l’identique sur les deux prises ? Une telle intégrale s’adresse au collectionneur. Le propre du collectionneur et de collectionner.
-Pisse-vinaigre ! Souhaiteriez-vous que cette intégrale devienne introuvable comme les Masters of Jazz ou qu’elle soit bradée ou mise aux enchères comme les intégrales Classics ?
-Laissez donc ce champagne. Il vous faut un remontant. Garçon, deux Vieux système !
Frankie LABERGE et Brankie FERGEROT - JAZZMAN
- « Intégrale Louis Armstrong Vol 3 » par Bulletin du Hot Club de France
Ce 3e volume triple couvre environ une année, il débute le 8 octobre 1925 pour s’achever le 16 novembre 1926. Louis Armstrong se trouve d’abord avec le groupe de Clarence Williams, dans lequel Buster Bailey tient de soprano, pour Coal cart blues et Santa Claus blues chantés par Eva Taylor, le second titre se termine sur une collective propulsée par une exubérante partie de cornet. Suit une version totalement différente, sur tempo lent, avec trio instrumental accompagnant un trio vocal peu performant mais recevant un admirable quoique lointaine contre-chant du cornet. Il se fait également discret dans Squeeze me mais brille dans You can’t shush Katie intercalant un chorus superbement détendu dans le vocal d’Eva Taylor. Louis rend une dernière visite à Fletcher Henderson pour TNT et Carolina stomp où il n’intervient que brièvement, Joe Smith apparaît vers la fin des deux morceaux. Une demi-page du livret est réservée à des commentaires ironiques sur le fait qu’Hugues Panassié pensait que Louis Armstrong ne participait pas à ces deux enregistrements. Effectivement ceci figure dans son ouvrage Louis Armstrong (Editions du Belvédère, 1947), mais l’auteur des notes n’ignore pas que cette erreur a disparu de l’édition ultérieur du livre (NEL, 1969) et que, de surcroît, elle fut rectifiée à plusieurs reprises (ex : Bulletin 135). Il semble qu’un livret appuyant une telle édition de référence doive s’en tenir à des renseignements biographiques et discographiques précis plutôt que de s’égarer dans une polémique mesquine… et incongrue puisque ne rendant pas compte objectivement des faits. Le séjour new-yorkais se conclut par une convocation auprès du chanteur Perry Bradford. Louis se déchaîne dans ces deux morceaux, gâchés par un enregistrement confus, mais où brillent aussi Buster Bailey à la clarinette et, probablement, James P. Johnson au piano. De retour à Chicago, une semaine plus tard en compagnie du seul Richard M . Jones au piano, Louis, constamment en évidence, donne une réplique pleine d’inspiration et d’envolée à la bonne chanteuse Bertha Chippie Hill dans Low land blues et Kid man blues et à Blanche Calloway, quelque peu emphatique, dans Lazy woman’s blues et Lonesome lovesick. Les trois premières interprétations, prises sur un même tempo lent, suivent un plan identique : introduction de 4 mesures au cornet, trois chorus chantés, un chorus de cornet, un chorus chanté, tous de 12 mesures. Le dernier de ces titres diffère un peu par utilisation de chorus de 16 mesures. Le surlendemain, Louis affronte en six reprises Hociel Thomas, chanteuse à la voix bêlante et au timing hésitant. A ses côtés se tiennent Johnny Dodds (clarinette), John St. Cyr (banjo) et Hersal Thomas (piano), oncle de la vedette. En réalité, cette série de six se réduit à cinq car un des titres a été fâcheusement oublié lors de la confection du CD 1. Il s’agit de Sunshine baby qui devait occuper la plage 15 sur laquelle figure en fait Adam and Eve had the blues. Les plages suivantes se trouvent toutes pareillement décalées, ainsi Yes I’m in the barrel se situe en 20e et dernière position, au lieu de 21e comme prévu. Moins en évidence dans cette séquence, Louis partage, en parfaite connivence, avec Johnny Dodds qui l’épaule constamment dans les contre-chants et les solos (superbes dans Adam and Eve et Put it where I can get it) hormis celui, fulgurant, de Wash woman blues. Le lendemain 12 novembre nous entrons dans la légende avec la première séance du Hot Five. Trois musiciens de la veille reviennent, rejoints par Kid Ory et Lil Armstrong qui occupera le piano. Ils inaugurent par My Heart, Louis conduit magistralement les ensembles pour l’exposé du thème et du couplet puis la collective finale, entre-temps clarinette et piano se sont manifestés en solo. Dans Yes I’m in the barrel, Louis joue d’abord un premier thème avant de mener avec une autorité souveraine les ensembles qui s’interrompent pour deux chorus de Johnny Dodds sur le blues. Le CD 2  s’ouvre sur la suite de cette séance avec un formidable Gut