Alain Gerber - Deux petits bouts de bois

Une autobiographie de la batterie de jazz

1 LIVRE - 240 PAGES

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« J’avais pris une demi-douzaine de cours avec Daniel Humair, dans les années soixante-dix… »

Alain Gerber est non seulement l’une de nos grandes plumes contemporaines, mais également un historien du jazz de référence. Ces décennies d’émissions sur France Musique et France Culture en attestent. Auteur d’une trentaine de livres sur le jazz, rédacteurconcepteur de la collection des coffrets The Quintessence chez Frémeaux & Associés, il est par ailleurs et surtout batteur amateur. Comme me le confiait récemment Philippe Baudoin, il y a deux types d’historiens-journalistes dans le jazz : ceux qui pratiquent la musique, et les autres.
Alain Gerber est donc triplement pertinent pour nous faire comprendre, souvent avec humour, l’art du rythme et de la batterie dans le jazz, et pour nous inciter à goûter les subtilités et les prouesses de Kenny Clarke, Jo Jones, André Ceccarelli, Christian Vander, Aldo Romano, Roy Haynes, Max Roach, Georges Paczynski, Buddy Rich, Elvin Jones, Art Blakey, Baby Dodds, Gene Krupa, Connie Kay et même de Ringo Starr. Il offre un véritable support à nos émotions ; celui d’un imaginaire documenté qui nous fournit de nombreuses clés et nous ouvre des perspectives variées, pour apprécier et comprendre ce qui a révolutionné les musiques du XXe siècle, à savoir l’histoire du rythme.
Patrick FRÉMEAUX

Kenny Clarke, Jo Jones • André Ceccarelli • Max Roach • Georges Paczynski • Buddy Rich • Elvin Jones • Art Blakey • Baby Dodds • Gene Krupa • Connie Kay • Daniel Humair et Ringo Starr.

Press
« Figure vénérée de la jazzosphère par ses écrits (Jazz Magazine, les Cahiers du Jazz) et ses oraux (des émissions à France Culture et France Musique) sans oublier son travail de directeur de collection (The Quintessence, chez Frémeaux & Associés), Alain Gerber, c’est un fait connu d’un petit cercle, pratique également un instrument, disons plutôt un arsenal, la batterie.Retiré dans le midi depuis sa mise à la retraite par Radio France en 2008 -une mesure pour raison de limite d’âge qui frappa aussi Claude Carrière, Jean Delmas, Philippe Carles parmi les producteurs de jazz- l’écrivain à succès (une cinquantaine d’ouvrages, romans ou récits, lauréat du Prix Interallié, distingué par l’Académie Française, l’Académie du Jazz) s’est sérieusement (re)mis à la batterie découverte à l’adolescence à Belfort : une heure chaque jour dans un cabanon de sa maison à Toulon où il entre « au pays des merveilles ». Son constat : « Peut-être deviendrai-je un jour batteur, à la fin des fins. Je sais en tout cas que je ne deviendrai jamais musicien, je n’ai pour cela ni les connaissances requises, ni l’imagination qui me garderait d’être un imitateur à peine passable ».Tout Gerber est là, lucide à l’extrême et heureux de ces avancées « réelles mais infinitésimales » derrière ses fûts. Mes baguettes ces deux petits objets de bois « ne m’ont pas donné ce que j’espérais d’eux. Ils ont fait mieux : ils m’ont donné ce que je n’attendais pas de moi-même ».Tout au long de ce récit de forme autobiographique, Alain Gerber retrace son compagnonnage avec la batterie, établit des comparaisons entre les modèles de baguettes et autres caisses claires et cymbales (les Asba, Vic Firth, Ludwig, Zildjian, Pro Mark, Zildjian, Sabian, Paiste…)  évoque les conseils pris auprès des professionnels, Aldo Romano, Daniel Humair qui lui donna une demi-douzaine de cours dans les années 70, Georges Paczynski, son complice radiophonique, professeur de batterie et auteur d’une histoire de la batterie de jazz en trois tomes...On se délecte à la lecture de ce voyage intime au pays de la batterie servi par une langue riche et délicate. Le lecteur peut ajouter au plaisir en écoutant les quelque 80 anthologies réalisées par l’auteur pour le compte de Frémeaux & Associés et citées en références. »Par Jean-Louis LEMARCHAND – LES DERNIERES NOUVELLES DU JAZZ
