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« Sébastien Kauffmann déroule sa virtuosité » par Avantages
Categories : PressGrand nom du jazz manouche, Sébastien Kauffmann déroule sa virtuosité dans O Sinto où s'épanouissent reprises, impros, airs frénétiques, scats et swings. La voix pleine d'âme d'Heidi Adel en impose dans la version manouche du Temps des fleurs, quand une relecture de Reality, de La Boum (Cosma), surprend et séduit. Avantages
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« Chercher des notes aussi profondément dans une guitare » par L’Alsace
Categories : PressPour célébrer ses 20 ans de carrière et la sortie de son huitième album, « O Sinto (Le manouche) », le guitariste Sébastien Kauffmann se produira à l’Aronde de Riedisheim, ce samedi 10 octobre, entouré des artistes qui lui sont chers. Avec la bénédiction du dessinateur Sfar et du compositeur Vladimir Cosma. Lorsqu’il commence à pincer les cordes de son instrument, seul sur scène, face à la salle vide de l’Aronde, à Riedisheim, les deux employés vaquant à l’étage supérieur arrêtent un instant de travailler, se laissant porter par le rythme. On n’imaginait pas qu’il était possible de chercher des notes aussi profondément dans une guitare. C’est oublier que Sébastien Kauffmann en joue depuis tout gosse, inspiré par son histoire familiale et l’ombre de Django Reinhardt, « 1910-1953, inventeur du style manouche, le seul jazz qui ne soit pas américain ». Le samedi 10 octobre au soir, l’artiste fêtera ses 20 ans de carrière, même s’il s’est produit pour la première fois dans un groupe, [...]
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« C’est passionnant, précis » par Culture Jazz
Categories : Press« Le calembour était une pratique fréquente dans Jazz-Mag ; je me souviens d’un "Ledru-Rollin", article sur Sonny Rollins -blague purement parisienne et métropolitaine. Le titre "Jimmy joue free" était parfait, sauf à expliquer le "free", plutôt associé à Ayler, Ornette Coleman, Cecil Taylor, à l’exaspération plutôt qu’à la tranquillité qui émanait de la musique de JG.Carles part d’un constat, cela fait trois ans que JG n’a rien enregistré, ce qui lui donne sans doute l’idée d’analyser l’oeuvre de JG en revenant en arrière dans le temps. Cette forme s’accorde avec son analyse, qui voit l’évolution de la musique de JG "comme une ample spirale, pure et régulière " (p. 33).Successivement, l’a. analyse les trois derniers disques de JG qui forment une trilogie : Thesis, Fusion, Free Fall. Puis il passe à la période Verve et enfin à celle de Capitol, pour terminer par la naissance de notre héros.A l’époque de la parution, cet article a été d’autant plus important que beaucoup d’amateurs [...]
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« La prison, l’un des laboratoires les plus inquiétants de notre temps » AOC
Categories : Press« (…) La question politique du XXIe siècle n’est peut-être plus seulement celle de savoir qui surveille et qui punit. Elle est aussi de comprendre qui protège et qui expose. Qui bénéficie des infrastructures capables d’amortir les chocs climatiques ? Qui supporte, au contraire, les conséquences les plus directes du dérèglement écologique ?À cet égard, la prison constitue sans doute l’un des laboratoires les plus inquiétants de notre temps. Elle préfigure une société dans laquelle la peine ne se mesure plus uniquement à la privation de liberté, mais également à l’inégale distribution de l’habitabilité. Une société où les vulnérabilités environnementales deviennent elles-mêmes des instruments de gouvernement.La véritable leçon politique de la chaleur carcérale est peut-être là. Le changement climatique ne transforme pas seulement notre rapport à la nature. Il reconfigure en profondeur les formes contemporaines du pouvoir. Et il nous oblige à poser une question que Foucault n’avait p [...]