bucket blues. Après l’intro de banjo et deux chorus de collective sur le blues, piano, trombone, clarinette et cornet s’expriment en solo puis une merveille d’ensemble vient conclure. Louis exhorte ses partenaires et lui-même reçoit les encouragements de Kid Ory. Come back sweet papa débute par un solo de Johnny Dodds à l’alto et contient des ensembles menés avec un swing unique par Louis. On le trouve ensuite accompagnant de nouveau des chanteuses avec seulement un pianiste à son côté. Tout d’abord associé à Richard M. Jones, il donne la réplique à Chippie Hill. Il semble qu’à ce moment-là il ait abandonné le cornet au profit de la trompette qui dialogue avec la chanteuse sur Lonesome all alone and blue et prend un solo au feeling ardent. Trouble in mind débute sur un émouvant chorus alors que, dans Georgia man, le vocal laisse peu d’espace à la trompette. Il en est de même pour Baby Mae Mack, à la voix vrillant l’oreille, toutefois What kind o’man is that s’ouvre sur un solo d’une envolée et d’une éloquence remarquables. Le piano change de mains pour les deux chanteuses suivantes, Hersal Thomas revient accompagner sa nièce Hociel. Parfois le débit vocal permet seulement à la trompette de placer quelques commentaires (Deep water blues et deux suivants) mais elle compense en prenant un solo ; en revanche, sur le blues lent Lonesome hours elle peut entamer un véritable dialogue. Dans les six dernières plages, Louis et Hersal Thomas accompagnent non plus la nièce de clui-ci mais la sœur, Sippie Wallace. Comparativement à la totalité des autres enregistrements Louis paraît ici manquer de conviction. Entre-temps eut lieu une fameuse séance Hot Five. Tout a été dit à propos de ces enregistrements fondamentaux. Ils se déroulent sur une impérieuse partie de banjo et les ensembles sonnent idéalement sous la domination de la trompette. Dans Georgia grind Louis chante deux chorus, il chante aussi dans le pétillant Heebie Jeebies qui va populariser le scat, dans Cornet shop suey, cher au hcf, il tire un feu d’artifice de virtuosité inspirée. Oriental strut offre un stop chorus exemplaire, le couplet de You’re next est exécuté avec une envolée exceptionnelle enfin Muskrat ramble swingue irrésistiblement. Toutes ces phrases, ces breaks aujourd’hui devenus familiers demeurent admirables mais peut-on imaginer la fascination que ces nouveautés créèrent à l’époque.
Avant d’en venir aux trois séances suivantes, le CD 3 reprend les enregistrements des deux titres de l’orchestre Erskine Tate où Louis, mis en vedette, joue avec un punch et un mordant exceptionnels, par ailleurs l’excellent et rare Teddy Weatherford fait de bonnes apparitions au piano. A nouveau en duo avec le pianiste Richard M. Jones, Louis accompagne Nolan Welsh chanteur au bon accent dont la voix statique débite nonchalamment deux blues semi-lents en laissant une large place aux répliques du trompette en grande forme qui prend en outre un superbe chorus aussi bien dans The Bridwell blues que dans St. Peter’s blues.
Le Hot Five, en contrat avec la marque Okeh enregistra clandestinement pour la rivale Vocalion sous le nom de Lill’s Hot Shots mais, Louis ayant chanté, et avec énergie, dans Georgia bo bo, la supercherie fut instantanément éventée. Dans Drop that sack chaque musicien y va de son chorus. Don’t forget to mess around et les deux plages suivantes montrent un Louis Armstrong swinguant sans désemparer dans les ensembles et en solo, en outre il lance des vocaux furieux. La clarinette de Johnny Dodds évolue à la perfection et John St. Cyr continue d’assurer inébranlablement la partie rythmique. Who’s it contient un solo de trombone curieusement déclamatoire et Louis utilise un sifflet à coulisse. Après un accompagnement discret offert à Butterbeans & Susie dans He likes it slow, les séances se poursuivent apportant leur lot de musique débordant d’invention spontanée. Les moments exceptionnels ne manquent pas : solo de trompette d’une envolée grandiose dans The King of the Zulus, ensembles emmenés magistralement dans Big fat ma and skinny pa et Sweet little papa (avec Kid Ory en évidence), blues lent partagé entre vocal au timing admirable et clarinette dans Lonesome blues. Enfin, la dernière séance du recueil ajoute Jazz lips et Skid-dat-de-dat (au scat féroce) parsemés de breaks imprévus, Big butter and egg man, où après avoir subi un vocal agressif de Mae Alix, Louis chante et poursuit par un solo formidable de swing, Sunset Cafe stomp avec toujours trompette en solo et dans la conduite des ensembles et dans une étonnante coda.