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« Éditeur phare du patrimoine sonore depuis un trentaine d’années, la maison Frémeaux & Associés étend à présent ses activités à l’édition littéraire (après en avoir certes déjà fait autant en matière d’audio-livres). Critique musical (à Jazz Magazine et Diapason), producteur et animateur d’émissions sur France Culture et France Musique, mais aussi essayiste, novelliste et romancier (pour une soixantaine d’ouvrages), Alain Gerber cumule ces fonctions et talents à celui de directeur artistique de la collection “The Quintessence”, qui dénombre désormais 80 coffrets au sein du catalogue Frémeaux. À l’aube de sa huitième décennie en ce bas monde, il porte un regard à la fois sensible et érudit sur son propre parcours d’instrumentiste amateur et éclairé. Dépourvu de la moindre indulgence quant à l’estimation de ses propres aptitudes en ce domaine (au point que l’on aurait presque pu sous-titrer cet ouvrage “Autocritique biographique d’un autodidacte sans illusions”), l’auteur nous promène, depuis son adolescence dans le Territoire de Belfort jusqu’à sa résidence varoise actuelle, sans nous épargner maintes anecdotes savoureuses ayant jalonné sa période parisienne. Il n’occulte rien de son laborieux rapport à l’instrument de percussion (non plus que de sa relation quasi-fétichiste aux cymbales, caisses claires, balais et baguettes, dont il nous détaille, par delà toute considération technique, la dimension psychologique chez leur usager de base). Mais par delà l’aspect ironiquement auto-dépréciateur de ce prétendu chemin de croix, Gerber retrace son propre parcours passionnel en référence à maintes figures légendaires du jazz drumming (il ne tarit ainsi pas d’éloges envers Mel Lewis, Roy Haynes et Kenny Clarke, dressant au passage les panégyriques de Connie Kay, Max Roach et Philly Joe Jones). Ne taisant pas non plus son compagnonnage fécond avec quelques parangons de la scène jazz française (Daniel Humair, Bernard Lubat, Jean-Louis Chautemps, Dédé Ceccarelli, Georges Paczynski, Aldo Romano…), Alain Gerber nous entraîne avec lui dans son périple musicalo-amoureux, avec une langue et un humour souvent dignes d’Alexandre Vialatte. »Par Patrick DALLONGEVILLE – PARIS MOVE
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« Deux petits bouts de bois » : c’est là le titre du dernier livre d’Alain Gerber. Sous-titré « Une autobiographie de la batterie de jazz », ce livre qui vient de paraître chez le très remarquable éditeur musical « Frémeaux et Associés » (désormais également éditeur de livres) est à la fois une autobiographie, non pas tant de la batterie en elle-même que du, ou peut-être, des rapports de l’écrivain à son instrument de prédilection et aussi un récit empreint de philosophie, pratique ou non, de morale, d’une conception du jazz et de la musique tout entière. Et enfin, il faut ajouter, pour ne rien dissimuler, ne rien oublier, bref pour être aussi juste que possible, qu’il s’agit sans doute plutôt, d’une manière très subtile et, disons, tout aussi élégante, de dire ce qu’est la vie.Alain Gerber est un écrivain reconnu qui a cumulé les prix littéraires (parmi lesquels le Goncourt de la nouvelle et l’Interallié). Il a additionné les reconnaissances et le succès public. Ce qui n’est pas toujours le cas, il faut bien le dire. Il a été aussi, ou plutôt en même temps (encore une fois !) un très éminent critique, journaliste, et aussi inventeur d’une sorte de genre littéraire à lui tout seul lorsqu’il a proposé plus de trente livres sur le jazz, la plupart inspirés explicitement par des interprètes, créateurs, créatrices, inventeurs de toute sorte, et de toute sorte de jazz. Car, le jazz est pluriel, comme chacun sait…Car il faut bien dire que ces livres-là n’étaient ni des biographies, ni des romans, ni des essais mais, le plus souvent, tout à la fois. Ce qui en a fait leur richesse jusqu’à ce jour.Ici, on aura donc compris, qu’il se livre à un exercice différent car Alain Gerber se livre lui-même. Comme jamais auparavant. Non pas parce qu’il parle de lui, mais parce qu’il nous fait vivre comme de l’intérieur, dans l’instant de la lecture, dans son présent, son rapport à la batterie, instrument initialement propre au jazz. Et cette relation est certes celle d’un grand connaisseur de cette musique, celle de ses divers, nombreux et souvent géniaux batteurs, celle d’un écrivain dont presque tous les ouvrages ont trait au jazz (les trente ou quarante autres qu’il a écrit), même si cela est parfois seulement sous-jacent, mais surtout, cette fois, comme un pratiquant : un batteur, pour le dire le plus directement qui soit. Comme un musicien, disons, amateur.« Amateur », c’est peut-être aller vite en besogne. On ne sera pas étonné cependant de le formuler ainsi : nous savons qu’Alain Gerber, s’il s’est produit en public parfois (épisodiquement, il faut le dire, et il en parle, sans pitié pour lui-même) est surtout un travailleur acharné. Et c’est ce parcours, sans cesse repris, reconstruit, déconstruit parfois, renouvelé souvent – en reprenant aussi des pratiques antérieures, comme quoi on peut faire du neuf avec du plus ancien ! – que, littéralement, Alain Gerber nous fait vivre. D’anecdotes en anecdotes on découvre un parcours, celui de l’apprentissage incessant. Il faut dire que nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui ne manquent pas d’avoir, avec d’autres instruments souvent, éprouvés des expériences plus ou moins similaires. Encore que la persévérance de l’apprenti est ici plutôt grandissante avec le temps alors que l’on pourrait imaginer qu’il en est, le plus souvent, d’une autre façon.Il faut comprendre que ces « Deux petits bouts de bois » qui désignent bien évidemment les baguettes des batteurs et qui sont leur prolongement, qui ne sont qu’eux-mêmes finalement, mais qui, lorsqu’ils sont le titre de ce récit, sont aussi, comme il a été dit peut-être trop rapidement, un véritable entrelacs.Cet « entrelacs » c’est celui qui est constitué par ce que l’on pourrait appeler « l’autobiographie » de l’auteur avec des portraits de musiciens. Et c’est ainsi que ce livre nous en dit plus long sur Roy Haynes, Kenny Clarke, Art Blakey, Connie Kay, Mel Lewis, Max Roach, Tony Williams et tant d’autres, que bien des dictionnaires de jazz ou des rubriques d’internet.Mais ce qui fait la raison même de l’écriture d’Alain Gerber, on le trouve dans ce qui sous-tend toute l’écriture : pas seulement l’amour de la batterie, celui du jazz, de la musique mais aussi dans la présence-même de la vie, incessante, sur laquelle tout ceci repose et vient jusqu’à nous. Par l’écriture, par la lecture, par la musique. »Par Michel ARCENS – NOTES DE JAZZ
