Ne laissez pas le soleil se lever sur vos larmes - Mémoires imaginaires de Sonny Criss
Ne laissez pas le soleil se lever sur vos larmes - Mémoires imaginaires de Sonny Criss
Ref.: FAL3360

Le génie oublié de la West Coast - Un livre d'Alain Gerber

Ref.: FAL3360

EAN/ISBN : 9782382833605

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Label : Frémeaux & Associés

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Presentation

What if fake biographies were more truthful than scholarly ones? With impressionistic language, Alain Gerber lends his voice to saxophonist Sonny Criss and recounts not the facts but the lived experience of jazz.
Through these imaginary memoirs, a sensitive truth emerges: Black California in the 1950s, with its smoke-filled clubs, fragile heroes, and the protective shadow of Charlie Parker. We encounter Dizzy, Dexter Gordon, Teddy Edwards, Hampton Hawes, Eric Dolphy, and a whole generation of musicians torn between marginality and greatness. This book is not a historical reconstruction: it is an immersion in the atmosphere, emotion, and condition of these creators, filling the silence left by Sonny Criss, whose written voice we sorely missed.
Patrick Frémeaux



402 PAGES

Press
Chronique paru dans Jazz magazine sur le coffret Sonny Criss paru simultanément : L’histoire du jazz compte de nombreux oubliés. Sonny Criss en fait partie. Remercions Alain Gerber de réparer cette injuste amnésie avec cette parfaite anthologie de ce fils de Memphis, installé à Los Angeles dès ses 15 ans et devenu, dans les années 1950, un altiste majeur de la Black California. J’ai découvert Sonny Criss au début des années 1960 grâce à un super 45-tours enregistré en France par Bernard de Bosson, intitulé Blues pour flirter. Coup de foudre immédiat ! Depuis, il fait partie de la petite tribu de mes « musiciens intimes ». Pourquoi ? J’aime son style fluide et volubile, « remarquable anthologie, selon Xavier Prévost, de diverses phases de l’histoire de l’instrument ». Marqué bien sûr par Charlie Parker (vivacité de l’attaque), il se refusera à parodier le Bird dont la découverte à Los Angeles l’avait pourtant foudroyé. Proche de Benny Carter (élégance mélodique), Johnny Hodges (onctuosité et velouté de la sonorité) et Willie Smith (sens enflammé du swing), son jeu, tout imprégné du blues le plus essentiel et teinté d’une tendresse jamais mièvre, surprend toujours par sa façon éruptive de surgir à chaque entrée en solo avec une véhémence lyrique irrésistible. Comment résister à ce phrasé roulé-boulé, voluptueusement élastique et sinueux, pareil à « une onde où l’onde s’enroule à la houle d’une onde » (Pierre Louÿs) ? Dans ce florilège amoureux, on (re)découvre avec bonheur des titres où il côtoie Wardell Gray, Howard McGhee, Buddy Rich, Chet Baker et Charlie Parker ; pour Clef, le label de Norman Granz, de bien belles prises avec son ami Hampton Hawes, publiées sous le nom de Flip Phillips ; enfin de superbes faces avec Sonny Clark, piochées dans trois microsillons Imperial datant de 1956 (Jazz USA, Go Man! et Plays Cole Porter). Pascal Anquetil - Jazz Magazine
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L’histoire du jazz compte de nombreux oubliés. Sonny Criss en fait partie. Remercions Alain Gerber de réparer cette injuste amnésie avec cette parfaite anthologie de ce fils de Memphis, installé à Los Angeles dès ses 15 ans et devenu, dans les années 1950, un altiste majeur de la Black California. J’ai découvert Sonny Criss au début des années 1960 grâce à un super 45-tours enregistré en France par Bernard de Bosson, intitulé Blues pour flirter. Coup de foudre immédiat ! Depuis, il fait partie de la petite tribu de mes « musiciens intimes ». Pourquoi ? J’aime son style fluide et volubile, « remarquable anthologie, selon Xavier Prévost, de diverses phases de l’histoire de l’instrument ». Marqué bien sûr par Charlie Parker (vivacité de l’attaque), il se refusera à parodier le Bird dont la découverte à Los Angeles l’avait pourtant foudroyé. Proche de Benny Carter (élégance mélodique), Johnny Hodges (onctuosité et velouté de la sonorité) et Willie Smith (sens enflammé du swing), son jeu, tout imprégné du blues le plus essentiel et teinté d’une tendresse jamais mièvre, surprend toujours par sa façon éruptive de surgir à chaque entrée en solo avec une véhémence lyrique irrésistible. Comment résister à ce phrasé roulé-boulé, voluptueusement élastique et sinueux, pareil à « une onde où l’onde s’enroule à la houle d’une onde » (Pierre Louÿs) ? Dans ce florilège amoureux, on (re)découvre avec bonheur des titres où il côtoie Wardell Gray, Howard McGhee, Buddy Rich, Chet Baker et Charlie Parker ; pour Clef, le label de Norman Granz, de bien belles prises avec son ami Hampton Hawes, publiées sous le nom de Flip Phillips ; enfin de superbes faces avec Sonny Clark, piochées dans trois microsillons Imperial datant de 1956 (Jazz USA, Go Man! et Plays Cole Porter). Pascal Anquetil - Jazz Magazine