André VASSET – BULLETIN DU HOT CLUB DE FRANCE
- "Premiers chefs-d'oeuvre" par Muzik
Au cours des années 1925-26, Armstrong passe définitivement du cornet à la trompette, grave ses premières galettes sous son nom, chante pour la première fois (Georgia Grind et surtout, en scat, Heebie Jeebies) et enregistre ses premiers chefs-d'oeuvre, notamment Cornet Shop Suey. Le troisième volume de la rétrospective menée par Frémeaux regroupe ses accompagnements de chanteuses ("Chippie" Hill, Sippie Wallace...), ses dernières collaborations aux orchestres de Clarence Williams et Fletcher Henderson, est surtout les débuts discographiques de son prodigieux Hot Five et son cortège d'innovations. GR -MUZIQ
- "Apprendre à l’écoute de ces faces historiques est sans fin" par Jazz Hot
C’est déjà le troisième coffret de ce projet dont nous avons précédemment signalé la méthode. Nous ne pouvons ici revenir sur la genèse du style de Louis Armstrong que nous avons abordée par ailleurs dans Jazz Hot à l’occasion d’un supplément Internet (Early Louis) en décembre 2005. L’intégralité du texte sera intégrée à la version 2 du CD-rom « Trompette, Cuivres & XXe siècle ». Disons, après Max Kaminsky, que tout convergea sur Louis pour donner Armstrong. S’il a pris à King Oliver (idole revendiquée ), il vient aussi de ses nombreux professeurs (cf. version 1 de « Trompette, Cuivres & XXe siècle »), mais aussi de Freddie Keppard, Bunk Johnson, Kid Rena, Buddy Petit, sans parler des écoutes de disques et de la pratique des musiques les plus variées. Il y a bien sûr ici quatre chefs-d’œuvre (« Heebie Jeebies », « Cornet Chop Suey » - orthographe de l’étiquette  du Okeh  8230 reproduite p.36 du livret –« You’re Next », « Big Butter& Egg Man ») et bien plus encore. Du reste toutes les faces en hot five sont pour nous des réussites. Pour Louis Armstrong, le principe de sélection (sectarisme) est un peu vain. A part Fletcher Henderson toujours non complètement « jazz intégré », le reste est un tout : les Blue Five de Clarence Williams, les accompagnements de chanteuses et les premières faces en Hot 5. C’est une même esthétique très imprégnée du feeling blues, que les Anglo-saxons ont qualifié de « classic jazz ». Les faces en hot 5 ont considérablement influencé les musiciens de La Nouvelle-Orléans encore au pays ! A l’époque tous étaient à l’écoute (George Lewis, Percy Humphrey, Kid Howard, les jeunes Red Allen et Guy Kelly). Sans Louis (déjà loin) le jazz au pays n’aurait pas été ce qu’il deviendra. Ailleurs d’autres aussi sont à l’écoute (Jaabo Smith, Reuben Reeves, très bien armés techniquement). Louis aura vite des copieurs (Oliver Cobb, etc.). Nous ne reproduirons pas içi la énième récitation sur « Heebie Jeebies ». Le jazz aurait beaucoup gagné à bénéficier d’une approche musicologique plutôt que ces complaisances pour l’anecdote, plus ludiques, plus « commerciales ». Comme le jazzfan chevronné possède déjà toutes ces faces indispensables du Hot 5 et que le néophyte a là une occasion simple de les acquérir, faisons d’autres constatations, Louis Armstrong a trouvé un style personnel, très volibile, avec une sonorité superbe, mais il est versatile et peut encore jouer autrement comme le 10 octobre 1925 dans cette version du « Santa Claus Blues » à trois voix (Cl. Williams, Cl Todd, Eva Taylor) bien dans le goût de l’époque et pas très jazz. Le « TNT » d’E.Schoebel par L’Orchestre Fletcher Henderson (21 octobre 1925) permet d’entendre le jeu très swing et à maturité de Louis Armstrong, puis celui, distingué et « vocal » de Joe Smith qui s’est trouvé une façon de faire avant l’influence ravageuse du Louisianais. La pulsation rythmique de ces solos est bien différente. Le contre-chant et surtout l’appel-réponse (procédé pas du tout