Etta James - At Last!
Etta James - At Last!
Ref.: FA5933

The Complete Etta James 1955-1962 

Etta James

Ref.: FA5933

EAN : 3561302593326

Artistic Direction : OLIVIER JULIEN

Label :  FREMEAUX & ASSOCIES

Total duration of the pack : 3 hours 34 minutes

Nbre. CD : 3

Select a version :
Thanks to this pack, you get a 20.00 % discount or €9.99
This product is already in your shopping cart
A digital version of this product is already in your shopping cart
Shipped within 24 to 48 hours.
Presentation

Dedicated to a major figure of American music, this box set curated by Olivier Julien traces Etta James’s rise, from her early Rhythm and Blues successes to the great works of orchestral Soul. It reveals a voice of rare intensity, at the crossroads of Gospel, Blues, and Pop. An essential anthology covering the years 1955–1962, the golden age of a major performer who would go on to leave a lasting mark on the history of Soul music.
Patrick FRÉMEAUX



CD1 : THE WALLFLOWER (ROLL WITH ME, HENRY) • HOLD ME, SQUEEZE ME • HEY HENRY • BE MINE • GOOD ROCKIN’ DADDY • CRAZY FEELING • W-O-M-A-N • THAT’S ALL • NUMBER ONE (MY ONE AND ONLY) • I’M A FOOL • SHORTNIN’ BREAD ROCK • TEARS OF JOY • TOUGH LOVER • FOOLS WE MORTALS BE • DANCE WITH ME, HENRY • GOOD LOOKIN’ • THEN I’LL CARE • THE PICK-UP • MARKET PLACE • COME WHAT MAY • BY THE LIGHT OF THE SILVERY MOON • SUNSHINE OF LOVE • BABY BABY EVERY NIGHT • STRANGE THINGS HAPPENING • IF IT AIN’T ONE THING • I HOPE YOU’RE SATISFIED • MY HEART CRIES • IT’S A CRYING SHAME.

CD2 AT LAST : ANYTHING TO SAY YOU’RE MINE • MY DEAREST DARLING • TRUST IN ME • SUNDAY KIND OF LOVE • TOUGH MARY • I JUST WANT TO MAKE LOVE TO YOU • AT LAST • ALL I COULD DO WAS CRY • STORMY WEATHER • GIRL OF MY DREAMS. THE SECOND TIME AROUND : DON’T CRY BABY • FOOL THAT I AM • ONE FOR MY BABY • IN MY DIARY • SEVEN DAY FOOL • IT’S TOO SOON TO KNOW • DREAM • I’LL DRY MY TEARS • PLUM NUTS • DON’T GET AROUND MUCH ANYMORE • HOW BIG A FOOL (CAN YOU BE) • DON’T YOU REMEMBER • HICKORY DICKORY DOCK • NOBODY LOVES YOU LIKE ME • WE’RE IN LOVE • YOU KNOW WHAT I MEAN.

CD3 ETTA JAMES : WAITING FOR CHARLIE TO COME HOME • GUESS AGAIN • A LOVER’S MOURN • YOU CAN COUNT ON ME • IF I CAN’T HAVE YOU • SOMETHING’S GOT A HOLD ON ME • MY DEAR • NOBODY BUT YOU • LET ME KNOW • SPOONFUL. SINGS FOR LOVERS : 11. DON’T TAKE YOUR LOVE FROM ME • HOW DO YOU SPEAK TO AN ANGEL • FOOLS RUSH IN • DON’T BLAME ME • SOMEONE TO WATCH OVER ME • AGAIN • I WANT TO BE LOVED • IT COULD HAPPEN TO YOU • THESE FOOLISH THINGS • PRISONER OF LOVE • STOP THE WEDDING • STREET OF TEARS • NEXT DOOR TO THE BLUES • WOULD IT MAKE ANY DIFFERENCE TO YOU. BONUS TRACKS – THE ECUADORS : SAY YOU’LL BE MINE • LET ME SLEEP WOMAN.