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« L’auteur dont on sait l’amour passionné du jazz s’est, d’une certaine façon, mis à la place du saxophoniste alto William “Sonny » Criss (né le 23 octobre 1927 à Memphis et mort le 19 novembre 1977 dans la cité des Anges, se donnant lui-même ce que l’on pourrait dire “le coup de grâce”, silencieux musicalement depuis qu’il se savait atteint d’un cancer incurable.) “À la place” donc, dans la mesure où c’est le musicien qui nous parle, du début à la fin de ce livre de quatre cents pages passionnées et tout autant passionnantes. Sonny est censé nous dire, non pas sa vie. Même si ce livre se propose lui-même comme une biographie, autobiographie donc – mais ses états d’âme, ses passions, ses impressions, ses sentiments. Traversé tant il se mesure lui-même à son idole Charlie Parker, se sous-estimant sans doute, par des interrogations infinies. Sachant cependant faire voir, entendre même, ce qu’il y a d’incomparable, d’invisible, d’incompréhensible peut-être dans ce be-bop surgit de nulle part. Ou plutôt venu des profondeurs de l’âme, du cœur et sans aucun doute, du corps de Charlie Bird. Mais il y a ici une chose à souligner de façon décisive : outre l’exploit qui consiste à jouer avec le feu de l’écriture, c’est ce parti-pris qu’a osé Gerber, comme assurément, il ne l’a jamais fait auparavant, avec autant d’audace. Car ici, il faut le dire, il nous trompe sur toute la longueur. Seulement, simplement, en se mettant à la place de celui qui parle ! Et, c’est bien simple : nous n’y voyons que du feu ! Il nous emporte, sans que nous ayons la moindre possibilité de nous échapper de ce tour de passe-passe qui est un admirable tour de force, fascinant, non seulement de ce monde qui est celui de Criss, mais surtout de ce que l’on pourrait dire de “l’âme de Sonny lui-même”. Il y a donc dans ce livre une tromperie qu’il faut dire absolue, car à aucun moment, Gerber ne parle lui-même, en tant que lui-même, si l’on peut le dire ainsi ! Il ne nous prévient aucunement de ce qu’il a entrepris. Ni au début, ni à la fin. L’auteur de ces “mémoires” est ainsi le plus menteur de tous les menteurs. Cette “biographie” n’est pas même un roman (et on le sait bien, au moins depuis qu’un autre écrivain l’a lui-même souligné, les romanciers, par définition, sont tous des menteurs), c’est-à-dire l’art du mensonge lui-même : on devrait donc convenir qu’il s’agit d’une menterie à la puissance deux, quatre ou même infinie. Il y a usurpation d’identité à tous les étages. Alors, bien malin serait celle ou celui qui pourrait déterminer ce qui fut réellement (je ne parle pas des faits rapportés qui sont sans aucun doute réalistes – on connaît le savoir encyclopédique d’Alain Gerber en la matière – mais des sentiments, des sensations, des réflexions, des interrogations ou, au contraire, des affirmations du prétendu “narrateur”. Je veux dire de William “Sonny” Criss lui-même !) Bien astucieux, surhumain presque, celui qui pourrait ne pas rentrer dans le jeu. Évidemment, on ne pourra empêcher certains lecteurs d’entendre la voix de l’auteur déclaré (je parle alors d’Alain Gerber, on l’aura compris) en lisant, c’est-à-dire en entendant sa musique personnelle telle qu’il leur fut possible d’en recevoir l’écho il y a quelques années sur les antennes de France Culture ou de France Musique. Mais ceux-ci, n’en doutons pas, l’attribueront aussitôt au saxophoniste de la West Coast, admirateur passionné de jazz., et donc du Bird, oiseau étrange, fascinant, inoubliable, inatteignable. On apprend ici bien des choses. On reçoit aussi une sorte de leçon de littérature qui pourtant est le contraire-même de toute didactique. Un tour de force sans doute. Mais en toute discrétion. 
La magie est là. Tout simplement. Comme celle de Charlie Bird Parker.  Épilogue Soulignons enfin que cette lecture est la meilleure occasion possible de réécouter Sonny Criss qui n’est pas l’épigone qu’il pensait être mais, assurément, bien davantage. On entend chez lui une sorte d’humanité, de sensibilité, d’intimité. La couverture de ce livre dit ainsi, en toutes lettres, que nous allons entendre “les mémoires du génie oublié de la West Coast”. Qui pourrait nier ou ignorer, plus que jamais, la prodigieuse musique de Sonny Criss ? Il y a ici, dans ce livre, dans son “jazz”, toutes les vérités de la musique. Loin des “mensonges” évoqués plus avant. Peut-être pourtant, au contraire, grâce à eux… » Par Michel ARCENS – LES NOTES DE L’INSTANT