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« Du bois dont on fait les flûtes ? Pas vraiment. Plutôt les baguettes de tambour. Et, plus précisément, de batterie de jazz, cet instrument complexe qui regroupe grosse caisse, caisses claires, cymbales, pédale, baguettes, balais et autres accessoires. L’auteur est un expert en la matière. Non seulement il pratique la batterie depuis des années, en disciple appliqué des plus grands drummers, mais le jazz est le domaine dans lequel il se meut avec une aisance peu commune. Il lui a consacré de nombreux livres et moult émissions de radio. Un talent multiforme Tel est Alain Gerber. Une référence indiscutable dans l’univers du jazz. Avec cela, romancier, nouvelliste, essayiste, poète aussi original que captivant.    Voilà pourquoi son texte ne laisse pas de bois. Il offre plusieurs facettes d’un auteur aux dons multiples. Capable d’unir simultanément l’historien et le technicien érudit, le mémorialiste, le psychologue et l’autobiographe plein de pudeur, le philosophe et le littérateur  à la culture impressionnante. Le tout dans ce style fleuri, émaillé d’humour, dépourvu de la moindre pédanterie. Un Juste équilibre On l’aura compris : point n’est besoin d’être un aficionado de Baby Dodds, Gene Krupa ou Philly Joe Jones pour goûter pleinement cet ouvrage. S’il fallait le définir, on pourrait affirmer qu’il représente une manière de condensé, ou de quintessence, de l’art et de la manière de son auteur. Celui-ci sait trouver le ton juste. Il se place toujours à la bonne distance entre l’objectivité et l’expression d’une sensibilité qui lui est propre. En creux, se dessine un autoportrait émouvant. Celui d’un homme assoiffé de culture dès son enfance, dévorant les œuvres de ceux qui deviendront ses maîtres intellectuels sinon spirituels. Ils lui serviront de modèles lorsque lui-même s’aventurera sur les terres escarpées du roman : Hemingway, d’abord, mais aussi, pour s’en tenir aux seuls écrivains français, Michel Butor ou Georges Perec, sous l’égide duquel il a placé ses Bouts de bois. La liste des auteurs cités a de quoi donner le tournis : ils pratiquent plusieurs langues, appartiennent à plusieurs cultures, plusieurs civilisations. Une richesse impensable à notre époque de nivellement – lequel, comme on le sait, ne saurait se faire que par le bas. Nanti d’un bagage culturel aussi impressionnant (encore faudrait-il y joindre l’apport des philosophes, de l’Antiquité à nos jours), l’auteur n’en demeure pas moins d’une modestie désarmante, comme en atteste cette incidente : « J’en profite pour glisser que je n’ai jamais été, et ne suis toujours pas, capable de me concentrer en même temps sur la pratique de la plume et sur celle des baguettes ".  De la musique avant toute chose « A en croire Alain Gerber, dans son chapitre "Etat des lieux", "La musique ne m'aura pas accordé les mêmes privilèges que la littérature". Le tournant se situe, selon lui, en mars 2010, lorsque " l'usager de la batterie", formé, à ses débuts, par Daniel Humair puis par Georges Paczynski,  devient autodidacte et "va "loger (ses) névroses au fond d'un cabanon". C'est là, grâce à une pratique quotidienne, qu'il va progresser, non seulement sur le plan technique, mais sur celui d'une quête qui pourrait s'apparenter à celle du Graal : la recherche de la sérénité et de la confiance en soi. La pratique quotidienne de l'instrument jointe à une connaissance impressionnante du jazz dans tous ses états va, en quelque sorte, parachever ce que l'écriture avait entrepris : l'épanouissement d'une riche personnalité. Sans entrer dans les méandres et les détours de ce que l'on pourrait nommer une intrigue, tant l'intérêt y est soutenu de bout en bout, on peut inférer qu’à l'instar de Rousseau dans ses Confessions, Gerber a formé "une entreprise qui n'eut jamais d'exemple" : celle de dérouler, avec sincérité sa propre existence, si étroitement mêlée à l'histoire du jazz qu'elle lui devient consubstantielle.  Un tel projet, mené à son terme avec brio, mérite une standing ovation ! » Par Jacques ABOUCAYA