DIRECTION ARTISTIQUE : OLIVIER JULIEN

Press
« Il pourrait bien s’agir de la réédition de l’été, et peut-être même de l’année. Etta James fait en effet l’objet d’une anthologie qui vient de sortir chez Frémeaux & Associés, « At Last! – The Complete Etta James 1955-1962 ». Je ne m’attarderai pas ici sur l’importance de cette chanteuse dans l’histoire de la musique populaire américaine du XXe siècle, mais la période retenue par Frémeaux est particulièrement représentative de son œuvre. Et pourtant, Etta était bien jeune. Ainsi, au moment de l’enregistrement (1954) de la chanson qui ouvre la sélection, The Wallflower (Roll with Me, Henry), elle n’avait que seize ans… Ce qui n’empêchera pas le morceau d’atteindre la première place des charts R&B de Billboard en 1955 ! Les trois CD qui totalisent 80 chansons pour 3 h 34 min de musique (avec un livret signé Olivier Julien) permettent de profiter pleinement de l’art d’une chanteuse qui brillait autant en abordant le R&B, la soul, le blues, le jazz, le gospel et même le rock ‘n’ roll ! »Par Daniel LEON – CULTURE BLUES
Read More Read Less
« Le plus acrimonieux des Beatles n’avait quasiment jamais connu son père et avait été principalement élevé par sa tante après le décès de sa mère, tandis que Hank Williams, Eric Clapton, Paul Simonon et Mick Jones du Clash (ainsi que Steve Jones des Sex Pistols) ont tous grandi dans des familles dysfonctionnelles, dont les figures paternelles et maternelles étaient également absentes ou dégradées. D’aucuns y discernèrent certaines prédispositions à la rébellion semées dès l’enfance chez ces illustres figures emblématiques, et au regard de tels facteurs déterminants, la dénommée Jamesetta Hawkins (née le 25 janvier 1938 à Los Angeles) présentait sûrement, elle aussi, quelques tendances similaires. Toujours est-il qu’elle n’avait même pas dix-huit printemps quand elle publia son premier 45 tours avec son propre ensemble vocal féminin, The Creolettes (rebaptisé The Peaches pour l’occasion) chez Modern Records, sous la houlette du grand Johnny Otis, qui l’avait prise en sympathie (et en co-signa au passage les deux faces avec elle, via sa régulière Phyllis, qui lui servit souvent de prête-nom). La face A, “The Wallflower”, n’est autre que la version édulcorée de son explicite “Roll With Me, Henry”, aux connotations érotiques moins ambiguës que celles que confirmait par ailleurs sa langoureuse B-Side (“Hold Me, Squeeze Me”). Son insécurité affective se traduisit ainsi, sa carrière durant, par son attitude décomplexée au regard de la sexualité, dont le film controversé “Cadillac Records” rendit compte plus tard, en faisant incarner son rôle par rien de moins que Beyoncé. Toujours est-il que sa liaison avec le leader des Moonglows, Harvey Fuqua, lui valut d’assurer en 1959 les chœurs pour Chuck Berry, à l’occasion d’un rare single publié sous le nom de The Ecuadors (inclus ici en bonus tracks) sur Argo, subdivision de Chess Records qui la signa en tant qu’artiste solo à l’orée des sixties. Encore empreints du doo-wop alors en vogue, ses premiers enregistrements de 1955 à 1959 présentaient également maintes caractéristiques du jump rhythm n’ blues noir qui constituait la base du rock n’ roll alors en éclosion, comme le confirment son single en duo avec Richard Berry, auteur-compositeur du classique “Louie Louie” (“Hey Henry”/ “Be Mine”) et ces “Good Rockin’ Daddy”/ “Crazy Feeling”, “W-O-M-A-N”/ “That’s All” et “Number One (My One And Only)”/ “I’m A Fool”, tous captés avec l’orchestre de Maxwell Davis, ou encore ce “Tough Lover” qu’elle écrivit et interpréta sur des charbons ardents en 1956, dans la veine quasi-hystérique de Little Richard. L’un des mérites majeurs de cette anthologie réside dans son exhaustivité revendiquée sur la période ciblée, qui l’amène notamment à présenter les enregistrements de Miss James publiés en single avant même son tout premier LP (“At Last”, paru en 1960 et intégralement repris ici, tout comme ses trois successeurs et les autres singles de la période, y compris ceux en duo avec Fuqua sous les sobriquets de Betty & Dupree et Etta & Harvey). Entourée des violons, cuivres et flûtiaux de Riley Hampton et son orchestre, elle démontrait, dès ses 33 tours “At Last” et “Second Time Around”, par l’expressivité de son chant tour à tour imprégné de désespoir, de doute, de colère, de sensualité et de dévotion, qu’elle pouvait alors rivaliser en pareil registre avec des pointures comme Ray Charles même (“Sunshine Kind Of Love”, “Fool That I Am”, “One For My Baby”, “In My Diary”, “Don’t Get Around Much Anymore”, “You Know What I Mean”, “Something’s Got A Hold On Me” et “Spoonful”), et dès son “Sings For Lovers” de 62, qu’elle préfigurait même déjà d’une certaine manière