spécifique au jazz) des faces gravées avec les chanteuses sont pour Louis Armstrong, comme pour les autres souffleurs, une « école » de l’improvisation  et de l’apprentissage du style vocal pour les vents, sur tempo paisible (propice au travail de la sonorité) et sur trame harmonique simple (souvent le blues) qui permet aussi une approche intuitive, au feeling. L’utilisation de la sourdine (straight) pourrait être moins une nécessité expressive qu’un moyen d’obtenir une prise de son équilibrée, car le jeune Louis avait volume et puissance aux côtés de ces dames. Apprendre à l’écoute de ces faces historiques est sans fin. Michel LAPLACE – JAZZ HOT
- « Un génie en pleine irruption » par Classica-Répertoire
L’intégrale des enregistrements de Louis Armstrong se poursuit donc heureusement avec des cires gravées du 8 octobre 1925 avec Clarence Williams à celle du 16 novembre 1926 par son légendaire Hot Five. On sous-estime généralement les faces où il accompagne des chanteuses, comme ici Chippie Hill, Blanche Calloway, Hociel Thomas, Baby Mack ou Sippie Wallace. Si ces dernières y sont effectivement souvent inoubliables, Louis y perfectionne pourtant son art admirable du contre-chant, étant contraint par la nature même de son rôle à de superbes paraphrases et à des décalages rythmiques qui contribueront peu à peu à lui faire acquérir cette grammaire musicale nouvelle dont il capitalisera les acquis, avec une liberté proprement génial, lors des séances sous son nom. En effet, le centre de gravité des 65 plages de ce coffret est à l’évidence représenté par les célébrissimes séances du Hot Five de Louis Armstrong, en particulier celle du 26 février 1926 où sont gravés pour l’éternité six chefs-d’œuvre que tout amateur connaît par cœur et qui au cours des années amenèrent au jazz tant d’admirateurs. Au cours de Heebie Jeebies, par exemple, Louis invente tout simplement le « scat », remplaçant les paroles par des onomatopées swinguantes. C’est aussi le moment où apparaît le premier grand génie du jazz dont chacune des interventions solistes est stupéfiante de maîtrise rythmique et d’invention mélodique, créant tout simplement un langage musical nouveau. Rien que cela… Rêvons un instant : le label Vocalion a rejeté les deux faces captées avec les Lilian Armstrong Serenaders le 20 avril 1926 (After I Say I Am Sorry et Georgia Bo Bo), qui ont disparu. Si cette intégrale superlative permet d’entendre un génie en pleine irruption, il est cependant probable qu’elle ne saurait opérer de miracles dans le prochain volume à paraître et miraculeusement ressusciter ces plages jamais éditées et très probablement détruites. D’où le caractère hautement précieux des coffrets tous indispensables de cette intégrale, dont ce troisième volume, images sonores soignées de l’une des fondations essentielles de la période classique et de la musique de jazz. CLASSICA-REPERTOIRE
- « Musicien de génie » par Prestige Audio Vidéo
Le triple CD, Cornet Chop Suey, de ce Volume 3 nous donne les grandes lignes de ce que va devenir ce musicien de génie et, partant, le jazz tout entier. En effet, 1925-1926 voient se terminer les années de vaches maigres et se profiler le grand Armstrong. Encore quelques boulots alimentaires (ses prestations avec la chanteuse Hociel Thomas, la pauvre, qui chante faux, en sont un exemple). Il abandonne le cornet pour la trompette, commence à chanter et invente le scat (Heebie Jeebies), cette façon de chanter n’importe quelles paroles, bop dee do oba, qui fera un triomphe. Techniquement, ce sont les balbutiements du Truetone (des amplis, mais pas encore de micros), gravure électrique et enregistrement acoustique. Les **** se justifient par la qualité musicale du Hot Five, des Lill’s Hot Shots et du grand Louis.
