Daniel Humair
Daniel Humair
Ref.: FAL3400

Suivi de Humair essentiellement Daniel - par Frédérick.E Grasser Humair. Un livre de Julien Le Gros

DANIEL HUMAIR

Ref.: FAL3400

EAN/ISBN : 9782382834008

Author : Julien Le Gros et Frédérick.e Grasser Humair

Label :  FREMEAUX & ASSOCIES

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Presentation

Daniel Humair is one of the major figures of European jazz. A drummer, painter, and innovator, he belongs to a tradition he knows intimately and has never ceased to extend. This book traces his journey from the 1950s to the present day, through his collaborations with Martial Solal, Lee Konitz, Phil Woods, Michel Portal, and Elvin Jones.

But it is also a book about the history of drumming. Daniel Humair reflects on the drummers he listened to and admired, from Max Roach to Elvin Jones, and from Kenny Clarke to Art Blakey. Julien Le Gros offers both a biography, a history of modern jazz, and a reflection on transmission. The book concludes with some sixty fascinating testimonies in Daniel’s own voice, collected by Frédérick.e Grasser Humair.

Patrick FRÉMEAUX



PRÉFACE D’ALAIN GERBER - POSTFACE DE SIMON GOUBERT

LIVRE 426 PAGES

Press
« Julien Le Gros avec son « Daniel Humair » définit un genre spécifique l’évocation en creusant la mémoire du batteur essentiel de notre temps, Suisse exilé en France et qui a marqué l’art de la batterie, instrument du jazz, créé par le jazz et emblématique du jazz. Son jeu, son geste a influencé ou suscité l’admiration de ses confrères comme se ses compagnons de route. Il suffit de citer les trios : Martial Solal, avec Guy Pedersen à la contrebasse, HUM, pour Humair, Urtreger, Michelot ; HLP, pour Humair, Louiss, Ponty, HJT pour Humair, Jeanneau, Texier, Joachim Kühn, Jean-François Jenny-Clark – le contrebassiste le plus aventureux que j’ai jamais rencontré, à l’affût de qu’il n’avait pas joué demain -, Daniel Humair bien sur, qui, tous, ont défrayé la chronique, affolant les uns, suscitant l’admiration des autres rencontrant le public plus ou moins nombreux suivant les lieus. A chaque trio, un Humair semblable et différent, toujours plus libre, plus affûté, plus musicien, toujours créateur. Et malgré ses déclarations toujours leader. Kenny Clarke – l’inventeur de la batterie be-bop, installé en banlieue parisienne fondateur d’une école de batterie avec Dante Agostini -disait qu’un mauvais batteur peut tuer un groupe, pour indiquer le rôle central de l’instrument. Réveiller sa mémoire était un travail nécessaire pour ranimer les fantômes. Des endroit disparus comme le Caméléon où public – peu le lieu était aussi petit – et musiciens – trois au maximum – créaient en commun une musique qui allait devenir un commencement. Ou Le chat qui pêche, lieu devenu mythique ou, plus connu Le club Saint Germain qui a vu défiler tout le gratin du jazz, Martial Solal étant le pianiste maison. Drôles d’endroits pour des rencontres sans doute mais ils permettaient toutes les expérimentations, tous les échecs pour construire un autres son une autre voix une musique contemporaine. Des ateliers – workshop – pour faire mûrir des projets loin de la contrainte de la réussite à tout prix. Julien remet les propos du batteur dans le contexte retraçant ainsi une sorte de trajectoire du jazz en France avec un rappel nécessaire du jazz suisse souvent bloqué dans le Dixieland, genre dans lequel a débuté Daniel. Mais d’autres musiciens se sont imposés comme le pianiste Georges Gruntz qui participa à l’European Rhythm Machine, avec Daniel bien sur, Henri Texier à la contrebasse sous la direction de Phil Woods, un moment de grâce à Paris en cette fin des années soixante. Un travail rigoureux avec les outils de l‘historien tout en gardant la mémoire du héros de l’histoire qui n’en a pas encore fini avec le jazz et les rencontres pour continuer à vivre tout simplement. La mémoire n’est pas nostalgique mais constructive pour situer le présent. La peinture indique que le batteur se situe forcément dans l’espace et pas seulement dans le temps. (…) Un livre essentiel pour appréhender les personnages du jazz, autant de représentations du jazz lui-même. » Par Nicolas BENIES – SOUFFLE BLEU 