Amy Winehouse (“Don’t Take Your Love From Me”, “How Do You Speak To An Angel”, “It Could Happen To You”, “These Foolish Things”). Après avoir été l’inspiratrice de Janis Joplin (qui l’idolâtrait, et reprit son “Tell Mama” en hommage) et avoir connu tant de hauts et de bas dans sa carrière et sa vie personnelle, cette grande dame de la soul, du blues et du rock n’ roll nous a quittés en 2012, léguant une trentaine d’albums et une brochette de classiques (dont le fameux “I’d Rather Go Blind”, repris par un florilège de vocalistes de par le monde). Sa mémoire demeure, et est encore dûment célébrée de nos jours (ne serait-ce que par la remarquable chanteuse irlandaise Kaz Hawkins, dont le pseudonyme est emprunté à son état-civil originel). La fertile genèse de cette saga est magistralement restituée ici en 80 titres parfaitement restaurés et mastérisés, répartis sur trois CDs et accompagnés du proverbial livret pertinemment illustré et documenté. Ne serait-ce que pour sa version torride du “I Just Want To Make Love To You” de Willie Dixon, voici déjà un must absolu, mais les sommets y abondent tant que ces trois heures et quelque d’écoute défilent comme un charme. Assurément l’une des rééditions marquantes de l’année… »Par Patrick DALLONGEVILLE – PARIS MOVE
Read More Read Less
Sur Blues Actu, on aime évoquer l’actualité du blues. Mais les artistes d’aujourd’hui ne seraient rien sans celles et ceux qui les ont précédés. Lorsque nous avons reçu Etta James 1955-1962, le coffret publié par Frémeaux & Associés, nous ne pouvions pas laisser passer une telle occasion de parler d’Etta James. Nous sommes partis à la rencontre d’Olivier Julien, qui a coordonné la réalisation de cette anthologie de trois CD, afin de revenir sur les débuts d’une artiste dont l’influence continue de marquer la musique américaine. Lorsque l’on évoque Etta James, un titre revient presque systématiquement : At Last!. Cette ballade poignante devenue un standard international a traversé les décennies au point d’éclipser une partie de l’histoire de celle qui l’a rendue immortelle. Pourtant, lorsque paraît ce morceau en 1960 sur son premier album, Etta James n’est déjà plus une débutante. Derrière elle se trouvent plusieurs années d’enregistrements, de succès rhythm and blues et d’expérimentations qui ont façonné son identité artistique. C’est précisément cette période que vient documenter ce coffret. Une période souvent méconnue, y compris des amateurs européens. « Envisager une véritable intégrale d’Etta James aurait été un projet pharaonique et probablement impossible au niveau juridique du fait de la multitude de maisons de disques et producteurs avec lesquels elle a travaillé. Cette première période reflète néanmoins l’ampleur de son talent à travers la variété des styles de musique abordés. » nous indique Olivier Julien. (…) Bien avant de devenir une icône de la soul, Etta James apparaît déjà comme une artiste libre, capable d’aborder des sujets que peu de chanteuses osent traiter à l’époque. Cette indépendance artistique et ce refus des conventions ne la quitteront jamais. Des soutiens de poids : Johnny Otis puis Leonard Chess Comme souvent dans l’histoire du blues et du rhythm and blues, une carrière naît aussi de rencontres décisives. Pour Etta James, la première porte d’entrée s’appelle Johnny Otis. « Johnny Otis est celui qui lui a permis d’accéder aux studios d’enregistrements, on peut le rapprocher de Sam Phillips pour son rôle de découvreur. » La comparaison est loin d’être exagérée. Musicien, producteur et dénicheur de talents, Johnny Otis joue un rôle fondamental dans les débuts de la jeune chanteuse. Sans lui, l’histoire aurait sans doute été différente. Quelques années plus tard, un autre personnage va contribuer à changer son destin : Leonard Chess. « Le cofondateur du label Chess, a amené Etta James vers des ballades classiques peut-être plus grand public. Il lui a également permis d’accéder à une autre dimension grâce aux moyens qu’il a déployés pour les sessions d’enregistrements par l’emploi de violons et autres instruments à cordes. » L’arrivée chez Chess Records marque un tournant majeur. Aux côtés de Muddy Waters, Howlin’ Wolf, Chuck Berry ou Bo Diddley, Etta James trouve un environnement capable d’accompagner ses ambitions. Les arrangements gagnent en sophistication, les productions en ampleur. La chanteuse conserve son intensité mais élargit son registre. (…) Si Etta James peut passer d’un univers à l’autre avec autant d’aisance, c’est aussi parce qu’elle possède un instrument unique. « Son timbre de voix inimitable avec ses connotations rauques lui confère dès le début une place à part bien loin des voix « girly » qui se font entendre à l’époque et, à l’exception de Nina