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« Essentiel » par Souffle Bleu
Categories : Press« Julien Le Gros avec son « Daniel Humair » définit un genre spécifique l’évocation en creusant la mémoire du batteur essentiel de notre temps, Suisse exilé en France et qui a marqué l’art de la batterie, instrument du jazz, créé par le jazz et emblématique du jazz. Son jeu, son geste a influencé ou suscité l’admiration de ses confrères comme se ses compagnons de route. Il suffit de citer les trios : Martial Solal, avec Guy Pedersen à la contrebasse, HUM, pour Humair, Urtreger, Michelot ; HLP, pour Humair, Louiss, Ponty, HJT pour Humair, Jeanneau, Texier, Joachim Kühn, Jean-François Jenny-Clark – le contrebassiste le plus aventureux que j’ai jamais rencontré, à l’affût de qu’il n’avait pas joué demain -, Daniel Humair bien sur, qui, tous, ont défrayé la chronique, affolant les uns, suscitant l’admiration des autres rencontrant le public plus ou moins nombreux suivant les lieus. A chaque trio, un Humair semblable et différent, toujours plus libre, plus affûté, plus musicien, toujou [...]
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« Une saine lecture ! » par Culture Jazz
Categories : Press« Daniel Humair est un batteur inventif et cela dure depuis soixante-dix ans au moins. Et pour être inventif, il faut être curieux, facétieux aussi, et prêt à tout pour que la musique soit bonne et drôle à la fois. Il faut qu’elle s’agrémente d’ingrédients originaux, histoire de relever son goût, de la démarquer du commun des jeux de batteurs. Pour Daniel Humair, c’est un plat signature. Tout au long des décennies, il n’a eu de cesse de fréquenter les musiciens les plus originaux et aujourd’hui, il va les chercher dans les nouvelles générations, là où l’aventure est incessamment friande d’inconnu. On dit de lui qu’il a une palette de couleurs riche et variée, qu’il enrichit par touches uniques son propos, ses contours, entre ombre et lumière, à coup de pinceau, pardon de baguette et de balai, et que l’ensemble est en toute occasion cohérent et original. Voilà, je vous ai dressé le tableau ! C’est idiot de ma part puisque Julien Le Gros le fait avec beaucoup plus de détails et un s [...]
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« C'est vivant, bien écrit et très instructif » par La Tribune
Categories : Press« 1 % d'inspiration et 99 % de transpiration », même si les plus grands disent le contraire. Paul Mc Cartney aurait rêvé Yesterday et transcrit le lendemain », mais combien de temps pour la transcription ? C'est vivant, bien écrit et très instructif sur notre époque actuelle par rapport aux nouveaux outils techniques et numériques, l'avenir des musiciens et la culture en général. À la lettre M, il détaille le musicien comme un autoentrepreneur et la multitude de tâches à accomplir. C'est beaucoup. La lettre G console les gauchers de devoir peiner au début comme lui : avec un nom pareil, il ne pouvait pas être droitier. La lettre C correspondant à Célibataire est amusante, Pierrejean Gaucher pense que le musicien consacre trop de temps à son instrument et pas assez à ses partenaires amoureux, d'où le célibat à subir ! D.M. – La Tribune
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Un triple CD aux sources de l’inspiration par Bernard Fort
Categories : Press"Ce coffret de 3 CD, nouvellement édité par Frémeaux et Associés, nous permet de remonter aux sources mêmes de l’œuvre de Messiaen, avec trois œuvres majeures faisant partie des plus anciennes du répertoire de ce compositeur. Tout Messiaen est déjà là, interprété, de plus, par la grande pianiste Yvonne Loriod son épouse.« Olivier Messiaen est le seul compositeur et musicien qui comprend les chants d’oiseaux : chez lui, à l’oreille, j’identifie les espèces. » Jean Roché.Messiaen Ornithologue ? Jean C. Roché, avec beaucoup de bienveillance, me confiait : « Non, Messiaen n'est pas un véritable ornithologue. Son approche est celle d'un musicien. Un musicien qui a pratiqué le terrain certes, mais un musicien et un compositeur. Au début du siècle, on définissait cela par un vocable tombé en désuétude : Ornithomélologue ». En effet, son Traité de Rythme de Couleur et d’Ornithologie ne fait quasiment pas référence à des aspects purement ornithologiques et reste centré sur « ce qui s’enten [...]