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« On connaît les monographies qu’Alain Gerber a consacrées à des musiciens aussi divers que notoires, tels Miles Davis, Jelly Roll Morton, Martial Solal, Louis Armstrong, Franck Sinatra, Django Reinhardt, Billie Holyday, Paul Desmond, Chet Baker, Charlie Parker, et aussi à un introuvable Emmet Ray – ce dernier exemple laissant penser que la plume de notre auteur, qui a maintes fois fait ses preuves, ô combien, dans la fiction romanesque, peut volontiers l’emmener vers la fiction musicale. Et c’est à mi-chemin de la biographie minutieuse et de la narration romanesque que se situe son dernier opus, puisque – le sous-titre l’indique sans faux-fuyant – il se révèle comme les « Mémoires imaginaires de Sonny Criss » : un document érudit sous forme d’autobiographie fictive sur cet « éternel oublié des distributions de prix » dans la grande histoire du jazz. Rendre justice sous forme romanesque est sans doute le meilleur moyen d’aller au plus profond d’un être et de ce qui l’entoure, à condition que cette justice soit rendue par une prose magistrale – et comment en douter ici ?Sonny est ici raconté comme un saxophoniste de grand talent qui se dirige « vers la lumière en pressant le pas », mais à l’ombre du blues et toujours inspiré par Lucy Criss, sa mère, qui avait une « foi farouche » en lui. L’autre figure tutélaire est celle de Bird, Charlie Parker : « Ayant rencontré Bird sur mon chemin, j’avais la conviction que, si je n’essayais pas de le suivre, je n’aurais plus aucun endroit où aller. C’était sa trace, ou bien l’ornière, déjà profonde comme un tombeau – et je n’avais pas vingt ans. » Et il y a eu les autres, tous les autres, dont Alain Gerber a pris soin de dresser la liste en tête du volume, parmi lesquels Chet Baker et Teddy Edwards, dont il dit : « Nous avons partagé bien des choses : la peur du lendemain, le désarroi, la débine, l’humiliation et la rage impuissante, le froid de l’indifférence et la brûlure permanente de l’ostracisme. »On n’en finirait pas de citer, de reproduire des anecdotes, d’évoquer des noms, des épisodes qui font de cette autobiographie imaginaire déroulée d’un seul souffle, comme un immense solo de saxo, le roman vrai et beau d’un homme, de la musique, d’une époque, servi par un art consommé du récit. Voyez par exemple le mystère qui plane sur ce début de paragraphe, digne de Stendhal : « Le 4 mars 1956, un musicien blanc célèbre, mais qui n’entretenait aucun rapport avec le cool californien, se rendit dans un studio de Hollywood, celui de la compagnie Capitol, afin d’y effectuer l’ultime enregistrement qui serait publié sous son nom, car il allait mourir l’année suivante. » On saura qu’il s’agit « du baryton Serge Chaloff », mais seulement au bout de longues lignes de suspense. Le tout à l’avenant, ponctué de ces formules dont Alain Gerber a le secret. Jugez plutôt : « Pas plus que le grand art ne fait les grandes stars, les grands thèmes ne font les grands tubes. » Ou encore : « Il n’y a pas de mystère. Pas plus dans l’art que dans la dentisterie ou la pêche à la mouche. Il n’y a que du travail et de l’application. » On sait ainsi comment se crée le « grand art », tant en musique qu’en littérature. Ce livre en est une nouvelle démonstration. »Par Jean-Pierre LONGRE – NOTES ET CHRONIQUES
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Après une autobiographie de la batterie jazz, une histoire du be bop et un Naissance de la bossa nova plutôt objectives, Alain Gerber revient à la manière qu'il a forgé au fil d'une bibliographie déjà ancienne et qu'il a hissé au rang d'un genre en lui-même : la biographie de grandes figures à la première personne. Mais avec ces « Mémoires imaginaires de Sonny Criss, le génie oublié de la West Coast », l'auteur opère plus qu'un simple retour. On ne saura jamais si le saxophoniste se serait totalement reconnu dans les mots choisis par Alain Gerber mais ce dernier semble avoir trouvé la meilleure des positions pour dépeindre cette Black California, finalement toujours méconnue, et surtout faire vivre à son lecteur l'expérience vécue du jazz de ces années-là qu’un certain Charlie Parker éclabousse de tout son génie et de ses failles également, en entrainant dans son sillage toute une génération de musiciens. Souvent pour le meilleur, parfois pour le pire. Ce point de vue d'écriture tient bien sûr compte, avec une émouvante sincérité et un amour tendre, de la singularité de Sonny Criss, qui a su dépasser le legs birdien et s'affirmer comme une autre voie possible. Et ce n'est pas le moindre agrément de ce récit irrésistible (qui s'accompagne d'un double CD indispensable). Bruno Guermonprez – Jazz News