Simone, se rapprochent des voix des chanteuses blanches. » Cette voix reste le fil conducteur de toute sa carrière. Elle évolue, gagne en maîtrise, mais conserve toujours cette force qui la rend immédiatement identifiable. « Oui par son évolution dans les différents styles, et non parce que son timbre de voix reste la pierre angulaire de sa personnalité et de sa carrière. On en perçoit néanmoins sur la longueur une meilleure maîtrise. » Quelques secondes suffisent pour reconnaître Etta James. Un privilège rare. Malgré son immense talent, Etta James n’a jamais occupé dans l’imaginaire collectif la même place qu’Aretha Franklin ou Tina Turner. « Je pense que son côté « bad girl », équivalent féminin des mauvais garçons, et son tempérament de feu ont probablement entravé son accès à une reconnaissance qu’elle méritait tout autant que ses consœurs. De plus les addictions d’Etta James à l’alcool et aux stupéfiants n’ont probablement pas aidé. » Cette personnalité explosive, qui fait aujourd’hui partie de sa légende, a parfois éclipsé son apport musical. Pourtant, son influence est partout. Tina Turner reprendra All I Could Do Was Cry. Plus tard, Beyoncé l’incarnera dans Cadillac Records avant de chanter At Last! lors de l’investiture de Barack Obama. Un son toujours moderne, et pour longtemps !  Lorsqu’on évoque ce qui rend Etta James toujours aussi actuelle, la réponse dépasse largement le cadre musical. « Sa liberté de ton qui préfigure le féminisme et le « girl power » bien avant l’heure. Son héritage est également immense pour la communauté afro-américaine. Beyoncé a non seulement incarné Etta James au cinéma dans le film Cadillac Records, mais elle a également interprété At Last! pour la cérémonie d’investiture de Barack Obama. »Plus de soixante-dix ans après ses premiers enregistrements, la voix d’Etta James continue de résonner. Pas seulement parce qu’elle a enregistré l’un des plus grands standards du XXe siècle. Mais parce qu’elle a incarné, avant beaucoup d’autres, une forme de liberté artistique totale.À l’écoute de ce coffret, une évidence s’impose : l’histoire d’Etta James ne commence pas avec At Last!. Elle commence bien avant, dans les clubs, les studios et les 45 tours des années 1950. C’est là que s’est forgée l’une des voix les plus singulières de la musique américaine. Un coffret indispensable ! Par Cedric VERNET – BLUES ACTU
Read More Read Less
Tracklist
  • Piste
    Title
    Main artist
    Autor
    Duration
    Registered in
  • 1
    The Wallflower (Roll with Me, Henry)
    Etta James
    Phyllis Otis
    00:03:06
    1955
  • 2
    Hold Me, Squeeze Me
    Etta James
    Phyllis Otis
    00:02:30
    1955
  • 3
    Hey Henry (avec Richard Berry)
    Etta James
    Frank Gallo
    00:02:54
    1955
  • 4
    Be Mine
    Etta James
    Joe Josea
    00:02:48
    1955
  • 5
    Good Rockin’ Daddy
    Etta James
    Joe Josea
    00:02:26
    1955
  • 6
    Crazy Feeling
    Etta James
    Frank Gallo
    00:03:17
    1955
  • 7
    W-O-M-A-N
    Etta James
    Jamesetta Rogers
    00:02:45
    1955
  • 8
    That’s All
    Etta James
    Maxwell Davis
    00:02:14
    1955
  • 9
    Number One (My One and Only)
    Etta James
    Sam Ling
    00:02:29
    1956
  • 10
    I’m a Fool
    Etta James
    Joe Josea
    00:02:31
    1956
  • 11
    Shortnin’ Bread Rock
    Etta James
    Freddy Morgan
    00:02:30
    1956
  • 12
    Tears of Joy
    Etta James
    Mike Stoller
    00:02:28
    1956
  • 13
    Tough Lover
    Etta James
    Etta James
    00:02:09
    1956
  • 14
    Fools We Mortals Be
    Etta James
    Dorothy Hawkins
    00:02:22
    1956
  • 15
    Dance with Me, Henry
    Etta James
    Jamesetta Rodgers
    00:02:23
    1956
  • 16
    Good Lookin’
    Etta James
    Maxwell Davis
    00:02:09
    1957
  • 17
    Then I’ll Care
    Etta James
    Dorothy Hawkins
    00:02:32
    1957
  • 18
    The Pick-Up
    Etta James
    Scot Johnson
    00:02:21
    1957
  • 19
    Market Place
    Etta James
    Rick Darnell
    00:02:55
    1957
  • 20
    Come What May
    Etta James
    Franklyn Tableporter
    00:02:05
    1957
  • 21
    By the Light of the Silvery Moon
    Etta James
    Gus Edwards
    00:02:12
    1957
  • 22
    Sunshine of Love
    Etta James
    Bob Sherman
    00:02:26
    1958
  • 23
    Baby Baby Every Night
    Etta James
    Ronie Rae
    00:02:23
    1958
  • 24
    Strange Things Happening
    Etta James
    Sister Rosetta Tharpe
    00:02:30
    1958
  • 25
    Betty & Dupree - If It Ain’t One Thing
    Etta James
    Harvey Fuqua
    00:02:17
    1959
  • 26
    Betty & Dupree - I Hope You’re Satisfied
    Etta James
    Harvey Fuqua
    00:03:02
    1959
  • 27
    My Heart Cries (Etta & Harvey)
