<< 1 ... 2 3 4 5 6 >>
  • « Véritablement passionnant » par Jazz News
    Categories : Press

    Se lancer à la recherche des racines du rap à travers un foisonnement de genres, tous nés sur le sol américain ou caribéen, est une bonne idée que concrétise avec sagacité Bruno Blum dans ces deux CDs, remplis d’enregistrements rares et parfois surprenants, mais toujours bien mis en contexte. La parole est largement distribuée dès l’émergence des arts afro-américains (notamment via les spirituals) jusqu’à leur diffusion dans le vaste monde (Alfred Panou avec l’Art Ensemble of Chicago), en passant par le blues ou Jack Kerouac. Il est véritablement passionnant de se laisser saisir par cette histoire du chanter-parler, dont le reflet dans notre quotidien de 2026 n’en est que plus évident. Bruno Guermonprez – Jazz News

  • « Une bonne porte d’entrée » par Jazz News
    Categories : Press

    (…) La sélection est toutefois parfaitement fidèle au génie singulier de Dolphy, toujours proche de la brisure dans sa verticalité bouleversante. Une bonne porte d’entrée donc. Bruno Guermonprez – Jazz News

  • « Une ode à l’amitié franco-brésilienne » par Jazz News
    Categories : Press

    Ce dernier opus de Manu Le Prince crée des liens entre jazz et chansons brésiliennes en mettant à l’honneur Marcos Valle ou Hermeto Pascoal. La vocaliste au timbre sûr sait donner une dimension nouvelle aux standards qu’elle touche. Louée par Wayne Shorter ou Roberto Menescal, elle est à l’aise dans beaucoup de registres. Pour l’accompagner, elle a fait appel à des artistes d’exception. « Poinciana » retrouve sa pulsation originelle grâce au batteur Arnaud Dolmen, brillant aussi sur « Té Ka chanté », l’une de ses compositions. En outre, Manu nous gratifie d’un duo magnifié par le grand David Linx. Sur « Don Quixote » de Milton Nascimento, Baptiste Herbin souffle ses exquises volutes quand Stéphane Belmondo donne à « Here’s to Life » des reflets tendres : l’âme de Shirley Horn n’est pas loin. Giovanni Mirabassi ajoute son jeu pudique sur « Flame », puis Manu Le Prince s’empare des « Fourmis rouges » de Michel Jonasz. Une ode à l’amitié franco-brésilienne. Philippe Deneuve - Jazz News

  • « Un ouvrage remarquable, indispensable ! » par Paris Move
    Categories : Press

    « Comme le dit très justement Patrick Frémeaux dans les premières lignes de sa Note préliminaire à What is Jazz?  (ouvrage rédigé en français, contrairement à ce que peut laisser penser son titre en anglais), « Il existe une histoire des livres sur le jazz comme il existe une histoire du jazz lui-même. Une histoire faite de voix, de regards, de prises de position…». Dans ce livre, Franck Médioni donne la parole à 111 artistes parmi les plus grands, de Sonny Rollins à Claude Luter, de Herbie Hancock à Ivo Perelman, de Archie Shepp à Maceo Parker ou Bernard Lubat. Chacun parle de son expérience, ses influences, son rapport aux autres musiciens. Le jazz – même si, à l’instar de Mile Davis ou encore Charles Mingus, ils furent, et sont encore nombreux à refuser le terme ‘jazz’ – apparaît au travers des 534 pages de cet ouvrage comme une pensée en acte, une manière d’être autant qu’une musique. De Michel Portal à Cassandra Wilson, de Pat Metheny à Joe Zawinul, ces musiciens racontent ce [...]

  • « Un "vrai" musicien » par Opus 132
    Categories : Press

    « On ne rencontre pas un « vrai » musicien tous les quatre matins. Par « vrai », on entend en l’occurrence (oui, on entend comme c’est également le cas pour les livres et la peinture) celui qui trace une route, la sienne, imprévisible, parfois sinueuse, mais toujours rigoureuse, déterminée, inspirée, ce qui revient au même. C’est un tel chemin, on ose dire de pensée, car la musique est un écho, une vibration conservée, une pensée (en d’autres termes « la plus haute philosophie », écrit Platon au début du Phédon, à l’instant de la mort, une conscience venue d’elle et y retournant plus tard – une pensée n’étant jamais qu’une réminiscence, que l’écho de l’immémorial provenant d’en deçà la naissance et qu’il est toujours au moment de son retour du séjour des morts) que retrace dans le détail et avec une rare et imposante érudition Daniel Baillon dans le beau livre qui est consacré à Jimmy Giuffre (1921-2008), les enregistrements du musicien, en gros se situant entre 1947 et 1992). [...]

  • « La quête de hauteur et de lumière » par Historia
    Categories : Press

    Le gothique, un mouvement artistique religieux uniforme, d’origine germanique, oublié à la Renaissance ? 8 idées reçues passées au crible. Toujours bien visible dans le paysage, l’architecture gothique a notamment été remise à l’honneur lors de la restauration récente de Notre-Dame de Paris. Toutefois, elle demeure méconnue. Considérée comme une prouesse technique sans précédent propre aux édifices religieux ou, au contraire, comme un souvenir de l’obscurantisme médiéval, elle draine encore nombre de préjugés. Pauline de Préval, qui vient de publier un ouvrage sur le sujet ("Le miracle gothique" chez Frémeaux-Pollen), démêle le vrai du faux. L'art gothique marque une rupture brutale et un rejet net de l'art roman Faux. « La quête de hauteur et de lumière, qui caractérise l’art gothique, était déjà perceptible avant. On le voit dans des abbatiales, comme celle de Cluny, ou des cathédrales, comme celle de Compostelle. À l’époque paléochrétienne, puis carolingienne, les égli [...]

  • « Des instants de grâce et d’intelligence » par Noël Balen
    Categories : Press

    « Il y a des livres que l’on se doit de déguster avec lenteur pour le seul plaisir de faire durer le plaisir. Cette conversation dans l’au-delà entre Pablo, Paul & Patrick est de ces instants de grâce et d’intelligence qui nous permettent de traverser les ombres de l’histoire à la lumière d’un génie qui dévorait son siècle. » Noël Balen (Auteur de "l'odyssée du jazz" (PUF) et "Charles Trenet" (Frémeaux-Pollen). 

  • « La prison est un révélateur plutôt qu'une exception » par Blast
    Categories : Press

    'La prison est un révélateur plutôt qu'une exception : En effet, la prison est probablement le seul lieu de la République où lorsqu'une canicule survient, des milliers de personnes ne peuvent ni sortir, ni choisir où dormir, ni se rafraichir. Les murs n'arrêtent pas le climat comme ils n'ont pas arrêté le COVID. Et finalement le danger vient désormais des effets du Dehors tel que notre climat, et non plus uniquement de celles et ceux qui sont placés entre les murs de nos prisons. Lorsque notre environnement devient inhabitable, instable et incertain, ce que l'on désigne sous le nom d'Anthropocène, les personnes détenues, elles, subissent une privation supplémentaire, celle de toute capacité d'adaptation. La peine n'est plus seulement pénale, elle devient sanitaire et climatique.La prison est intéressante en ce sens où elle rend visible ce qui attend beaucoup de nos institutions (nos écoles, nos hôpitaux, nos ehpad...).'Hélène NOGUES-BRUNET – ITW BLAST

<< 1 ... 2 3 4 5 6 >>