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« Alain Gerber est non seulement l’une de nos grandes plumes contemporaines, mais également un historien du jazz de référenceAlain Gerber (Belfort 1943) a d’abord été pour moi un chroniqueur de disques dans les premiers Jazz-Mag que j’ai achetés en mai 1965 : "Bill Evans, Trio 64" et en juin 65 : "Lee Konitz, Subsconcious Lee", disques que j’ai achetés et qui me sont toujours chers. En juin 65, il publiait un article sur Anthony Williams qui montrait que son auteur pratiquait sans doute la batterie. Plus tard, ce fut une voix à la radio (p.82).Gerber nous entraîne à la recherche de la baguette parfaite, de la cymbale idéale, de la batterie qui sonne toute seule, du jeu miraculeux. Au fil du livre, il évoquera des batteurs - ainsi Philly Jo Jones (p.98), des disques, l’ambiance jazzistique du Pigalle des années 60/ 70, où il habitait. On trouvera des esquisses d’autobiographie -comment il vécut au hasard des contributions dans la presse-, son opinion sur sa propre littérature -il n’a pas trouvé son propre être d’écrivain avant l’âge de 55 ans, ce qui correspond à son changement d’éditeur, passant de Grasset à Fayard, et à l’écriture de ses romans de jazz.La batterie est un instrument un peu ingrat à jouer seul. Le batteur est le soutien de l’orchestre et sans orchestre que soutient-il ? Ses illusions ... jusqu’à son installation à Toulon où il a pu aménager un cabanon dans lequel il peut jouer tout à sa guise.(...) Sans doute cet ouvrage intéressera d’abord les lecteurs de l’auteur amateurs de jazz, mais aussi, comme toute autobiographie, les contemporains plus ou moins exacts qui verront s’y refléter leur vie ou leurs regrets. Le livre est composé certainement avec soin, d’une manière non totalement chronologique, il y a beaucoup de digressions et de retour dans tous les sens. Le ton est souvent d’un humour un peu teinté de mélancolie, comme il sied à la douteuse expérience de l’âge. Un portrait de l’écrivain en batteur de jazz. »Par Philippe TASCHEL – Culture Jazz
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« (...) Le disque prolonge le travail accompli pour la radio : " La radio m'a amené à passer par le gueuloir ce que j'écrivais." La diction de Gerber est proche de sa façon d'écrire. Pour ses premiers romans, il pouvait " passer la nuit sur une phrase" prise, reprise, démantibulée, reconstruite, abandonnée, restructurée. "A présent, pour la première fois, j'écris de la façon dont les jazzmen improvisent. Je ne me relis plus. L'essentiel est de tenir la pulsation." Le mot est lâché. Il est l'une des vérités du jazz. Et ne comptez pas sur Alain Gerber, tombé en amour avec la batterie, pour l'oublier. A Belfort, les nouveautés discographiques arrivaient au compte-gouttes au début des années 1960. " J'imaginais la musique contenue dans les 33 tours à partir des chroniques de disques paraissant dans Jazz Magazine." Un jour, à la fin de l'année 1963, son sang ne fait qu'un tour à la lecture d'un article s'en prenant à Daniel Humair. A l'époque, le batteur suisse installé en France n'est pas encore un musicien consacré. Gerber adresse une missive en forme de plaidoyer. " Rédacteur en chef du mensuel, Jean-Louis Ginibre m'a proposé d'écrire dans Jazz Magazine." Son premier article paraît en 1964. Aux côtés de Lucien Malson, Philippe Carles, Jean-Louis Comolli, Francis Marmande, Michel-Claude Jalard, Jean-Robert Masson ou Jacques Réda, il a participé à l'âge d'or de la revue, prenant fait et cause pour des musiciens de l'époque qui étaient parfois violemment décriés : Bill Evans ou Paul Desmond ont trouvé en Gerber le plus éloquent des défenseurs. » Par Paul Benkimoun – LE MONDE
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