    Etta James
    Harvey Fuqua
    00:02:33
    1959
  • 28
    It’s a Crying Shame (Etta & Harvey)
    Etta James
    Harvey Fuqua
    00:02:51
    1960
  • Piste
    Title
    Main artist
    Autor
    Duration
    Registered in
  • 1
    Anything to Say You’re Mine
    Etta James
    Sonny Thompson
    00:02:35
    1960
  • 2
    My Dearest Darling
    Etta James
    Paul Gayten
    00:03:00
    1960
  • 3
    Trust in Me
    Etta James
    Milton Ager
    00:02:58
    1960
  • 4
    Sunday Kind of Love
    Etta James
    Louis Prima
    00:03:16
    1960
  • 5
    Tough Mary
    Etta James
    Lorenzo Manley
    00:02:24
    1960
  • 6
    I Just Want to Make Love to You
    Etta James
    Willie Dixon
    00:03:05
    1960
  • 7
    At Last
    Etta James
    Mack Gordon
    00:02:59
    1960
  • 8
    All I Could Do Was Cry
    Etta James
    Billy Davis
    00:02:55
    1960
  • 9
    Stormy Weather
    Etta James
    Ted Koehler
    00:03:07
    1960
  • 10
    Girl of My Dreams (Boy of My Dreams)
    Etta James
    Charles Clapp
    00:02:21
    1960
  • 11
    Don’t Cry Baby
    Etta James
    Saul Bernie
    00:02:26
    1961
  • 12
    Fool That I Am
    Etta James
    Floyd Hunt
    00:02:57
    1961
  • 13
    One for My Baby
    Etta James
    Johnny Mercer
    00:03:26
    1961
  • 14
    In My Diary
    Etta James
    Michael Graham
    00:02:34
    1961
  • 15
    Seven Day Fool
    Etta James
    Gwen Gordy
    00:03:00
    1961
  • 16
    It’s Too Soon to Know
    Etta James
    Deborah Chessler
    00:02:46
    1961
  • 17
    Dream
    Etta James
    Johnny Mercer
    00:02:25
    1961
  • 18
    I’ll Dry My Tears
    Etta James
    Etta James
    00:02:37
    1961
  • 19
    Plum Nuts
    Etta James
    Robert Plummer
    00:02:59
    1961
  • 20
    Don’t Get Around Much Anymore
    Etta James
    Duke Ellington
    00:02:26
    1961
  • 21
    How Big a Fool (Can You Be)
    Etta James
    George Motola
    00:02:41
    1961
  • 22
    Don’t You Remember
    Etta James
    Joe Josea
    00:03:01
    1962
  • 23
    Hickory Dickory Dock
    Etta James
    Howard Mandolph
    00:03:01
    1962
  • 24
    Nobody Loves You Like Me
    Etta James
    Berry Gordy Jr.
    00:02:25
    1962
  • 25
    Betty & Dupree - We’re in Love
    Etta James
    Berry Gordy Jr.
    00:01:46
    1962
  • 26
    You Know What I Mean
    Etta James
    Berry Gordy Jr.
    00:03:03
    1962
  • Piste
    Title
    Main artist
    Autor
    Duration
    Registered in
  • 1
    Waiting for Charlie to Come Home
    Etta James
    Bob Hilliard
    00:02:06
    1962
  • 2
    Guess Again
    Etta James
    Wally Gold
    00:02:13
    1962
  • 3
    A Lover’s Mourn
    Etta James
    John Reese
    00:02:22
    1962
  • 4
    You Can Count on Me
    Etta James
    Eddie Singleton
    00:02:33
    1962
  • 5
    If I Can’t Have You (Etta & Harvey)
    Etta James
    Etta James
    00:02:55
    1962
  • 6
    Something’s Got a Hold on Me
    Etta James
    Leroy Kirkland
    00:02:46
    1962
  • 7
    My Dear
    Etta James
    John Reese
    00:02:34
    1962
  • 8
    Nobody but You
    Etta James
    Willie Dixon
    00:02:21
    1962
  • 9
    Let Me Know
    Etta James
    Berry Gordy
    00:03:03
    1962
  • 10
    Spoonful (Etta & Harvey)
    Etta James
    Willie Dixon
    00:02:46
    1962
  • 11
    Don’t Take Your Love from Me
    Etta James
    Henry Nemo
    00:03:34
    1962
  • 12
    How Do You Speak to an Angel
    Etta James
    Jule Styne
    00:02:36
    1962
  • 13
    Fools Rush In
    Etta James
    Johnny Mercer
    00:02:00
    1962
  • 14
    Don’t Blame Me
    Etta James
    Dorothy Fields
    00:02:21
    1962
  • 15
    Someone to Watch Over Me
    Etta James
    Ira Gershwin
    00:03:39
    1962
  • 16
    Again
    Etta James
    Dorcas Cochran
    00:03:39
    1962
  • 17
    I Want to Be Loved
    Etta James
    Savannah Churchill
    00:03:24
    1962
  • 18
    It Could Happen to You
    Etta James
    Johnny Burke
    00:02:05
    1962
  • 19
    These Foolish Things
    Etta James
    Jack Strachey
    00:03:59
    1962
  • 20
    Prisoner of Love
    Etta James
    Leo Robin
    00:02:13
    1962
  • 21
    Stop the Wedding
    Etta James
    Leroy Kirkland
    00:02:51
    1962
  • 22
    Street of Tears
    Etta James
    Leroy Kirkland
    00:02:33
    1962
  • 23
    Next Door to the Blues
    Etta James
    Pearl Wood
    00:02:48
    1962
  • 24
    Would It Make Any Difference to You
    Etta James
    Bob Forshee
    00:02:38
    1962
  • 25
    Say You’ll Be Mine
    Etta James
    Richard Butler
    00:02:17
    1959
  • 26
    Let Me Sleep Woman
    Etta James
    Richard Butler
    00:02:25
    1959
Booklet