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« Daniel Humair est un batteur inventif et cela dure depuis soixante-dix ans au moins. Et pour être inventif, il faut être curieux, facétieux aussi, et prêt à tout pour que la musique soit bonne et drôle à la fois. Il faut qu’elle s’agrémente d’ingrédients originaux, histoire de relever son goût, de la démarquer du commun des jeux de batteurs. Pour Daniel Humair, c’est un plat signature. Tout au long des décennies, il n’a eu de cesse de fréquenter les musiciens les plus originaux et aujourd’hui, il va les chercher dans les nouvelles générations, là où l’aventure est incessamment friande d’inconnu. On dit de lui qu’il a une palette de couleurs riche et variée, qu’il enrichit par touches uniques son propos, ses contours, entre ombre et lumière, à coup de pinceau, pardon de baguette et de balai, et que l’ensemble est en toute occasion cohérent et original. Voilà, je vous ai dressé le tableau ! C’est idiot de ma part puisque Julien Le Gros le fait avec beaucoup plus de détails et un sens du rythme évident dans la biographie qu’il lui consacre. Et comme cette dernière est suivie d’anecdotes du batteur helvète recueillies par son épouse, qu’elle est augmentée de témoignages de musiciens, d’une préface de l’ami Alain Gerber et d’une postface de Simon Goubert, le lecteur a entre les mains une somme non négligeable pour appréhender au mieux l’univers de celui qui sait humer l’air du temps qui l’entoure, quitte à lui jouer des tours avec son langage babélien. Une saine lecture ! » Par Yves DORISON – CULTURE JAZZ
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« Il faut ici signaler deux livres qui, une nouvelle fois, viennent de paraître chez cet éditeur, – je veux dire ici « Frémeaux et Associés – sans lequel on se demande où en serait aujourd’hui le moindre ouvrage consacré au jazz ! (à quelques exceptions près, heureusement). (Il faudrait d’ailleurs se poser la question pour quelques autres disciplines, que ce soit l’Histoire, la philosophie et puis encore, on ne sait trop le dire. Un jour il faudra décerner un prix qui n’existe pas encore à cette Maison Frémeaux et Associés. Comme le serait par exemple, un « Nobel du Jazz ». Patrick Frémeaux n’écoute en effet, ni le vent, ni les marées qui, de nos jours, sont mauvais mais qui sont ceux qui voudraient nous pousser toujours un peu plus vers un avenir détestable – à moins qu’il faille dire un présent, ce qui serait plus précis et plus juste. Même, il est vrai, s’il faudrait citer quelques autres éditeurs qui font un travail remarquable alors que certaines grandes entreprises du livre, celles que l’on dit encore parfois « de référence », pour des raisons économiques ou idéologiques, semblent bien avoir perdu la boussole la plus évidente, se laissant emporter par les courants les plus erratiques). Il n’y a pas grands discours à faire sur l’un et l’autre de ces ouvrages : il suffit d’en dire l’intérêt, premier en quelque sorte, parce qu’ils répondent, l’un et l’autre et sans aucun doute, à un nombre suffisamment important d’amateurs du jazz (et aussi de « professionnels » – mais quel musicien n’est pas d’abord un amateur, ce qui, ici, ne signifie rien d ‘autre qu’un amoureux ou une amoureuse bien sûr !) (...) Le deuxième livre qu’il faut aujourd’hui signaler est, quant à lui, consacré à « Daniel Humair » (c’est tout simplement son titre – toujours chez Frémeaux et Associés comme il a été dit). Il est signé par Julien Le Gros. Ce dernier est journaliste spécialisé dans le jazz (il a écrit pour Le Monde, Le Point et travaillé pour d’autres médias comme TSF Jazz. Il est aussi un historien remarquable en particulier à propos de la déportation dans les camps de concentration de la Deuxième Guerre mondiale.) Son travail concernant Humair est passionnant. Il est précédé d’une note, signée par Patrick Frémeaux lui-même, qui est un texte très attachant et même important, car il nous fait découvrir très avant, l’un et l’autre, le musicien et l’éditeur, passionnés comme pas un. Quant à Alain Gerber que l’on retrouve aussi dans ce livre, il en a signé la préface. Celle-ci nous révèle la personnalité du musicien et peintre de grand talent, les rapports qu’ils entretiennent depuis un lustre au moins, et ce qu’est l’art de la batterie et peut-être même l’art tout entier. Les pages signées de Julien Le Gros sont en outre suivies d’autres textes : on signalera particulièrement « La révolution Caroline » par Simon Goubert et « Humair Essentiellement Humair » par Frédérick e Grasser Humair. Gageons que cet ouvrage soit « la référence » livresque sur l’un des musiciens (et artiste peintre, il faut le redire) qui, en Europe, a le plus et surtout « le mieux », marqué l’histoire de tous ceux et toutes celles qui aiment le jazz. Avec, heureusement !, quelques autres à ses côtés. Par Michel ARCENS – LES NOTES DE L’INSTANT