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« Un délice ! » par Action Jazz
Categories : Press« Après la remarquable interview (« Le souffle Portal », chroniqué sur nos colonnes), le journaliste-écrivain Franck Médioni nous offre le bouquin de l’été, plus de 500 pages foisonnantes, d’informations, de surprises, de gaîté, d’humeurs, de sentiments, d’émotions, et surtout de lucidité et de sincérité. Encore un livre sur le jazz ? Plutôt un livre sur la musique de jazz, vue de l’intérieur ! Singularité de l’auteur : il ne parle pas, il écoute ! En leur temps, Delaunay, Panassié, et bien d’autres ont donné leur point de vue, plus ou moins personnel, là, ce sont ceux qui font l’histoire qui la/se racontent. Pas moins de 111 artistes, et non des moindres, prennent la parole pour (essayer de) définir cette musique en répondant à quelques questions pertinentes propres à cerner le sujet, à travers leur vécu et leurs expériences. De A à Z, on croise des noms qui nous sont familiers, dont les réponses souvent nous étonnent en ce qu’elles ne correspondent pas toujours à l’idée que l’ [...]
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« Remarquable » par Paris Move
Categories : Press« On ne présente plus l’éminent Alain Gerber, déjà auteur de maints ouvrages (dont certains chroniqués ICI, ICI et ICI). Directeur de la collection historique “The Quintessence” chez Frémeaux & Co (consacrée à la grande saga du jazz), cet exégète érudit a compilé une bonne douzaine de ses propres livrets écrits à cet effet, pour retracer par le menu l’émergence et la construction de ce courant majeur, à travers l’analyse et la narration des œuvres de certains de ses grands initiateurs: de WC Handy et King Oliver à Earl Hines et Fats Waller, en passant par Jelly Roll Morton, Bessie Smith, Fletcher Henderson et Bix Beiderbecke, tout en liant son essor aux trajectoires parallèles (et pourtant croisées) de Louis Armstrong et Sydney Bechet. Portés par la truculente faconde de l’auteur, ces portraits en mouvement s’accompagnent évidemment de l’exégèse argumentée des titres commentés, et Gerber ne prive pas le lecteur de ses propres élans poétiques (et parfois facétieux), pour retracer a [...]
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« Un éclairage fort précieux » par Couleurs jazz
Categories : Press« Parmi les moments privilégiés qui ont marqué l’imaginaire des amateurs de jazz figurent le concert de Benny Goodman au prestigieux Carnegie Hall de New York (1938), ceux de Louis Armstrong au Town Hall (1947), de Dizzy Gillespie à la Salle Pleyel (1948), d’Ella Fitzgerald dans la pinède de Juan-les-Pins (1964) et de Keith Jarrett au Blue Note de New York (1998). À cette liste non exhaustive s’ajoute celui présentant sur la scène du Massey Hall de Toronto, le 15 mai 1953, un quintet de rêve constitué des maîtres du bebop : le saxophoniste alto Charlie Parker, le trompettiste Dizzy Gillespie, le pianiste Bud Powell, le contrebassiste Charles Mingus et le batteur Max Roach. C’est cet instant de légende qu’évoque d’une plume alerte Franck Médioni dans un livre intitulé fort justement « Jazz at Massey Hall« . Organisé par des amateurs passionnés de la New Jazz Society (NJS), le concert se déroula sans une campagne de publicité préalable devant un public clairsemé, nombre de spe [...]
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“One of the most unusual compilations of the year” Anything Phono
Categories : Press“One of the most unusual compilations of the year - I’ve covered a number of terrific box sets from the French reissue label Fremeaux & Associes over the years, but when I saw their newest release -The Roots of Rap: 1922-1973 – my interest really peaked. Was I really going to cover “rap” in my column? Well, to my surprise, there are a lot of 78rpm records here. In the compiler’s mind, rap can be any rhythmic spoken word or spoken interlude in a musical recording. There’re gospel quartets, like the Golden Gate Jubilee Quartet’s “The Preacher and the Bear” (1937) and Rev J.M. Gates “Dry Bones in The Valley” (1927. The earliest are two speeches by Jamaican political activist Marcus Garvey (circa 1920) – and there are other Caribbean chant recordings from the 1960. Callers at a square dance are “rappers too! The prisoners from Mississippi’s Parchman Farm (recorded by Alan Lomax in 1947) perform the song “Early in the Morning”. Yes, there are recordings outside the normal focus of this [...]