Michel BEDIN – PRESTIGE AUDIO VIDEO
Liste des crédits sur ce CD :
Clarence Williams Blue Five , Armstrong Louis, Lillian Hardin, Straight C, G Kahn, Clarence Williams Trio , Fletcher Henderson And His Orc , Schoebel Elmer, Bloom R, Costello, Williams Clarence, Thomas Waller, White H, Creamer Creamer, Perry Bradford S Jazz Phools , Hill Bertha Chippie, Jones R M, Calloway Blanche, Thomas H, Bolinger , Louis Armstrong And His Hot Fi , Russell L, Barbarin P, Mack Baby, Lethwick , Blair , Atkins B, St Cyr Johnny, Hardin Lillian, Ory Ed, Wallace Sippie, Hockway , Waller Thomas, Erskine Tate S Vendome Orchest , Yellen J, Trent J, Welsh N, Butterbeans And Susie , Overstreet B, Venable P F
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11Coal cart bluesClarence Williams Blue Five 00:02:501925
12Santa claus bluesClarence Williams Blue Five 00:02:361925
13Santa claus bluesClarence Williams Trio 00:03:181925
14TntFletcher Henderson And His Orc 00:03:001925
15Carolina stompFletcher Henderson And His Orc 00:03:131925
16Squeeze meClarence Williams Blue Five 00:03:071925
17You can t sush katie (the gabbiest girl in town)Clarence Williams Blue Five 00:03:061925
18Lucy longPerry Bradford S Jazz Phools 00:02:471925
19I ain t gonna play no second fiddlePerry Bradford S Jazz Phools 00:02:351925
110Low land bluesHill Bertha Chippie 00:02:471925
111Kid man bluesHill Bertha Chippie 00:02:531925
112Lazy woman s bluesCalloway Blanche 00:03:001925
113Lonesome lovesickCalloway Blanche 00:02:471925
114Gambler s dreamThomas H 00:02:251925
115Adam and eve had the bluesThomas H 00:03:121925
116Put it where i can get itThomas H 00:02:581925
117Wash woman bluesThomas HBolinger 00:03:001925
118I ve stopped my manThomas H 00:02:501925
119My heartLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:241925
120Yes i m in the barrelLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:371925
21Gut bucket bluesLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:421925
22Come back sweet papaLouis Armstrong And His Hot Fi Russell L00:02:291925
23Lonesome all alone and blueHill Bertha Chippie 00:02:501926
24Trouble in mindHill Bertha Chippie 00:02:401926
25Georgia manHill Bertha Chippie 00:02:331926
26You ve got to go home on timeMack Baby 00:02:581926
27What kind o man is thatMack Baby 00:02:581926
28Deep water bluesThomas H 00:02:441926
29G wan i told youThomas HLethwick 00:03:101926
210Listen to maThomas H 00:03:071926
211Lonesome hoursThomas H 00:02:551926
212Georgia grindLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:331926
213Heebie jeebiesLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:541926
214Cornet shop sueyLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:581926
215Oriental strutLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:011926
216You re nextLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:111926
217Muskrat rambleLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:241926
218A jealous woman like meWallace Sippie 00:03:151926
219Special delivery bluesWallace SippieThomas H00:03:041926
220Jack of diamonds bluesWallace SippieHockway 00:02:531926
221The mail train bluesWallace SippieLethwick 00:03:011926
222I feel goodWallace Sippie 00:02:581926
223A man for every day in the weekWallace Sippie 00:02:541926
31Static strutErskine Tate S Vendome Orchest Waller Thomas00:02:471926
32Stomp off let s goErskine Tate S Vendome Orchest 00:02:551926
33Stomp off let s goErskine Tate S Vendome Orchest 00:02:531926
34Georgia bo boArmstrong LouisTrent J00:03:001926
35Drop that sackArmstrong Louis 00:02:451926
36Drop that sackArmstrong Louis 00:02:461926
37The bridwell bluesWelsh NWelsh N00:03:211926
38St peter s bluesWelsh NWelsh N00:02:501926
39Don t forget to mess aroundLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:081926
310I m gonna gitchaLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:461926
311Dropping shucksLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:551926
312Who s itLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:471926
313He likes it slowButterbeans And Susie 00:02:421926
314The king of the zulus (at a chit lin rag)Louis Armstrong And His Hot Fi 00:03:061926
315Big fat ma and skinny paLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:581926
316Lonesome bluesLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:061926
317Sweet little papaLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:461926
318Jazz lipsLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:071926
319Skid dat de datLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:071926
320Big butter and egg man from the westLouis Armstrong And His Hot Fi 00:03:031926
321Sunset cafe stompLouis Armstrong And His Hot Fi 00:02:471926

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