DOWNLOAD THE BOOKLET

At Last – The Complete Etta James Anthology (1955–1962)

by Olivier Julien

Jamesetta Hawkins, known as Etta James, was born on January 25, 1938 in Los Angeles, California, to an unknown father, while her mother, Dorothy Hawkins, was only fourteen years old at the time. Etta would later speculate that her father was the legendary billiards champion Rudolf “Minnesota Fats” Wanderone, whom she met in 1987.

She referred to her mother as “The Mystery Lady”, as she was often absent due to her unstable personal life and multiple relationships. Etta was raised by a series of foster families, including “Sarge” and “Mama” Lu, to whom she remained deeply attached. Frequently moved between relatives and friends, she eventually stayed with her grandparents, where she began attending a Baptist church.

She received her first singing lessons at the age of five from James Earle Hines, musical director of the Echoes of Eden choir at St. Paul’s Church in Los Angeles. Despite her young age, she quickly became one of the choir’s featured soloists and performed on local radio stations. Even as a child, the sheer power of her voice was already striking.

Sarge, an abusive alcoholic and compulsive gambler, would sometimes wake her in the middle of the night and force her to sing for his friends, often after physically beating her. These traumatic experiences deeply affected her and would later explain her reluctance throughout her career to perform on demand.

After Mama Lu’s death in 1950, Etta moved with her mother to the Fillmore district of San Francisco. There she discovered doo-wop and soon formed a girl group called The Creolettes.

At the age of fourteen, she met musician Johnny Otis, who took The Creolettes under his wing to record an answer song to Hank Ballard’s Work With Me, Annie. He helped them sign with Modern Records and renamed them The Peaches, while also giving Etta her stage name by shortening her real first name.

In 1954, they recorded The Wallflower (Modern Records 45x947), where she was credited as co-writer. The original title Roll with Me, Henry was altered to avoid censorship, as “roll” carried sexual connotations that would soon become central to rock ’n’ roll. Released in early 1955, the record quickly reached number one on the Hot Rhythm & Blues Tracks chart.

The success of The Peaches led them to tour nationally with Little Richard. Around the same time, Georgia Gibbs released a cover titled Dance with Me, Henry, which reached number one on the Billboard Hot 100, much to Etta’s frustration.

During a show in Memphis, she shared the bill with a young Elvis Presley, then only nineteen. After leaving The Peaches, she scored another hit with Good Rockin’ Daddy (Modern Records 45x962).

When her contract with Modern expired, she signed with Chess Records, where she would become one of the label’s key artists. Around this period, she entered a relationship with Harvey Fuqua of The Moonglows. Together they recorded under various names, including Betty and Dupree (Kent 45x318) and later Etta and Harvey for Argo Records, scoring R&B hits such as If I Can’t Have You and Spoonful.

She also contributed backing vocals to a Chuck Berry session under the name The Ecuadors, resulting in the single Say You’ll Be Mine / Let Me Sleep Woman (Argo 5353).

Chess co-founder Leonard Chess quickly reco­gnized her potential as a crossover pop vocalist and began surrounding her with orchestral arrangements. This new direction produced My Dearest Darling, which reached the Top 5 in 1960.

Her debut album, At Last!, released later that year, showcased a wide stylistic range, blending jazz standards, blues, doo-wop, and R&B. It included now-classic tracks such as I Just Want to Make Love to You and A Sunday Kind of Love.

In 1961, the title track At Last became her signature song, reaching number two on the R&B charts and number 47 on the Billboard Hot 100. Another standout, Trust in Me, also enjoyed success thanks to its lush orchestration.

Later that year, she released The Second Time Around, an album of jazz and pop standards arranged with strings, producing hits such as Fool That I Am and Don’t Cry Baby.

Her third album, Etta James (1962), incorporated more gospel influences. Something’s Got a Hold on Me reached number four on the R&B charts and entered the pop Top 40, followed by Stop the Wedding, which confirmed her growing versatility.

Throughout the 1960s and 1970s, Etta James continued to evolve stylistically, moving between R&B, soul, funk, and blues. After a difficult period marked by addiction and personal struggles, she made a powerful comeback in the late 1960s with Tell Mama, recorded at Fame Studios in Muscle Shoals.

Her career continued with intermittent success through the 1970s and 1980s, including collaborations with artists such as Chuck Berry and appearances at major festivals worldwide. She performed at Montreux, Monterey, Newport, and North Sea Jazz Festivals, becoming a major figure on the international jazz and blues circuit.