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"Une formidable plongée de l’ami Gerber dans la Californie d’après-guerre : Criss s’éloignera ensuite (albums Prestige) de la Côte West mais son discours n’en sera que plus prenant soutenu par de belles rythmiques où l’on retrouve le formidable Alan Dawson. Une lecture urgente !" Jean-Claude Zylberstein Éditeur de Jim Harrison, John Fante, Primo Levi, Graham Greene, Henry James, etc.
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« Ce livre d’Alain Gerber, écrit en hommage au saxophoniste alto Sonny Criss, s’inscrit dans la lignée haut de gamme de ses précédents romans historiques et essais consacrés à Lester Young (2000), Chet Baker, Clifford Brown, Bill Evans (2001), Louis Armstrong (2002), Jack Teagarden (2003), Charlie Parker, Billie Holiday (2005), Paul Desmond, Miles Davis (2007)…L’action démarre à Los Angeles, en 1947, avec la rencontre de Williams Sonny Criss et de son idole Charlie Parker qui vient d’arriver en ville avec le sextette de Dizzy Gillespie. Durant le séjour californien de Bird, le maître et le disciple vont devenir inséparables et partageront nombre d’aventures évoquées d’une plume alerte et érudite par l’auteur.On croise en chemin des musiciens de légende tels Howard McGhee, Dexter Gordon, Wardell Gray, Teddy Edwards, Dodo Marmarosa, Bud Shank, Art Pepper, Gerald Wilson… et des figures pittoresques comme l’écrivain et producteur Ross Russel, fondateur du label Dial, Dean Benedetti qui enregistre toutes les prestations publiques de Parker, et le dealer Emry « Moose The Mooche » Byrd. Bref, se dessine le monde bigarré du jazz californien dans lequel le jeune Sonny Criss trouve vite sa place.Très vite, les portes des studios s’ouvrent à son talent comme l’indique la sélection discographique concoctée de main de maître par l’auteur. Ses premiers enregistrements, provenant d’un concert Just Jazz organisé par Gene Norman et deux AFRS Jubilee (1947), produits alors qu’il avait une vingtaine d’années, témoignent de la maturité de son jeu encore sous l’influence de son maître Charlie Parker et le montrent tout à fait à sa place dans un environnement prestigieux.Le même niveau d’excellence se maintient avec les faces Clef parues sous le nom de Flip Phillips et de Harry Babasin où il côtoie Chet Baker, Charlie Parker et Al Haig. Séduit, Norman Granz, le patron du label Clef, continue de lui faire confiance en l’intégrant dans ses tournées JATP et l’invite à graver, en 1949, quatre faces sous son nom qui le présentent déjà en pleine possession de ses moyens.Une occasion pour Sonny Criss, accompagné pour l’occasion par ses amis et complices Hampton Hawes et Chuck Thompson, de faire apprécier son discours de vif argent et la beauté de sa sonorité. Son phrasé est fluide, sa mise en place précise, son discours construit avec rigueur, quatre de ses compositions dont Blues For Boppers, un blues de haute volée, ajoutant encore à la qualité de l’ensemble.La production de Sonny Criss prend une toute autre tournure quand il enregistre en 1955 avec le quintette de Buddy Rich aux côtés d’Harry Edison, Jimmy Rowles et John Simmons. Sa sonorité se fait alors plus incisive et son phrasé devient plus tranchant.Cette tendance ira en s’accentuant avec ses faces Imperial de 1956. On le voit ouvert à l’influence de Willie Smith, le soliste vedette de Jimmy Lunceford, dans sa manière de donner du poids à ses notes comme en témoigne un blues d’anthologie du calibre de West Coast Blues. On retrouve aussi l’élégance de Benny Carter dans son approche de la mélodie (The Man I Love). En quelque sorte, Sonny Criss donne une dimension plus large à son art en élargissant les frontières de la tradition sans jamais les transgresser pour aller en terres étrangères.Écrit de main de maître, cet ouvrage relate le destin pas toujours heureux d’un musicien de grande classe qui, victime des changements de modes, ratera de peu la notoriété, la vraie, celle qui efface l’oubli du temps : un juste et inespéré hommage qui réhabilite dans la mémoire des amateurs l’œuvre du grand saxophoniste que fut Sonny Criss. »Par Alain TOMAS – COULEURS JAZZ
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