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« Un moment crucial de l’évolution musicale de la Jamaïque » Blues in Britain
Categories : Press« Le Jamaïcain Ernest Ranglin a été élu « Jazz Guitarist of the Year » (« guitariste de jazz de l’année ») par Melody Maker en 1964, alors qu’il se produisait pendant neuf mois au Ronnie Scott’s Club de Londres. À peu près à la même époque, il a également arrangé dans un style ska une chanson R’n’B pour la jeune chanteuse jamaïcaine Millie Small. À ce jour, « My Boy Lollipop » s’est vendu à plus de sept millions d’exemplaires.Ernest n’était pas un nouveau venu sur la scène musicale. Les notes de Bruno Blum qui accompagnent ce coffret proposent un aperçu détaillé de ses débuts, et la période couverte par ces enregistrements permet de retrouver les différents styles populaires à un moment crucial de l’évolution musicale de la Jamaïque.Les premiers morceaux sont interprétés par Denzil Laing & The Wrigglers, un groupe qui joue du mento, la musique traditionnelle de l’île, souvent assimilée au calypso. Et, pour ajouter encore un peu à la confusion, ces morceaux étaient à l’origine sort [...]
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« Indispensable. » par Soulbag
Categories : Press« Les faces Victor et Brunswick proposées par ce coffret furent enregistrées entre 1927 et 1931, quand Duke Ellington, alors à l’affiche du Cotton Club considéré comme un symbole du mouvement Harlem Renaissance, mettait au point les canons du style jungle qui allait le rendre célèbre. Appréciée d’un public blanc sensible aux couleurs artificielles d’un exotisme de pacotille, « cette jungle imaginaire, plus proche de celle de Kipling ou du Douanier Rousseau, que de toute autre forêt vierge », restituait dans l’esprit du Duke l’atmosphère trépidante des grandes métropoles américaines sur fond de Prohibition (Philippe Baudouin, Le Nouveau Dictionnaire du jazz, Ed. Robert Laffont). Pour réussir dans cette entreprise, Duke Ellington va utiliser au mieux les effets expressionnistes pratiqués par les virtuoses de la sourdine et du style wa wa que sont le trompettiste Bubber Miley et le tromboniste Joe ʺTricky Samʺ Nanton, tous deux impeccablement accompagnés par la batterie équipée [...]
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“Ernest’s guitar work is wonderful” by Twoj Blues
Categories : Press“Ernest Ranglin is now 93 years old, but these recordings come from the very beginning of his long, and varied, recording career. He was there right at the beginning of the record business in his native Jamaica, playing jazz, R’n’B and mento, the island’s calypso-like folk form. This set from the French label presents all these facets of his talent. It contains all of his very first LP from 1961, the second album ever released by the Island label, later home of Bob Marley and many rock groups. It is a jazz album, with his fluid and sometimes extremely rapid jazz-picking backed by just bass and drums - in places he sounds like Kenny Burrell, a big favourite of Otis Rush. The mento titles also include a Jamaican version of ‘Bloodshot Eyes’, drawing on blues shouter Wynonie Harris’s 1951 hit version of what was originally a country song. It was a very popular recording on the island in the 50s.Then there are the blues and R’n’B titles of singer/ pianist Theophilus Beckford, whose loo [...]
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« La Harlem Renaissance » par Le Monde Diplomatique
Categories : Press« Août 1972, Manhattan, nord de Harlem : le documentariste afro-américain William Greaves convie dans la demeure du jazzman Duke Ellington, au 935 St Nicholas Avenue, les derniers acteurs de la Harlem Renaissance, cinquante ans après les débuts de ce bref et considérable mouvement qui agita la vie intellectuelle, artistique et politique afro-américaine et caribéenne des années 1920. Le Duke, absent, qui en fut l’un des fers de lance, décédera en 1974 (1). Greaves filme les conversations. On croise le photographe James Van Der Zee, l’acteur Leigh Whipper, le pianiste et compositeur Eubie Blake, l’artiste muraliste Aaron Douglas. Se côtoient, se répondent et parfois s’asticotent les proches de Marcus Garvey — comme Thomas Harvey, qui dirige alors l’UNIA-ACL (2) fondée par ce premier — et le militant socialiste historique Richard B. Moore. Les débats et enjeux d’autrefois s’activent… Poètes, historiens, journalistes, éditeurs, compositeurs et producteurs sont aussi de sortie, guiller [...]