In 1987, she returned to prominence through the documentary Hail! Hail! Rock ’n’ Roll, performing alongside Chuck Berry. Two years later, she signed with Island Records and released Seven Year Itch and Stickin’ to My Guns, produced at Fame Studios.

Her career resurgence continued in the 1990s with The Right Time, Mystery Lady: Songs of Billie Holiday—which earned her a Grammy Award for Best Jazz Vocal Performance—and later albums such as Life, Love & the Blues and Matriarch of the Blues, which reaffirmed her roots.

She was inducted into the Rock and Roll Hall of Fame in 1993, the Blues Hall of Fame in 2001, and received a Grammy Lifetime Achievement Award in 2003.

Etta James remained active into the 2000s, recording Blue Gardenia and appearing in the film Cadillac Records (2008), where she was portrayed by Beyoncé Knowles. Beyoncé’s performance of At Last at President Barack Obama’s inauguration brought the song to a new generation.

Etta James gave her final televised performance in 2009 and continued touring until declining health forced her retirement. She passed away on January 20, 2012, at the age of 73, surrounded by her sons Donto and Sametto and her husband Artis Mills.

Etta James left behind a legacy spanning gospel, blues, R&B, soul, jazz, and rock ’n’ roll. Her voice, powerful and deeply expressive, remains one of the most distinctive and influential in American music history.

Olivier Julien

© Frémeaux & Associés 2026

At Last – The complete Etta James

1955-1962

Discographie

CD 1

1 - Etta James & The Peaches - The Wallflower
(Roll with Me, Henry)
(Etta James / Phyllis Otis)
2 - Etta James & The Peaches - Hold Me, Squeeze Me (Etta James / Phyllis Otis)
Avec accompagnement d’orchestre

45 tours SP 17 cm Modern Records 45x947 – 1955

3 - Hey Henry (avec Richard Berry) (Richard Berry / Frank Gallo)
4 - Be Mine (Richard Berry / Joe Josea)
Avec Maxwell Davis et son Orchestre

45 tours SP 17 cm Modern Records 45x957 – 1955

5 - Good Rockin’ Daddy (Richard Berry / Joe Josea)
6 - Crazy Feeling (Frank Gallo)
Avec Maxwell Davis et son Orchestre

45 tours SP 17 cm Modern Records 45x962 – 1955

7 - W-O-M-A-N (Abbye Mallory / Jamesetta Rogers / Jean Mitchell)
8 - That’s All (Joe Josea / Maxwell Davis)
Avec Maxwell Davis et son Orchestre

45 tours SP 17 cm Modern Records 45x972 – 1955

9 - Number One (My One and Only) (Sam Ling)
10 - I’m a Fool (Richard Berry / Joe Josea)
Avec Maxwell Davis et son Orchestre
45 tours SP 17 cm Modern Records 45x984 – 1956

11 - Shortnin’ Bread Rock (Eddie Brandt /
Freddy Morgan)
12 - Tears of Joy (Jerome Leiber / Mike Stoller)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Modern Records 45x972 – 1956

13 - Tough Lover (Etta James)
14 - Fools We Mortals Be (Dorothy Hawkins)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Modern Records 45x998 – 1956

15 - Dance with Me, Henry (Phyllis Otis /
Jamesetta Rodgers)
Avec accompagnement d’orchestre
33 tours 30 cm RPM Records - LRP 3001 – 1956

16 - Good Lookin’ (Joe Josea / Maxwell Davis)
17 - Then I’ll Care (Dorothy Hawkins)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Modern Records 45x1007 – 1957

18 - The Pick-Up (Harold Battiste / Scot Johnson)
19 - Market Place (Ray Stanley / Rick Darnell /
Scot Johnson)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Modern Records 45x1016 – 1957

20 - Come What May (Franklyn Tableporter)
21 - By the Light of the Silvery Moon
(Edward Madden / Gus Edwards)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Modern Records 45x1022 – 1957

22 - Sunshine of Love (Bob Sherman)
23 - Baby Baby Every Night (Ed Townsend /
Ronie Rae / Scott Johnson)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Kent 45x304 – 1958

24 - Strange Things Happening (Etta James /
Sister Rosetta Tharpe)
Avec accompagnement d’orchestre
33 tours 30 cm Kent LP 3002 – 1958

25 - Betty & Dupree - If It Ain’t One Thing
(Etta James / Harvey Fuqua)
26 - Betty & Dupree - I Hope You’re Satisfied
(Etta James / Harvey Fuqua)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Kent 45x318 – 1959

27 - Etta & Harvey - My Heart Cries (Etta James / Harvey Fuqua)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Chess 1760 – 1959

28 - Etta & Harvey - It’s a Crying Shame (Etta James / Harvey Fuqua)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Chess 1771 - 1960