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Entrée, plat, plateau de fromages et farandole de desserts, soit : note de l'éditeur, biographie par l'auteur, cinq témoignages de batteurs dictionnaire critique ou amoureux de Daniel Humair. Intimidé, après la brillante préface apéritive d'Alain Gerber, j'ai commencé par picorer le dessert : de A comme Akiyosh (Toshiko) à V comme Vitraux (ceux du Temple protestant de Junas) en passant par Barclay (Eddie), Byas (Don), Coffe (Jean-Pierre) Croûte au fromage (et autres recettes), Gagnaire (Pierre), Getz (Stan), Jambe dans le plâtre, Jones (Elvin), Ma batterie de cuisine, etc. Tantôt passionnant, amusant voire dispensable : aurait mérité relecture, tri et corrections. Le texte principal de Julien Le Gros est aussi documenté qu'il est enjoué, plein de ces allers-retours et à-côtés chronologiques qu’impose une carrière de sideman, même s'il extrait Humair de cette catégorie. De nombreux témoignages et citations éclairent la dimension proprement musicale, complétés par quatre petits portraits par Matthieu Chazarenc, Gautier Garrigue, André Ceccareli et, le plus lumineux, Fabrice Moreau, avec en guise de trou normand, un hommage élégamment technique et sans flagornerie de Simon Goubert. Attirons enfin l'attention sur les mots de Bruno Chevillon des pages 193 à 194, qui disent exactement pourquoi nous spectateur, nous aimons Humair mieux que nous ne saurons jamais le dire.  Franck Bergerot - Jazz Magazine
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(...) Remarquable comme l'ouvrage monographique que Julien Le Gros consacre à Daniel Humair, batteur fondamental et au parcours incomparable. La biographie est de plus idéalement complétée par les témoignages du musicien collectés par Frédérick.e Grasser Humair. Factuel et bien documenté, l'ouvrage est plus que bienvenu dans la bibliographie du Jazz européen. Bruno Guermonprez - Jazz News
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« Il vient de souffler (le 23 mai) ses 88 bougies et se produit toujours sur les scènes françaises sans s’économiser. Tel est Daniel Humair, natif de Genève, ayant conservé la nationalité suisse, qui fait l’objet d’une riche étude biographique par un « journaliste mélomane », Julien Le Gros. Sans prétendre à l’exhaustivité, l’auteur traite du parcours du batteur-compositeur en s’appuyant sur de nombreux témoignages, à commencer par celui de Daniel Humair se retournant sur son passé. On revit ainsi les grandes heures de ces trios qui ont marqué l’histoire du jazz, avec  Martial Solal, avec HUM, (René Urtreger et Pierre Michelot), HLP Eddy Louiss et Jean-Luc Ponty,  ou encore avec François Jeanneau et Henri Texier, ou avec Joachim Kühn et Jean-François Jenny –Clark. Au fil des pages, le lecteur retrouvera également les avis de ses compagnons de route, François Jeanneau, Joachim Kühn, Henri Texier, Bruno Chevillon, Vincent Lê Quang, Jerry Bergonzi, ou encore Charly Antolini, batteur suisse contemporain d’Humair qui confie : « en 1955, il était remarquable, même à son jeune âge, il était en avance sur tous les batteurs suisses ».  Cette évocation de la vie artistique de Daniel Humair prend un tour plus personnel dans la seconde partie de l’ouvrage signée de l’épouse du batteur, Frédérick.e. Grasser, une succession (plaisante) d’anecdotes et de souvenirs de tournées, de la vie d’artiste, des rencontres, des portraits et aussi des deux autres passions de Daniel Humair, la peinture et la cuisine. Un livre qui permet d’approcher au plus près un artiste qui, selon son ami (et aîné de trois ans) François Jeanneau, « ... est aux aguets tout le temps », ou selon Jack DeJohnette « ... un homme de la Renaissance ». L’ouvrage comprend une discographie sélective de 1955 à 2024 et un index précis des noms et des lieux cités. Il est dédié à trois disparus illustres et récents de la planète jazz, Jack DeJohnette, Francis Marmande et Michel Portal. » Par Jean-Louis LEMARCHAND – LES DERNIERES NOUVELLES DU JAZZ
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« Ayant mis le nez, et un peu que cela, dans le fort volume consacré à Daniel H., j'ai des compliments à faire. D'abord pour l’avant-propos de Patrick Frémeaux, encore une fois très dense et très fluide. Remarquablement informé et d'une lecture confortable. Il menace de faire de cet éditeur l'un des maîtres du genre. Ensuite pour avoir exposé à la lumière du jour un texte qui devrait répondre parfaitement à l'attente d'un public formé des "honnêtes hommes (et femmes), doit-on niaisement ajouter aujourd'hui)" qui sont amateurs en matière d'amour du jazz sans pour autant prétendre dominer le sujet. Pour leur parler, Julien Legros a trouvé le ton juste — si juste que n'importe qui peut y trouver son compte, du simple badaud au mélomane chevronné. Il laisse à d'autres l'analyse et la métaphysique pour s'appliquer — et avec quelle réussite ! — à offrir une image de la vie : en l'occurrence une série d'instantanés, comme autant de séquences d'un film dont l'élan se communique au spectateur. Entre l'exigence de l'historien et le souci de charmer propre au raconteur d'histoires, il a tracé une piste dont le dessin m'a paru exemplaire. » Alain GERBER (Prix Interallié) 
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