CD 2

At Last

1 - Anything to Say You’re Mine
(Sonny Thompson)
2 - My Dearest Darling (Edwin Bocage /
Paul Gayten)
3 - Trust in Me (Jean Schwartz / Milton Ager /
Ned Wever)
4 - Sunday Kind of Love (Anita Leonard /
Barbara Belle / Louis Prima / Stan Rhodes)
5 - Tough Mary (Lorenzo Manley)
6 - I Just Want to Make Love to You (Willie Dixon)
7 - At Last (Harry Warren / Mack Gordon)
8 - All I Could Do Was Cry (Billy Davis)
9 - Stormy Weather (Harold Arlen / Ted Koehler)
10 - Girl of My Dreams (Rendered as Boy
of My Dreams)
(Charles Clapp)
Avec Riley Hampton et son orchestre
33 tours 30 cm Argo LP 4003 – 1960

The Second Time Around

11 - Don’t Cry Baby (James Price Johnson /
Saul Bernie / Stella Unger)
12 - Fool That I Am (Floyd Hunt)

13 - One for My Baby (Harold Arlen / Johnny Mercer)

14 - In My Diary (Mark Silverman /
Michael Graham)
15 - Seven Day Fool (Berry Gordy Jr / Gwen Gordy / Roquel Billy Davis)
16 - It’s Too Soon to Know (Deborah Chessler)
17 - Dream (Johnny Mercer)
18 - I’ll Dry My Tears (Clyde Walker / Etta James)
19 - Plum Nuts (Robert Plummer)
20 - Don’t Get Around Much Anymore (Bob Russell / Duke Ellington)
Avec Riley Hampton et son orchestre
33 tours 30 cm Argo LP 4011 – 1961

21 - How Big a Fool (Can You Be) (George Motola)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Kent 45x352 – 1961

22 - Don’t You Remember
23 - Hickory Dickory Dock
24 - Nobody Loves You Like Me
25 - Betty & Dupree - We’re in Love
26 - You Know What I Mean
Avec accompagnement d’orchestre
33 tours 30 cm Crown LP 5234 - 1962


CD 3

Etta James

1 - Waiting for Charlie to Come Home
(Burt Bacharach / Bob Hilliard)
2 - Guess Again (Aaron Schroeder / Wally Gold /
Tom Glazer)
3 - A Lover’s Mourn (John Reese)
4 - You Can Count on Me (Eddie Singleton)
5 - Etta & Harvey - If I Can’t Have You
(Harvey Fuqua / Etta James)
6 - Something’s Got a Hold on Me (Pearl Woods / Leroy Kirkland / Etta James)
7 - My Dear (John Reese)
8 - Nobody but You (Willie Dixon)
9 - Let Me Know (Billy Davis / Berry Gordy)
10 - Etta & Harvey - Spoonful (Willie Dixon)
Avec Riley Hampton et son orchestre
33 tours 30 cm Argo LP 4013 – 1962

Sings for Lovers

11 - Don’t Take Your Love from Me (Henry Nemo)
12 - How Do You Speak to an Angel (Bob Hilliard / Jule Styne)
13 - Fools Rush In (Rube Bloom / Johnny Mercer)

14 - Don’t Blame Me (Jimmy McHugh / Dorothy Fields)

15 - Someone to Watch Over Me (George Gershwin / Ira Gershwin)
16 - Again (Lionel Newman / Dorcas Cochran)
17 - I Want to Be Loved (Savannah Churchill)
18 - It Could Happen to You (Jimmy Van Heusen / Johnny Burke)
19 - These Foolish Things (Eric Maschwitz /
Jack Strachey / Harold Link)
20 - Prisoner of Love (Russ Columbo / Leo Robin / Clarence Gaskill)
Arrangements : Al Poskonka et Riley Hampton
33 tours 30 cm Argo LP 4018 – 1962

21 - Stop the Wedding (Freddy Johnson /
Leroy Kirkland / Pearl Woods)
22 - Street of Tears (Freddy Johnson /
Leroy Kirkland / Pearl Wood)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Argo 5418 – 1962

23 - Next Door to the Blues (Pearl Wood)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Argo 5424 – 1962

24 - Would It Make Any Difference to You
(Bob Forshee)
Arrangements Cliff Parman
45 tours SP 17 cm Argo 5430 - 1962

Bonus Tracks : The Ecuadors

25 - Say You’ll Be Mine (Richard Butler)
26 - Let Me Sleep Woman (Richard Butler)
(The Ecuadors : Etta James / Harvey Fuqua /
Billy Davis / Chuck Berry)
Avec accompagnement d’orchestre
45 tours SP 17 cm Argo 5353 - 1959

Where to order Frémeaux products ?

by

Phone

at 01.43.74.90.24

by

Mail

to Frémeaux & Associés, 20rue Robert Giraudineau, 94300 Vincennes, France

in

Bookstore or press house

(Frémeaux & Associés distribution)

at my

record store or Fnac

(distribution : Socadisc)

I am a professional

Bookstore, record store, cultural space, stationery-press, museum shop, media library...

Contact us